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4,7 sur 5 étoiles
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4,7 sur 5 étoiles
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le 7 avril 2008
Difficile en effet de ne pas être unanimes sur cet opus de la bande à Gilmour-Waters. 5 étoiles, c'est un strict minimum!
Le son des Pink Floyd était bel et bien l'un des plus hallucinants des années 70 et encore maintenant, malgré tous les progrès en matière de son, ils restent difficilement imitables. Surtout sur One of these Days, morceau d'ouverture qui vous fracasse les oreilles et vous fait frissoner en même temps... Aucune parole, juste un grognement venu d'ailleurs qui déchaîne les 4 musiciens. Ces derniers reviennent à un peu plus de normalité sur Pillow of Winds et Fearless. Ce titre nous offre un petit régal, un grandiose You'll Never Walk Alone, hymne des supporters du FC Liverpool (je le sais pour avoir déjà assisté à un match à Anfield, cet hymne est renversant!).
Echoes conclut l'album pendant plus de 20 minutes avec des riffs colossaux dont on ne trouvera l'égal que chez Led Zeppelin. Bref, cet album me fait dire que les Pink Floyd étaient en même temps des musiciens typiques de leur génération mais en même temps des ovnis musicaux.
Vous avez sûrement chez vous the Wall et Dark Side of the Moon, mais ne laissez pas Meddle aux oubliettes!
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le 13 mars 2006
1973. Poitiers. Une sorte de Palais des sports, peut-être disparu depuis. Le Floyd, son soleil de feu qui monte en fond de scène. Et quatre sources sonores qui signent l'époque de la quadro(i)phonie, et le son qui tourne, qui vous envahit, qui vous berce, qui vous emporte dans le (presque, seulement , hélas) silence des quelques milliers de spectateurs abasourdis d'extase.
Ce concert reste pour moi l'une des plus profondes, des plus inouies, des plus indicibles expériences musicales, à égalité avec le concert donné dans les années 60 par Ida Presti et Alexandre Lagoya à Tours où les spectateurs, debout, étaient prêts à empêcher les deux guitaristes de quitter la scène...
Echoes, c'est ce mélange de déchirement, de douceur, de souffrance, de sensualité duquel nul ne peut sortir intact. A écouter la nuit, le jour, casque aux oreilles ou la tête dans les enceintes, les yeux fermés, en absorbant chaque goutte, chaque parcelle, chaque note, chaque battement.
A faire écouter, après plusieurs minutes de calme absolu (penser aux 8 minutes de "noir" avant la projection de 2001...), à nos gamins pour qu'ils sachent ce qui fait encore aujourd'hui rêver leurs (vieux) parents.
Merci à vous, Pink Floyd.
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le 6 juin 2003
Fan absolu de Pink Floyd, Meddle est peutêtre le seul album dont je ne me suis jamais lassé. Je le possède depuis des années mais l'ambience qu'il dégage évoque la tranquillité et nous enmène dans des horizons que seul Pink Floyd a réussi à ouvrir...
Le premier titre: One of these days est certainement le plus rhytmé et nous enmène dans une ambience sonore sombre et étrange pour finir sur des notes distordues de la guitare slide de Mr Gilmour.
Le 2e "Pillows of winds" nous évoque la douceur de l'époque hippie avec une voix de Gilmour qui ferait même pleurer, le 3e "Fearless" est du même registre...Le 4e "San Tropez" nous enmène dans une ambiance un peu jazzy très agréable. Ensuite un petit Blues nommé "Seamus" nous conte les déboires d'un pauvre chien qui râle tt ce qu'il peut...
Vient enfin le pièce maitresse "Echoes", la quitescence du Floyd, 23.30mn de vol en première classe, ambiance sonore diverses qui évoquent tout ce que le Floyd a pu défricher de meilleur, laissez vous porter, si vous hésitez encore, jetez vous sur cet album, il vous bercera toute votre vie.
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Une pochette verdâtre, liquide, sans titre ni nom de groupe... On ouvre, et tout l'intérieur est occupé par une photo en buste des quatre musiciens habillés de noir sur fond blanc, regard vide et absent, comme sous l'effet de...
