Cliquez ici undrgrnd Cliquez ici Cloud Drive Photos En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici cliquez_ici Jeux Vidéo



Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 6 mai 2017
Très bon film de Clint Eastwood dans son célèbre rôle de cow-boy. ..A voir et à revoir pour le plaisir. ...
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 juin 2017
bonsoir et encore merci au vendeur pour le film "Josey Wales" en blu-ray de très bonne qualité,un vrai bonheur de revoir ce western avec un clint Eastwood convainquant
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 août 2016
"Josey Wales - Hors la Loi" est réalisé par Clint Eastwood en 1976. Il s'agit de son cinquième film (mais de son deuxième western) entant que metteur en scène.
Le scénario, écrit par Sonia Chernus et coécrit par Philip Kaufman et Michael Cimino, est l'adaptation d'un roman intitulé "Gone to Texas". Philip Kaufman devait au départ réaliser le film. Mais ce fut Eastwood lui-même, en définitive, qui mena la barque. Pour l'anecdote, Eastwood, qui avait investi beaucoup d'argent dans le projet, renvoya Kaufman au début du tournage, pour cause de divergences artistiques...

L’histoire : Vers la fin de la Guerre de Sécession, dans le Missouri, le fermier Josey Wales est entrain de cultiver sa ferme lorsque des irréguliers nordistes massacrent sa famille, mettent le feu à sa maison et le laissent pour mort.
Avec la volonté de se venger, Josey apprend à tirer au révolver et s'allie à une bande de rebelles sudistes. Mais ces derniers tombent dans un piège et seul Josey survit, tuant au passage un tel nombre de soldats que sa tête est mise à prix. Devenu le hors-la-loi le plus recherché du Missouri, il est contraint de partir pour le Mexique.
D'un naturel solitaire et taciturne, Josey va pourtant trainer dans son sillon tout un groupe de personnes ayant, comme lui, subi la violence des hommes sans foi ni loi...

Si aujourd'hui Clint Eastwood est considéré comme un grand réalisateur hollywoodien, ce n'est pas pour rien. Et c'est avec ce second western entant que metteur en scène qu'il gagne véritablement ses galons d'auteur. Devenu une icône et un archétype du héros solitaire violent et taciturne dans l'inconscient collectif populaire, il lèguera toute une filmographie dans laquelle viendront puiser un nombre assez impressionnant d'émules dans tous les domaines de la création multimédia (cinéma, littérature, bande-dessinée). Pour autant, Eastwood va sans cesse jouer de cette aura afin de l'enrichir et de la développer. C'est en ce sens que ses films, et quelques uns en particulier, font "œuvre", nourris de plusieurs thèmes précis.
Alors qu'avec L'Homme des Hautes Plaines, Eastwood reprenait la figure du cowboy mutique et solitaire qui avait fait son succès dans les trois films de Sergio Léone (est-il encore besoin de citer la Trilogie du Dollar ?), il allait très nettement briser le statuquo avec Josey Wales...

Le début du film est édifiant et s'apparente à celui de Nevada Smith. Il semble d'ailleurs suivre le même chemin : Un homme voit sa famille se faire massacrer par des bandits sans foi ni loi et entame une quête afin de se venger. S'ensuit alors un générique assez kitsch où l'on voit Josey batailler avec ses compagnons rebelles, en pleine Guerre de Sécession. Jusqu'à la fin de ce long générique, les images enfilent les clichés et défilent dans une ambiance bleutée assez étrange. Et puis soudain, au détour d'un plan unique en panoramique, le bleu laisse la place à l'orange, en fondu sur la même image. Le clin d'œil est clair : en passant d'une couleur primaire (froide) à sa complémentaire (chaude), le réalisateur indique qu'il passe d'une chose à son contraire. Tout le reste du métrage sera tourné dans la même tonalité orange. Ainsi, après avoir complètement déconstruit la figure du cowboy à la Léone en accentuant tous ses clichés inhérents, Eastwood va passer tout le reste de son film à la reconstruire sous un nouvel angle, plus nuancé et plus moderne, dans lequel vont se bousculer tous les archétypes du western traditionnel, mais dilués dans quelque chose de nouveau, de différent. Je ne sais pas si le scénariste de comics Alan Moore a vu le film de Clint Eastwood, mais cette entreprise de déconstruction/reconstruction sera reprise quasiment à la lettre et transposée dans l'univers des super-héros tout au long de son monumental Watchmen, publié exactement dix ans plus tard !

