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Ce disque est splendide. Et ce commentaire vient d'un vieux fan qui avait perdu la foi dans le grand Van der Graaf depuis l'époque d'Over de Peter Hammill. Autant dire une âme qui se croyait irrémédiablement perdue.
Pourtant, j'aime cet album. Pas parce qu'il évoque particulièrement le son seventies de VdGG (même s'il ne le renie pas), mais parce qu'il présente un groupe qui n'assume pas son âge. Et c'est tant mieux.
Jackson est parti. Hammill a fait un accident cardiaque. Et alors?
Peu importe que le trio irréductible responsable de "A Grounding in Numbers" ait un look vieillissant. Les gaillards ont toujours un esprit aventureux et un sens des mélodies intelligentes qui force le respect.
Le disque s'ouvre sur le bien nommé Your Time Starts Now, et tout de suite on sait que l'étincelle est là. L'ambiance délicate rappelle les douceurs de l'époque Still Life et World Record, mais "réactualisées". Your Time est sans doute l'une des plus belles compositions du groupe, toutes époques confondues, menée par un chanteur au timbre moins éraillé qu'au temps de ses roaring forties, mais toujours aussi passionné.
Vient ensuite un Mathematics à l'instrumentation presque jazzy, avec un son d'orgue qui évoque "The Least We can do".
La tendance est donnée: ce disque ne tire pas un trait sur le passé de ses créateurs, il le transcende et révèle toute l'actualité d'une production étalée sur plus de 40 ans d'existence discontinue. Et le groupe n'hésite pas à se lancer occasionnellement dans de petites digressions expérimentales, mais celles-ci ne sont jamais des "bouche-trous" indignes. Elles ajoutent seulement des touches de couleur au tableau.
Fan d'Hammill et du Van der Graaf de la grande époque, ne passez surtout pas à côté de ce miracle inespéré.
Amateurs de prog et de musique intelligente, laissez-vous tenter sans crainte.
Néophytes, vous pouvez même choisir ce disque comme point d'entrée à une discographie dont vous ne soupçonnez sans doute pas la richesse.
Peu importent le passé et le futur, le présent a beaucoup à offrir.
99 commentaires| 21 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 août 2011
Du VDGG bien ficelé, inspiré, qui rappelle l'age d'or des 70's ...est-ce encore possible? Et bien, ce disque en est la preuve. Fascinant... Comment un groupe qui compte 4 décennies au compteur peut-il encore avoir la force et la foi de nous pondre un tel album? La passion me direz vous. Bref, vraiment rassuré que la mode "on revient comme au bon vieux temps pour ce refaire du blé sur le dos des nostalgiques" n'a pas encore eu raison d'eux.

Des compos courtes, magnifiques, déjantées, inspirées et très accessibles en même temps. Certes en 2011 la musique de VDGG est plus épurée, va droit à l'essentiel. Mais les anciens fans peuvent y trouver leur compte, et en même temps ce disque peut être une excellente entrée en matière pour ceux qui veulent découvrir l'univers de ce groupe mythique.

Pour finir, je dirai que je suis très heureux d'avoir pu écouter de telles compositions en 2011, c'était inespéré. Merci les gars!
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Oui et moins parce qu'il perpétue l'âge d'or du rock progressif que parce ce que brûle toujours en eux la flamme qui les pousse à aller de l'avant et à surprendre leur noyau de fans fidèles depuis plus de quatre décennies. Bien sûr, depuis qu'une mésentente avec les autres membres du groupe l'a poussé dehors en 2006, le saxophoniste David Jackson brille par son absence. Et si Présent, encore enregistré avec lui en 2004, marquait un retour en forme après trente années d'absence, Trisector, malgré d'indéniables qualités, manquait de quelques chansons mémorables et évoquait, par la simplification des sections instrumentales, le vol d'un oiseau qui aurait perdu quelques plumes. Mais A Grounding In Numbers remet les pendules à l'heure avec un trio de vétérans revitaminés qui retrouvent le goût de l'exploration plutôt que de s'interroger sur ce qui pourrait bien faire oublier l'absence de leur illustre saxophoniste. Plus homogène, plus dense, plus sophistiqué et plus expérimental, ce nouvel album défriche à nouveau en terre inconnue, faisant honneur à la philosophie unique du groupe qui délivre de nouvelles chansons peuplées de textes singuliers. Il faut dire que Peter Hammill n'a aucun équivalent dans le monde du rock et qu'il est probablement le seul à pouvoir écrire des paroles crédibles sur l'amour des mathématiques. Mais le plus important est la musique et elle s'avère ici extrêmement variée, installant des climats multiples et souvent inattendus. Du mélancolique Your Time Starts Now, porté par les nappes d'un orgue Hammond à la Procol Harum, au drive rock d'un Highly Strung en passant par le superbe Mathematics dont l'orgue évoque le défilement infini des chiffres sur un écran, les interludes « ambient » de Splink et Red Baron, le quasi funk de Medusa et bien d'autres surprises fascinantes, on ne s'ennuie pas une seconde. On se dit même que ce power trio a su mettre à profit le départ d'un de ses membres essentiels pour reconfigurer sa musique en dépassant ses propres limites. En ce sens, Peter Hammill (chant et guitares), Hugh Banton (bassiste et claviériste) et Guy Evans (drums), pourtant tous dans la soixantaine, ont su se remettre en question pour abattre un travail énorme avec un résultat exemplaire. Du coup, A Grounding In Numbers n'est pas loin d'être le classique que plus personne n`attendait : un authentique chef d'aeuvre aussi réussi et essentiel que les antiques Godbluff, Still Life et World Record parus dans les seventies.
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le 3 juin 2012
A l'heure ou tous les groupes essaient un enieme come back (nul...) histoire de relancer la machine (commerciale)...VDGG sort ce 12ieme album digne des grands moments du groupe!
L'etincelle est toujours la apres toutes ces annees, certes certaines recettes sont toujours d'actualite, mais il suffit d'ecouter les 1ere secondes du 1er morceau pour comprendre tres vite que l'on va passer un moment excellent et non subir une deferlante de morceau lourdaux sans inspiration comme dans la plupart des reformations du 3ieme age!...
Apres + de 40ans de carrieres, les papys font de la resistance et c'a sonne sacrement bien!
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le 15 septembre 2012
Fan de VDG depuis... (oups ! plus de 30 ans)et de l'immense Peter HAMMILL, on retrouve toute l'atmosphère propre à ce groupe. PH est en grande forme, sa voix, toujours extraordinaire et juste. Dés le 1er morceau, c'est sûr, c'est VDG, ou du Hammill au choix. De belles mélodies, comme d'hab'.
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le 12 juillet 2011
Il y a des rêves dont on voudrait qu'ils ne finissent jamais. Peter Hammill, seul ou avec son Générateur de Van De Graaf, a été l'un des grands inspirateurs de ma vie, entre 1971 et 1990. Depuis, le vieux coeur a lâché (pas totalement, heureusement !), et l'inspiration s'est tarie, il faut l'admettre, sans doute définitivement. Chaque fois que je me frotte à nouveau à nos vieux marins, en solitaire ou en trio comme ici, je suis obligé de constater que les flôts merveilleux de jadis ont laissé place à une sinistre mer grise et étale, à peine effleurée par quelques pauvres nouveaux concepts destinés à nous faire croire que l'imaginaire puissant d'autrefois souffle encore. "A Grounding in Numbers" bénéficie encore d'un beau son, réminiscent de la première époque de VDGG, mais n'a aucun morceau digne de l'héritage brillant du groupe. La force vocale de Hammill disparue, la puissance (tellurique, souvent...) de la musique de VDGG envolée, et remplacée par de pénibles élucubrations jazz-rock ou ambient, l'absence totale de mélodies qui puissent au moins accrocher un peu l'auditeur... Tout ici est consternant, déprimant même. Le rêve est fini. VDGG est mort.
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