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le 22 octobre 2017
The Dark Side of the Moon très bon disque aussi bon que lorsque je les ai vu en 1997 à Paris
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le 13 novembre 2013
Excellent concert. Il s'agit bien d'un enregistrement différent de l'édition immersion qui comprenait un concert de la même année mais à wembley. Le son est superbe. La version d'echoes avec saxophone est un must.
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le 16 novembre 2017
Son excellent mais la voix de David Guilmour ressemble à celle d’un enfant... Vraiment dommage pour un si bon album...
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le 1 février 2015
Connaissant cet album par coeur j'étais surpris par la qualité sonore de ce remix en sacd qui m'a permis en quelque sorte de le rédouvrir. N'hésitez pas!
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le 10 avril 2003
J'ai une bonne paire de SACD, jamais j'avais autant été impressionnée par la comparaison SACD 2.0 / CD. La piste stéréo de ce SACD est incroyable de qualité. Le son des pièces sur le morceau "Money" est incroyable de réalité.
Quand à la piste 5.1, les sons fusent de toute part !
Le SACD se réveille ! A quand d'autres titres aussi bons !
Et pourquoi pas le sublime P.U.L.S.E. des mêmes Pink Floyd !
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le 5 avril 2017
Excellent album, un des premier disque que j'ai dû écouter chez des copains dans ma prime jeunesse, un chef d'oeuvre,.....j'invente rien, tout le monde le sait....avis ++++ favorable de l'avoir dans sa cdtèque !!
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le 20 mai 2013
Plastiques bas de gamme , trés gadget , pas solide , qualité médiocre , dommage de ne pas faire un beau produit surtout le plastique !!!...............
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le 13 octobre 2016
CHRONIQUE DE JACQUES CHABIRON MAGAZINE ROCK&FOLK AVRIL 1973 N°75 Page 94/95
7° Album 1973 33T Réf : Harvest 064-05249
Pas un exemple n'a fait mentir l'axiome selon lequel un groupe a le droit de faire un faux-pas dans sa carrière. En revenant quelque peu sur le passé du Pink Flyod, on constate que le groupe n'a fait de réelles erreurs qu'en enregistrant la bande sonore du film "Obscurred By Clouds", et quelques plages de "More", assez douteuses ; tout cela était trop éloigné de l'essence de la musique du groupe. Ce travail, effectué sur commande, échut aux musiciens parce que leur musique semblait a-priori idéale pour renforcer les images de films, mais il se trouve que nombreuses sont les séquences d'un film, nombreuses et brèves doivent être les illustrations musicales. Pink Flyod, c'est justement le contraire de la concision. C'est une musique lâche, qui s'étale et s'épand à l'infini. S'il lui faut écrire une chanson de trois minutes, le groupe devient une ordinaire formation de rock, mauvaise de surcroît car n'ayant pas l'art de tout dire en si peu de temps.
La musique de Pink Flyod, la vraie et la meilleure, la voici, dans ce "Dark Side Of The Moon", suite de longues chansons qui s'enchaînent intimement. Musicalement, du moins, car les textes ne possèdent entre eux aucune relation évidente, encore que "Eclipse", le dernier morceau, soit apparemment un résumé des mots et des idées énoncés précédemment.
("All you see / All you touch") provient de "Breathe" de "Money", etc ....).
("Et tout ce qui est sous le soleil est éclipsé par la lune"), conclut le tout.
"Dark Side Of The Moon" est bien entendu ce morceau que le Flyod jouait en première partie des concerts donnés en France il y a quelques mois. Très prometteur en public, il gagne encore à être écouté en disque car les authentiques trouvailles, les surprises dans les arrangements sont alors réellement audibles. La rigoureuse progression de l'amplitude des fréquences du VCS3 dans "On The Run", le délicat piano de Richard Wright (« Time »), le punch des cœurs féminins en général (et surtout l’exploit solitaire de Clare Torry dans « The Great Gig In The Sky »). Les cuivres ne sont plus ces trop lourdes fanfares comme celles de « Atom Heart Mother », mais principalement des soli qui aèrent les morceaux et leur donnent un nouvel élan (« Us And Them » et « Money »).
