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Les coffrets se suivent et ne se ressemblent pas toujours chez Membran. Ce coffret rend hommage à un géant du piano du XXème siècle, Emil Gilels, à travers une série d'enregistrements des années 50.
Parcourons le contenu de ce coffret, dans l'ordre des cds.

On commence avec le Concerto n°3 en ré mineur op.30 de Rachmaninoff, avec l'Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire dirigé en 1955 par André Cluytens (un grand enregistrement dont on préfèrera évidemment la version remastérisée chez EMI dans la série Great Recordings of the Century). En complément, l'Etude Tableau en mi bémol mineur op.39 n°5, et le Moment Musical en ré bémol majeur op.16 n°5, enregistrés live en 1951, dans des sonorités assez métalliques.

Ensuite le Concerto n°1 en si bémol mineur op.23 de Tchaikowsky, un enregistrement explosif avec le Chicago Symphony Orchestra dirigé en 1955 par un Fritz Reiner plus impérial que jamais. Le Concerto n°3 op.50 de Kabalewsky, avec l'Orchestre de la Radio-Télévision de l'URSS placé sous la direction du compositeur en 1954, est tout simplement la meilleure version de l'oeuvre jamais enregistrée.

Des 24 Préludes et Fugues op.87 de Chostakovich, nous retrouvons les n°1 en ut majeur (enregistré en 1954), n°5 en ré majeur et n°24 en ré mineur (enregistrés en 1955); des petites merveilles dont on ne trouvera guère d'équivalent ailleurs (sauf chez Richter bien sûr). S'ensuit deux lives remarquables de 1951 (à la sonorité plus précaire) : la Sonate n°2 en ré mineur op.14 de Prokofiev, et la Fantaisie Orientale "Islamey" de Balakirev.

S'ensuivent les Concertos n°1 en ut majeur op.15, et n°4 en sol majeur op.58 de Beethoven, enregistrés respectivement en 1957 et 1958, avec l'Orchestre Philharmonique de Leningrad sous la baguette de Kurt Sanderling (alors assistant du grand Mravinsky à Leningrad, jusqu'en 1960). Ces concertos sont déjà parus en 2008 chez Archipel; mais dans cette série Sanderling à Leningrad (à ne pas confondre avec l'intégrale réalisée avec la Philharmonie Tchèque), on aurait apprécié de retrouver le 5ème Concerto de 1957 (autrefois paru chez Melodiya), ou encore le 2ème Concerto de 1958 (jamais paru en CD à ma connaissance).
En complément, une tellurique Appassionata en fa mineur op.57 de Beethoven dans un live ébouriffant de 1951, et une superbe Sonate n°17 en si bémol majeur K.570 de Mozart (captée en 1954).

Référence encore avec le Concerto n°2 en sol mineur op.22 de Saint-Saens, accompagné par l'Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire sous la baguette d'André Cluytens (enregistrement studio de 1954, dans un meilleur son chez EMI en complément du 3ème de Rachmaninov ci-dessus). La Sonate n°2 en sol mineur op.35 de Chopin est un live capté en 1951; un son sourd et fluctuant, mais une interprétation d'une maîtrise et d'une puissance peu commune. En complément, l'étude Pour les Arpèges Composés n°11 de Debussy (également en live, en 1954).

