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3,6 sur 5 étoiles
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3,6 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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Image : 5/5
Scruté avec minutie, on peut écrire que le Blu-ray parvient à assurer sur tous les plans, même les plus compliqués, que ce soit dans la taverne française aux éclairages diffus, ou lors des scènes en intérieur (dans le bar à Paris). La mastering HD garde intacte la granularité du film ainsi que son piqué souvent saisissant, qui détaille chaque raccord maquillage, rendant si présent le second et troisième plan. La compression AVC à débit élevé rend l'ensemble fluide, dépourvu de pixel sauvage ou d'hésitation technique. On peut parler d'un Blu-ray qui retranscrit merveilleusement la sensation cinéma vécue en salle. Donc, c'est tout bon ça.

Son : 5/5
Entre la VF en DTS mi-débit et la VO en DTS HD Master Audio, notre cœur n'a pas balancé bien longtemps ! Certes, la VF déploie les mêmes qualités que les pistes Dolby Digital 5.1 du DVD (voir ci-dessus), mais elle ne permet pas de retranscrire certaines furies (et délires) de Tarantino. Ainsi, vous ne vous remettrez certainement pas de la façon dont la VO en DTS-HD permet de « vivre » la scène de canardage dans la taverne (ça part d'un coup vif, ça siffle de partout, le grave est lourd et le Surround explose !). Idem pour l'incroyable scène durant laquelle Tarantino envoie la chanson de David Bowie (extrait de la BO de Cat People). Là encore, la dimension audio de la retranscription donne des frissons, à l'instar du bruit des crânes qui se fracassent sous le coup de batte de baseball de l'Ours juif.

Bonus : 4/5
On retrouve :
les scènes coupées,
la bande-annonce,
des scènes alternatives,
le mini-film « La fierté de la nation », qui sert de toile de fond au final.
Le Blu-ray stocke une interactivité supervisée par Tarantino. Il ne s'agit pas de bonus classiques (genre bêtisiers et autres), mais de quelque chose de très personnel à l'univers de Quentin, comprenant de nombreux clins d'œil.
On y trouve notamment une table ronde avec Quentin et Brad Pitt (30 mn). Les deux potes s'en donnent à cœur joie, revenant sur ce remake qui jongle avec les nationalités et les langues natales conservées durant le tournage. À son habitude, Pitt brocarde Tarantino. Drôle, franc et très cinéphile dans le propos.
Le Blu-ray propose égalment le making of du film dans le film (La fierté de la nation, 4 mn, bien fichu, avec interviews), puis s'aventure dans les références au film originel dont l'œuvre de Tarantino est le remake - Quentin a même repris des acteurs de l'époque ! - (8 mn, avec interviews et extraits du film originel). Les bonus se poursuivent avec des infos écrites (français) et des interviews d'acteurs. Tarantino joue alors avec le spectateur grâce à un montage de tous les claps de tournage, puis offre des galeries de photos et de posters d'époque (un trésor passionnant, 12 mn). Le festival s'achève sur un clin d'œil à Sally, sa collaboratrice de toujours qui assure le montage de ses films. La plupart des bonus sont en HD.

Conclusion :
Tarantino a actuellement les faveurs de l'édition Blu-ray. Inglourious Basterds dispose d'un beau master HD.
Le Blu-ray n'est pas au niveau des standard sorti ces dernières années, je ne suis pas fan d la VF, la retrouver en DTS mi-débit est un gros point noir.
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CHAPITRE UN : LES REFERENCES.
On le sait, Quentin Tarantino a biberonné aux vidéos club. Il a amassé une culture cinématographique allant des grands classiques aux séries Z. Son cinéma regorge de références. INGLORIOUS BASTERDS ne fait pas exception. Dès le générique, différents lettrages sont utilisés, renvoyant à des genres différents. La musique utilisée est celle que Dimitri Tiomkin avait composée pour ALAMO. La moitié des musiques sont de Morricone. La première scène renvoie au massacre de la famille dans IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST. Il en sera ainsi pendant deux heures trente, via des clins d'oeil à HG Clouzot, René Clair, un plan de porte de LA PRISONNIERE DU DESERT, du western italien au film d'épouvante des années 30, à Von Sternberg, Georg Wilhelm Pabst ou Emil Jannings (qui s'est réellement compromis avec le régime Nazi).

Tarantino pousse plus loin son hommage au cinéma, en en faisant le personnage central de son film, le héros, par qui les ennemis trépasseront (ne dévoilons pas la fin...). Notons au passage cette phrase citée par le personnage de Mélanie Laurent : « En France, on respecte les réalisateurs ». Et paf !

