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le 7 juin 2017
Brad Pitt interprète à merveille le rôle de ce père si rude et si aimant à la fois. La langueur de ce film laisse une impression de bien être. Il faut cependant apprécier les voix off et les longueurs. Pour autant je le recommande vivement à ceux qui s'intéressent sur les mystères de la vie.
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le 3 octobre 2015
j'avoue n'avoir strictement rien compris de ce film. de très jolies images mais un non sens incroyable. la symbolique est tellement partout pour chaque scènes qu'à un moment "trop de symbolique tue la symbolique". je déconseille et je continue à m'interroger sur "la palme d'or"
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le 1 octobre 2015
De trop longs passages. Film avec peu de dialogue. On dirait plus un clip d’une chanson qu’un film...Dommage car les acteurs sont géniaux
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TEMPLE DE LA RENOMMEE1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 17 mai 2011
D'où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Qu'est-ce que Dieu attend de nous ? Autant de questions parfaitement légitimes que Terrence Malick pose dans ce film, sans y apporter de réponse précise, hélas. Pourtant, on y était presque. Les nébuleuses génératrices d'étoiles, l'apparition de la vie, les morts qui s'attachent aux vivants... on se demande si le but n'était pas, par moments, en toute modestie bien entendu, de filmer Dieu.

C'est à travers l'art et la souffrance que l'âme s'élève et, des requiems aux oraisons funèbres, les chants les plus beaux furent écrits sur fond de larmes. Au cinéma, on a pu voir des chefs-d'œuvre, tels que Bleu ou Cherry Blossoms, qui commençaient par saisir fermement le spectateur par le coeur et les tripes, avant de le propulser vers le haut. Ici, le deuil subi par les personnages prenant moins de place que leurs problèmes de communication, leur douleur demeure trop humaine pour servir la grande ambition métaphysique de l'ensemble. C'est dommage.

De belles images malgré une caméra qui bouge beaucoup, des acteurs n'ayant pas grand chose à faire mais qui le font bien, et un propos visant à nous faire réfléchir sur la pauvreté de notre condition. Bref, un film pas désagréable même si, personnellement, je n'ai aucune hâte de le revoir, frémissant à l'avance en imaginant le déluge d'éloges et d'interprétations qu'il engendrera.
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le 2 mai 2012
J'avoue avoir instinctivement cliqué sur "4 étoiles" sans vraiment trop réfléchir. Tout bien considéré, j'aurais aussi bien pu choisir "1, 2, 3 ou 5 étoiles", car je ne peux toujours pas dire si j'ai réellement aimé ce film. Il y a une chose dont je suis sûr, cela-dit : j'ai vu une œuvre.

"The Tree Of Life" fait partie de ces films non narratifs, insupportables pour une majorité du public, notamment la frange "pop corn", celle qui assimile le cinéma au seul acte de divertissement. Alors, il faut le savoir : notre film ne se situe pas dans cet univers. Il est différent, autre. Il ne va pas vers son spectateur, c'est son spectateur qui doit aller à lui.

Ceci étant dit, ce cinquième film de Terence Malick n'est pas pour autant un film incompréhensible et surréaliste. Il y a une trame qui, si elle demeure opaque dans le sens ou la narration n'est pas linéaire, est tout de même bien identifiable.
Le film parle évidemment de FOI et de posture à prendre face à la vie et à la mort. Il parle de "boucle", de "cycle", d'évolution et de grâce. Toutes ces thématiques sont davantage formelles que sémantiques, c'est-à-dire que le film ne "raconte" pas une histoire au sens classique ni ne développe une analyse, mais au contraire se contente de brosser des tableaux. Toutes ces images, imbriquées les unes avec les autres et transcendées par des extraits de cantiques religieux, offrent en définitive une expérience sensorielle et émotionnelle plus qu'elles ne proposent un "pensum" sur la vie, la mort et la foi : Nous ne sommes ni dans un livre, ni dans un pamphlet et encore moins dans une conférence. Nous sommes au cinéma.
Le résultat est magnifique mais suppose une acceptation explicite du spectateur à participer au voyage et à l'expérience.