Et la musique ? Ca commence très bien avec "One Of These Days", un premier morceau instrumental, électrique, étonnant; pas très long (à peine six minutes), mais en plusieurs parties : au commencement est le vent, puis la basse fait son entrée avec un thème répétitif, ensuite la musique s'emballe dans une suite rythmique avec guitare électrique et fusées "organiques", jusqu'à ce que de drôles de saccades soniques viennent jeter le trouble, telle une machine étrange et déréglée, sur un fonds de bruits divers (cloche et autres sons indéfinis), et c'est la fameuse intervention de Nick Mason, voix transformée, monstrueuse, qui déclame : "one of these days, I'm gonna cut you into little pieces..."; s'ensuit le solo de guitare enlevé et rythmé de David Gilmour qui finit par s'éteindre, recouvert par le bruit du vent, et le morceau se termine comme il avait commencé... Une des meilleures compositions du groupe. "A Pillow Of Wind" ensuite, somptueuse ballade psychédélique planante, un tapis de guitare acoustique moelleuse sur lequel vient se poser la voix douce et nonchalante de Roger Waters... "Fearless", un morceau acoustique encore mais un peu plus dynamique que le précédent, avec en final le coeur des supporters de Liverpool; "San Tropez", jazzy, cool et chaloupé, une chanson un peu décalée par rapport au reste du disque...
Enfin on arrive à la pièce maîtresse de l'album, "Echoes", qui occupe toute la deuxième face du vinyl : une longue (vingt-trois minutes) suite caractéristique de Pink Floyd (voir "Atom Heart Mother", "Dogs" ou encore "Shine On You Crazy Diamond").
Ce morceau, en plus d'être terriblement envoûtant et inspiré, est vraiment splendide, et parfait dans sa construction "en miroir" : introduction que précèdent des goutelettes électroniques, entrée du chant sur une magnifique mélodie mélancolique, avant la très longue section instrumentale, qui nous emmène loin, jusqu'à l'inquiétant passage central qui est un paysage sonore dénué de mélodie, où l'on se retrouve dans un ailleurs, une sorte de "domaine de l'ombre" peuplé d'oiseaux noirs et où résonnent d'étranges et effrayants sifflements... Retour progressif de la mélodie, avec des effets inouïs de guitare électrique notamment, puis retour du chant, et enfin longue coda instrumentale avec une curieuse envolée finale de choeurs électroniques s'évanouissant dans les airs...... Ainsi se referme cette somptueuse composition qui donne la part belle aux claviers de Rick Wright.
Une des très grandes réussites du groupe, un sommet.
Cet album mémorable (au son limpide comme tous les albums de Pink Floyd), après un "Atom Heart Mother" tout aussi mémorable et construit sur le même modèle (mais sensiblement différent, surtout en ce qui concerne le morceau long, débordant d'invention et figurant à l'inverse de "Echoes" sur la première face du disque), sera suivi d'autres tout aussi célèbres : "Dark Side Of The Moon", le chef-d'oeuvre du groupe et l'un des plus grands disques du 20ème siècle, "Wish You Were Here", peut-être l'album le plus représentatif, le plus "floydien" du groupe, et "Animals", le dernier des années 70, la décennie des flamands roses ("The Wall" appartenant bien, avec sa production un peu lourde et tapageuse et malgré la date de sa réalisation, aux années 80), avant que R. Waters enfonce par trop le groupe dans son propre désespoir (par contre, les albums ultérieurs sans lui seront loin de posséder l'envergure et le génie de ceux des années 70). Forcément indispensable !
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J'aurais pu croire que cet album n'était grand que dans ma mémoire, dans mon souvenir d'ado découvrant les Pink Floyd pour la première fois chez un cousin qui me faisait écouter les dernières nouveautés pop et rock, un disque de Deep Purple et un autre de Led Zeppelin, Jethro Tull et Yes, The Who et Les Stones... Quelle époque, vraiment, quelle époque... Bref, j'aurais pu croire que cet album jouissait dans mon esprit d'une côte d'amour excessive, marquée à jamais par la valeur ajoutée de la nostalgie. Cette semaine, je l'ai enfin racheté en CD (le vynil est depuis longtemps parti je ne sais où, bêtement...). Je viens de le reécouter, après toutes ces années... Je me souvenais à peu près de tout, j'ai tout retrouvé... Quel bonheur ! mais ce n'est pas seulement la nostalgie, c'est la beauté pure de cette musique à la fois élémentaire et extrêmement sophistiquée dans laquelle on baigne, ou vole... D'abord 5 titres assez hétéroclites, toujours surprenants, 5 ambiances originales, et puis surtout, bien sûr, cet incroyable morceau : "Echoes". En le retrouvant, c'est comme si je retrouvais le paradis (toujours perdu...). Oyez oyez, jeunes gens : mettez-vous ça dans les oreilles, c'est un envol assuré et sans produit illicite...