CHAPITRE DEUX : LES DIALOGUES.
A l'instar de Mankiewicz (cf L'Affaire Ciceron) Tarantino est un remarquable dialoguiste. Dans son film, les moments de suspens et de tension passent non pas par l'action pure, mais par de longues scènes dialoguées. La première scène entre Lapadite et le colonel Landa est un modèle du genre, où l'angoisse née du passage du français, à l'anglais, à l'allemand (film à voir en VO !). La longue scène de la taverne est tout aussi remarquable. Tensions, digressions, faux semblant, chacun avance masqué, jusqu'au moment où finalement, les mots ne peuvent plus rien, et la poudre se met à parler. Dans une des dernières scènes, des personnages se font passer pour des italiens, sans en connaître un traître mot... mais Landa, encore lui, avec une aisance confondante, l'oeil pétillant, l'instinct du chasseur en alerte, se met à parler italien. Les mots peuvent trahir, les mots peuvent tuer, tout autant que des balles. Autant Sergio Leone étirait ses scènes, par des gros plans silencieux, autant Tarantino ne peut s'empêcher de combler le vide. Les personnages de Tarantino parlent, de tout, de rien. Et le rien, chez Tarantino, c'est toujours quelquechose !

CHAPITRES TROIS : LA MISE EN SCENE.
Cette fois, Tarantino a fait sobre. Les plans séquences alambiqués ou les télescopages temporels tarantinesques, marques de ces premiers films, ont disparu. Tarantino sait choisir le bon cadre. Plans d'ensemble magnifiquement composés, ou gros plans. Il ne nous en met pas plein les mirettes. Hommage à Leone, dans la première scène, le danger arrive de loin, derrière le linge qu'on étend, le silence de la campagne, les trois soldats allemands que l'on aperçoit au travers d'une fenêtre, et qui disparaissant ensuite (où sont-ils ? que font-ils ? où sont les trois filles de Lapadite ?). Les scènes d'action, fort peu nombreuses quand on y pense, sont sèches, rapides, mais font du dégât ! Le film n'est pas centré un personnage précis (Brad Pitt, jouissif, utilisé avec parcimonie), mais les scènes convergent lentement jusqu'au dénouement, que l'on devine être grandiose. Et chose rare dans le cinéma hollywoodiens, les Allemands parlent allemand, les Français parlent français, les Américains parlent anglais... C'est une des grandes forces du film.

CHAPITRE QUATRE : L'HISTOIRE.
Le film s'ouvre avec cet inter-titre issu des contes de notre enfance : « Il était une fois... ». Cette précaution nous invite donc à ne pas prendre les évènements qui vont suivre pour argent comptant. Tarantino n'est pas bête, ni révisionniste. Ce qu'il aime c'est raconter des histoires, faire vivre des personnages, les (mal)mener du bout de son stylo, au gré de son imagination fertile. Personnages fictifs ou réels. Alors il bouscule l'Histoire, se joue d'elle, mais ne la réécrit pas. Allez lui chercher des poux sous le casque à pointe, au nom d'une quelconque vérité ou vraisemblance historique, est nul et non avenu. A ce jeu là, il faudrait mettre au pilori 50% de la production romanesque mondiale. Oui, Hitler ne se trouvait pas à une avant première à Paris en 44. Et alors ? Oui, s'il avait été réellement présent, c'est quatorze divisions SS qui auraient cerné le cinéma, et non deux malheureux soldats devant sa loge. Quand Tarantino filme Hitler sortant de sa loge, justement, s'étirer, et demander au planton : « vous n'auriez pas un chewing-gum ? », il place évidemment son film dans la catégorie du divertissement. Ne pas le comprendre, et hurler à la désinformation, relève le crime de lèse-imagination. Tarantino ose, il pulvérise les frontières entre le réel et l'imaginaire, botte le derrière des biens-pensants. C'est ce qu'on est en droit d'attendre d'un auteur, d'un iconoclaste.

EPILOGUE :
Ce dernier opus de Tarantino est un réel bonheur. Chaque scène fonctionne. Toujours sur le fil. Le soin accordé aux images (les gros plans sur le strudel ne donnent-ils pas envie de s'en goinfrer nous aussi ?), la composition des plans, le rythme de l'ensemble (pas ennuyeux une seconde). Et bien sûr l'interprétation des comédiens, au premier rang desquels Christoph Waltz. Il est époustouflant, il compose un colonel Landa qui fera date. Regardez-le manger son strudel ! Se jouer sadiquement de l'angoisse de ses victimes, flatter, séduire, menacer sans même froncer un sourcil, ou exploser comme une bête féroce. La manière qu'il a de mettre en doute une déclaration apparemment anodine (avec le plâtre de Diane Kruger : « des montagnes, à Paris ? ») et faire surgir l'angoisse dans la même seconde chez ses interlocuteurs. Il est terrifiant. Encore une fois, grâce aux mots. Mélanie Laurent est magnifique, Diane Kruger aussi, Brad Pitt s'amuse comme un fou !

