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Les Kills ont entamé leur carrière avec un album de vieux rock bien bluesy, au son lourd et d'une efficacité incroyable. Sur le troisième album, le groupe avait pris une tournure plus pop, toujours un peu cradingue, mais plus légère et encore plus mélodieuse, avec une étude rythmique poussée. Avec ce Blood Pressure, le groupe revient au son lourd des débuts, mais il n'a pour autant pas oublié les leçons apprises en cours de route.
Dès l'introduction de Future Start Slows, le morceau d'ouverture, on comprend que le groupe est toujours épris de rythmiques, avec un début pas éloigné de celui du There There de Radiohead, mais les guitares qui surgissent par la suite viennent redonner le son lourd des débuts. Par la suite, tout cela se confirme, mélodies imparables, à chanter à tue-tête, grosses guitares et refrains repris en boucle comme des incantations, le tout soutenu par une section rythmique imparable et originale, les Kills ont toujours leur mot à dire.
Que ce soit sur Heart is a beating drum ou sur You don't own the road, on reconnait bien le groupe qu'on aime. Mais les Kills c'est aussi toujours une part de nouveauté. Sur leur deuxième excellent album, le groupe avait inauguré les chansons plus calmes, comme Rodeo Town ou Ticket Man, cette catégorie de chansons revient ici, visiblement inspirée par Sparklehorse et John Lennon, avec un trop court Wild Charm et un splendide Last Goodbye.
C'est entendant cette chanson qu'on mesure aussi tout le chemin parcouru par le groupe. Sur une chanson aussi calme, Allisson Mosshart aurait pu être, comme elle l'était sur les précédents albums, extrêmement indécente et carrément sexuelle, alors qu'elle est ici plutôt dans le charme, la mélancolie et la sensualité. Le groupe a quitté sa posture de groupe scandaleux (posture qui lui allait très bien) et a gagné en maturité en devenant un groupe adulte qui assume son âge. Tant mieux car il n'y a rien de plus moche qu'un vieux qui se croit encore jeune. En tout cas, à la fin du morceau de conclusion, Pots and Plants, on est heureux d'avoir écouté cet album et on est prêts à le réécouter.
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le 27 septembre 2013
Ah le printemps, la nature se réveille, les oiseaux reviennent, on crame des mecs,… et l’album des Kills sort enfin. Une nouvelle fois, après le très bon Midnight Boom, j’attendais le retour du groupe de rock garage.

Dans un album des Kills, c’est un peu le fourre tout, où le génialissime côtoie le très lourd, très sale, très grunge, où trois cachets d’aspirine ne sont pas de trop. Mais en même temps, la voix de la chanteuse est si particulière, si prenante, attirante, et repoussante à la fois, à la fois suivant et contrastant les accords brutes de basses l’accompagnant, qu’on a envie de découvrir l’album jusqu’au bout.

Bizarrement, dès la 1ère écoute, on se rend compte que cet album est une réussite pour le duo. Les premiers titres sont à l’image du groupe, brutes, saccadés mais enivrants où la musique et la voix font des merveilles. Future Starts Slow ouvre parfaitement l’album avec un duo de voix rythmé, puis Satellite s’ensuit, plus cool, détendu, on s’évade tout en restant collé à cette basse diabolique.

Si les titres sont souvent assez « garage », certains sont plus inhabituels, où quasiment seule la voix s’exprime comme wild Charms ou the Last Goodbye, ce dernier étant particulièrement beau et triste.

Blood Pressures est toujours aussi simple et nature. Mais il est également plus mélodique, plus harmonieux, plus accessible. Les Kills nous offrent ainsi leur meilleur album, même si leurs meilleurs titres ne seront probablement pas ici.
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Almost famous, les Kills ? Il y a un peu de ça, aussi inattendu que cela puisse paraître. Parce que quand ils ont débuté, pas grand-monde aurait misé sur ce duo famélique, et son rock('n'roll) sauvage et minimaliste. Qu'ils ont fait évoluer, tout d'abord légèrement avec leur précédent « Midnight Boom », et plus franchement avec celui-ci ... Avec entre les deux Alison Mosshart (W) chantant pour les célébrés Dead Weather de Jack White, et Jamie Hince (Hotel) sous les feux des paparazzi en tant que futur Mr. Kate Moss ... De quoi faire de ce « Blood pressures » un disque attendu. Dont il aurait été de bon ton de parler, même s'il avait été mauvais ...
Or il est plutôt bon, bien qu'il risque de déboussoler des fans de la première heure. Et même s'il faut attendre le milieu du disque pour atteindre les meilleurs titres. Au début, c'est pas vraiment l'imagination au pouvoir, ça rappelle ce qu'ils faisaient (généralement mieux) avant ... Avec quelques effets sonores, arrangements et bidouillages de machines quelques fois envahissants, démontrant que les Kills ont maintenant les moyens de leurs ambitions. Que « Future starts now » résume bien, on trouve derrière le rythme tribal toute une profusion de synthés au second plan, on s'aperçoit que si W a perdu en sensualité et en animalité (dommage), elle a gagné en technique vocale ...
Les choses sérieuses et le changement arrivent avec le court « Wild charms » chanté par Hotel. Qu'il vaut mieux qu'ils aient fait écouter à Yoko Ono avant, faute de voir débouler les avocats mandatés par la Veuve Noire, tant ce titre ressemble à du Lennon de la grande époque (période « Imagine »). « DNA » est superbe, grosse perf de W, qui fait ressortir la beauté malsaine de la mélodie. « Baby says », très pop, classique instantané, on dirait du Blondie. Tout cela quand même assez loin de l'époustouflant « The last goodbye », une langoureuse ballade radiophonique, reposant tout entière sur un classieux tapis de synthés dont un antique Mellotron, et sur lequel W pousse la roucoulade avec une justesse et une retenue qu'on ne lui connaissait pas. A ma connaissance, jamais les Kills n'avaient produit quelque chose de semblable, un morceau en lice pour être un des tous meilleurs de l'année.
Alors, pour le contraste, ils balancent une paire de titres sans artifices, basiques, simples et efficaces, reposant sur leur trinité bien rodée guitare - rythmique - voix. On pourrait dès lors croire que les Kills ont refermé la parenthèse et reviennent à des choses « connues » ... Que nenni, le dernier titre (« Pots and Pans »), ultime clin d'oeil goguenard à ceux qui attendaient d'eux le même disque durant toute leur carrière, est une sorte d'escapade celtique, comme le Zeppelin en glissait parfois entre deux orages électriques ...
Je n'ai aucune idée (et même pas l'envie d'en avoir une) sur ce que l'avenir et le public réserveront comme sort à ce « Blood pressures ». Chez moi, il tourne assez souvent dans le lecteur ...
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le 30 décembre 2011
... ou Alive and Kicking
Même si rien à voir avec les affiches du Wild West, ou avec les effluves mélodiques des simples d'esprits, il y a comme du son bien vivant, sonnant sans être trébuchant, et bien teinté de garage sound sans system
What do U think ?
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Dès les premières notes de ce quatrième album de the Kills on est pris dans quelque chose d'assez enivrant et d'inattendu. Par rapport aux opus précédents, on se rend compte du chemin parcouru. Si on retrouve le son un peu trash du rock garage des débuts, à force d'effets parfois un peu faciles, il est vrai, notamment des sons saturés, on se délecte d'une rythmique diablement efficace, de quelques arrangements sonores assez recherchés et, chose plus intéressante encore, de morceaux animées de véritables mélodies, quoique bien rock. On n'est plus dans le martèlement de chants atones, mais ce sont de véritables chansons. J'en veux pour preuve des morceaux comme Satellite, DNA ou encore Baby says. Le groupe se fend même de deux ballades, qui ne sont toutefois pas les meilleurs moments de l'album, l'une chantée par Jamie Hince (que certains ont comparé ici, à tort, à John Lennon, soit pour l'encenser soit pour l'éreinter), la seconde par Alison Mosshart (accompagnée au piano) - avec plus de réussite que le premier. Mais ce sont deux moments d'apaisement qui permettent de mieux rebondir vers les titres plus hargneux qui font tout l'intérêt de l'album.
Ce ne sera sans doute pas un disque impérissable, mais il apparaît pour l'instant comme le meilleur du groupe et tournera longtemps sur les platines.
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le 2 mai 2011
Dès la première écoute, on retrouve le son du duo qui progresse encore. Si vous avez aimez les précédents albums celui-ci ne devrait pas vous décevoir.
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le 16 janvier 2012
Très bon album des KILLS, rock and blues, gras, un peu sale, avec un titre très "stonien". Cela fait du bien d'entendre des bons riffs de guitare !
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le 4 avril 2011
D'album en album ils s'améliorent... Deux premiers opus noisy, un troisième un peu rétro au charme irrésistible et ce quatrième avec un tour d'horizon stylistique des plus varié et des compos excellentes. Pour ceux qui connaissent les albums précédents, vous constaterez que la voix d'Alison M. est un peu plus grave qu'avant alors, évolution naturelle ou résultat d'excès en tout genre. Allez-y vous ne serez pas déçu, c'est un excellent album (mention particulières aux morceaux 6 et 7)!
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le 30 octobre 2012
Superbe album, hélas pas de "petit plus" pour la version vinyle (pas de grande photo, ni de double pochette et un vinyle noir classique).
Emballage peut soigné par Amazon (coins de la pochette abimés).
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Après un indispensable premier album percutant et un deuxième dans la lignée mais à l'intérêt moindre (une redite en moins bien), The Kills avaient su faire évoluer leur style sur un troisième album intéressant.

"Satellite", le premier morceau extrait de ce quatrième album en indiquait nettement la couleur et l'évolution prise par le groupe. Force est de constater que cet album manque de vraies compositions, et qu'il est dépourvu d'une réelle inspiration pour contrebalancer cette faiblesse. Si on ajoute un chant de plus en plus braillard, maniéré et dépourvu d'intériorité (Alison Mosshart a appris à crier chez les horribles Dead Weather), du gros son assez grossier (même influence néfaste), et une évolution mainstream malheureusement prévisible, on obtient un gros pâté : boursoufflé, mais vide. Ceci à l'exception de quelques morceaux, pas mauvais mais inutiles.

Puisque ce sont les Kills, ils conservent certes une certaine rugosité et une moiteur sensuelle voire sexuelle qui sont leur marque de fabrique, un intérêt relatif donc ; mais je n'aurai pas envie de réécouter cet album.

(Krik, amazon.fr, 30/04/11)
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