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le 22 mars 2011
Je peux comprendre que le film de Xavier BEAUVOIS n'ait pas plu à tous ; il en faut pour tous les goûts. Amateur de scénarii à rebondissement, passez votre chemin. Cependant dans un monde où la seule ambition de beaucoup est de savoir quand changer de portable ou de voiture et où passer les prochaines vacances, il me semble que cette "apparence" de vide de l'histoire n'est qu'un leurre pour mieux saisir la lumière véritable qui habitaient les moines de Tibhirine en opposition à notre matérialisme forcenée. A travers la lenteur de la caméra, le réalisateur nous transporte dans ces instants suspendus qui faisaient le quotidien des moines jusqu'au dénouement dramatique que chacun connaît, mais qui concrétise tout ce en ce quoi ils avaient investi. Ce film m'a profondément touché à telle enseigne qu'il m'a incité à visionner "le grand silence", film reportage sur la vie des moines chartreux à la Grande Chartreuse. On y retrouve cette intemporalité et cette éternité qui rendent nos petits besoins matériels tellement futiles. A mon sens un très grand film où dominent les interprétations de Lambert WILSON et Michael LONSDALE, sans oublier les autres comédiens au demeurant également formidables.
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le 31 mai 2012
En 1996, des moines cisterciens qui occupent un monastère près du village de Tibhirine isolé au milieu des montagnes algériennes, vivent en harmonie avec la population locale. Ils y mènent une vie simple, austère, rythmée par la prière, les chants liturgiques et les tâches quotidiennes, qui consistent surtout à travailler la terre et à venir en aide aux démunis, notamment par les soins apportés aux malades.
Hélas, la guerre civile qui ravage le pays va rapidement transformer nos paisibles moines en cibles pour les terroristes extrémistes...

La première particularité du film, celle qui saute aux yeux, c'est sa forme contemplative. "Des Hommes Et Des Dieux" est un film méditatif qui navigue entre une atmosphère naturaliste proche du documentaire et une touche onirique qui fait corps avec la quête spirituelle des moines de l'ordre cistercien. Basé sur des faits réels, le film est aussitôt en osmose avec son sujet.
Ensuite, le spectateur assiste, médusé, au constat suivant : Les algériens ne sont majoritairement pas un peuple de fanatiques religieux. Que ce soit les petites gens de la populace ou même les fonctionnaires de l'armée, qui ne souhaitent que du bien à nos moines, ils n'aspirent dans l'ensemble qu'à vivre en paix. Je ne sais pas si le film est de ce point de vue proche de la réalité, mais si c'est le cas, il met en avant un état de fait à des années lumière de ce que cherchent à nous faire croire les médias depuis maintenant plusieurs décennies.
Une autre composante remarquable du film, c'est la qualité de l'interprétation. C'est bien simple, on oublie complètement, du paysan algérien aux moines, en passant par les terroristes ou les militaires, que ceux-ci sont des acteurs. Si Lambert Wilson crève l'écran, Michael Lonsdale compose un rôle magnifique, inoubliable, à la fois fragile et truculent.

La richesse thématique du film est évidemment ce qui en fait sa principale valeur. Dès lors que les moines se sentent menacés de mort, vient se poser la question du départ, de la fuite. Qui va s'en aller ? Qui va rester ? Faut-il abandonner ces villageois qui comptent sur leur présence ? L'épreuve de la Foi rejoint ainsi celles du courage, de l'attachement à la terre et à ses habitants. Les liens profonds qui les unissent à la population sont en jeu, ainsi que l'esprit de paix et de charité qu'ils veulent opposer à la violence qui gangrène le pays.
Toutes les qualités du scénario éclatent dans la nuance apportée aux réactions de chaque moine, tour à tour déterminés, terrorisés, plus ou moins lâches ou complètement démunis face à tant de haine. Là encore, difficile de se souvenir que ces personnages vibrant d'humanité sont des acteurs.
"Des Hommes Et Des Dieux" est donc bel et bien une œuvre sur la Foi, au sens large. Au delà de la religion, cette Foi est également celle de l'être humain en lui-même, en ses valeurs et en ce constat que la seule manière de vivre ensemble passe par le renoncement. Renoncement aux biens matériels, à l'oisiveté, à la jouissance et au pouvoir.
Dans un monde matérialiste et compétitif comme le notre, le film nous rappelle, d'une manière aussi cruelle que passionnante, à quel point nous avons dramatiquement choisi la solution opposée...
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Le film réalisé par Xavier Beauvois est admirable dans la forme comme dans le fond. Il parvient en effet à montrer combien l'humilité, la faiblesse et la foi des moines de Tibhirine fait leur force. Force qui nous nous fascine, tant elle parait au premier abord inaccessible. Pourtant, nous sommes tous confrontés, à un degré ou un autre, un jour ou l'autre, au même choix libre que fût le leur. C'est toute la finesse du film que de nous en faire prendre conscience. Il n'est jamais question pour les héros de cette histoire d’agir en « martyr », mais seulement de faire preuve d'amour et de fidélité.

