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4,2 sur 5 étoiles
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4,2 sur 5 étoiles
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le 27 août 2011
L'Amérique vous connaissez ? Peut être que vous croyez connaitre mais que se cache-t-il derrière les building de Wall-Street et les merveilles d'Hollywood ? Et bien derrière il y a aussi les bleds paumés du Missouri, l'ignorance, la violence et la guerre des clans... On se doute bien qu'au coin de la route il doit bien y avoir un MacDo et son clown souriant mais jamais on ne le voit, on reste dans l'univers glauque de la jeune Ree, un univers flippant qui vous fait vous accrocher au canapé dans lequel vous êtes assis pour garder un contact avec votre bienheureuse réalité. Superbement filmé et bien rendues par le bluray, on aime les images de ces forêts froides, on a d'ailleurs froid avec les personnages. Je l'ai visionné en français mais je crois qu'il faudra que je le revois en version originale, on doit tellement en apprendre plus sur les personnage.
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le 6 mai 2011
Certains films réconcilient avec le cinéma. Certains films impriment dans nos mémoires des personnages saisissants. Comment oublier Hannibal Lecter, Rocky Balboa, ou Vito Corleone ; l'écrivain fou de "Shining", le chauffeur psychopathe de "Taxi Driver", ou la femme infidèle de "La Route de Madison" ?
Qui peut dire qu'il n'a pas au fond de sa tête un archétype de cinéma, un héros qui lui rappelle un souvenir, qui incarne pour lui une certaine idée du monde, une attitude physique ou un comportement moral ?

Et bien moi, je n'oublierai pas Ree Dolly (Jennifer Lawrence), cette héroïne de 17 ans dans sa forêt du Missouri. Je donnerai son adresse quand une caméra voudra fouiller les verrues d'une Amérique riche et prospère, ou quand un écrivain voudra exposer les ruines d'une Amérique à l'envers. Je leur dirai d'aller voir la vie d'un ange en enfer.

Je dirai à l'ange de les laisser entrer, de leur présenter ses petits frère et soeur, et puis sa mère aussi, si elle est encore vivante. Je leur dirai de refaire le chemin qu'elle a fait pour retrouver son père.
Recherché par le shérif à peine sorti de prison, il avait donné sa maison en caution de sa liberté provisoire. Et s'il continue de se cacher, Ree Dolly peut dire adieu à la seule chose qui maintient sa famille en vie.
Comme une soeur courage elle parcourt cette zone tribale pour essayer d'obtenir des révélations. Les drapeaux de l'Amérique flottent sur tous les campements d'autochtones flippants où elle cherche la vérité. Et vraiment il lui faut du caractère, car elle sait qu'ici personne ne peut sortir du rang, sous peine de le faire les pieds devant.

Ree Dolly c'est une Fay (roman superbe de Larry Brown) qui serait restée à la maison. Son portrait est un copier/coller : Ree Dolly veut se battre contre une hérédité qui lui promet un destin misérable, une vie comme un chaos perpétuel qui charrie à l'infini des vagues de violence, de soumission, d'alcool, d'oisiveté et d'illettrisme.
Bon courage.
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Ce qui, dans « Winter's Bone », impressionne d'entrée le spectateur, c'est l'hiver et le caractère glacial des lieux qui nous sont présentés. Dans les paysages sauvages et hostiles de la région des Ozarks, dans le Misssouri, les forêts sont denses et hostiles, les rares maisons sont sombres et délabrées et les habitants affichent une rudesse naturelle. Seuls quelques écureuils dans la nature et quelques belles chansons traditionnelles au cours d'une soirée d'anniversaire confère une certaine humanité à cet univers fermé sur lui-même, miné par les laboratoires clandestins de fabrique de drogue et les trafics qui leur son liés.

Ree Dolly (Jennifer Lawrence) s'occupe seul, à 17 ans, de son petit frère, de sa petite sœur et de sa mère malade. Son père a gagé leur maison et leurs terres pour sortir de prison. Il s'est fait tué une fois dehors, et Ree n'a d'autre choix que de retrouver ses os pour éviter que le juge saisisse le peu de biens que possède encore sa famille. Avec force et pureté, Ree sillonne la région dans une quête à la fois morbide et salutaire qui lui permet de reconnaître ses vrais amis et de renouer avec certains liens familiaux distendus. Sa fierté - « ne réclame jamais ce que l’on peut t’offrir » dit-elle à son frère – tranche à un monde qui semble n’inspirer que la misère. Malgré son caractère sombre et glacé le film de Debra Granik parvient à tracer un chemin lumineux autour du parcours de son héroïne à s'achever sur des notes (c'est le mot) positives.