Ainsi, la quête de Josey Wales est jalonnée de tous les archétypes du western traditionnel autant que du legs de Sergio Leone. Le héros croise des honnêtes fermiers, des trappeurs, des soldats nordistes et sudistes, des bandits, des indiens, des comancheros, des colporteurs, des chasseurs de primes, des joueurs et des entraîneuses de saloon, des convois de colons. Il traverse le désert, les plaines, les prairies, les forêts du nord, et même la ville fantôme et la mine d'or. Il combat au duel au pistolet, prend part aux conflits, et subit enfin une attaque de bandits, retranché dans un fortin. Avec le recul, le film est une véritable enfilade de clichés inhérents au genre consacré qui se succèdent sans discontinuer.
La quête du héros fait ainsi écho à celle du réalisateur, qui cherche sans cesse à dépasser le genre en digérant systématiquement ses constituants intrinsèques.

Evidemment, ce passage d'un extrême à l'autre (du classique au moderne) serait parfaitement anecdotique si le réalisateur n'y apportait pas quelque chose de plus. On y trouve ainsi la plupart des thèmes qui vont accompagner sa filmographie :
- Le tiraillement entre le bien et le mal qui aboutit sur la figure contradictoire de "l'Ange de la mort" (le justicier impitoyable qui sombre dans la violence, hérité du cinéma de Sergio Leone. A noter que la cicatrice arborée par Josey lui rappelle l'inéluctabilité de sa chute dans cet enfer de la violence).
- L'opposition entre l'individu et la communauté avec l'obligation pour cet individu de changer la dite communauté, corrompue et malveillante. Ou bien, comme ici dans "Josey Wales Hors la Loi" (où le parti républicain de l'Union se révèle capable des pires horreurs), de chercher à construire une nouvelle communauté, meilleure et loin de l'ancienne.
- La famille recomposée qui se substitue à la véritable famille. Même si dans beaucoup d'autres films, le héros s'éloignera de sa propre famille par choix, alors qu'ici il subit cet éloignement par la mort des liens de sang.
- L'indignation face aux violences commises sur les femmes, qui apparait dans "Josey Wales Hors la Loi" à plusieurs reprises, et qui réveille chez Josey sa nature héroïque et protectrice.
- Le respect pour les cultures et les populations distinctes, dans la lignée des films de John Ford, dont Eastwood semble être l'héritier légitime.

A l'arrivée, "Josey Wales Hors la Loi" est une véritable relecture du genre western. Une étape dans son évolution et la pierre posée sur l'édifice d'une authentique filmographie d'auteur.
Chaque figure emblématique de la mythologie américaine est ainsi détournée, ou à tout le moins montrée sous un jour nouveau. L'évolution du héros taciturne vers une famille recomposée complètement incongrue (deux indiens, une vieille femme et sa petite fille à moitié attardée) est développée avec humour, et la tragédie originelle (le massacre de la famille de Josey) trouve ainsi son contrepoint dans la comédie de mœurs, un peu comme si le drame humain ne pouvait être guéri que par l'acceptation de l'absurdité de la condition humaine.
Après Les Cheyennes réalisé en 1964, cette cinquième réalisation signée Clint Eastwood rejoint le panthéon des grands westerns modernes qui ont transformé le genre, aux côtés de Little Big Man, du Convoi Sauvage (dont The Revenant est le remake) et de Jeremiah Johnson.
22 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 juin 2017
Pour ceux qui ne l'ont jamais vu, à voir et à revoir, du Clint Eastwood au sommet. Décor, scénario, acteurs, aventures, humour, tout y est... Un Must.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 décembre 2016
Une histoire de vengeance menée par un héros, d'abord solitaire, puis rejoint par quelques laissés pour compte. Le film semble constamment hésiter entre le premier degré (la violence brute et le sadisme des "méchants") et le second degré (quelques notes d'humour dispensées çà et là par des personnages ou des situations). Enfin, Clint Eastwood n'évite pas l'écueil du héros quasi indestructible, plus malin, plus fort et plus rapide que tous ses adversaires. Néanmoins, bien que très en dessous d'Impitoyable, le film se regarde sans déplaisir, pour occuper un après-midi froid et pluvieux...

