Cliquez ici Cliquez ici cliquez_ici. NYNY18 Cloud Drive Photos En savoir plus nav_WS18 En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici cliquez_ici Jeux Vidéo



le 25 septembre 2017
Super Lorsque l'on écoute supertramp en vinyle, c'est tout bonnement délicieux. Les souvenirs reviennent très rapidement. On en redemande très souvent. A écouter et à réécouter.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 14 mai 2017
J'avais gardé presque tous mes vinyles, mais je n'ai pas pu résister à acheter ce Supertramp avec la photo insérée dans le disque
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 26 décembre 2016
Connu de tous cet album est une véritable anthologie. Il s'écoute et se réécoute sans fin avec toujours le même plaisir
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 16 janvier 2018
grand classique du bonheur à réécouter, au volant, ou en courant. Mes parents écoutaient cet album il me rend nostalgique..!
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 28 novembre 2016
1 blu ray vendu à prix dépassant la raison.
Universal Music France a lancé le blu ray audio au prix de 19,90 € pour que ce format soit accessible au plus grand nombre.
il est scandaleux que des vendeurs particuliers basés hors zone Europe puissent vendre des objets en pratiquant une spéculation excessive sans qu'Amazon n'intervienne pour réguler le juste prix.
Les maisons de disques ne vendent absolument pas directement leurs stocks de disques à des vendeurs particuliers, il est d'ailleurs très surprenant que des vendeurs particuliers revendent sans autorisation de ces maisons d'éditions des supports audio très au delà du prix normal.
Ces prix escessifs affichés par des vendeurs particuliers pertubent complètement le marché.
Ces prix excessifs en question, étant 1 véritable frein à l'achat d'1 disque au prix juste et raisonable.
Toutes ces pratiques de spéculations non contrôlées incitent au piratage de la musique sur internet, cela est 1 vrai fléau qui a des répercussions néfastes sur tout le marché de l'industrie musicale.
0Commentaire| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 27 décembre 2013
Voilà je l'ai écouté pour la première fois cet après-midi.
Je possède plusieurs versions de cet opus, le vinyl d'origine, le vinyl "remasterisé", le cd hsm, et maintenant le bluray audio
Comme il a déjà été dit sur ce dernier support inutile de l'acquérir si c'est pour l'écouter sur une chaîne "normale" le gain qualitatif ne sera pas audible.
je l'ai écouté sur des b&w805d, ampli marantz pm11 et lecteur oppo105 avec connexions xlr
je pense connaître cet album en profondeur tant je l'ai écouté (et les autres du groupe)
J'ai découvert des sonorités qui ne ressortaient pas des autres supports et comme l'a très bien dit un autre acheteur jamais ce petit déjeuner n'a eu autant de saveur.
Je doute que le support perdurera mais peut-être que des éditeurs comme mofi ou audio fidelity qui se sont enfin mis au sacd envisageront quelques sorties sur ce fabuleux support.
0Commentaire| 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 5 juillet 2017
CHRONIQUE DE THOMAS CAUSSE (OÜi FM) MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 099
SUPERTRAMP
"Breakfast in America"
[1979]
Supertramp ça commence comme un pari de fin de banquet, un millionnaire hollandais qui se construit son groupe en piochant chez les pointures de studio british à la fin des années 60. L'affaire tourne vite au vinaigre mais deux des recrues, Rick Davies (claviers) et Roger Hodgson (basse) font monter la sauce Supertramp. Une poignée de disques plus loin — "Crime of the Century" (1974), "Crisis ? What Crisis ?" (1975) et "Even In The Quietest Moments" (1977) — le groupe est prêt à servir son plat de résistance "Breakfast In America". Sur "Breakfast...", Supertramp affine la recette qui lui a déjà valu quelques succès (les singles "Dreamer" ou "Give A Little Bit") : pulsation rock tranquille, voire jazzy, harmonies de voix haut perchées entre Davies et Hodgson, mélodies pétillantes souvent rehaussées par les parties du saxophone John Helliwell et sur le fond des propos aux saveurs douces-amères sur des crises amoureuses ou économiques. "The Logical Song" découpe la société dans toute sa largeur (ou sa bassesse ?) du "liberal" (un libertaire) ou "vegetable" (un légume). Sous ses airs tranquilles de blues électrique, "Take The Long Way Home" pose la question de l'appartenance, au couple, au groupe, à la société en démontrant que l'enfer commence souvent chez soi. Et sous son clinquant, le single-titre "Breakfast In America" raconte la morne existence des jeunes anglais (Roger Hodgson "himself") rêvant d'Amérique, son soleil, ses filles et ses petits dej'XXL ! Aussi autobiographique que soit le titre "Breakfast In America", il deviendra tout bonnement prémonitoire pour Supertramp : puisque le groupe va percer aux USA avec plus de 4 millions d'exemplaires écoulés là bas. Le groupe est récompensé d'un Grammy Award pour la pochette de l'album : cette vue d'avion sur un New York fait de tasses de café de fourchettes en plastiques et de salières avec en premier plan une certaine "Libby", Statue de la Liberté relookée en serveuse de "dinner" plantureuse ! "Breakfast..." ouvrira l'appétit des programmateurs de radios FM sur toute la planète mais c'est en France, pays de fines-gueules, que Supertramp viendra s'en payer une bonne tranche : l'album figure encore aujourd'hui dans le top 10 des plus grosses ventes de l'histoire et c'est à Paris que Supertramp viendra enregistrer son premier album live en 1980.