INGLORIOUS BASTERDS est un magnifique hommage au cinéma, aux films de genre, une pièce tragi-comique parfaitement et subtilement maîtrisée, par un Tarantino qui s'affirme de films en films, comme un très grand auteur. Le doigt d'honneur lancé à ceux qui avaient hué sa palme d'or en 1994 (et décerné par le très classique Eastwood) est plus que jamais dressé ! Inflexible Tarantino !
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En voilà un qui a réussi à se tailler une réputation : Il dérange, il bouscule, il bouleverse, qu'importe, il tourne et le public l'apprécie.
Mais ce qui me choque c'est le déballage de commentaires que les médias s'obligent à écrire quand le dernier Tarantino sort à peine à l' écran et qu'ils considèrent déjà comme un succès potentiel ! C'est le lot de tous les cinéastes qui connaissent la célébrité. De grâce, jugeons leur film d'abord.
La piqûre que nous inflige ce grand réalisateur américain a un effet immédiat: ou elle nous stimule et on s'en réjouit ou elle nous fait mal et provoque alors une réaction de répulsion.
Traduction: s'il arrive à retenir notre attention durant les quinze premières minutes, c'est bon signe !
Notre jugement sera d'emblée influencé par l'impression ressentie dès les premières images. Après quoi, libre à nous de prendre un peu de recul pour analyser le film en toute sérénité et en fonction de notre niveau culture.
Pour illustrer ce propos, INGLOURIOUS BASTERDS.
Dès le début, on accroche par la première scène particulièrement troublante et grave de l'occupation nazie incarnée par le talentueux Christophe Waltz ( première piqûre ), puis on se délecte de son succulent dialogue qui révèle déjà l'étendue de son abominable infamie: ça y est, la mayonnaise a pris. On ne décollera plus.
Le film est haletant, chaque scène est contrôlée, nous sommes sensibles à l'humour, la musique est géniale, les acteurs sont très bons
et pourtant, bien qu'il m'ait plu, ce n'est pas le meilleur de la collection. Je le classerai un niveau au-dessus des Kill Bill que je trouve trop extravagants mais un niveau en-dessous de Django Unchained qui reste mon préféré ( peut-être simplement en raison du thème choisi: l'esclavage des noirs).
Pour une analyse plus approfondie du film, je vous renvoie aux nombreux commentaires qui y font référence sur ce même site.
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le 2 mars 2011
Je dois dire que mon coeur balance au sujet de ce film. Il est vrai qu'il traine un peu en longueur et que Mr Tarantino s'est autorisé une vision très personnelle de la seconde guerre mondiale... Mais je dois reconnaitre aussi que les longues phases de dialogues sont finalement assez captivantes. Le colonel SS interprété par Christophe Waltz est vraiment étonnant. Son coté raffiné dissimule un personnage imprévisible et cruel et le jeu d'acteur est remarquable. Diane kruger s'en sort très bien également, reste un brad pitt dans un rôle un peu spécial (scalpeur de nazis) et une Mélanie Laurent surprenante dans son rôle de rescapée juive qui prépare sa revanche.

Bref un film un peu spécial qui manque de rythme mais c'est le style Tarantino. Les scènes de dialogues restent un vrai régal selon moi.

En ce qui concerne le blu-ray: Excellent, dès le premier plan dans la campagne française on se rends compte immédiatement que l'encodage est très bon. De ce coté là y'a rien à redire.
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le 15 décembre 2014
N'y allons pas par quatre chemins ce film est une bombe!Une histoire totalement imaginaire sur les tragiques événements de la 2éme guerre mondiale,mené de main de maitre par le géant tarantino.En 1941,une jeune juive assiste au massacre de sa famille cachée dans une petite ferme française avant de devenir propriétaire d'un cinéma en 1944 et que les ss choisiront pour la premiére d'un film relatant les "exploits" d'un jeune soldat allemand.C'est alors qu'une petite troupe de mercenaire assoiffée de scalps nazis,nommé les "basterds" par l'ennemi entre en scéne.à sa téte "aldo l'apache",une téte brulée qui s'est juré de débarrasser le monde du 3éme reich.Avec cette jeune juive,et une comédienne allemande ils mettent alors en place un stratagéme incroyable pour détruire hitler et ses sbires...Une action non stop,des complots,des répliques cultes,des moments cultes(l'assassinat d'hitler entre autre!),des acteurs géniaux(brad pitt est énorme dans son role!),des personnages pittoresques et une b.o géniale tels sont les ingrédients de "inglorious basterds".Un film de 2h30 qui en parait beaucoup moins tant l'histoire se développe sans temps mort,ni ennui.Cet immense divertissement remplit de second degrés est tout simplement l'un des meilleur film du réalisateur dont on se demande quelle sont ses limites pour créer des histoires aussi dingues que celle ci.Tout simplement un chef d'oeuvre!
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Dans la France occupée de 1940, la jeune Shosanna, protégée par le fermier Perrier Labadite, échappe en courant à 4 nazis armés et motorisés venus la tuer. Nous la retrouvons 4 ans plus tard à la tête d'un cinéma parisien, pas très loin d'un village appelé Nadine...

