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4,0 sur 5 étoiles
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4,0 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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Descendant du Répulsion de Polanski Black Swan est un diamant noir. Natalie Portman donne enfin la pleine mesure de son talent. Le regard écorché de Darren Aronofsky (Requiem For a Dream, The Wrestler) nous plonge dans les ténèbres de l'obsession et de la névrose avec une grâce qui confine au sublime. Question: Que proposent les réalisateurs en France face à de tels monstres? Des comédies poussives, des errances sans ambitions, des polars bien dans les clous... Tous défendus par une poignée de critiques fatigués attendant désespérement les nouveaux Truffaut et Melville. Ils ne reviendront jamais. L'époque est révolue et les temps ont bien changés. (Bravo malgré tout à Sylvain Chomet pour l'admirable Illusionniste et à l'expérience Enter the Void de Gaspard Noé) Le cinéma Américain est capable du pire mais il est écrasant et inégalable à son meilleur. Nouvelle preuve ici. Un bonheur n'arrivant jamais seul, le transfert Blu-Ray est admirable. Piqué et détails de hautes tenues ne se voient jamais entravés. Un exploit face à une matière filmique granuleuse et volontairement "filtré". Un travail photographique exemplaire censé épouser une vision du réelle malade et parasitée. Le travail sur le son n'est pas en reste. Du beau, du trés beau travail. Un titre incontournable dans toute Blu-Raythèque qui se respecte. (La comparaison avec le DVD est sans apppel)
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On se sent forcément un peu seul lorsque que l'on se surprend à ne pas apprécier « Black Swan », au regard de la critique dithyrambique dont il a bénéficié.

Il est en tout cas très difficile de rentrer dans le film de Darren Aronofsky, et dans son scénario dont les rebonds sont particulièrement peu crédibles. La réalisation, avec sa caméra trop virevoltante, se révèle finalement elle aussi plutôt pénible.

Bref, on s'ennuie ferme. Seul Vincent Cassel tire vraiment son épingle du jeu d'un scénario un brin satanique que l'on dirait construit uniquement pour apporter à Natalie Portman un rôle susceptible de valoir un Oscar.
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le 30 juin 2011
Ce commentaire, ne s'attache aucunement à noté le film, mais à pointer du doigt une édition inadmissible de la Fox!
Je m'explique.
J'ai appris après réception de ce coffret - très complet au demeurant - en me baladant sur un forum qu'il existait des éditions (aussi bien collector 2 disques que limitée) du blu ray de Black Swan qui étaient amputés ni plus ni moins de 2min du film, alors même que après vérification le dvd livré avec ne l'est pas lui!
Ainsi, la scène "érotique" entre Nathalie Portman et son acolyte danseuse de retour d'une soirée arrosée est tout bonnement supprimée, d'une manière grossière.
Ainsi, on se retrouve avec un film d'une durée d1h46 sur le blu ray contre 1h48 sur le dvd!

EDIT 30/06/2011 : Effectivement comme le souligne le commentaire de mon commentaire, il existe cette solution d'effacer le cache de son lecteur blu ray et de déconnecter ensuite son lecteur d'internet, puisque visiblement le problème viendrait d'un élément téléchargé dans le cache qui couperait la scène... étrange!
En tous les cas, cela fonctionne sur la PS3 et également sur mon lecteur blu ray (Denon DBP-1611UD)! C'est pas très pratique... On a vu plus simple mais ça fonctionne! Voilà, bon visionnement! ;)
De plus, il semblerait que ce problème ne soit rencontré que sur CERTAINES éditions collectors et limitées...

À souligner comme toujours le grand sérieux et la grande réactivité du service client amazon. Merci!
66 commentaires| 42 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Nathalie Portman mérite c'est sûr son Oscar 2011 d'interprétation, mais je l'aurais également octroyé à son partenaire masculin Vincent Cassel...Elle est la danseuse, lui le directeur du ballet qui doit donner un nouveau souffle à l'oeuvre bien connue de Tchaïkovski....