Enfin, dans une meilleure qualité de son studio, les quatre derniers CDs de ce coffret sont magnifiques, et nous offrent l'opportunité de retrouver quelques véritables perles, avec des captations du trio de rêve que Gilels forma dans les années 50 avec deux autres grands noms de la musique russe : le trop rare Leonid Kogan au violon, et l'incontournable Mstislav Rostropovich au violoncelle.
Ces musiciens d'exception nous offrent de formidables Beethoven : le Trio Archiduc en si bémol majeur op.97 (capté en 1956, sans doute un des plus beaux disponibles), ainsi qu'un superbe Trio de jeunesse WoO 38 (capté en 1950, dans un son étonnament bon). Le Trio n°1 en si bémol mineur op.63 de Schumann (capté en 1958) atteint à nouveau des sommets, et peut certainement être considéré comme une belle référence.
Suivent deux Trios de Haydn (n°26 en sol mineur Hob.XV:19, capté en 1950 ; et n°31 en ré majeur Hob.XV:16, capté en 1953), et le Trio n°6 en sol majeur K.564 de Mozart (1953); et enfin, un fantastique Quatuor avec piano n°1 en ut mineur op.15 de Gabriel Fauré, dans lequel le trio d'exception est rejoint par l'alto luxueux de Rudolf Barschai (enregistré en 1958). Pour finir, petit moment de grâce avec la délicate Sonate pour flûte et piano en la mineur op.7 de Handel où Gilels accompagne avec un toucher magique le flûtiste Alexander Korneev (en 1958).

Dans des gravures non remastérisées, la qualité sonore va du correct (les concertos) au passable (les live, en général), alors que les 4 derniers CDs de musique de chambre (trios & co) sont de qualité assez bonne. Un seul des CDs Gilels/Kogan/Rostropovich justifierait déjà l'acquisition de ce coffret, parsemé de références; alors à ce prix pourquoi se priver du lot ?!

Le seul regret ici sera peut-être de ne pas retrouver les autres captations de cette fabuleuse association avec Kogan et Rostropovich, ce qui nous aurait donné l'occasion de retrouver le Trio p.50 de Tchaikowsky , le Trio K.254 de Mozart, le Trio op.18 de Saint-Saens, le Trio n°2 op.67 de Chostakovich, sans parler du Trio avec Cor op.40 de Brahms (avec Yakov Shapiro au cor).
Heureusement, ces captations sont disponibles ailleurs, dans un coffret Dorémi (malheureusement à prix fort), complété avec le Trio en ré de Borodine capté en 1950 avec Dmitry Tsyganov et Sergey Shirinsky (voir Trios Pour Piano). Enfin, signalons que DG a publié en 2008 un double album mid-price avec quelques uns de ces petits bijoux en version remastérisée (cf Haydn - Beethoven - Schumann - Fauré : Trios pour piano - Quatuor avec piano).
11 commentaire| 22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 mars 2013
Le jeu d'Emil Guilels est toujours extraordinaire et aucun des enregistrements réédités ici par Membran ne laissera indifférent; il faut savoir que la qualité technique de ces CD ancienne, monophonique (ce qui n'est pas très gênant pour les pièce pour piano solo), de qualité acceptable à tout à fait correcte. L'interprétation est constamment intéressante, passionnante pour les pièces de musique de chambre où Guilels joue avec des associés de très haute volée (Kogan et Rostropovitch, rien de moins!). Un cadeau à ce prix.
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le 26 octobre 2015
Après l'achat de plusieurs coffrets de Sviatoslav RICHTER, je me tourne maintenant vers son condisciple au conservatoire de Moscou dans la classe de Heinrich NEUHAUS pour comparer leurs interprétations. Peu importe la qualité des enregistrements datés pour la plupart entre 1951 et 1954 tandis que quelques autres vont jusqu'à 1958 et donc une bonne partie en mono (mais, ne trouvions nous pas formidables les bons enregistrements vinyles 33 tours mono dans les années 60 ?). Pour ma part, ce qui compte dans ces témoignages, ce sont les interprétations, les façons différentes de ressentir la musique. De plus, on retrouve Mstislav ROSTROPOVICH et Leonid KOGAN (partenaires par ailleurs de RICHTER) dans un Trio de Schumann et un quatuor de FAURE avec Rudolf BARCHAÏ. Que des grands interprètes qu'on écoute et réécoute avec plaisir.
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le 15 septembre 2015
Un coffret à un tarif imbattable avec des versions rares de ce pianiste d'exception. A Acheter les yeux fermés. Pour tous les amateurs de grand piano romantique.
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