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S'inscrivant dans la tradition du quartette tout acoustique, ce disque nous présente une très bonne session jazz au cours de laquelle le saxophoniste George Coleman retrouve ses fidèles acolytes : Hilton Ruiz au piano, Sam Jones à la contrebasse et Billy Higgins à la batterie. George Coleman s'était fait connaître aux côtés de Miles bien sûr (quiconque a écouté Seven Steps to Heaven, ainsi que le fameux concert de février 1964 en l'honneur de la NAACP, concert historique que l'on retrouvera dans deux galettes, d'abord dans My Funny Valentine puis dans Four and More, sait de quoi il en retourne). Outre Miles, un autre trompettiste avait embauché Coleman l'année suivante : Chet Baker en personne. Pour une série d'enregistrements plus ou moins oubliés (Stairway to the Stars sorti chez Milestones par exemple). Le saxophoniste a très peu enregistré en leadeur (moins de dix disques à son actif) mais quand on réécoute cette galette, l'on est saisi par la qualité de l'ensemble. En effet, plus de trente ans après les faits, Amsterdam After Dark n'a pas pris une ride. Le jeu puissant de Coleman, au volume sonore impressionnant (écouter New Arrival et même la première plage, Amsterdam After Dark) lui vaut toujours une excellente réputation dans le milieu jazzique. En retrait depuis quelques années, sauf lorsqu'il s'agit de jouer aux côtés d'Ahmad Jamal, Coleman continue de fasciner.

Utilisant un phrasé percutant, notre saxophoniste propose ici six thèmes se rapprochant insensiblement du jazz maintream, du hardbop mais aussi du jazz modal. Le ténor de Coleman, à la fois langoureux (notamment sur le standard Autumn in New-York) et tonique (sur Lo-Joe) excelle à faire monter la pression en projetant un swing intense, et surtout un phrasé des plus subtils. L'influence de John Coltrane ainsi que celle de Joe Henderson est palpable au fil des plages bien entendu (Lo-Joe), mais quelle sérénité, quelle authenticité ! Et même si les arrangements ne tranchent pas forcément en originalité (pour cela on préfèrera l'album qu'il commit l'année suivante, un live au Ronnie Scott, Playing Changes), il serait regrettable de passer à côté de cette galette tant les intervenants (magnifique Hilton Ruiz) sont bourrés de talent et d'inventivité. La rythmique composée de Sam Jones et Billy Higgins est très soudée, et les soli ne manquent pas (Billy Higgins sur Lo-Joe). Au final, un set incandescent et rempli également de tendresse.
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le 22 décembre 2015
Malgré un passage chez Miles Davis au début des années 60, George Coleman est un saxophoniste ténor un peu trop sous-estimé. Pourtant sa sonorité est chaude et aisément identifiable ainsi que son phrasé et son sens de la mélodie. A noter sa participation au fameux Maiden voyage de Herbie Hancock, un des 50 disques à emmener sur une île déserte.Maiden Voyage (RVG Edition)
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le 7 janvier 2012
Il a joué notamment avec l'immense Miles Davis au début des années soixante et c'est déjà une sacrée référence. Il démontre dans ce CD qu'il est une valeur sur du saxophone avec une sacrée élégance.
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