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le 13 novembre 2001
Là où Atom Heart Mother pêchait par excès d'expérimentations, Meddle, sorti en 1971, excelle. Ce qui fait la différence avec cet album, c'est que Pink Floyd a complètement assimilé ses influences et que la créativité est mise au service de la musique dans le but de créer une oeuvre unitaire, homogène, tout en étant originale et pas ennuyeuse.
L'album possède la même structure que Atom Heart Mother. Un titre long de 23 minutes, Echoes, qui est le titre ultime du Floyd: un chef d'oeuvre, la quintessence du Floyd. La différence avec l'album précédent, c'est que les 5 autres titres ici sont également géniaux alors que sur Atom Heart Mother on a parfois l'impression que le groupe déroule sans surprendre.
Pour moi, c'est le plus grand album du Floyd, celui que j'écoute le plus souvent. Pink Floyd est au sommet de son art et j'aurai bien voulu mettre au moins 6 étoiles.
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Jeune, j'avais acheté mon premier Pink Floyd, "The Dark Side Of The Moon". C'était l'album fédérateur qu'on retrouvait dans toutes les discothèques, un peu comme le "Transformer" de Lou Reed ou le "Harvest" de Neil Young. Eh bien cet album ne m'a jamais vraiment convaincu, encore maintenant. On y trouvait de bons passages mais aussi beaucoup de trucs soupards et mous, sous un vernis, de surcroit, par trop radiophonique et lisse. Ça ratisse large et je n'y trouve pas entièrement mon compte.

Puis il y eut "The Wall". Oh, de bonnes choses de-ci de-là, certes. Mais un paquet de morceaux boursouflés et un rendu global bien trop bouffi. On essaie alors les albums d'avant tout cela. Mais les extravagances fatigantes et prétentieuses de "Ummagumma" ou de "Atom Heart Mother" me laissaient franchement de marbre. Pink Floyd, pas pour moi, donc ?

Eh bien, un jour, je suis tombé sur "Meddle", parfaitement réussi et la quintessence d'un groupe qui a trouvé son style et qui maintient une forte ligne directrice. Ça commence par un instru formidable, un classique du groupe, "One Of These Days", un titre oppressant et offensif qui enfle au fur et à mesure, allant même jusqu'à préfigurer la techno (on est en 1971, quand-même !).

Après cette entrée en matière stupéfiante, Pink Floyd nous la joue pastoral éthéré avec "A Pillow Of Winds" puis enchaine avec un titre du même tonneau mais en plus appuyé, "Fearless", comme un Led Zep atmosphérique et apaisé. Brillant et envoutant. Plus court, "San Tropez" continue dans une veine folk lumineuse et ensoleillée aux connotations jazzy marqués. Puis, de Saint-Trop' au Mississippi, il n'y aurait donc finalement qu'un pas car, avec l'encore plus court "Seamus", Pink Floyd nous délivre un blues roots, sous le porche et sur le rocking-chair, avec chien galeux hurlant à la lune à la belle étoile quand la canicule languit les membres tout en diluant les hurlements hagards.

Après l'introduction sombre, la première face n'a cessé de s'illuminer et de nous bercer gentiment, langoureusement. Mais "Echoes" va nous replonger dans d'autres ambiances plus inquiétantes. Un morceau phénoménal, l'une des grandes réussites du groupe dans le genre, d'une durée de plus de 23 minutes, parfaitement agencé et inspiré, cohérent comme rarement. Après une introduction sous-marine, Gilmour tempête au long cours pour nous emmener en haute mer. Puis c'est l'angoisse des sombres profondeurs où, paradoxalement, le vent ne cesse de mugir sur la plaine glaciale et désertique du champ de bataille où les corbeaux se disputent les globes oculaires des cadavres crispés figés dans des postures grotesques. Le monde sous-marin apparait alors comme une métaphore (un écho ?) de notre pauvre condition humaine sur Terre.