Le message véhiculé par « Des hommes et de Dieu » est aussi une réflexion universelle sur la liberté et le respect de soi, autant que celui des autres : « La vraie liberté c'est de ne pas craindre la mort, tout en voulant vivre pleinement sa vie » affirme Christian (Lambert Wilson) pour rassurer un des ses frères.

Les acteurs, Michael Lonsdale au premier rang d’entre eux, sont particulièrement convaincants.

En tout cela, le film tout aussi magnifique qu'apaisant.

L’édition prestige avec son Blu-ray d’excellente qualité et aussi la bande originale du film permet encore mieux d’apprécier ce chef d’œuvre dans sa simplicité et sa justesse.
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"Des hommes et des dieux" de Xavier Beauvois, film palmérisé, césarisé et plusieurs fois primés par ailleurs, remet en lumière l'assassinat sauvage des moines cisterciens-trappistes de Tibhirine en 1996 (seules leurs têtes ont été retrouvées).

Beauvois évite le piège de la reconstitution historique en centrant son propos sur l'intégration de cette congrégation religieuse au peuple algérien et les doutes qui assaillent ces hommes de foi lors de la prise de conscience que leur vie est gravement menacée. Le massacre est pudiquement éludé, Beauvois préférant achever son film avec la longue marche des moines dans la neige qui se rendent à leur lieu d'exécution.

Tout le message de Beauvois est résumé dans le titre. Des hommes tout d'abord, dans leur humanité mais aussi leur barbarie, leur fraternité mais aussi leurs peurs, leurs interrogations. Des dieux ensuite, quand Beauvois montre que des religieux d'obédience catholique peuvent parfaitement vivre en harmonie avec des autochtones musulmans développant alors un œcuménisme de fait fondé sur la solidarité. Des dieux au nom de qui se déploient des trésors d'amour mais aussi des tombereaux de haine...

Avec la rigueur qu'on lui connaît, Beauvois ne dévie jamais de sa route et livre un film limpide où tout semble couler de source, sans avoir besoin de forcer le trait. Les acteurs, tous parfaitement justes, sont à l'image du cinéma du réalisateur, d'une sobriété jamais prise en défaut. Avec ce film le réalisateur semble se rapprocher de l'ascèse, qui pourrait rendre ce film plutôt inclassable.

Un des angles d'attaque du réalisateur est la vie de ces moines : leurs journées, leurs prières, l'aide qu’ils apportent à la population locale, le travail de la terre… Tout est raconté de leur quotidien pour coller au plus près de la réalité. Faisant ainsi ressurgir du scénario tout ce qui fait la puissance du récit, à savoir la tolérance (bien que catholiques, les moines aident du mieux qu’ils le peuvent toute personne ayant besoin de leur soutien) et le respect, même si, finalement, ils paieront de leur vie ce souci d'assistance et de solidarité aux villageois qui les considèrent comme leurs protecteurs.

Beauvois peut compter sur la magnifique photographie de Caroline Champetier, qui a réussi à créer une atmosphère digne d’un monastère, à l'intérieur duquel les dialogues se font presque sous le ton du murmure, où le silence règne. D’ailleurs, le film ne possède quasiment pas d’envolée symphonique (à part sur la fin), la bande-originale étant principalement composée de chants liturgiques (chantés par les acteurs eux-mêmes) et d’une musique que l’on entend par le biais d’une radio (le ballet du Lac des Cygnes). Une mise en scène donc épurée qui ne fait appel à aucun artifice (effets spéciaux, effets de montages, bande son tonitruante…) qui aurait sans aucun doute gâché le résultat.

Les comédiens principaux se sont préparés pour leur rôle en séjournant dans une abbaye, se pliant aux règles et modes de vie des moines, allant jusqu’à chanter eux-mêmes lors des prières. Un casting réussi, car chaque acteur n'est pas dépassé par un autre à l’écran. Ainsi, Lambert Wilson a beau occuper un rôle de premier plan, il n'efface pas Jacques Herlin ou bien encore Philippe Laudenbach. Chaque acteur a le privilège de d’avoir sa « place » à l’écran, et tous se montrent talentueux ! Un point particulier à Michael Lonsdale, qui est excellent.

