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Alors que Thomas Nesbitt, écrivain américain à l'aube de la cinquantaine, est confronté à la fin de son mariage, il reçoit un paquet provenant d'Allemagne. L'adresse de l'expéditeur le bouleverse, puisque Petra Dussmann est la femme qu'il a aimée follement à Berlin quelques années avant la chute du Mur...

A l'image de Berlin, où se déroule une grande partie de l'histoire, je dirais que «The Moment » a un double visage.

En caricaturant à peine, je peux dire que je me suis ennuyée ferme pendant la première partie, me demandant où était passé le talent de conteur de Kennedy, et que j'ai même levé les yeux au ciel lorsqu'il a osé terminer un chapitre par cette phrase qui restera sans doute dans les annales de la littérature: « Happiness exists ».

Par contre, à partir d'environ 200-250 pages, j'avoue que j'ai été complètement happée par l'histoire des deux protagonistes. L'histoire trouve enfin son rythme, elle est captivante, l'univers décrit fait froid dans le dos et donne un aperçu d'une réalité pas si lointaine historiquement parlant. La fin est quant à elle très belle, pleine de réflexions douces amères sur ces moments qui changent (ou pas) nos vies.

Histoire d'amour intense, réflexion sur l'impossible deuil des amours perdues et sur les tragédies humaines engendrées par un système politique, « The Moment » est certes un peu inégal mais au final, il vaut certainement le détour. Ne vous fiez pas à la première partie (n'exagérons pas, elle n'est pas soporifique...), la seconde mérite le voyage.
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le 28 mai 2011
Alors que j'avais très moyennement apprécié ses 2 deniers ouvrages, j'ai retrouvé ici le style de Douglas Kennedy que j'aime.
L'histoire commence avec un héros usé, Thomas, en plein divorce et aux pulsions suicidaires, qu'un paquet inattendu reçu d'Allemagne va replonger dans son passé, dans le Berlin du début des années 80.

Cette évocation de Berlin, en pleine guerre froide, est très réussie et il s'agit pour moi de la partie la plus prenante du livre. Sa vie au quotidien, son incursion au delà du mur dans le Berlin Est communiste, le personnage hauts en couleur d'Allistair, sa rencontre avec Petra et le début de leur relation, tout cela est passionnant et se dévore.
Puis il y a un phase de stagnation, le bonheur, le "bliss", décrit sur de longues (trop longues) pages, que j'ai survolées sachant bien qu'une catastrophe allait forcément briser cet état de grâce.
Et chute il y a, comme toujours chez Douglas Kennedy, violente, qui brise les espérances, bouleverse les destinées.

Et des années plus tard, notre héros, trouve dans ce paquet venu d'Allemagne des explications sur ce qui s'est réellement passé à Berlin, mettant en lumière le personnage de Petra et toute la complexité et l'horreur de sa situation.
Petit bémol, les longues pages qui décrivent la même période vue par Petra sonnent pour beaucoup comme une redite de la situation décrite 200 pages plus tôt par Thomas.

En résumé, quelques longueurs mais on retrouve ici le talent de Douglas Kennedy pour raconter des histoires, tristes et magnifiques à la fois, dans le même esprit que dans "A la poursuite du bonheur".
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le 2 octobre 2011
Un voyage dans le temps et dans l'Allemagne d'avant la réunification.Un plus: les personnages sont tous captivants par leurs personnalités complexes .Etrangement, j'ai regardé un documentaire sur l'auteur cet été: son oeuvre, sa vie et j'ai eu l'impression que le personnage principal de The Moment était Douglas Kennedy lui-même...Un roman semi-autobiographique, en somme.J'allais lâché Kennedy, dont je trouvais les romans légers, mais là...J'ai été accrochée...Pour moi, c'est de loin son meilleur roman!
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The Moment est une histoire d'amour sur fond de guerre froide, de Berlin séparé en deux par le mur, d'espions de la Stasi et de cigarettes et d'alcool. Ce dernier côté m'a un peu agacée. Il est à mon goût trop récurrent dans la première partie consacrée à l'installation du narrateur, un écrivain américain, dans le pittoresque quartier de Kreutzberg mais je me suis laissée prendre par la deuxième partie du livre et la relation entre les deux amants: le narrateur et la belle et mystérieuse Petra. On sent qu'elle cache un secret, qu'elle est bléssée, meurtrie, et que cette blessure sonnera le glas de leur amour. Mais on est loin d'imaginer ce que la dernière partie du roman nous révélera de l'horreur du régime de l'Allemagne de l'Est.
Mais The Moment n'est pas qu'une histoire d'amour. C'est aussi un portrait de Berlin dans les années 80, une ville coupée en deux, grouillante d'espions en tous genres mais aussi d'artistes et d'immigrés turques. Deux personnages secondaires illustrent bien cette composante de la société berlinoise : Alastair, le logeur du narrateur, peintre abstrait de génie, héroïnomane méticuleux et son amant Mémet coincé par les codes et traditions de sa communauté.
L'épilogue du roman qui nous est contemporain sonne juste et la note d'espoir qu'il nous apporte est bien ancrée dans la nouvelle réalité de la ville réunifiée.