A l'exception de quelques plans, la qualité de l'image est rarement à la hauteur du support blu ray. Mieux qu'un ancien DVD, mais sans plus.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 juin 2011
Josey Wales , paisible fermier voit sa femme et son fils massacrés par les soldats nordistes , laisser pour mort , il décide de les venger. Clint Eastwood dans un western c'était pas nouveau à l'époque mais là c'est du grand Art , tout est réunis la traitrise , la vengeance , les chasseurs de primes , les indiens et un peu d'humour car il à une manie de cracher du jus de tabac sur les victimes et ce pauvre chien qui le suit , il joue encore ce héros taciturne qui sera de moins en moins en seul au fur et à mesure de son périple et cela malgré lui , un personnage que j'aime particulièrement c'est le Chef Dan George de son vrais nom qui joue un indien "civilisé" (il disent qu'on est civilisé parce qu'on est facile à prendre en traitre , ça fait des années que l'homme blanc nous prend en traitre) , puis la scène ou Josey explique comment il avait analysé qui allait tirer le premier des quatre nordistes hésitants , c'est vraiment 135 mn. de pur bonheur et il n'ai pas prêt de vieillir avec ces colts exterminateurs le Josey . pour la galette , Warner fait souvent de très bon blue ray et nous le prouve encore et l'image et impeccable , la vf et mono d'origine qui avec son doublage de l'époque et parfait mais la vo en dts et bien plus plus puissante et précise , pour les bonus le commentaire comme d'habitude chez Warner n'est pas sous-titres (encore de la pingrerie) , un nouveau documentaire de 29mn. analyste sur Clint et le western , 7 mn. sur le tournage de l'époque et 30 mn. de making of
0Commentaire| 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 janvier 2013
Sorti bien après pale rider et autres blu ray du Grand Clint,
cette version restaurée de Josey Wales peut être achetée sans hésiter!
L'image est magnifiquement restaurée,pas de grains ou infimes,
les couleurs sont superbes!
Un très grand classique à avoir chez soi.
0Commentaire| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 avril 2016
je m'attendais à un flot de violence façon western mais non... le film se laisse voir sans bien plus, je n'y retournerai pas aussi souvent qu'un gran torino ou mystic river.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 juillet 2011
Sur un fond de fin de guerre Séssession, Clint Eastwood met en scène, avec brio, la vengeance d'un fermier sudiste pour le massacre de sa famille par des renégats nordistes. A cela Clint y ajoute un soupçon d'humanité pour les Indiens rescapés d'une extermination et qui sont désormais dans des réserves. La rencontre de Wales avec le vieil Indien est teintée d'humour et de fraternité. Des thèmes chers à Eastwood avec cette incontournable notion de justice qui peut justifier la violence employée. Avec ces ingrédients nous avons un super western auquel je trouve quelques accents de "Danse avec les loups".
Le Blu-Ray se montre à la hauteur, tant au niveau de l'image, belles couleurs, bonne définition que du son (Mono français) qui est puissant et clair. L'ensemble est vraiment non décevant.
Maintenant à vous de juger.
0Commentaire| 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 septembre 2012
Qualité bluray bien supérieure au DVD donc achat indispensable pour ce très bon Western. Je recommande à tout fan de Eastwood.
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles


Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)