Il ne faut pas s'attendre cependant à voir un ballet, à voir se dérouler en tutu la triste et romantique histoire du "lac des cygnes" ...On y verra les répétitions de l'étoile...et les affrontements et attirances dans le milieu de la danse...Un cygne noir, pour dire que c'est le côté impur de l'amour qui pourrait triompher, du cygne blanc qui est pur et qui veut aimer....
C'est par le biais de la danseuse héroïne "fêlée", schizophrène pourrait-on presque dire, que se fait la réalisation en coulisse du drame écrit par l'auteur du ballet...Un auteur qui était lui même ambigu et dont on ne connaissait qu'une unique facette, qui souffrait de ne pas être ce que la société de l'époque exigeait...Un ballet écrit comme un conte fées dont l'issue traduit la fêlure et le drame de l'auteur...

Erotiques, violents, passionnés sont les rapports de l'étoile avec son directeur, mais aussi avec ses adversaires féminines...la concurrente qui l'éveille au plaisir sexuel...la mère sur-protectrice dont elle se libérera dramatiquement...

Le rideau tombé sur le spectacle on se sent transporté par la musique et dans l'élan on a envie de crier comme les personnages du film ....BRAVOOOOOO !
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Nina est une jeune femme belle qui voue sa vie à la danse. Son rêve est de devenir la reine du "lac des cygnes". Thomas, l'ambigu chorégraphe, veut qu'elle soit parfaite et la pousse au maximum de ses possibilités sans faire attention à la femme. Celle-ci, prise entre une mère abusive, sa soif de perfection, en vient dans un premier temps à s'automutiler pour ensuite perdre pied dans les tréfonds de la folie. Son interprétation du cygne noir est époustouflante.
Nina ira jusqu'au bout de son rôle jusqu'à se confondre en lui.
Magnifique prestation de Natalie Portman, inoubliable dans le rôle de Nina, tellement imbibée du personnage qu'on peut se demander comment elle en est sortie. Vincent Kassel est troublant dans son jeu de chorégraphe qui use de tous les stratagèmes pour arriver à ses fins.
Le film traite du danger de vouloir atteindre la perfection, de s'oublier pour une cause, des ravages causés sur le mental et ce qui résulte à trop se surpasser. Tout y est vraiment savamment traité. A voir absolument !
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le 7 février 2014
Film qui m'a bouleversée. La danse classique déjà par elle-même est un art agréable à voir. Natalie Portman excellente dans son rôle, le Lac des Cygnes un chef d'oeuvre dans le genre, Vincent Cassel, très dur en tant que professeur à la limite tyrannique. Une rivalité au sein du ballet qui va faire que la situation entre les deux ballerines va empirer jusqu'à l'insoutenable. Petite anecdote. Quand ce film est sorti, je sortais d'une opération de l'humérus gauche (site à une chute de jogging) bref, à l'intérieur du bras clou et vis ont été installés. Il s'avère qu'après avoir assisté à la sortie de ce film, je suis rentrée chez moi, très bouleversée par ce que je venais de voir, puis le soir me suis couchée. Pire cauchemar, tu meurs ! Je me suis réveillée d'un seul coup avec l'impression que les vis sortaient de mon bras. Ce film m'avait complètement annihilée de toute réalité. Un chef d'oeuvre !
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Grosse polémique à la sortie du film, et après les oscars couronnant l'actrice Nathalie Portman : est-ce elle ou non qui danse dans le film ? On s'en contrefiche ! Les entrechats peuvent être ceux d'une doublure, c'est commun et même logique au cinéma, Portman est actrice, pas danseuse. Et heureusement.

