Cliquez ici undrgrnd Cliquez ici Cloud Drive Photos En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici cliquez_ici

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles
1
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
1
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: Téléchargement MP3|Modifier
Prix:8,99 €

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Viathyn est un groupe Canadien, de Calgary, qui nous a contacté directement par l'intermédiaire de Tomislav Crnkovic, guitariste et chanteur du groupe. Il nous contacte sur les conseils d'un autre groupe de Calgary que nous avons déjà chroniqué (Divinity) avec qui ils sont potes (d'ailleurs Sacha Laskow fait un guest solo sur Sirnum Scopuli). Tomislav est aussi le cofondateur du groupe, en 2006, avec son frère Dave. Les ont rejoints Jacob Wright , lead guitare et Alex Kot à la basse. Après l'EP Demaguoge sorti en 2007, ils sortent ici leur premier vrai album appelé The Peregrine Way. Leur style est assez difficile à cataloguer, entre power metal, metal progressif et folk metal selon les passages.

L'intro nous donne un indice du fort potentiel épique de l'album avec deux minutes d'un chant guerrier, entre les musiques des films Mission et Terminator. Les choses démarrent ensuite sur les chapeaux de roues. Power metal teinté de folk, pas de doute, la double grosse caisse est à l'honneur. La production est plutôt bonne, la voix quand même légèrement en retrait. Le chant est clair, dans les tonalités medium. Très rapidement dans le premier morceau Heathen Arise, on comprend aussi que Jacob dit Jake, le guitariste, assure un maximum avec de longues parties de solos ahurissants (Tomislav en assure, par ailleurs, certains aussi). Le travail côté basse est aussi assez impressionnant, assurant une présence énorme. Les rythmes sont cassés et changés plusieurs fois dans le morceau, ça me fait penser par moment à du Iron Maiden. Mais les cavalcades reprennent à chaque fois de plus belle. Les morceaux s'enchainent sans réel ennuie car toujours teintés d'une certaine originalité. Tous les morceaux sont assez longs, puisque tous au delà de cinq minutes, et une certaine impression de densité ressort quand même sur chacun avec de nombreux breaks, de chant, de guitare, bref il y a de quoi se rassasier de musique. L'exemple type est Sirnum Scopuli, le deuxième morceau, sorte de patchwork du style, ou plutôt du mélange des styles de Viathyn. Je note une présence vocale féminine (Camille Austria) sur le long morceau Through The Orchad, où là encore, certains changements brutaux de rythme surprennent, un son de violon fait aussi son apparition. Les plans de lead de Jacob sur The Oracle's Prophecy sont vraiment impressionnants, ils me font penser à certains plans de Dragonforce. C'est super sympa d'ailleurs, pendant qu'il solote tranquillou, le rythme change au moins trois fois. L'étiquette power metal progressif semble bien s'appliquer à ce moment là. Oui, mais pas pour longtemps, car l'intro de Blackened Woods démarre à donf en mode folk metal, avant de ralentir très fortement. Le refrain est accrocheur, et le riff folk de Jake irrésistible. Nouveau patchwork de plans folks speedés, de breaks mid tempo, de riffs lourds. Quel boulot ça va être de se rappeler de tous ses enchainements sur scène ? On fini comme on a commencé, en folk metal et en trombe. Je trouve un peu moins captivant le morceau The Twilight Heaven, le plus long de l'album, j'ai plus de mal à le suivre jusqu'au bout. Le suivant me reprend au vol, épique à souhait, c'est Frail Titan, la double basse de Alex est énorme, on dirait qu'ils sont plusieurs à jouer de cette incroyable basse. On pense un peu à du Angra ou du Pagans Mind, plutôt de bonnes références. Après c'est l'étonnant Canvas, acoustique, à trois guitares, sur le mode du barde qui raconte ses histoires au coin d'un feu. Le triple jeu des guitares, cordes nylon, est superbe, les voix qui se répondent, magiques. Vraiment bien fait. On retrouve des influences de Blind Guardian, c'est clair. On termine avec un Antique Man, assez metal progressif, ponctué de gros plans de solo néo classiques.

Difficile de résister à une telle dose d'énergie. Même si la production pourrait être améliorée, on tape du pied, on bouge la tête, on a une furieuse envie de dégainer son épée à deux mains et de se jeter dans le combat, en hurlant, kilt au vent.... c'est bon signe tout ça, non ?

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus


Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici