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le 10 juin 2011
Il y a des disques qui, dès la première écoute, diffusent un sentiment irrépressible de force et de beauté réunies, des disques qui vous rappellent pourquoi la musique est importante, qui vous font vous sentir vivants et qui font que vous vous souviendrez toujours des circonstances dans lesquelles vous les avez entendus pour la première fois. Après - parmi quelques autres, et dans des genres parfois très différents - "Violent Femmes", "Ok Computer" ou "Funeral", "the English Riviera" m'a fait cet effet-là, ni plus ni moins, cette impression de pénétrer par surprise dans un univers nouveau, différent, surprenant certes, mais dont on aurait déjà les clés. Le sentiment d'avoir rencontré une nouvelle musique qui nous sera chère, essentielle peut-être même si tout se passe bien... Et cette fois, on parle d'une musique suave, à la beauté timide mais pourtant indubitable, d'une construction complexe mais toujours lumineuse, avec cette capacité exceptionnelle de créer des univers nouveaux (comme cette "riviera" anglaise virtuelle, qui quelque part existait déjà dans nos coeurs avant que Metronomy ne lui donne formes et couleurs) et de porter nos rêves. C'est du prog-rock low fi, de l'ambient-pop, mais aucune étiquette, aussi maligne soit-elle, ne colle vraiment à un disque aussi déroutant que précis. Disque de l'année ?
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le 13 avril 2011
Personnellement j'avais zappé "Nights Out et Pip Paine",l'actualité discographique etant assez chargée ,il faut savoir faire des choix.Et puis il a quelques mois,déboule une espèce de "tube" a la fois inquiétant,dérangé ,dansant et sutout entetant ,le bien nommé "She Wants" et sa vidéo chargée des memes qualificatifs.Ma curiosité me pousse a y voir un peu plus clair sur le devenir de cet "English Riviera"prometteur..Et finalement ,je tombe sur "The Look" et sur "The Bay" plus polissés que "She Wants" mais tout aussi prenants.Le reste de l'album est du meme calibre,on y retrouve une pop a vocation dansante et non le contraire,ce qui signifie une évolution et une mutation dans la jeune carrière du groupe qui ,au travers de cet album ,devrait réconcillier les Popistes purs et durs et les amateurs des dancefloors,un peu comme l'avaient compris New Order ,quelques années auparavant."We broke free,Loving Arm,et Corinne" viennent se joindre a la "Perfect list" de cet album taillé pour durer.Un peu comme "The great escape" de Blur,on sent bien que "The English Riviera" est le sésame d'entrée dans la cour des grands de la PoP.Merci pour la fraicheur,le tonus,gardez le cap,et régalez-nous encore de vos pépites....A noter dans la voix de Joseph Mount un certain manierisme déjà entendu dans la voix de Win Butler d'Arcade Fire qui fait illusion sur le dernier morceau de l'album "Love Underlined".Visa pour un podium 2011 (On parie!!!Chiche!!!)
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Le précédent opus de Metronomy, le groupe de Joseph Mount, Nights Out, était une oeuvre difficile et peu engageante, surfant sur la vague electro-minimaliste. Changement complet d'ambiance ici : les rideaux ont été tirés, le soleil est entré et Metronomy nous délivre un trésor d'album, de l'électro-pop jouissive, subtile et élégante comme on n'en a plus entendu depuis New Order - ou Hot Chip, parfois.
Difficile de résister à des pépites comme 'Everything goes my way' ou 'The look' : comme ces merveilles de simplicité, ces petites ritournelles toutes bêtes parviennent-elles à toucher les tympans les plus blasés et à renouveler le genre le plus éculé? C'est l'éternel mystère de la pop music, ici brillamment approfondi et préservé.
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Voilà un band qui s’est tranquillement construit une carrière pour se porter au niveau des meilleurs groupes pop.
Mais grand dieu, où ces gars-là vont-ils chercher un son pareil ?
Dans quel cimetière des éléphants du rock ont-ils déterré ces mix improbables ? Au fond de quelles chambres d’échos ont-ils inventé une telle cohésion sonore ? D’où leur viennent toutes ces trouvailles qui émaillent chacun de leurs titres ? Violons, harmonium, et puis la résurrection pure et simple des modulateurs Moog qui avaient sombré corps et biens il y a trente ans.
On pourrait crier au parjure. Exiger un renouvellement immédiat du matériel. On aurait bien tort, car nos quatre acolytes nous offrent rien que de l’excellent : des compositions inspirées, des arrangements malins, des lyrics efficaces. De la grande couture anglaise comme on l’aime.
METRONOMY est le genre de groupe à rôder perpétuellement autour d’une vieille théière, armé de petites cuillers. Ils sont radicalement Britons. Encore un de ces groupes qui aurait mis le général de Gaulle en colère. Satanés Britanniques qui ne font rien comme les autres, mais qui le font toujours avec la plus grande classe.