Le public averti trouvera qu'il y a une ressemblance de style avec le 2001 : l'odyssée de l'espace de Stanley Kubrick. Ce n'est pas faux mais attention, cette ressemblance ne va pas plus loin que ce simple constat formel, car les deux auteurs ne semblent pas partager les mêmes convictions mystiques.
Tiens, il me vient à l'esprit que personne n'a pensé à faire le lien avec le Fantasia de 1940, alors que la scène de la création du monde selon Malick est un véritable remake de la quatrième séquence du classique de Disney, qui était si vous vous en souvenez, animée sur le "Le Sacre du printemps" de Stravinski.

Admiratif des films de Malick depuis La Ligne Rouge, je ne m'étais naïvement pas rendu compte de son obsession chrétienne. Je pensais même qu'il versait dans le panthéisme, ce qui me séduisait d'ailleurs particulièrement. Mais "The Tree Of Life" est ostentatoirement chrétien. C'est probablement l'aspect du film qui me convainc le moins, dans le sens où j'ai tendance à me méfier des messages religieux. Oh ! certes, Malick ne joue pas les bigots, loin de là. Mais il assène tout de même du début à la fin, par le biais d'une voix-off citant des extraits de la Bible, notamment du "Livre de Job", ses références chrétiennes (et pourtant, la voix-off est censée nous faire entendre les pensées des personnages). Dès lors, cette dimension trop ostentatoire ne le destine pas à tout le monde. En découle une certaine lourdeur dans le sens où toute une partie du public ne partageant pas ces convictions a un peu l'impression d'assister à la messe...
Au delà de ce parti-pris fortement connoté, le film séduira quoiqu'il arrive les amateurs d'expérience mystique. Depuis le début du métrage, Malick utilise son sens de l'allégorie pour toucher à l'indicible de la création et de l'âme, et par extension de la grâce. De ce dinosaure prédateur qui fait montre de compassion face à sa proie, à l'image de cette mère idéalisée et magnifique en passant par la beauté de la nature, tout est prétexte à se poser LA question existentielle : "D'où vient-on et où allons nous". Car cette "grâce" est peut-être la promesse que tout n'a pas été créé par hasard...
L'intelligence du script amène évidemment par contraste tout ce qui ne va pas dans le monde : La mort, la souffrance, le traumatisme, la cruauté, le conflit. Sans quoi le chemin de la grâce n'a pas de sens. Il devient alors évident que ce geste de compassion du dinosaure, puisqu'il précède la grande extinction d'il y a 65 millions d'années, signifie que Dieu aurait effacé un brouillon trop parfait, avant d'en créer un nouveau, plus indicible...

"The tree Of Life" est en définitive une œuvre de pure expérience cinématographique. De ces œuvres que plusieurs visionnages enrichiront perpétuellement.
D'une beauté formelle absolue, d'une opacité réelle également, elle demeure un exemple vertigineux de création totale, utilisant à l'infini les rapports entre le fond et la forme, entre son médium et ses spécificités, c'est-à-dire celles du Cinéma...
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TEMPLE DE LA RENOMMEE500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 12 octobre 2011
Faut-il y aller à son tour d'un commentaire sur "The Tree of Life", le cinquième film et à bien des égards le "magnum opus" de Terrence Malick? J'ai jusqu'à présent été réticent à le faire, et je le suis toujours, en tout cas si un commentaire doit être là pour donner une interprétation du film ou prendre position, de façon tranchée, dans un débat pour / contre. L'un comme l'autre ne m'intéressant guère, je me lance, en faisant quelques constatations d'ordre général et personnel avant de commenter l'édition proposée par EuropaCorp, objet ultime de ma contribution.

