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4,1 sur 5 étoiles
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le 28 mars 2016
Cet album de 1969 est bon. La partie live est très bonne. L'album studio est un peu compliqué à écouter mais il y a quelques titres agréables comme "the narrow way" et "Grantchester meadows". L'album est plus pour les fans des Pink Floyd qui veulent tous les albums des années 60 et 70.
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le 20 octobre 2011
Ummagumma est le quatrième album de Pink Floyd. C'est un double album qui comporte un disque enregistré en concert et un disque studio.

En 1969 le groupe traversait une de ces périodes de désarroi artistique qui a émaillé toute sa carrière, en particulier à la suite de chacun de ses plus grands succès. Quelques mois plus tôt, l'album More (musique du film du même nom, réalisé par Barbet Schroeder) avait remporté un succès critique et commercial, atteignant la neuvième place des charts britanniques. Après ce succès inattendu, les Pink Floyd étaient un peu en panne d'inspiration. De plus, ils étaient musicalement en pleine période de mutation. Leur premier album, en 1967, sous la houlette de Syd Barrett, était purement psychédélique. Le second, en 1968, explorait de nouvelles pistes, avec une musique plus planante et beaucoup plus sombre, n'hésitant pas à s'aventurer dans le domaine de la musique contemporaine, comme sur le titre éponyme de l'album : "A saucerful of secrets". Le troisième album, "More", poursuvait dans cette voix tout en élargissant la palette : il incluait des chansons folks très simples et très douces ainsi que deux titres rocks basiques et assez violents. Après "More", la question se posait donc de savoir laquelle de toutes ces directions musicales conviendrait le mieux au groupe. Or, les quatre musiciens, à ce stade, n'étaient pas tout à fait sur la même longueur d'onde. C'est pourquoi ils choisirent de créer un album dans lequel chacun serait libre d'exprimer sa propre conception musicale. Chacun disposerait d'une demi face de disque (sur la version CD, cela ne fait plus qu'un quart de disque) où il serait totalement libre.

En 1969, le rock était en pleine période d'exploration, sous l'influence du "Sgt Pepper's", des Beatles, sorti deux ans plus tôt. Certains tentaient le cross over avec le jazz, comme les groupes "Colosseum" ou "Blood, sweat and tears", d'autres lorgnaient plutôt vers la musique classique, comme "Nice" ou "Deep Purple". Les Pink Floyd, eux, étaient partagés.

Nick Mason et Richard Wright proposent tous deux des morceaux de musique contemporaine, le premier évoquant un peu la musique d'Edgar Varese tandis que le second semble un compromis entre Ravel et le jazz d'avant-garde. A l'époque de la sortie d'Ummagumma, ce genre de morceaux soi-disant novateurs pouvait exciter des amateurs de rock tout ébaubis de se frotter au jazz et à la musique classique. Sous l'emprise de produits hallucinogènes, l'expérience pouvait également se révéler émoustillante, mais il faut bien admettre qu'aujourd'hui, ces deux titres ont salement vieilli et que leur intérêt musical est largement sujet à caution.
Les contributions de David Gilmour et de Roger Waters sont beaucoup plus intéressantes même s'ils optent pour des morceaux plus conventionnels (encore que...). Waters est le seul à proposer deux morceaux distincts. Le premier ("Grantchester Meadows") est une jolie ballade bucolique, où Roger Waters est seul avec une guitare folk ; on y entend des chants d'oiseaux qui rappellent fortement la chanson "Cirrus Minor" (qui figurait sur l'album More) et un amusant bruitage final au cours duquel on entend un désagréable bourdonnement de mouche, puis une personne qui accourt, descend des escalier et abat à plusieurs reprises un coussin ou une espadrille sur le mur avant d'enfin parvenir à écraser la satanée mouche. Cette saynète évoque la longue pièce intitulée "The Man & the journey" que le groupe jouait à cette époque sur scène et qui comportait de nombreux passages de bruitages joués en direct par les musiciens. Elle pourrait aussi être un épisode précurseur du "Alan's psychedelic breakfast", ce petit déjeuner en musique, qui figure sur l'album suivant, "Atom Heart mother" et où l'on entend, entre quelques interludes musicaux, un homme se lever, préparer son petit déjeuner et le manger.
L'autre composition de Waters présente la double particularité de posséder l'un des titres les plus longs de l'histoire du rock ("Several Species of Small Furry Animals Gathered Together in a Cave and Grooving with a Pict") et de ne comporter aucun son issu d'un instrument de musique. Le morceau est entièrement composé à partir de bruits d'animaux (réels ou fictifs) qui grattent, tapent, crissent et forment une sorte de danse endiablée au dessus de laquelle la voix de Waters vient hurler un discours évoquant Hitler mais prononcé dans une langue imaginaire. L'ensemble est très original et assez amusant, mais on s'en lasse plutôt vite.

