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4,4 sur 5 étoiles
8
4,4 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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Transfert fabuleux. Profondeur des noirs, densité des contrastes, niveau de détails multiplié et respect du grain cinéma. La sortie pourtant discrète de ce chef d'oeuvre en Blu Ray mérite tous les éloges. L'atmosphère hypnotisante du film redouble d'intensité en HD. A revoir sans modération. Grandes prestations de Newman et Jackie Gleason. Dialogues savoureux et photographie somptueuse. Cinquante ans aprés l'Arnaqueur impressionne toujours autant. 25 ans plus tard Scorcese donnera vie à nouveau au personnage d'Eddie Felson dans La Couleur de l'Argent mais avec infiniment moins de charme. Le rythme tapageur des années 80 a moins bien veillit que le swing ennivrant des années 60.
66 commentaires| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 juillet 2011
Que ça fait plaisir de voir un film bien restauré, bien propre (quasiment tout le long du film), et au noir et blanc nickel (genre le jour le plus long)!

Bref, pour un film de cet âge, une image nickelle, un son impéc (tout du moins en anglais 5.1 dts HD), des bonus intéressants et complets. Que demander de plus?

Un excellent achat (pour un superbe film qui plus est).
0Commentaire| 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 décembre 2005
Ce film ressemble à un mauvais livre au départ. Et on découvre un drame urbain, générationnel, d'amour, de dons, de carrière. Eddie Felson que l'on retrouvera plus tard dans la couleur de l'argent de Scorcese avec Tom Cruise dans un opus bien plus léger. Ici c'est un véritable drame. Un film qui a la rage au coeur, la douleur au foie, la blessure béante.
Etre reconnus, c'est là leur graal et leur défaite. Très belle rencontre improbable dans un café de gare .
Allez-y et (re)découvrez l'Amérique, côte est, des années 50.
Si en plus vous aimez le billard...
0Commentaire| 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
A la fin des années 50, l'arrivée de Paul Newman à la place de James Dean comme nouvelle « gueule » du cinéma et acteur principal des films de Martin Ritt (The Long Hot Summer), mais aussi de Robert Wise (l’excellent Somebody Up There Likes Me) ou encore de Robert Rossen (ce brûlot avec pour toile de fond les salles de billard allait littéralement confirmer son talent et lancer sa carrière !) marque une légère inflexion dans la mise en scène de tous les cinéastes de cette époque. Alors bien sûr, avant Paul Newman et avant James Dean, il y eut Marlon Brando qui représentait sans doute mieux que personne des personnages en marge insérés dans une critique sociale générale. Mais l’expression d’une jeunesse désabusée et très individualisée (très présente par exemple dans les films d’Elia Kazan) disparaît progressivement derrière un symbolisme de plus en plus manifeste et une représentation de la société de plus en plus évidente (flagrant avec L’Arnaqueur dont le titre original est « The Hustler »). En quelque sorte, le visage de Paul Newman, beau gosse mais un peu passe-partout, remplaçait alors le visage buriné de Marlon Brando et le corps révolté de James Dean. La transformation en sera de même avec Warren Beatty dans Lilith et Paul Newman dans le rôle de cet arnaqueur arrogant mais attachant (à ne pas confondre avec l’Arnaque de Martin Ritt). Des êtres singuliers tout aussi épris de liberté, et également prisonniers de leur passion et de leur nature profonde, mais qui au lieu d'être ennemis de la société (ou des personnages en marge) en devenaient maintenant ses complices. Plus tard, dans Hud puis Cold Hand Luke, représentatifs de cette évolution où la violence expressionniste devient sourde et disparait au profit d'un cinéma mental et intellectuel, l’acteur ne cessera de faire évoluer la représentation du héro et de l’anti-héro à Hollywood. Avec Robert Redford, il constituera alors l’un des duos les plus emblématiques de cette période de plus en plus conformiste (1).

Sorti en 1961 dans les salles obscures, « The Hustler » fut un immense succès public et critique. Un vent de liberté souffle sur l’Amérique. Mais le danger guette ainsi que les désillusions. Chose que l’on ressent dès le plan d’ouverture. La problématique de l'échec qui hante le cinéma de Robert Rossen (cinéaste de premier rang à qui l’on doit le magnifique Body And Soul, mais aussi l’admirable Lilith cité plus haut…), basée sur l'obsession du jeu et de l’angoisse viscérale de ne pas arriver à sortir de soi, de ne pas s’accomplir, est, en revanche, la même. Dans la première partie de son œuvre, si Rossen a été très attiré par le film noir (Body and Soul est un modèle du genre, avec pour toile de fond la boxe), il poursuit sa réflexion dans ce film tourné en noir et blanc, qui se décline dans une série d'oppositions (échec ou réussite, « to be a winner » ou « to be a loser », machisme ou humanisme, compassion ou dureté, corruption ou rédemption ?). Ce n’est que lorsque la limite est atteinte (avec la mort d’un être cher par exemple…) que le personnage principal devra prendre un nouveau chemin. Il n’aura pas d’autre choix de toute façon. A noter enfin que Martin Scorsese réalisera vingt-cinq ans plus tard une suite à ce très (trop ?) long métrage de 134 minutes (1). C’est d’ailleurs le seul reproche que je ferai à ce film (quelques longueurs). Pour le reste, c’est du très grand art et la version que j’ai vue en dvd (la nouvelle série baptisée « chef-d’œuvre – classique » publié par la Fox) est superbe : grains, luminosité, bande sonore.