Joseph Mount a fait ses études à Brighton : lieu mythique des affrontements entre mods et rockers dans les années 60. Il a dû tamiser le sable de la plage pendant les nuits de pleine lune, pour retrouver un peu de cette inspiration des années qui précédèrent les premiers pas de l’homme sur l’astre céleste. Et il y est arrivé !
Les titres se succèdent avec un brio qui frise la provocation.
The English Riviera est un instrumental de 37 secondes qui ouvre les hostilités et dont Benjamin Britten aurait pu revendiquer la paternité. Le parallèle avec la musique classique s’arrête là. Le titre suivant ne nous laisse guère le temps de goûter l’entrée en matière. La basse de Gbeng Adele Kan nous ramène dans le droit chemin avec We Broke Free qui donne le ton de l’album : inspiré, énergique et créatif. Les synthés entêtants tournent autour de nous, comme des serpents à sonnette tombés d’un camion de déménagement à remonter le temps.
Suit Everything Goes My Way qui ne lâche strictement rien, avec en fond sonore ce qui m’a semblé être du banjo, mixé savamment avec les arrangements de guitares. On commence à se dire que l’ingénieur du son, Ask Workman, a placé de vieux micros métal des années 50, directement devant les amplis, tant le son est improbable et semble définitivement éloigné de l’ultra- modernité.
The Look s’annonce avec un gimmick d’harmonium entêtant, qui ne tarde pas à être accompagné par une basse sacrément inspirée. On se surprend à balancer des épaules et on a sacrément envie d’en faire plus. Oui !
On se sent définitivement heureux d’avoir mis la main sur cette galette de silicone, qui ne participera pas au prochain ball-trap des albums ratés !
Quelle incroyable nostalgie suinte de cet opus !
She Wants confirme ce que les premiers titres semblaient indiquer : pas besoin d’être des virtuoses pour sortir du four un album qui fera date !
Couplets efficaces, refrains inspirés, rythme binaire qu’on croirait voir courir sur trois pattes.
L’introduction de Trouble hésite entre les premiers accords de Still Lovin’ you des Scorpions et les arpèges inspirés d’un Steve Hacket de la période « gabrielienne » de Genesis, manière de noyer un poisson qui ne tarde pas à jaillir de l’onde pure, comme un saumon qui remonte les bonnes années du rock. Réussite complète d’un titre qui nous prépare à recevoir The Bay qui comptera, sans aucun doute, parmi les meilleures réussites de l’année pop-rock. Choeurs envoûtants, comètes synthétiques dignes des années 80, une basse batterie lancée comme une cavalerie d’habits rouges dans la plaine de Waterloo, et pour conclure, un final minimaliste qui rappelle à ceux qui l’auraient oublié, que le groupe n’a pas envie qu’on le prenne trop au sérieux.
Loving arm explore de nouveaux espaces synthétiques et s’ingénie à répéter un refrain tout aussi hypnotique du gimmick de clavier.
Corinne vous flanque alors direct par terre, avec une rythmique digne des regrettés Motels de Martha Davis. Les programmations claviers vous retournent l’âme dès lors que vous avez un peu poussé le volume. Trop tard, vous êtes déjà au milieu de votre salon, mimant le guitariste qui assène sa rythmique avec la régularité d’un moteur d’Aston Martin lâché à 200 à l’heure sur le London Bridge.
Some Written calme le jeu avec raison mais l’inspiration reste toujours la même, dans une ambiance que Prefab Sprout n’aurait pas reniée. Et puis cette manière de faire roucouler les Minimoog c’est tout de même du grand art !
Enfin en guise de conclusion, Love Underlined referme l’album sur un titre qui aurait pu être composé par Carla Blé. On reste bouche bée devant tant de trouvailles musicales et d’arrangements inspirés. Le temps suspend son vol et vous faites votre première crise de manque !
Archibald PLOOM (CULTURE-CHRONIQUE)
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le 3 février 2012
J'avoue être un peu passé à côté de l'objet à sa sortie, accaparé par des choses plus urgentes et moins, comment dire... consensuelles !
Et puis, au moment de faire mon bilan 2011, je me suis dit que tout cela valait bien une oreille attentive, on a tous découvert un jour ou l'autre au détour d'un album a priori dispensable une merveille dont on se demande depuis comment on pourrait s'en passer.
A l'arrivée, le sentiment est mitigé. Pendant une petite moitié d'album (disons... jusqu'à "She wants"), on croit vraiment tenir quelque chose : il y a une atmosphère, une cohérence, des mélodies qui s'infiltrent dans le cortex, il y a même une grande chanson.