1) Je rends grâce - c'est le mot qui convient lorsqu'on parle de ce film... - à tous ceux qui ont écrit des commentaires faisant preuve de quelque nuance. On n'est pas absolument obligé de tout prendre ou de tout laisser dans ce film, encore moins de se prosterner devant le chef-d'oeuvre du siècle ou de le rejeter violemment en criant à la daube intersidérale et boursouflée. Encore faut-il accepter au cinéma qu'une oeuvre soit hors normes, non calibrée. Ainsi qu'une logique qui ne soit pas uniquement celle du récit. Ce n'est pas que ce film n'ait pas de récit ou qu'il s'agisse d'un grand n'importe quoi, il y a bien une structure et une ligne de récit assez claire si l'on est sensible à une logique qui se dessine grâce à tous les moyens du cinéma, art audiovisuel et pas uniquement littéraire et/ou théâtral. C'est ce qu'a bien montré Luc B. dans son commentaire intitulé "Malick avec un M, comme métaphysique et minéral", qui se trouve sur la page du dvd et avec lequel je suis à quelques détails près d'accord. J'ajouterai juste par rapport à lui que le film est dans son essence aussi fluide que minéral. Une logique sensorielle pour un art audiovisuel donc, qui recherche la fluidité mais ne craint pas pour autant les ruptures qui peuvent décontenancer le spectateur. On peut se laisser porter et décontenancer, voire se sentir décrocher - en particulier pendant la désormais fameuse partie "cosmique" - mais il est aussi possible de raccrocher et d'être captivé par ce qui suit. Cela a été mon cas et a fini par rejaillir sur la façon dont j'ai appréhendé le film dans son entier, même si j'ai failli à un moment me sentir exclu comme nombre de spectateurs (sans parler de ceux qui sont purement et simplement partis de la salle, sans autre forme de procès).

2) On peut sans problème être, comme c'est mon cas, un très grand admirateur des films précédents de Malick et avoir été quelque peu déçu par ce film. Tout en trouvant qu'il est à sa façon un aboutissement, tant il reprend et radicalise ce que Malick fait depuis au moins La Ligne rouge. On peut le trouver porté par une folle ambition, sans pour autant penser que cette ambition donne ici un résultat complètement achevé. Plus que la prétention que d'aucuns prêtent à Malick, je crois que le film, certes imposant mais aussi fragile, pêche finalement par naïveté. A commencer par celle de croire que les images peuvent représenter la création de la vie. Tout en écrivant cela, il ne me viendrait pas à l'idée de reprocher à un cinéaste de croire aux pouvoirs illimités de la matière dont est fait son art. Il se trouve juste que, dans la partie cosmique comme dans la dernière partie, les images ne me semblent pas tout à fait à la hauteur... tout simplement parce qu'elles le peuvent difficilement. Et les arroser de Requiems, que ce soit celui de Preisner ou celui de Berlioz, très sollicité, n'y change hélas pas grand-chose.

3) Au-delà de cette naïveté, le rapport de Malick au cadre, au mouvement, à la captation à la fois libre et élaborée des manifestations de la vie est admirable, pour peu qu'on soit sensible à ce dont je parlais plus haut et qu'on aime contempler ce genre de choses. Voir le film dans son entier, se laisser porter par son flux et envelopper par la façon dont les plans (et les sons, la musique, etc.) se succèdent et se répondent, est à mon sens la condition pour l'accepter au-delà de ses défauts réels ou supposés, voire de l'irritation qu'on aura ressentie à tel ou tel moment. C'est bien pour cette raison qu'il s'agit d'une oeuvre qui tient de l'expérience cinématographique, pas au sens où il faudrait le prendre comme un "trip" fumeux, ce qu'il n'est selon moi pas, mais parce qu'il sait capter autant qu'il met à l'épreuve les limites du spectateur (en tout cas de beaucoup d'entre eux). Je ne peux que souhaiter que, pour ceux qui n'ont pas tenté l'expérience en salle et le feront chez eux, la greffe prendra; mais quitte à me répéter, elle ne prend pas pour tout le monde, et pour un même spectateur, elle peut prendre à des moments et pas à d'autres sans que cela soit finalement très grave : il suffit de se laisser porter et d'accepter que tout dans une oeuvre aussi débordante ne soit pas à son goût.