Car force est de reconnaître qu'elle habite totalement son personnage, et en donne une interprétation crédible. Et ce n'était pas gagné car ce film flotte entre deux genres : le mélodrame et le fantastique. Le réalisateur Darren Aronofsky a la bonne idée de ne pas marquer la frontière, en terme de style, de rendu, entre la réalité et ce qui est fantasmé. Il a en cela retenu les leçons du maître Roman Polanski. La confusion mentale du personnage s'immisce donc insidieusement et plus efficacement dans la tête du spectateur. Aronofsky utilise avec intelligence et parcimonie les effets spéciaux, mention spécial pour l'envol du cygne noir, sur la fin, avec les plumes qui poussent, scène magnifique d'une grande sobriété. Autre bon réflexe, d'avoir situé le film pratiquement en lieux clos, l'appartement et le studio de danse, des lieux fréquentés quotidiennement par l'héroïne, dans lesquels elle devrait se sentir à l'aise, et qui au contraire deviennent les antres de sa folie. Et enfin, saluons Aronofsky pour avoir choisi un scénario simple, la dualité du cygne noir et du cygne blanc renvoyant bien sûr à la schizophrénie du personnage de Nina. Une idée basique, presque galvaudée, mais solidement mise en image, car c'était là le vrai challenge, dépoussiérer un mélo aux ressorts dramatiques ultra classiques (même démarche que pour THE WRESTLER en 2008). Et le boulot est intelligemment fait, bien que souffrant de quelques redondances et effets appuyés sur la fin.