La prise de son est intégralement fantastique et la production de ce disque aisément la meilleure de tout ce qu’à fait le Flyod à ce jour. Une pièce comme « Money » semble anodine, sauf lorsque l’on écoute la précision du mixage des voix, des guitares wâ-wâ ou rythmique, du saxo et des vibratos ; tous ces sons, dont pas deux ne se mélangent ni ne se ressemblent, se répondent dans chaque temps de la mesure, donnant à la chanson un impeccable équilibre rythmique. La même remarque aurait pu être faite pour « Great Gig », où Wright joue de l’orgue Hammond et du piano. Tout cela parfaitement en place et réglé à la fraction de seconde, n’empêche cependant pas une urgence certaine de se manifester de-ci de-là, notamment dans les chorus de David Gilmour, (plus incisif que jamais) (« Any Colour You Like »). D’autre part, les rythmes les couleurs des épisodes de ce « Dark Side Of The Moon » varient suffisamment pour ne pas risquer de lasser. Un moment de véritable folie électro-acoustique aurait été le bienvenue, mais l’œuvre est en elle-même si bien composée, et réserve tant de surprises que l’on n’en ressent pas vraiment la nécessité. Voix féminines solistes, saxophone, écho à la Terry Riley (« Any Colour You Like ») ; immense est l’éventail des sonorités utilisées. Toutes se justifient, jamais une trace de surcharge, d’effets artificiels ou de longueurs.
La certitude retirée d’ « Ummagumma » était que chacun de ces musiciens avait des idées intéressantes, mais la musique du Flyod n’en bénéficiait pas immédiatement (sauf en ce qui concernait les anciens morceaux régénérés). « Atom Heart Mother » et « Meddle » vinrent ensuite, et l’on fut déçu de ce qu’ils ne concrétisaient pas réellement les promesses d’ « Ummagumma ».C’est que ce n’était là qu’essais, étapes vers l’œuvre longue, logiquement structurée qu’est « Dark Side Of The Moon ». Longues dans l’espace dans le temps sont les mesures de la musique du Pink Flyod, longue dans le temps à été - et sera - l’évolution de cette musique. Les membres de ce groupe ne sont pas des techniciens, ni même des instrumentistes virtuoses, mais des compositeurs instinctifs, qui travaillent davantage les sonorités que les techniques de l’écriture musicale. Leur système d’harmonisation (chevauchement d’accords ou de parcelles d’accords), leur procédés rythmiques (il s’agit rarement de marquer le tempo, plus souvent d’accompagner les mélodies par une recherche sonore de percussion - cf. « Time »), tout cela, malgré les apparences, est en fait beaucoup moins complexe que ce que fait un groupe comme Yes, par exemple. Mais c’est justement la simplicité de sa musique qui est la cause du succès remporté par le Flyod ; parfaitement harmonisées, séduisantes, élégantes, ces mélodies planantes ont un aspect Grande Musique qui apparaît nettement plus « sérieux » que le rock des Stones. Et ce n’est en aucun cas diminuer les mérites de Pink Flyod que d’affirmer cela. L’important est qu’il continue et progresse magnifiquement dans la voie qu’il s’est lui-même tracée, voie suivie par des dizaines de groupes qui, ne possédant pas toujours le bagage technique suffisant, ont compris qu’ils pouvaient néanmoins exprimer la musique qu’il y avait en eux, et faire partager leurs émotions à tous ceux qui veulent se laisser emporter dans un monde éthéré.

Melody Maker - Aout 1973 - 33T
1 - Don’t Shoot Me I’m Only The Piano Plyer - Elton John
2 - Moving Waves - Focus
3 - Focus 3 - Focus
4 - No Secrets - Carly Simon
5 - Slayed - Slade
6 - Back To Front - Gilbeert O’Sullivan
7 - Rock Me Baby - David Cassidy
8 - The Six Wives Of Henry VIII - Rick Wakerman
9 - Pile Driver - Status Quo
10- The Strauss Family - Cyril Ornadel/London Symphony
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le 6 février 2008
Bien évidemment ce disque est magnifique; bravo pour cette ré-édition. Idolâtrant ma version DVD audio, je tenais à faire la comparaison avec le SACD. Au niveau de la qualité du son, rien à redire, c’est parfait dans les deux cas. La version DVD audio que je possède est estampillée « the original quadraphonic mix by Alan Parson ». En effet le mixage est excellent et différent de la version SACD à la version DVD audio. De façon générale, cette dernière met les chœurs plus avant, les voix ont parfois tendance à être noyées dedans. Par contre le découpage spatial des instruments est plus précis sur le DVD. Le mixage de « Us and Them » par Alan Parson est un travail parfait qu’il faut absolument découvrir sur le DVD audio. La version présente sur ce SACD est moins impressionnante ; le saxo et le piano de l’intro sont trop superposés et ne se détachent pas assez des autres instruments. Par contre « On the Run » a un rendu meilleur à mon sens en SACD que sur le DVD audio. Il existe beaucoup de différences de mixage entre la version DVD audio par Alan Parson et cette version SACD. Mais dans les 2 cas le rendu est absolument magnifique et saisissant ; les 2 disques proposent une approche différente de cette œuvre majeure ; je pense que tout fan se doit de découvrir les 2 versions, d’autant plus que le DVD propose une piste DTS lisible sur tout lecteur.