J'ai aimé ce roman, moins inconditionnellement que The Pursuit of Happiness ou que The State of the Union pour ne citer que ces deux-là, mais j'ai pris un vif plaisir à le lire et son aspect documentaire m'a fort intéressée.
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le 2 juin 2012
J'aime DK et j'ai été un peu déçue par ce MOMENT qui est un peu long. Sur les 488 pages dans la version originale, au moins 30 décrivent l'action de fumer (il a pris le paquet, il a pris une cigarette, l'a allumée, a inspiré, exhalé.....et RE et RE......) on étouffe un peu rien qu'en lisant ! 20 à 30 autres pages les scènes d'amour... C'est comme un ingrédient dans un plat : quand on en met trop, ça gâche le goût. Si on ajoute à cela que la même histoire est racontée deux fois, une fois par lui et une fois par elle, disons que le livre aurait pu être beaucoup plus court et plus digeste.
Pour ce qui est de la vie à l'Est, il se trouve que j'y suis née et y ai vécu 20 ans. Certains aspects sont exagérés...
Mr Kennedy peut mieux faire, car il a fait mieux !
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le 21 juillet 2011
En refermant ce long roman sentimental, j'avais le coeur bien gros, tardivement réconciliée avec le Douglas Kennedy fréquenté avec plaisir depuis l'excellent Dead Heart (Cul-de-sac). Le narrateur, sorte d'alter ego de l'auteur (un écrivain-voyageur quinqua), nous offre en effet sur la fin de belles pages de réflexions sur la vie, l'amour, les rencontres, les mensonges et trahisons, les choix qui peuvent faire basculer un destin, etc.

Par contre - raison de ma notation mitigée - il y a bien des longueurs et la plus grande partie du livre (pratiquement les trois quarts) est plombée de récits factuels à la limite de l'anecdotique et surtout d'une histoire d'amour sous forme de coup de foudre, racontée en long et en large mais sans parvenir à être convaincante à mes yeux. De plus cette histoire nous est narrée de trois points de vue, avec donc pas mal de redites.

Contexte géopolitique de l'histoire centrale qui constitue un flash-back dans la vie du narrateur : son séjour à l'âge de 25 ans dans le Berlin divisé (en 1984) avec des détails anecdotiques sur le mur, cette limite entre l'Ouest et l'Est, et son franchissement au fameux Checkpoint Charlie, assaisonnés d'une histoire d'espionnage assez sordide qui nous replonge dans la guerre froide entre les USA, côté narrateur, et la RDA avec Petra, la femme merveilleuse et énigmatique dont il tombera éperdument amoureux.

Tout ceci est un peu fastidieux et si je n'étais pas une fan de DK, j'aurais - à tort - abandonné ma lecture bien avant la fin ! Je recommande donc aux lecteurs fidèles de l'Américain cosmopolite de patienter jusqu'à la page 300 pour que s'opère le fameux coup de théâtre qui va tourner la bluette en tragédie et va générer de belles envolées réflexives pleines de philosophie et de nostalgie.
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le 21 février 2012
Exceptionnel tant du point de vue de la richesses de la langue que de l'intrigue.Difficile de lâcher l'ouvrage avant de l'avoir fini
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le 5 février 2012
un 'moment' de lecture agréable, une belle perception de la période de la fin de la guerre froide et de la vie dans la ville de Berlin. la passion amoureuse, éphémère dans de nombreux romans de Douglas kennedy, est ici très courte et tragique, mais perdure toute une vie dans l'absence et l'éloignement. Ne serait elle viable que dans ce cas la? Les personnages sont attachants, quelques uns, les méchants, un peu trop stéréotypés, mais les héros assez crédibles.
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le 7 novembre 2011
J'ai failli ne pas l'acheter car j'avais lu de mauvaises critiques. Néanmoins, j'adore Douglas Kennedy et je me suis laissé tentée. Passé le premier chapitre je me suis un peu ennuyée. Beaucoup de descriptions qui ne m'ont pas passionné. En plus on ne sait pas trop ou va l'auteur. Et puis comme d'habitude avec Kennedy on se laisse embarquer dans l'histoire. Pas le meilleur mais certainement un bon moment de lecture et une histoire assez marquante.
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le 23 janvier 2015
At first I was disconcerted by the tone the book was taking on , a love story but then twist and darkness lurked and the book became un downputable. Douglas Kennedy is at his best when describing a person's inner thoughts and sorrows. Many of us simply cannot but identify with the characters.
Evocation of Berlin in communist Germany is so accurate.
It reminded of my own student days.
Congrats to the author
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