EDITIONS DVD ET BLU-RAY

Comme EuropaCorp sort plusieurs éditions en même temps, je vais essayer d'être le plus clair possible sur ce qui est proposé dans chacune d'entre elles.

-Les éditions dvd (The Tree of Life et The Tree of Life - Edition limitée avec surétui) ont droit à un master de qualité, qui n'est pas nettement inférieur à celui du blu-ray. VF et VOSTF 5.1 rendant bien les variations d'intensité du son, très importantes dans ce film. Aucun supplément en revanche.

- L'édition blu-ray combo non collector (The tree of life - Combo Blu-ray + DVD) propose un master de très bonne qualité, avec une définition et une restitution des couleurs à la hauteur, noirs et rouges inclus. Image très stable, mais quelques petites vibrations sont à noter. VF et VOSTF DTS-HD 5.1 qui m'a semblé excellente (mais je n'ai pas un équipement de pointe). En supplément, le making-of réalisé par le spécialiste du making-of professionnel et sans surprise, Laurent Bouzereau, qui est... professionnel et sans surprise! Avec la participation des proches collaborateurs de Malick et des acteurs principaux (et les admirateurs que sont David Fincher et Christopher Nolan), sans la participation du maître évidemment, plus que jamais invisible. D'une durée d'1h35 à en croire ce qui est noté ci-dessus, il ne dure en fait que 30'. Trois entretiens également au titre des suppléments : un avec le compositeur Alexandre Desplat (12'), dont la musique a été composée avant montage et dans laquelle Malick a puisé, mais on sait qu'il en a retenu finalement assez peu au regard des longs passages de musique pré-existante qu'il a utilisés. Reste que les propos de Desplat sur sa musique et sur son travail avec Malick sont pertinents ; un avec Yvonne Baby (18'), ancienne chef du service culture du Monde, qui a connu Malick quand il vivait à Paris : ce qu'elle dit est globalement intéressant, mais elle n'évite pas deux ou trois truismes et se mélange de temps à autre les pinceaux ; un avec le critique Michel Ciment (25'), qui définit avec talent le style de Malick et ses évolutions, et éclaire pas mal des références du dernier opus, même s'il va un peu trop vite sur certaines d'entre elles.

- L'édition blu-ray combo collector (The Tree of Life - Edition Collector - Combo Blu-ray + DVD + Livre) reprend exactement tout ce qu'il y a dans l'édition précédente. Les seules différences tiennent au fourreau et aux beaux rabats cartonnés reprenant la mosaïque de l'affiche américaine, et à l'ajout d'un portfolio de 28 pages, pas même luxueux. Autant dire que la différence entre les deux éditions n'est pas essentielle, et que la différence de prix ne se justifie que très modérément. A vous de voir si vous souhaitez quelques photos en plus...

A noter qu'un livret reprenant de façon plus ramassée et plus complète les propos de Michel Ciment et d'Yvonne Baby est fourni avec les coffrets dvd et blu-ray disponibles dans une autre enseigne. Nettement plus intéressant et mieux conçu que le portfolio sans grand intérêt livré avec l'édition dite "collector". Dommage : la moindre des choses eût été qu'il se trouve dans cette édition-là aussi.
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 12 octobre 2011
Depuis LA LIGNE ROUGE je suis un fan absolu de Terrence Malick. Ces films sont à chaque fois des expériences sensitives uniques d'une beauté rare (en particulier le fabuleux LES MOISSONS DU CIEL).

TREE OF LIFE, couronnée par une palme d'or largement méritée, ne fait pas exception à la règle.