Et puis, imperceptiblement, une espèce d'ennui diffus s'installe : les mélodies sont moins entétantes, les morceaux d'étirent inutilement (jusqu'aux deux très longs et très chiants derniers morceaux, pas assez riches musicalement pour que cela justifie de les étirer sur 6 minutes chacun...).
Il y a un talent et de l'intelligence, c'est indiscutable, mais cet album manque de ce dont manquent trop d'albums : des chansons !
C'est incroyable à quel point ces anglais me font penser à Flash & the Pan (groupe synthétique australien de la fin des années 70) : même approche stylistique, même usage des synthés, mais les chansons en moins.
Dommage...
Ah oui : la grande chanson, c'est "Everything goes my way" !
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le 29 décembre 2013
J'ai seulement découvert metronomy avec The English Riviera, l'album m'a fait regretter de ne pas les avoir connu plutôt.

Ils ont un style bien à eu, (un savant mélange d'électro-Pop-rock-expérimental) des chansons donnant la pèche (je pense à The Bay ou Corrine notamment) d'autres plus calme et enivrante (Trouble, Loving Arm, Some Written et Love Underlined)

En résumé cet album se doit d'être écouté :)
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le 13 avril 2012
Metronomy sait nous faire voyager sur la Riviera Anglaise où les mouettes jouent dans le ressac des vagues s'écrasant au pied des falaises. L'utilisation qui est faite des synthétiseurs à des relents 80's mais c'est à une pop résolument moderne qu'on est confronté. Mention spéciale pour les percussions et pour une production bien léchée. Un des musts de 2011 et 'The Bay' est un des tubes de cette année là.
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le 30 novembre 2014
Easly one of the best albums of the decade ('10s) - here are their peers :

Conan Mockasin - Forever Dolphin Love
Foxygen - We Are The 21st Century Ambassadors Of Peace & Magic
LCD Soundsystem - This is Happening
Menomena - Moms
Metronomy - The English Riviera
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le 14 janvier 2012
Cette nouvelle année ne saurait s'annoncer sous le signe de la futilité pour le Religionnaire. Ce dernier ne déroge pourtant pas à la règle qu'il s'est fixée dans des temps très reculés, à savoir d'aller ponctuellement frotter ses oreilles là où le vent du peuple les porte, ce même si cela peut être source d'inconfort, de myoclonies ou encore d'otite externe. Ainsi, après survol des différents classements de l'année 2001 publiés par les revues françaises et anglo-saxonnes les plus populaires, le Religionnaire a finalement opté pour cette mignonette petite formation britannique dont le troisième album est littéralement encensé depuis sa sortie. Un coup d'œil à la pochette suffit à faire émerger l'imagerie mentale associée aux années quatre-vingt, puis quelques songes concernant l'explosion de la musique à usage unique durant cette vénérable décennie. Il serait pourtant quelque peu réducteur et surtout vain de n'y proclamer que de la nostalgie étant donné à quel point celle-ci imprègne profondément le paysage musical actuel. En rassemblant quelques restes musicaux de pop synthétique d'époque, récupérés chez Depeche Mode, les Fine Young Cannibals, Eurythmics, ou même UB40 pour le coté californien relâché, en les mélangeant délicatement après avoir préalablement ôté la réverbération outrancière et désuète, puis en les redisposant avec une subtile aération, les anglais offrent effectivement quelque chose de peu désagréable.

Plutôt que de parler d'electro-pop ou de musique alternative, ce qui ne veut pas dire grand chose, le Religionnaire évoquera la catégorie des ritournelles futiles et réjouissantes, deux qualificatifs que le premier mélomane venu considère comme péjoratif. Or il n'en est rien, ce type de musique, comme les autres, présente des avantages et des inconvénients. La simplicité mélodique n'empêche pas une certaine complexité des harmonies ainsi que de louables efforts d'esthétique sonore. L'exemple parfait demeure cette chanson nommée "The Look", reprise dans un spot publicitaire français en rapport avec des voies ferrées, dont la mélodie sait entêter sans trop obséder, principalement grâce aux harmonies et aux diverses décorations sonores. Le Religionnaire salue également les lignes de basse et les quelques soli de clavier, dont la bonhomie n'empêche pas la pertinence, ainsi que ces délicieuses réminiscences d'une touche française en déclin, du moins si on limite celle-ci à Air, Daft Punk et Phoenix. Hélas, si l'esthétique reste irréprochable de bout en bout, la pauvreté mélodique se révèle franchement nuisible sur une bonne moitié des titres. Cette œuvre dévoile donc une musique recyclée séduisante, parfois brillante, mais inconsistante et jetable.
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le 31 mai 2014
C'est subjectif, mais c'est selon moi un album excellent... Il faut l'écouter absolument! Au moins une fois... puis une deuxième...
une troisième, et ainsi de suite... Plus on y revient, plus on apprécie... C'est subtil!
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