Certains ont reproché à ce film des longueurs. Pour notre part, rien de tel. Au contraire, nous avons aimé ces silences, cette lenteur que notre époque fuit, l'examen des doutes, des questionnements, des peurs, etc. Voilà du cinéma français de grande qualité : on s'en réjouit.
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le 21 octobre 2010
Ce film permet a tous de se rendre compte que l'on peut vivre activement et positivement, en s'élevant moralement, mais en dehors de la société de consommation, de la "société du paraître". Les séquences, les scène sont courtes et variées. Même si l'on n'est pas croyant, ce film ne peut pas déplaire; au contraire il amène la réflexion, et apporte la sérénité. Je l'ai vu 2 fois à 3 semaines d'intervalle, pour mieux revoir ou réentendre certaines scènes
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le 7 juillet 2015
J'ai mis un peu de temps à regarder ce film, qui trainait là, chez moi sur l’étagère. Pourquoi? Je ne sais pas trop, film français dans lequel on parle de moines ou de dieu? Et puis finalement, je l'ai regardé, on y parle d'Hommes.... Pas n'importe lesquels, des martyrs à leur foi bien évidemment mais aussi à un régime, une guerre de "visions" (pas de visionnaires), martyrs de la bonté répandue d'égale façon aux uns et aux autres et donc tués par les uns ou les autres?? Ce film ne répons pas à la question, ni aux questions spirituelles, il nous montre cette histoire vraie d'hommes qui vont jusqu'au bout dans leur petite communauté presque hors du temps!
Au delà de l'histoire, belle et forte, vraie, il y a les acteurs, grands et forts également. Lambert Wilson incarne le frère supérieur, ou premier prieur, avec brio, même si on a toujours un peu l'impression qu'il "récite", c'est le coté film français, c'est du 1er jet, c'est pour cela qu'on l'aime aussi. Et puis Michael Lonsdale, une icône depuis "le nom de la rose" en ce qui me concerne, son talent est à la mesure de sa voix!!! Merci à Xavier Beauvois d'avoir fait ce film, déjà avant que l'on reparle des moines blancs de Tibhirine..... Des Hommes et... DES Dieux!!!???
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L'histoire se passe en Algérie, en 1993, moines chrétiens et population musulmane cohabitent, mènent une vie de partage, d'entente, d'entraide, de respect et de communication. Mais un jour, des Islamistes égorgent tous les ouvriers croates qui travaillent sur un chantier... c'est le choc.
Face à ce climat de tension et d'horreur, les moines se concertent pour savoir s'ils doivent rester sur place.

C'est un très beau film sur la foi, la tolérance et la liberté. Un film réalisé par Xavier Beauvois et inspiré d'une histoire vraie, celle des moines de Tibhirine enlevés et assassinés en 1996 par un groupe islamiste. C'est une réalisation sobre mais intense, elle montre la vie de ces moines qui partagent leur temps entre les prières et les chants, le recueillement, les soins aux pauvres et aux malades quelle que soit leur appartenance religieuse. Leur foi est immense, leur engagement n'est pas sélectif, ils se dévouent sans compter : soigner reste leur priorité de même qu'apporter du soutien, être à l'écoute.
Ces moines ont bien conscience que rester sur place est de la folie, mais en tant qu'hommes de foi courageux, ils refusent d'obéir aux armes, à la menace et à la violence : « Je n'ai pas peur des terroristes... je ne crains pas la mort non plus, je suis un homme libre » dira le médecin du groupe. Ces hommes d'église n'en sont pas moins de simples humains ; il arrive à certains de se poser des questions, d'être envahis par le doute, mais la foi finit toujours par prendre le dessus.

Le film est prenant, servi par des acteurs formidables, des scènes réalistes, un rythme volontairement voulu lent pour mieux installer ce climat de crainte et de méditation.
La fin est amenée de façon progressive, presque en douceur, avec des images qui finissent par se perdre dans un semi-brouillard et la blancheur de la neige, qu'elle en devient un choc, une émotion violente.
Lambert Wilson s'en sort haut la main dans un rôle où on ne l'attendait pas forcément ; Michael Lonsdale est tout simplement magistral.
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Ce film a du demander beaucoup de réflexion, de discussions : que dire, que montrer, comment filmer, quelle bande son, les acteurs doivent-ils jouer un personnage ou rester humbles et effacés, une voix off ...?
On le voit dans le bonus avec les affiches possibles et rejetés.
Le fait que les événements sont encore assz récents, que les proches de ces moines sont toujours vivants, que le terrorisme est hélas toujours d'actualité, cela faisait beacoup de contraintes. Le choix fut donc de délivrer un message de paix, en rejetant toute polémique et en se passant des ficelles émotionnelles qu'offre le cinéma.
Le résultat, c'est un film proche du documentaire, sans en être un. Je suis personnellement étonné de son succès vu que le carctère austère du film ; je ne suis pas convaincu par les choix qui ont été faits.
Le bonus "complément d'enquête" n'apporte pas les informations qu'on attendrait.
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« Je le déclare, vous êtes des dieux, vous êtes tous des fils du Très Haut, pourtant vous mourrez comme des hommes, vous tomberez comme les princes. », Psaume 82. C'est à ma connaissance le seul passage dans la Bible où Dieu nous convainc que nous sommes des dieux. Nous sommes appelés avec lui à lui ressembler "Faisons l'homme à notre image et à notre ressemblance (...)" Genèse 1,26-31

Cette invitation à grandir, partant de notre faible humanité, est le titre de cet éblouissant film.