Dans ce film on parle de foi, de rejet de la foi, d'accepter le deuil, la douleur de la perte de l'être cher et de ressenti. Car la mère (émouvante Jessica CHASTAIN) du jeune héros est une naïve qui s'attache à ses croyances pour ne pas pêter les plombs tandis que le père rigide (BRAD PITT, superbe!!) s'attache à ses regrets, ses rancoeurs et rejette tout sur l'éducation de ses enfants. De ce l'enfant remet en cause les fondements de sa propre famille : Pourquoi Dieu a laissé cet enfant se noyer, l'incendie et l'enfant brulé, céder à la violence, l'envie de tuer son père...

La symbolique de la scène finale sur la plage l'explique bien.

Tour à tour ses personnes se croisent sans jamais se regarder et tout à coup ils accèptent de se regarder, de communiquer donc de vivre : il accepte l'aigreur du père, l'onirisme de la mère murmurant "je te le confie". Tout de suite après l'enfant devenu adulte (campé par Sean PENN) errant dans son désert affectif (cette porte étrange au milieu du désert), dos à un gratte ciel dans cette société moderne déshumanisante, sourit pour la première fois. Superbe!!
Il renait (naissance de l'univers, vie puis destruction et renouveau comme le cycle de la vie).

Le sujet central du film est la vie d'un homme est bien peu de choses face à ce qui l'entoure.

Bref cette oeuvre, je l'accorde, aux innombrables symboles, peut susciter un rejet aux premiers abords par sa trop forte complexité. Ponctuée d'images absolument phénomènales (le cosmos, l'océan, les dinosaures...), ce voyage métaphysique hors-norme propose une expérience sensitive fascinante rare au cinéma. Pour peu que l'on soit réceptif (style ENTER THE VOID).

Mais de là à dire tout de suite que c'est un navet, c'est absolument faux!!

Et comparer ce film au 2001 de Kubrick, c'est totalement hors sujet!! Tant les deux films ne se ressemblent en rien.

J'ai eu l'impression d'assister à un autre genre de cinéma, expérimental, transcendant : au delà des mots!!

Il est clair qu'il faudra bon nombre d'années avant qu'il soit apprécié à sa juste valeur.

De plus ce bluray (tres beau packaging pour l'édition collector, d'ailleurs!!) possède une image absolument magnifique et un son (DTS HD en VF comme en VO!!) en parfaite adéquation avec son sujet : le ressenti.

Et les bonus exclusifs à la France sont passionnants (en particulier l'analyse de Michel CIMENT, également auteur de livres sur KUBRICK)

Je le répète, pour moi, TREE OF LIFE est un chef-d'oeuvre absolu qui interroge sur notre place dans ce monde et marque.

Ce n'est que du cinéma mais quel cinéma!!

Malick's FOREVER!!
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TEMPLE DE LA RENOMMEE10 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 2 novembre 2011
« Où étais-tu quand je fondais la terre ? Parle si ton savoir est éclairé » (Job, 38). Le film s'ouvre sur cette interrogation, suivie bientôt par une lettre annonce à une mère de famille, la mort d'un de trois fils.

Terrence Malick, dans le style inimitable qui est le sien, filme tout simplement l'histoire de l'univers, avec une beauté incroyable, comme une famille filmerait les minuscules épisodes de son quotidien en super 8. Les images sont particulièrement belles (pour la première fois j'ai vraiment compris l'intérêt du mon Blue-Ray), mais l'essentiel se situe dans le propos, porté le plus souvent par des voies narratives, dans le but d'illustrer au travers du quotidien d'une famille américaine des années 50, les chemins contradictoires de la vie. Quelle voix choisir pour traverser l'existence, celle de la Grâce que personnifie à la perfection Jessica Chastain (la mère), ou celle de la nature, qui s'exprime par les actions d'un père autoritaire (Brad Pitt) qui est obsédé par la réussite de ses enfants, après les déceptions de sa carrière de musicien classique ? Le film est difficile à raconter, car il ne peut finalement qu'être lu dans le rapport très personnel que l'on peut soit même établir avec sa propre vision du monde.