Le vrai joyau de ce disque studio, c'est la composition de Gilmour. Elle se compose de trois parties et évoque par moment le futur chef d'oeuvre du groupe "Echoes", qui paraîtra deux ans plus tard. On y trouve une section acoustique ou plusieurs guitares s'entremêlent, puis une section intermédiaire évoquant un peu "A saucerful of secrets" et enfin, une troisième partie, intitulée "The narrow way", dont la mélodie est sublime. Jamais Gilmour n'a ensuite réussi sur ses disques solo ni sur les deux derniers albums de Pink Floyd à écrire quelque chose d'aussi abouti.
Le disque live a, quant à lui, été enregistré au Mother's Club de Birmingham le 27 avril 1969 et au Manchester College of Commerce le 2 mai 1969. Il ne comporte qu'une petite partie de ce qui composait à l'époque un concert complet de Pink Floyd, mais c'est à ce jour - hélas - le seul témoignage officiel de l'exceptionnelle qualité de leurs concerts. Une chanson comme "Astronomy Domine", issue de leur premier album, y est sublimée (et elle était déjà somptueuse dans la version studio). Même chose pour "Set the controls". "Careful with that axe, Eugene", dans sa version studio, n'était sortie qu'en single. C'est l'occasion d'en entendre une très belle interprétation live. Quant à "A saucerful of secrets", si la version concert ne permet pas les mêmes jeux stéréophoniques ni les mêmes recherches sonores que la version studio, elle compense largement tout cela par une émotion intense, en particulier sur la troisième partie, où David Gilmour chante magnifiquement.

Bref, le bilan de cet album est mitigé, mais l'intérêt du disque live et l'exceptionnelle composition de Gilmour sur le disque studio justifient amplement son achat.

Concernant la réédition de 2011, le remixage apporte un léger plus, mais on aurait été en droit d'en espérer davantage. L'amélioration reste assez discrète. Quant au packaging, il est d'une qualité plus que douteuse : il est quasiment impossible d'extraire les CD de leur pochette sans mettre les doigts dessus ou sans tordre la pochette. Le carton n'est pas très résistant mais est par contre très sensibles aux empreintes digitales. Très décevant de ce point de vue, d'autant que le « livret enrichi » vanté dans la publicité se révèle au final n'être qu'une banale (et peu copieuse) compilation de photos pour la plupart déjà connues avec les paroles des chansons en surimpression. Rien à voir avec la très belle réédition du premier album de Pink Floyd, sortie à l'occasion du trentième anniversaire et qui elle, au moins, apportait une plus value incontestable.
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le 13 novembre 2001
Cet album paraît en 1969. La première partie de l'album est composée de titres live dont un inédit (Careful With That Axe Eugene). On peut alors se rendre compte de la virtuosité et de la violence du groupe. La deuxième partie est composée de morceaux studio, composés et enregistrés par chacun des musiciens séparément. C'est en général difficilement écoutable, le résultat étant très expérimental et baroque. Cela démontre que Pink Floyd n'est pas un groupe aliéné par le business et par une quelconque pensée unique. Il est libre et le démontre. Cet album vaut surtout pour la première partie, magnifique.
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le 29 juin 2016
Je ne sais pas si c'est une mode ou un autre phénomène mais j'ai bien craqué avec le retour du vinyle ,j'ai un très bon système ,une platine extra !
Le problème c'est les disques ,le pressage ce n'est pas toujours parfait. Le pire j'ai l'impression qu'il y a personne a l'écoute face a ces désagréments . Sur les Pink floyd les premiers pressage de 2o11 et surtout The wall n'étaient pas terribles,enfin les 4 derniers ou nouveaux parus sont extras je pense que c'est le fait de la maison de disque Warner,a l'exception de ce pauvre Ummagumma qui voit Grantchester Meadows victime d'un scratch épouvantable ,c'est dommage et ragent .c'est le troisième que j'achète et c'est toujours la meme chose ( a voir le pressage Americain de Legacy) Mais ils ne contrôlent pas les disques Avant de vendre ces derniers ?
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le 22 juillet 2012
Jamais su l'écrire mais c'est grand. Un deux trois qutrre cinq six ...sept huit. Vive le son vynile.Un deux trois quatre cinq ... PF
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le 17 octobre 2012
tous fans doit avoir ce chef-d'oeuvre , une face live , une des meilleure de la decennie psycha /acid
Gilmour a un son fabuleux , le son est super net , on est au concert de 1969
un autre face studio , géniale ou chaque menbre du groupe compose une oeuvre ...superbe

