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Alban Berg (1885-1935) est souvent considéré comme un compositeur difficile, de musique atonale, dodécaphonique, dans la mouvance de la "Seconde Ecole de Vienne" (avec Arnold Schönberg et Anton Webern). Pourtant, ce double CD nous amène à atténuer considérablement ce jugement trop précipité, en fonction de ces deux heures et demie de musique et de la qualité des interprètes ici présents.
Le premier CD nous offre d'abord le "Concerto pour violon", dit "A la mémoire d'un Ange" (1935), avec le Radio Sinfonieorchester Stuttgart, dialoguant avec le violoniste Frank Peter Zimmermann ; ces artistes nous transportent dans un univers onirique et tourmenté. Puis, c'est la "Lulu Suite" ("Lulu" étant un opéra de Berg), en cinq mouvements, appelés "Pièces symphoniques" (1934) ; Simon Rattle, à la tête du City of Birmingham Symphony Orchestra, magnifie ces extraits de la partition lyrique, dont le rendu sonore est époustouflant... ; le "Lied der Lulu" est chanté (presqu'en "chant parlé") par la soprano américaine Arleen Auger, avec beaucoup d'assurance et de conviction. Nous faisons ensuite la découverte des "Dreiorchesterstücke op. 6", ou "Trois Pièces pour orchestre" (1915) ; les interprètes en sont moins connus, mais se situent à la hauteur de ces pages intéressantes du compositeur.
Les partitions du second CD, pour piano seul, puis pour musique de chambre, de la plage 1 à 9, correspondent à la même esthétique musicale. Le pianiste Peter Donohoe équilibre très bien legato et staccato (plage 1 : "Sonate pour piano op. 1"). L'Alban Berg Quartett (plages 2 à 9) est égal à lui-même : concision, minutie, recueillement mystérieux et inquiet à la fois ; le quatuor à cordes est remarquable de cohésion dans la "Suite Lyrique" (1926). Enfin, de la plage 10 à 16, ce second CD se termine avec les "Sieben Frühe Lieder" ("Sept Lieder de Jeunesse"), une très belle partition - précoce - du compositeur (pour piano en 1905-1908, puis adaptée pour orchestre en 1928), remontant à avant la révolution dodécaphonique ; c'est le Danish Radio Sinfonietta qui en assure l'interprétation, sous la direction de Matthias Pintscher ; ces musiciens mettent en valeur la très belle voix - au vibrato stable et au timbre clair - de la soprano danoise Sine Bundgaard.
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