Réalisé avec une sobriété qui lui confère une puissance implacable et inclassable, « Winter’s Bone » doit avant tout sa réussite à la crédibilité du jeu de Jennifer Lawrence, dans la capacité de résistance et la volonté de survie de son personnage. Le film porte un regard acéré sur une des multiples « autres Amérique » que le cinéma nous montre rarement.
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L'Amérique des oubliés droit dans les yeux... Du cinéma dépouillé jusqu'à l'os servi par un Blu-Ray de premier ordre. La précision redoutable de la HD ne fait qu'ajouter au caractère glaçant de ce terrible parcours initiatique. Un petit chaperon rouge dans un monde qui ne croit plus aux contes. Chaque scène sonne juste. Les acteurs se fondent avec talent dans l'atmosphère désolée du Missouri profond. Grand Film. Une seconde vision le confirme.
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L'Amérique d'en-bas : l'univers sauvage, quasi primitif, des "petits blancs" avec, pas loin, comme fracassés à l'arrière-plan, les reliefs du grand buffet consumériste états-uniens. C'est du cinéma indépendant, c'est calibré pour le festival de Sundance mais c'est du très beau cinéma. Image très soignée (le rendu Blu-ray est très convaincant), montage qui permet d'installer un climat en même temps qu'une interrogation : qu'est-il arrivé à Jessup Dolly ? C'est sur sa fille, Ree, que tout repose maintenant... Peu de dialogues, peu de musique : une ambiance et une construction narrative finalement assez simple pour qui s'accommode d'en savoir parfois de moins en moins. Un mystère que l'on pressent sordide. On saura tout, enfin presque tout et l'on n'oubliera pas le visage d'ange tuméfié de la jeune actrice (Jennifer Lawrence).
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Comme cela m'arrive parfois, j'étais abasourdi après la vision de ce film : enchanté et épaté. Debra Granik, filme près de l'os (pour faire référence au titre) et sans le moindre pathos une histoire pourtant particulièrement dramatique. En résulte un film sec mais saisissant de naturel, de justesse et d'intensité.

La cinéaste filme l'histoire d'une jeune fille de 17 ans, Ree Dolly, chargée de s'occuper de sa mère dépressive et de ses deux petit(e)s frère et sœur, le père ayant été emprisonné pour trafic de drogue. Ce dernier a gagé la maison dans laquelle vit la famille pour bénéficier d'une permission au cours de laquelle il a disparu. Face au risque que celui-ci ne retourne pas de lui-même en prison à l'échéance prévue et que la maison soit saisie, Ree doit absolument le retrouver. Il ne s'agit là que du cadre, du décor...

L'histoire est anxiogène ; nous plongeons dans les ténèbres. Le contraste entre la beauté de la jeune actrice Jennifer Lawrence (à l'interprétation époustouflante) et le monde dans lequel elle vit et les difficultés auxquelles elle est confrontée est troublant. Debra Granik filme la désolation, la misère, la rudesse et la violence.

La réalisatrice a tourné avec de nombreux acteurs locaux, dont certains non-professionnels, a beaucoup été conseillée par la population, s'est imprégnée de l'atmosphère du Missouri où se situe l'action, et ça se sent : son film "sonne" particulièrement juste.

"Winter's bone", adapté du roman de Daniel Woodrell, m'a vaguement rappelé "Frozen river" de Courtney Hunt.

Comme pour tout film en langue étrangère, il est évidemment conseillé de le regarder en VO pour en profiter pleinement. Malheureusement, comme trop souvent avec les DVD, les sous-titres sont mal placés, obligeant à réduire la taille de l'image, ce qui vaut aussi pour les compléments.

En complément sur ce DVD M6 de 2011 :
- le commentaire audio du film par la cinéaste et le directeur de la photographie Michael McDonough, très instructif et vivant ;
- un intéressant "making-of" de 45 minutes ;
- quelques scènes coupées ;
- un clip faisant la promotion de la bande sonore du film.
Et malheureusement, en introduction du DVD, deux bandes-annonces d'autres films, que l'on peut cependant sauter.

(Krik, amazon.fr, 07/06/12)
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le 14 août 2011
... qui montre l'Amérique "d'en bas",pour reprendre une expression malheureuse d'un ancien premier ministre:
tout le monde aux U.S.A. ne vit pas à Tribeca,dans la 5ème avenue, à Georgetown,ou à Beverley Hills.
Certains américains, anglo-saxons, mangent même des écureuils pour survivre!
Merci au réalisateur de ce film de nous le montrer!
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le 15 janvier 2012
Du très bon cinéma indépendant américain, loin des blockbusters...La dureté et la pauvreté de l'Amérique profonde plus sordide que "Frozen River déjà un excellent film ! Une réalité Glauque, malsaine, dangereuse, émouvante, servie par de très bons acteurs dont l'excellente Jennifer Laurence avec une réalisation brute et sans artifice.

On ne peut rester indifférent !
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le 5 mars 2016
Bien joué par l'adolescente ! Film dur pour les conditions de vie quotidienne de ces gamins dont le père est libéré de prison mais toujours suspect pour la police et sa fille aînée déterminée à le retrouver pour l'aider à prouver son innocence et sauver la maison et les terres leur appartenant et qui risquent d'être enlevées en guise de caution !
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le 17 mars 2016
Loin des niaiseries hollywoodiennes, Winter's bone est un film vrai. Jennifer Lawrence est comme tous les acteurs, criante de vérité. Un film dur, froid et crade, mais touchant, qui nous met en pleine tronche la dure réalité de ce que peut être la vie pour certains. Un vrai grand moment.
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