Pour la petite histoire dont je ne révèlerai pas grand-chose, nous voici donc dans l’univers du jeu, avec ses salles de billards (« pool games ») et une bande originale très jazz (le swing et la trompette jouée façon Miles Davis contribuent admirablement à cette atmosphère pleine de swing dans les années 60). Un être suprêmement arrogant donc (« Fast » Eddie Felson incarné par un très bon Paul Newman) se trouve être un brillant joueur de billard, se faisant passer pour un « plouc » pour mieux arnaquer ses concurrents... Eddie vit ainsi de petites escroqueries dans des boîtes et des clubs de billards avec le but de faire croire, quand il est ivre mort, qu’il ne peut réussir à gagner un seul coup. Car dans ces parties, on parie gros, on parie de l’argent. Beaucoup d’argent. Les escrocs ne sont jamais loin. Voulant arnaquer le « faible » qu’il paraît être, les autres joueurs vont à leur tour se retrouver arnaqués, puisque c’est à ce moment là qu’Eddie sortira le grand jeu. Epaulé par son manager qui organise ces confrontations, Eddie empoche facilement des centaines de dollars dont il reverse une partie à son ami. Effronté, affamé de gloire, alcoolique invétéré, Paul Newman donne de l’épaisseur à son rôle. Il crève littéralement l’écran. Quand enfin il décide de se mesurer au maître incontesté du jeu, « Minnesota Fats » (incarné par le superbe Jackie Gleason), un pachyderme qui fait preuve d'une stupéfiante sérénité doublée d’une virtuosité au billard, Eddie se trouve vite décontenancé. Incapable de se maîtriser, il boit trop, fanfaronne, s'énerve et s'épuise, alors que « Minnesota Fats » conserve son calme et sa lucidité. Battu et humilié, Eddie se réfugie dans un bar. Il y fait alors la connaissance d'une jeune femme (Piper Laurie), dont on ne sait pas trop ce qu’elle fait pour gagner sa vie (entre ses cours à la fac et ses activités douteuses…), on se doute vite qu’elle est aussi prostituée. Désabusée de la vie, aussi alcoolique qu’Eddie, leur vie ensemble, sous l’emprise du jeu et d’une obsession autodestructrice, va être source de souffrance et de désenchantement… L’actrice n’a rien de glamour et peut paraître terne, mais au contraire, son jeu est d’une superbe authenticité. Quant à Paul Newman, on pourra toujours lui reprocher de forcer un peu trop le trait, il n’empêche qu’il livre lui aussi un vrai rôle de composition. Un film dur mais magnifiquement réalisé, sur l’échec et la dignité humaine, ainsi que sur les limites de chacun d’entre nous. Une grande leçon de cinéma. A voir et revoir.

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(1) De toute façon, Hollywood se trompait sur toute la ligne ainsi que le public. L’image ne serait et ne sera jamais réalité ni vérité. Conformisme ou anticonformisme, faire de quelques spectateurs des révoltés ou des non révoltés, la question n’était pas là. La question était qu’Hollywood était devenue une industrie de propagande du XXème siècle, pour mieux balloter et manipuler les hommes ici et là, d’un côté puis d’un autre. Seuls rares exceptions le cinéma de Mankiewicz, de Fritz Lang, ou dans le divertissement de qualité, Alfred Hitchcock, autant de cinéastes qui poussaient à réfléchir sans ce désir de manipuler les masses.

(2) Si le film de Scorsese (« The Color of Money ») a échoué là où le film de Rossen a réussi, c’est de mon point de vue à cause de son côté tapageur, un aspect absent dans L’Arnaqueur. Rossen a traité son sujet de façon beaucoup plus subtile et profonde que ne l’a fait Scorsese. « The Hustler » demande néanmoins une concentration et une sacrée disponibilité de la part du spectateur. Presque un huis clos, l’univers du jeu devient presque étouffant parfois, mais c’est voulu, bien entendu.
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le 4 avril 2014
Ce film est un chef d'oeuvre pour les fan de paul newman, qui reprendra des années plus tard son rôle dans sa suite, la couleur de l'argent.

un film excellent pour tout les fans du cinéma, voir même du billard.
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le 19 octobre 2008
Un très beau drame, prenant pour prétexte le billard. Les scènes sont magnifiques, le jeu des acteurs impeccable, le scénario intelligent. Un seul regret: l'absence de sous-titrage sur certains commentaires en VO.
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le 26 mai 2016
Je n'avais malheuruersement pas vu, ni lu que ce DVD était en noir et blanc...
Quelle mauvaise surprise en le regardant...
Sinon, aucun PB de qualité.
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le 23 mars 2013
Pour un film qui devait etre en couleur sur la fiche technique,il est en noir et blanc d'origine.....dommage mais c'est un classique en collector...
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