La palme d'Or obtenue est parfaitement compréhensible, tant l'œuvre est forte. Décidemment, quelque soit le sujet qu'il aborde, le très rare Terrence Malick touche à chaque fois les sommets de son art, avec une simplicité et une conviction déroutante. La beauté de la photo vaut quant à elle l'investissement d'un Blu-ray.
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 13 octobre 2011
Depuis LA LIGNE ROUGE je suis un fan absolu de Terrence Malick. Ces films sont à chaque fois des expériences sensitives uniques d'une beauté rare (en particulier le fabuleux LES MOISSONS DU CIEL).

TREE OF LIFE, couronnée par une palme d'or largement méritée, ne fait pas exception à la règle.

Dans ce film on parle de foi, de rejet de la foi, d'accepter le deuil, la douleur de la perte de l'être cher et de ressenti. Car la mère (émouvante Jessica CHASTAIN) du jeune héros est une naïve qui s'attache à ses croyances pour ne pas pêter les plombs tandis que le père rigide (BRAD PITT, superbe!!) s'attache à ses regrets, ses rancoeurs et rejette tout sur l'éducation de ses enfants. De ce l'enfant remet en cause les fondements de sa propre famille : Pourquoi Dieu a laissé cet enfant se noyer, l'incendie et l'enfant brulé, céder à la violence, l'envie de tuer son père...

La symbolique de la scène finale sur la plage l'explique bien.

Tour à tour ses personnes se croisent sans jamais se regarder et tout à coup ils accèptent de se regarder, de communiquer donc de vivre : il accepte l'aigreur du père, l'onirisme de la mère murmurant "je te le confie". Tout de suite après l'enfant devenu adulte (campé par Sean PENN) errant dans son désert affectif (cette porte étrange au milieu du désert), dos à un gratte ciel dans cette société moderne déshumanisante, sourit pour la première fois. Superbe!!
Il renait (naissance de l'univers, vie puis destruction et renouveau comme le cycle de la vie).

Le sujet central du film est la vie d'un homme est bien peu de choses face à ce qui l'entoure.

Bref cette oeuvre, je l'accorde, aux innombrables symboles, peut susciter un rejet aux premiers abords par sa trop forte complexité. Ponctuée d'images absolument phénomènales (le cosmos, l'océan, les dinosaures...), ce voyage métaphysique hors-norme propose une expérience sensitive fascinante rare au cinéma. Pour peu que l'on soit réceptif (style ENTER THE VOID).

Mais de là à dire tout de suite que c'est un navet, c'est absolument faux!!

Et comparer ce film au 2001 de Kubrick, c'est totalement hors sujet!! Tant les deux films ne se ressemblent en rien.

J'ai eu l'impression d'assister à un autre genre de cinéma, expérimental, transcendant : au delà des mots!!

Il est clair qu'il faudra bon nombre d'années avant qu'il soit apprécié à sa juste valeur.

De plus ce DVD possède une image absolument magnifique et un son en parfaite adéquation avec son sujet : le ressenti.

Seul regret, zéro bonus!! Uniquement disponible sur Blu ray. Exclusifs à la France, ils sont passionnants (en particulier l'analyse de Michel CIMENT, également auteur de livres sur KUBRICK)

Je le répète, pour moi, TREE OF LIFE est un chef-d'oeuvre absolu qui interroge sur notre place dans ce monde et marque.

Ce n'est que du cinéma mais quel cinéma!!

Malick's FOREVER!!
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le 30 avril 2016
Nul nul nul. Ah oui il y a Brad Pitt dans la distribution d'acteurs... La belle affaire! Film d'"art" comme on dit, le réalisateur s'est fait plaisir avec de belles images de la nature qui nous entoure (c'est vrai c'est beau) mais alors où est l'histoire??? J'ai attendu une heure puis ai été obligée d'arrêter de regarder tellement ça manquait d'intérêt.
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