La première fois que j'ai vu ce film, mains jointes, en pleurs, je vivais les expériences de mon oncle, jésuite, qui devait animer la retraite des moines trappistes de Tibhirine; à une semaine près, il aurait pu y passer. Pourtant, la vie appelle l'homme à l'engagement total, conscient qu'il peut se clore par une mort brutale, non désirée. Ainsi Christian de Chergé (superbement interprété par Lambert Wilson) explique-t-il au frère pris de doute, le sens du sacrifice librement accepté, mais non voulu pour tel : le martyre.

Les échanges entre frères, entre moines et habitants du village tissent la trame de cette ode à l'humanité. Construction des dialogues ; de l'irruption violente du terrorisme du GIA (massacre des chefs de chantiers croates) au questionnement dans la population (ce n'est pas le Coran, ils ne connaissent pas le Coran) vient répondre le chef terroriste : il connaît le Coran, et demande pardon à Christian de Chergé de l'avoir brutalisé le soir de Noël, la naissance du "Prince de la Paix".

Questions sur la colonisation par le wali (préfet) qui, estimant l'oeuvre des moines, rend coupable la colonisation d'avoir infantilisé la population. Vrai dialogue. Bonne question, cependant à l'exposé sans doute trop simple, évacuant les fautes gravissimes commises par le FLN dans l'islamisation forcenée de l'Algérie : assumer ses responsabilités, c'est témoigner de son âge adulte. Le Wali reste en Algérie alors que des proches quittent ce pays.

Avoir la prétention de résumer ce film, n'est pas de mon ressort. Puisse ce commentaire évoquer les nombreux dialogues riches de sens à approfondir en voyant de nouveau ce film, en se dégageant de l'émotion première, pour en saisir sa quintessence.

En cette fin de journée du 21 mai 1996, 7 moines furent capturés. Christian de Chergé, leur supérieur avait écrit ces mots tellement chrétiens, tellement inspirés, dans la ligne de Pâques :

"Et toi aussi, l'ami de la dernière minute, qui n'aura pas su ce que tu faisais. Oui pour toi aussi je le veux, ce MERCI, et cet "à-Dieu" en-visagé de toi. Et qu'il soit donné de nous retrouver, larrons heureux, en paradis, s'il plaît à Dieu, notre Père à tous deux. AMEN ! Incha Allah !" - cette lettre est lue dans le film - cf.
Si nous nous taisons ... : Le martyre des moines de Tibhirine.

La fin connue a pourtant été magnifiée, dans la sobriété, par Xavier Beauvois, le réalisateur. Xavier Beauvois avait pensé montrer les têtes tranchées des moines revenant, fort heureusement, dessus dans le film comme il l'expose dans l'article publié par La Croix :

"(...) En quoi ressentiez-vous la présence de ces frères pendant votre tournage au Maroc ?

Je vais vous donner un exemple, parmi d'autres. J'avais fait faire un moulage de leurs têtes coupées pour la fin. Plus le temps passait, plus j'avais l'impression que les moines me disaient : réussis un beau film mais pense aussi à nos familles.

Et puis, un jour, alors que nous nous rapprochions de ce jour de tournage, la neige, inattendue, imprévisible, est tombée pendant quarante-huit heures. Comme s'ils me donnaient la réponse au problème qu'ils me posaient. J'ai fini le film avec ce don venu du ciel qui respecte leur intégrité, sans attenter à la peine de leurs proches. (...) "

Le martyre des chrétiens en terre de politique islamique est constant. Le récit du massacre récent du 31 octobre, à Bagdad, à la cathédrale syriaque catholique de Karrada soulève d'horreurs et d'indignations le plus élémentaire des humanistes.

"Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté", (Luc 2,13-14)
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le 6 novembre 2014
Le film, qui a reçu des critiques DITHYRAMBIQUES et propose censément un éclairage sur la tragédie des moines de Tibhirine (1996) est une suite simple et insipide de scènes de la vie monacale. Les contextes historique et social sont tenus a distance et les personnages manquent (singulièrement) de profondeur. Un traitement carrément DOCUMENTAIRE aurait été plus fort et judicieux, à mon avis.
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