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Rappelons que c'est l'Orchestre de Boston qui créa ce Concerto un demi-siècle auparavant, le 1er décembre 1944, suite à une commande de Serge Koussevitzky -une session fut captée peu après pour la radio, le 30 du mois. Au même pupitre, suivirent les témoignages d'Erich Leinsdorf (RCA, octobre 1962) et Rafael Kubelik (Deutsche Grammophon, novembre 1973).
Je ne doute pas des affinités bartokiennes de Seiji Ozawa depuis que je l'ai entendu dans la "Musique pour cordes, percussion et célesta" et la Suite du "Mandarin merveilleux" avec cette même phalange pour Deutsche Grammophon (1975-1976).

Dans le "Concerto" qu'il a aussi gravé à Chicago (Emi) et avec l'Orchestre Saïto Kinen (Philips), le maestro nippon sait obtenir toute la précision requise par le langage du compositeur hongrois, même si la poésie nocturne de l'Elégie semble ici plus fabriquée que spontanée.
En tout cas, il engrène la mécanique du "Jeu des couples" avec rigueur, assurée par la vélocité de ses souffleurs, presque exacte envers les prestes exigences métronomiques de la partition (mais combien de chefs les respectent ?)
Ozawa réussit particulièrement les voltefaces de l'Allegro vivace, le ton lapidaire du "Intermezzo Interrotto", et active vigoureusement l'influx conquérant du Presto. Soyez prévenus qu'il termine ce FInale par la conclusion originellement conçue par Bartok, très abrupte comparée à celle réécrite en mars 1945 et qu'on entend d'ordinaire.

Pour le "Mandarin merveilleux", dans sa version intégrale, Ozawa diligente la lecture très glabre que réclament les climats oppressants de ce bouge à brigandage, sans nuire à la lascivité que doivent exprimer les séquences de séduction.
Les cuivres de Boston font preuve d'un stupéfiant brio, notamment les trombones lors de la rixe.

Indiquons qu'il s'agit d'exécutions en live, ce qui atteste de l'émérite niveau de virtuosité qu'atteint cette phalange, même dans le feu du concert.

Le "Concerto" fut certes très bien servi par la discographie (Fritz Reiner, Karel Ancerl, George Szell...), mais l'on fêtera à cet attrayant couplage un retour bienvenu au catalogue, auprès des interprétations de Pierre Boulez, Christoph von Dohnanyi et Antal Dorati pour le "Mandarin".

Très bonne prise de son, réaliste et fidèle aux timbres instrumentaux, restitués sans coloration.
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