La pauvre Nina est flanquée d'une mère protectrice et envahissante à l'excès, qui nous renvoie aux deux films auxquels on pense en regardant celui-ci : CARRIE de Brian De Palma et LA PIANISTE de Michael Haneke. Et aussi à SHOW GIRL de Verhoven, mais qui lui s'intéressait davantage à la métaphore de la société américaine, qu'au parcours initiatique d'une femme-enfant en proie à une psyché auto destructrice.
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le 17 février 2013
Certains pourront dire que le film a été trop largement plébiscité par la critique à sa sortie et que le qualifier du « chef d'aeuvre » ultime de Darren Aronofsky serait exagéré... La concurrence dans les domaines artistiques ? Déjà vue et revue, surtout s'il s'agit d'un milieu réputé aussi difficile que les ballets.
Pourtant, ne vous y trompez pas. En se construisant autour de ce point de départ simpliste, Black Swan a tout du chef-d'aeuvre, qu'on soit ou non amateur de danse classique : il pourrait - trop - facilement être résumé à un conte pour adultes qui immergerait le spectateur dans la schizophrénie et la folie du personnage principal (Nina - interprété par Natalie Portman) mais la profondeur dont il est empreint n'est pas uniquement due à la psychologie. En virtuose, Aronofsky parvient une fois encore à ajouter une multitude de facette à son scénario : l'étouffement maternel, la souffrance physique, l'éveil à la sensualité, le passage à l'âge adulte, l'amitié trouble qui se construit sur la rivalité et l'attirance, la précarité du succès (représentée par Beth - Winona Ryder - ancienne star déchue), la recherche de la perfection, encore et toujours... La complexité que l'on retrouve dans chaque film de Darren Aronofsky est peut-être poussée ici à son paroxysme, à des tels sommets que c'est sûrement ce qui rend Black Swan si difficile à analyser.
Le personnage de Nina, c'est avant tout une bataille, une oscillation entre la petite fille trop sage (symbole du cygne blanc) qu'elle est au début de l'histoire et la sensuelle jeune femme qui découvre son potentiel au dénouement (symbole du cygne noir). Au final, Nina n'atteindra jamais un équilibre, que ce soit dans la danse ou sa vie privée, et sa chute n'en sera que plus sublime... Parallèlement, si elle ne trouve jamais un juste milieu entre ses deux personnalités qui s'affrontent constamment en elle, la danseuse atteint son rêve, sans chercher à être plus modérée à un niveau ou un autre.
Black Swan pourrait être une descente aux Enfers (parfois si sombre, si glauque, qu'il en serait presque un cauchemar) ou l'apogée jusqu'à l'Éden, poétique mais toujours marqué par cet Imaginarium un peu malsain. Tout comme son héroïne, Aronofsky ne choisit à aucun moment de prendre le parti entre ces deux interprétations : où est la réalité, où est la folie, où commence la vie et où s'arrête l'imagination tourmentée de Nina ? Le ballet du Lac des Cygnes que monte le talentueux et odieux Thomas Leroy (Vincent Cassel) est toujours au centre de l'action ; De même le rôle d'Odette, la Reine Cygne, est le caeur même de la rivalité entre deux femmes (Nina et Lilly, interprétée par Milla Kunis) et le déclenchement de l'action. Comme pour faire écho au ballet d'origine, Aronofsky semble travailler essentiellement sur le noir et le banc : Nina est presque toujours habillée en clair ; Lilly, elle, arbore des teintes plus sombres ; l'appartement et le bureau de Thomas Leroy sont également en noir et blanc alors que lui-même arbore le plus souvent un pantalon sombre et une chemise immaculée... Pour échapper à l'overdose de ces teintes manichéennes, la chambre rose de Nina, ressemble à celle d'une fillette, emprisonnée sous l'ombre d'une mère possessive et dominatrice. Encore en écho au ballet original, le compositeur Clint Mansell fait de la litanie la plus célèbre du Lac du Cygne le thème principal de Nina, retravailler de manière à la rendre plus sombre, plus mélancolique et plus inquiétante.
Quant aux acteurs, brillamment dirigés par Aronofsky, ils sont probablement au sommet de leur gloire. On peut sûrement regretter que la prestation (bien qu'excellente) de Natalie Portman ait été portée aux nues jusqu'à évincer celles des autres acteurs, qui, en toute franchise, se révèlent tout aussi convaincants, Vincent Cassel et Winona Rider en tête. Le film est construit sur le mode d'un thriller intense et psychologique, toujours plus inquiétant, qui ne laisse aucun temps mort jusqu'au dénouement et l'explication des dernières minutes. Black Swan restera probablement dans les mémoires, ainsi que la dernière réplique, en passe de devenir culte.
Pour faire écho à cette dernière, achevons notre critique de l'un des plus grands chefs-d'aeuvre de 2011 ainsi : « Parfait, c'était parfait. »
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le 26 avril 2011
Autant prévenir les curieux! Le film de Darren Aronofsky n'a pas pour vocation de montrer de la danse, mais bien plutôt la souffrance qui accompagne les troubles psychiques, la solitude liée à cette souffrance.
Le film fut pour moi une expérience émotionnelle rare, voir même douloureuse parfois, et, à vrai dire, on en ressort un peu troublé, abassourdi.
Dans ce film, à la fois violent et décapent, on suit de l'intérieur la psychose paranoïque de Nina (l'excellente Natalie Portman) confrontée à l'impensable: fille d'une ancienne ballerine ayant échouée, Nina travaille dur afin d'aboutir à la perfection de son art mais voilà qu'on le lui reproche brusquement, alors qu'elle a été choisie comme danseuse étoile, à condition d'incarner correctement le cygne noir du lac des cygnes. Parviendra-t-elle à dépasser son statu de bon élève?
"Black swan" se fixe en permanence sur le corps de Nina, lieu de toutes les attentions, sources de symptômes ou de déformations: épanchement de sang, panaris, griffures sur le dos. En même temps, il bouscule les repères de la réalité à travers les hallucintaions de Nina.
Un grand film. A voir le coeur bien accroché cependant.
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le 27 janvier 2013
Film à caractère fantastique qui débute comme un énième film sur la course à l'affiche parmi les petits rats de l'opéra...
Nina (Natalie Portman), jeune future Étoile entre en compétition, sous l'excessive pression du chef chorégraphe (Vincent Cassel), avec une nouvelle venue, Lily (Mila Kunis).
A cette course, Nina, fragile et mentalement à peine sortie de la puberté, va vouloir s'accrocher dans ce monde d'adultes à ses yeux pervers jusqu'à peu à peu perdre la raison.
Ce film, traité en magistral suspens, est émouvant par certains côtés, surprenant par son développement fantastique et flamboyant dans son final.
Natalie Portman y est sublime. C'est un excellent film que je conseille.
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