un des meilleurs Floyd ...le seul avec un live
a posseder pour tout fan !
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le 17 octobre 2012
tous fans doit avoir ce chef-d'oeuvre , une face live , une des meilleure de la decennie psycha /acid
Gilmour a un son fabuleux , le son est super net , on est au concert de 1969
un autre face studio , géniale ou chaque menbre du groupe compose une oeuvre ...superbe

un des meilleurs Floyd ...le seul avec un live
a posseder pour tout fan !
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le 9 octobre 2006
Ce double album est placé sous le signe de la disparité : d'abord, des morceaux relativement classiques, dont le second avec un lent crescendo débouchant sur un cri horrifié. La première fois, on est sous le choc ; la deuxième aussi ; la troisième, itou. À moins que je ne sois un peu trop sensible à ce genre d'effet... Toujours est-il que j'attends toujours ce cri avec impatience et terreur, comme un vieux souvenir d'enfance qui refluerait. Le morceau s'intitule (mais je peux me tromper) : "Careful with that axe, Eugene", que l'on peut traduite par :" Fais attention avec cette hâche, Eugène" ou, dans l'argot des musicos : "Fais attention avec cette guitare, Eugène." Mon anglais étant on ne peut plus approximatif, je suis totalement incapable de vous dire qui est l'Eugène en question. Un ami du Floyd ? Un technicien ? À moins qu'il ne s'agisse d'une allusion à Syd Barret, l'un des fondateurs du groupe qui sombra, peu avant cet album, dans la folie...

Bien, revenons à l'album. Après le premier disque, on passe au deuxième où l'on entend toutes sortes de sons plus ou moins repérables : les vociférations d'une sorte de dictateur (préfiguration de certaines tonalités de "The wall" ?), les caquets d'une foule ridicule panurgienne en diable et on termine par un long, très long, par un interminable, petit déjeuner, ça et là, quelques accords de guitare et sons campagnards, avant de revenir à un solo de batterie du meilleur Nick Mason, un petit bijou qui vaut à lui seul le déplacement.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 9 février 2010
Le CD Live vaut le coup à lui tout seul. Le Pink Floyd donne la mesure du savoir-faire instrumental de chacun de ses membres ; Gilmour/Waters/Wright/Mason, ça n'a rien à envier aux poids lourds de cette époque
Quant au groupe, ça envoie vraiment avec ce côté intersidéral/spatial vraiment maitrisé.
Ils ont du jus, tracent leur route et se révèlent particulièrement costauds.
Bref que du bon.
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le 14 décembre 2011
Le coffret est arrivé dans un état impeccable. Je suis vraiment très contente de cet achat!!! Pink Floyd dans sa meilleure période!
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