Lors d'une interview de 1971, Dali déplora que l'équipe de télévision n'ait pas apporté la baignoire de goudron dans laquelle il comptait plonger un poisson, se vantant de pouvoir ensuite vendre celui-ci 50 000 dollars. De même que Dali, Prada, Astérix ou Beigbeder, Quentin Tarantino est devenu une marque. Il peut réaliser ce qu'il veut, on en parlera, ça se vendra. Sinon, honnêtement, qui irait voir les aventures de Shosanna et Perrier dans le village Nadine ?

Comme prévu, on trouve dans ce film des scènes d'une extrême violence, des musiques d'Ennio Morricone, un Brad Pitt excellent, et tout un lot de déclarations viriles et de boutades assassines. On a droit aussi à quelques longueurs, ainsi qu'à trois passages particulièrement réussis bien que construits à partir du même procédé : deux personnes dicutent d'un ton faussement badin, l'une détenant un secret que l'autre ne doit absolument pas découvrir sous peine de mort. Tension garantie. Le reste du film raconte grosso modo la rêverie un enfant cruel venant de découvrir la Seconde Guerre Mondiale : "Ouah, et si les juifs avaient torturé et tué les nazis, ça aurait donné ça, ça et ça ... Ouah !".

Si vous êtes un inconditionnel de la marque QT ou encore si cela vous fait plaisir d'imaginer une version farfelue - pour ne pas dire indécente - de l'Histoire dans laquelle les victimes deviennent bourreaux, allez-y vous ne le regretterez pas. En ce qui me concerne, une fois suffira.
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Quentin Tarantino est l'un des meilleurs réalisateurs au monde. Son Inglourious Basterds est plus qu'un film à voir c'est carrément un vrai petit chef-d’œuvre. Entre la première scène en trois actes ou Christoph Waltz démontre enfin au grand public son immense talent ( parler de tout et n'importe quoi en français avec Denis Ménochet, lui faire comprendre qu'il est coincé, et lui faire avouer qu'il cache des juifs ), la scène ou Brad Pitt fait parler des nazis et la scène dans le bar qui se finit par une magnifique fusillade, mon cœur balance mais ce qui est sur c'est qu'on en reparlera longtemps. Bref, si vous voulez vous amusez et regarder un chef-d’œuvre regardez Inglourious Basterds.
J'espère que mon avis vous sera utile (et si c'est le cas, merci d'appuyer sur OUI ci-dessous mon commentaire).
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le 11 mai 2010
Une étoile pour la composition diabolique de Christoph Waltz, et une étoile pour le soin apporté à la réalisation des images, c'est bien tout ce que mérite cette farce inepte. Sans le moindre intérêt historique puisqu'il s'agit d'une sorte d'uchronie ridicule, elle est peuplée d'incongruités et ponctuée d'un humour horrifique du genre pachydermique. Même si certains plans témoignent d'un raffinement exquis, la vulgarité prédomine largement, sur le mode exhibitionniste qu'affectionne Tarentino. Entre les scènes de massacres théâtralisées, le rythme est plombé par d'interminables causeries où les simagrées cruelles tiennent lieu de suspense. Tarentino peut s'estimer satisfait : il a fait sa BA et payé son tribut à la post-résistance au nazisme. Il a choisi le style pompier, peut-être pour se moquer de la correction politique, mais ce n'est même pas sûr...
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le 20 mai 2014
Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s'échappe de justesse et s'enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d'une salle de cinéma.
Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. "Les bâtards", nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l'actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d'éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle...
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le 1 septembre 2016
Du TARANTINO dans toute sa splendeur !.
Déroulement du film en plusieurs chapitres, dialogues percutants et scènes ultra violentes.
Pendant la seconde guerre mondiale dans une France occupée, on découvre Shosanna (Mélanie LAURENT), une jeune survivante Juive en quête de vengeance envers l'occupant et notamment Hans Landa (Christoph WALTZ) incarnant un colonel nazi, expert et spécialiste de la chasse aux Juifs, qui a exécuté sa famille.
En parallèle, on suit Brad PITT, alias Aldo RAINE, lieutenant à la tête d'une bande de mercenaires Juifs, chasseurs sanguinaires et assoiffés de Nazis à tuer.
Tous ces personnages en quête de vengeance vont se croiser dans un final comme seul TARANTINO sait les faire.
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