Puis le pulsar revient, comme un cœur artificiel, percer des arpèges dionysiaques évoquant le paradis sous mer pour, finalement, comme dans un grand film hollywoodien, nous ramener sur terre en un crescendo marmoréen, les guitares comme les hélices des hélicos venus nous délivrer de la surface (ou de la superficialité) quand, enfin, les voix réapparaissent: on est secouru dans l'hélico, contemplant la mer indomptable et sauvage, le cœur battant, reconnaissant et infiniment humble.

Un véritable tour de force que ce "Echoes", un vrai petit film envoutant et passionnant, le haut fait du disque et, assurément, d'un groupe. Qui jamais ici ne faillit et ne dévie de la route qu'il s'est lui-même tracée. Pas de saxophone atrophié dans ce disque, pas de grand raout plein de trémolos et de simagrées dans le ciel, pas de remplissage sonore faussement savant, pas de son FM clinquant et bâtard. Juste un groupe et sa musique, un groupe uni et où chacun a trouvé sa place, emportant le tout vers des sommets (ou des abysses) inouïs. C'est tout de même bien mieux que les tiroirs-caisses de "Money"...
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le 27 mars 2006
'Echoes', le titre ultime du Floyd. Même si le groupe a sorti 3 merveilleux albums par la suite ("Dark Side Of The Moon", "Wish You Were Here" et "Animals"), jamais plus ces 4 musiciens d'exception, ne composeront un morceau pareil. 23 minutes de poésie, de beauté et de luminosité, de groove même (la partie centrale) et de folie (l'intermède glacial mais sublime, avant la reprise finale). À posséder d'urgence rien que pour 'Echoes' (les autres morceaux valent aussi le détour!).
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le 6 novembre 2001
Avec Meddle, Pink Floyd trouve enfin sa maturité. "One of these days I'm gonna cut you into little pieces" et "Echoes" sont des morceaux d'anthologie à écouter sans modération. "Echoes" est à mes yeux ( et pas qu'aux miens, croyez moi) l'oeuvre la plus aboutie de PF. Elle trouve toute sa dimension quand on l'écoute en faisant la synchronisation avec "Jupiter and the Infinite" (dernière partie de "2001 : A Space Odyssey de Kubrik").
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le 5 octobre 2004
Sortit en 1971, "Meddle" devient l'arme clef du Pink Floyd. Un album magnifique tant à la production qu'a la qualité des morceaux. Toujours psychédélique, faisant suite à "Atom Heart Mother" et une fois encore limite progressif. Un rock qui se montre violent et souffrant comme l'ouverture intrumentale (One of these days) où Nick Mason, histérique, crie une phrase avant de lancer la furie des solos de Dave Gilmour. Implaccable... Le second morceau (A pillow of wind) fait appelle à la sobriété acoustique avec un vent de slide. Superbe pour s'endormir. (Fearless) est une chanson un peu bancale, pas atteinte malgré un chant doux mais sans relief. Peut être un peu longue aussi. Percez le mystère. La 4eme piste est beaucoup plus abordable mais tout aussi déroutante, sorte de free-jazz à tendance blues où le piano fait belle figure à la guitare acoustique. (Seamus) est le sorte de chanson où le groupe s'en donne à coeur joie jusqu'a faire chanter un chien pour aérer cette guitare en slide et ce piano en lévitation.
"Meddle" pourrait se résumer à un seul titre, magique et désormais culte. Jamais égalé, imité et parfois plaggié, par le groupe lui-même. (Echoes) tel est le morceau de bravoure que nous offre le groupe en plaine imagination débordante. Découpé en plus de 5 parties et durant 23'31" cette chanson est peut être ce qu'a fait de plus profond et de plus original le Floyd. Cette intro, ce silence avec juste ce bruit d'écho qui cache un fond sonore. Il faut tenter l'écoute au casque pour se rendre compte de la situation d'un tel chef d'oeuvre. Quand vient le chant (David Gilmour et Richard Wright en relief vocal) on est prit par un frisson de plaisir et de desespoir en même temps. La suite n'est que inventions sur inventions, collages de guitare plaqué sur un orgue Hammond de toute beauté. Passant du rock à une partie d'improvisations, le morceau ne s'essoufle jamais même quand le mystère s'installe à 11 minutes. Formidable reprise du morceau jusqu'a a son final apocalyptique...
Un des plus grands disque de rock progressif (psychédélique) du début des années 70. C'est à l'époque où Pink Floyd détenait encore la clef du "trip musical"
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