Vous avez aimé ce disque ? Ce(s) titre(s) pourrai(en)t vous intéresser :
Supertramp - Crime Of The Century (1974)
Supertramp - Crisis? What Crisis? (1975)
Supertramp - Even In The Quietest Moments (1977)

Dans ce numéro de R&F nous aurions aimé lire la (les) chronique(s) de (1979) :
AC/DC - Highway To Hell
Castelhemis - Mots Croisés
Iggy Pop - New Values
Judas Priest - Unleashed In The East
Kiss - Dynasty
Point Blank - Airplay
Rory Gallagher - Top Priority
Thin Lizzy - Black Rose
UFO - Strangers In The Night
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 13 avril 2014
L’album le plus accessible de Supertramp, ou le moins progressiste si l’on veut. Mais il reste les pompes des claviers, le saxophone inattendu, les mélodies tenaces, les harmonies vocales astucieuses, les arrangements somptueux, les textes sensés, et un style inimitable maintenu à travers tout le répertoire. C’est déjà beaucoup! En plus, il se dégage de cette musique un optimisme qui s’estompera quand le différent entre Hodgson et Davies, encore indécelable à l’époque, rendra leur collaboration impossible. Quoiqu’il en soit, les tubes sortiront de cette rondelle comme d’un ancien 33 tours des Beatles et quelques uns le critiqueront pour ce côté pop jugé trop envahissant. Les autres profiteront à satiété de ce Déjeuner en Amérique qui, avec The Wall, contribua à l’extinction du disco en devenant l’un des albums les plus vendus au monde. Quant à la pochette avec son World Trade Center en porcelaine, elle est le symbole d'une époque heureuse aujourd'hui dynamitée.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 2 janvier 2018
Supertramp a enchanté mon enfance et mon adolescence, avec Stevie Wonder. J'ai tout écouté de ce groupe, depuis "Indelibly Stamped", mais pas dans l'ordre, celui-ci étant le premier que ma mère avait acheté. Mon préféré restera "Crime of the Century", sans hésiter (découvert bien des années plus tard). Je pense que j'ai usé mes oreilles avec mon walkman de l'époque mais je reste profondément attaché à ce groupe et à Roger Hodgson en particulier (j'ai décroché après son départ). J'ai maintenant 49 ans et je réécoute cet album avec toujours autant d'émotion (mention particulière à "Gone Hollywood" et "Child of Vision"). Si j'avais un reproche à faire à cet album, c'est le mix de batterie ... franchement les gars, comment avez-vous pu laisser faire ça ? ça en mets plein les oreilles (FM ?), c'est hyper-physiologique ! Une caisse claire, une grosse caisse, des cymbales ça sonne pas comme ça ! Je veux bien que la production veuille mettre de la couleur mais là c'est du Andy Warhol version batterie. Quand je pense à l'équilibre parfait de "School", je me dis qu'ils on du céder à un producteur sourd et/ou avide.
Bref, ça reste une perle mais je suis déçu par ce mixage aberrant .. pour mes oreilles.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 15 juillet 2012
Sorti en 1979, le plus connu des "Superclochards" est excellent et commercial à la fois (pas au sens musical, mais au niveau des ventes), ce qui ne va pas systématiquement de paire.
On ne présente plus "The logical song", "Goodbye stranger", "Take the long way home" ou le morceau-titre (que des numéros 1 ou presque) qui passent encore souvent à la radio 30 ans plus tard! Pourtant, les 6 autres titres sont très bons aussi, notamment "Gone Hollywood" avec ses voix à la Bee Gees (et cela n'a rien de péjoratif) et son passage calme au saxo et l'exceptionnel "Child of vision", mon morceau préféré. Deux ballades superbes: "Lord is it mine" chantée par R.Hodgson et "Casual conversation" chantée par R.Davies. Tout paraît parfait dans "Breakfast...": les arrangements, le son, la production, les voix...
Comment faire mieux après cet album? Difficile voire impossible. "Breakfast in America" est et restera éternel.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus


Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici