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le 2 juin 2013
D'abord... quelle musique sublime! Encore faut-il y être emporté par des interprêtes ad hoc! Quelle découverte sur ce point!
Les chanteurs sont extraordinaires: Siegfried Jerusalem, Waltraud Meier: puissance pleine, beauté des timbres, clarté du chant et de l'émission, allégresse ici, profonde mélancolie là : il y a une cohérence parfaite dans la qualité des voix et des timbres, dans l'affirmation de la musique autour des poèmes et l'interprétation des chanteurs, qui donne une unité dans ce qui se "monte" ici , ce qui "s'élance" constamment ici! et qui ni n'est tout à fait une symphonie, ni exactement un cycle de lieder, au sens du Wunderhorn, ou des Fahrenden Gesellen, où chaque lied fait SA chanson, ni un opéra, bien sûr... mais cette chose unique qu'est LE chant ( au singulier) de la Terre, qui semble aller de l'ivresse et l'angoisse, à l'adieu déchirant, en passant par divers état de la joie... comme le poème lyrique d'une vie entière...
Cela n'irait pas si bien sans doute sans le lumineux orchestre de Chicago, éclatant, sans jamais écraser les subtilités de l'orchestration, finement ductile plutôt, même dans la puissance.
Et comment cela irait-il parfaitement sans la direction de Barenboim!? Le chef englobe, enveloppe l'ensemble d'une main très précise, très alerte aussi; il emmène les musiciens dans ce que son expérience des grandes machines wagnériennes lui a appris sans doute à gérer, à porter sur des accentuations dynamiques très nettes, avec une assurance, avec un lyrisme dramatique qu'exaltait la mise en scène de Chéreau, et qui ici, dans cette oeuvre moins lourde, sans narration bien sûr, et peu wagnérienne à mon goût, mais tout aussi chargée de sens, produit une espèce de tension générale de clarté et d'évidence - je ne vois pas comment l'exprimer autrement-, une magistrale courbe, tenue, tendue, dans l'éclat comme dans le ténu; qui modele de la même façon dans le chant et dans l'orchestre comme dans une matière sonore plurielle mais unifiée, resserrée, densifiée à presque s'en briser, sans jamais se durcir, mais comprimant ses forces internes vers son aboutissement: EVIG! Son sublime relâchement, son repos mélancoliquement suave, qui aborde le silence et le crée soudain, nous y laisse, nous y dépose très doucement..
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