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le 10 juillet 2017
CHRONIQUE DE ERIC DAHAN MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 067
PINK FLOYD
"The Dark Side Of The Moon"
[1973]
L'époque où l'on écoutait "Aladdin Sane" et où on allait voir "Orange Mécanique" n'avait plus d'idéal, mais on savait que le salut viendrait des machines, des ordinateurs IBM gigantesques trônant dans des salles blanches pressurisées, manipulés par des opératrices en blouses de coton adressant parfois un sourire derrière la vitre au visiteur de passage. Le salut viendrait aussi de l'espace, de stations orbitales climatisées où cohabiteraient négresses "acid" et businessmen en costumes et mallettes Delsey déjeunant au milieu des étoiles, de compléments nutritifs sous vide. Ce monde sans passion, dans lequel tout semblerait défiler pour le bien suprême de tous, avait déjà sa bande-son, "The Dark Side Of The Moon". Plus question d'affect ici, de singularité encombrante ou même d'histoire. Exit le père fondateur Syd Barrett. Les enfants de l'espace voulaient jouir de leur nouvelle liberté sexuelle et politique, et les Pink Floyd seraient leur big band synthétique dans le grand silence de la Voie lactée. Du bottleneck nuageux de "Breathe" ou "Us And Them" comme un songe creux de Théodore Sturgeon avec ses chœurs stratosphériques, au cliquetis cynique des jackpots de "Money", en passant par la gorge profonde de "The Great Gig In The Sky", ou l'explosion mélodique du refrain de "Time" préparée par les carillons et les battements cardiaques et couronnée par le solo freak-out de David Gilmour, tout ici fera date, l'album (aux manettes duquel siège Alan Parson) se mettant aussitôt sur orbite des charts mondiaux et plus précisément du Billboard pour plus d'une décennie, et se vendant aujourd'hui encore par millions. Après cela, le Floyd réussira encore deux trois virées dans le grand bleu avec "Shine On You Crazy Diamond" ou "Wish You Were Here", avant d'overdoser sous la vulgarité des velléités de sens trop "littéraires" d'un "The Wall". En attendant, et pour l'éternité, avec sa façon de mettre en formes un monde nomade, aux points d'intensité éclatés, à peine hanté de désirs migrants se posant au ralenti comme des papillons sur leur objet, "The Dark Side Of The Moon" du Floyd et ses posters intérieurs ouvrant sur un désert dévorant de pyramides bleutées et de cratères sans fond restera comme l'une des plus belles machines déterritorialisantes de l'histoire de ce qu'on appelait encore à l'époque la culture pop.

Vous avez aimé ce disque ? Ce(s) titre(s) pourrai(en)t vous intéresser :
Pink Floyd - The Piper at the Gates of Dawn (1967)
Pink Floyd - A Saucerful Of Secrets (1968)
Pink Floyd - Meddley (1971)
Pink Floyd - Wish You Were Here (1975)
Pink Floyd - Animals (1977)
Pink Floyd - The Wall (1979)

Dans ce numéro de R&F nous aurions aimé lire la (les) chronique(s) de (1973) :
Aerosmith - Aerosmith
Alice Cooper - Billion Dollar Babies
Allman Brothers Band (The) - Brothers and Sisters
Beck, Bogert & Appice - Live
Frank Zappa & the Mothers - Over-Nite Sensation
King Crimson - Larks' Tongues In Aspic
Montrose - Montrose
Renaissance - Ashes Are Burning
Sensational Alex Harvey Band (The) - Next
Uriah Heep - Live
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