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le 26 octobre 2017
Le vinyl craque moins qu'avant mais l'écoute reste spéciale !!! Back to the black vinyl!!!!
Et le voucher pour télécharger les chansons en mp3, un vrai plus
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le 24 avril 2014
On ne va pas trop s'échiner car l'album fait partie officiellement des incontournables de l'histoire du rock. Et on ne va pas trop chipoter: grosse production qui gonfle tout pour donner encore plus de testostérone (qui conviendra, on l'a vu, aux stations rock FM) et compos assez simples. OK, mais l'essentiel est ailleurs: premièrement dans la voix de Cobain, voix d'écorché vif qui va aller droit au cœur de tant d'adolescents. Deuxièmement, oui, Dave Grohl est un immense batteur de rock (l'un des derniers, en fait), il tire ici tout le monde par le haut. Enfin, l'album, malgré les réserves émises plus haut (et on pourra toujours lui préférer le suivant, plus sombre et crade, ou "Doolittle" des Pixies pour plus de subtilité), n'en demeure pas moins l'un des plus parfaits croisements entre punk et pop. Car toujours, les morceaux de Cobain, à la base, sont de pures chansons pop. N'oublions pas enfin quand le groupe a fait irruption: "Smells Like Teen Spirit" sur les ondes, en clip, partout, une explosion rock qui a su toucher une partie du grand public, qu'on n'a plus revu depuis, une excitation, de l'électricité de l'air, le truc du moment. Rien que pour ça, franchement, merci...
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le 5 avril 2011
question subsidiaire que tous les fans(les vrais)onts du se poser un jour...le jour fatidique ou kurt.donald.cobain décida d'en finir avec cette existence et surtout ce succés qu'il n'a jamais désiré...moi je me souviens que le 8avril,soit 3jours aprés son suicide(date à laquelle son électricien,retrouva son corps)je faisais du vélo,c'était un samedi,puis un gars de mon collége m'annonça la nouvelle...sur le coup,je ne voulais pas y croire,jusqu'à ce que j'allume la télé le soir...non,il ne s'agissait pas d'une blague de mauvais gout...l'icone de toute une génération c'était bel et bien tué...vous imaginez le choc!!!à l'époque"in utero"tournait en boucle sur ma platine,et jamais je n'aurais pensé que kurt était si mal...mais voilà,derriére les musiciens que nous aimons tant se cache des étres humains,avec leurs joie,leurs problémes et leurs peines,et parfois nous manquons de recul par rapport à ça.Reste que ce"nevermind"demeure à ce jour l'un des albums qui aura marqué le plus les nineties...avec des hymnes intemporels"smells like teen spirit""in bloom""come as you are""lithium""drain you"...en réalité tout l'album(sans oublier"endless nameless"ou l'on peut entendre le groupe saccager son matos en studio,comme ils se plaisaient à le faire sur scéne),cet album marquait un nouveau son,une nouvelle attitude,il reprenait à merveille le flambeau punk laissé vacant depuis les seventies(sex pistols en téte).Dans ce disque les jeunes américains avait trouvés une nouvelle échappatoire,non pas une fuite de la réalité,mais un groupe qui justement dépeignait sur une musique rageuse et mélodique à la fois,le malaise de la"classe moyenne"...un vrai substitut pour exorciser ses coléres,désespoirs et frustrations...une véritable thérapie musicale!!!Pour le reste l'histoire vous la connaissez,pas besoin de revenir dessus...ce qui est sur c'est que kurt nous manque,terriblement et qu'il ne sera jamais remplacé...personne ne pourra jamais se prétendre étre le nouveau kurt cobain,ni aucun groupe,ni aucun artiste...à l'instar de jim morrisson,layne stayley(dont c'est également "l'anniversaire de sa mort"aujourd'hui)il etait,et resteras à jamais unique.Et pour ma part,il a bercé mon adolescence,il berce ma vie d'adulte...et bercera à jamais mon existence...jusqu'à ce que je le rejoigne au paradis du rock!!!Merci kurt,grace à toi(et beaucoup d'autres)nous pueronts à jamais la révolte adolescente.RIP kurt.d.cobain...and rip layne.thanks guy's for you'r music...la musique,la vraie est éternelle,et les vrais artistes ne meurent jamais completement...dans nos coeurs vous serez toujours présents.
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le 2 juillet 2017
CHRONIQUE DE ISABELLE CHELLEY MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 139
En septembre 1991, lorsque Nirvana sort Nevermind, deuxième album succédant au très abrasif Bleach, le grunge n'est pas encore un phénomène et une bonne partie de la population mondiale serait bien incapable de placer Seattle sur une carte. D'ailleurs, le futur lauréat des listes de disques les plus influents du 20e siècle bénéficie d'une promotion minimale — le label escomptait un succès d'estime — et fait peu de vagues dans la presse musicale. Heureusement, les college radios ne l'entendent pas de cette oreille et diffusent en boucle le premier single, ce Smells Like Teen Spirit qui va propulser le trio dans la stratosphère et Kurt Cobain en enfer. Ouvrant l'album sur une note entêtante, la chanson, qualifiée par son auteur de plagiat des Pixies avec sa dynamique loud/ quiet/ loud, devient, avant fin 1991, un incontournable de MTV grâce à ses explosions de guitare et de batterie et la voix de chat écorché de Cobain hurlant des paroles sans queue ni tête (A mulatto/ An albino/ A mosquito/ My libido”). Les ventes de Nevermind décollent en flèche et le groupe aurait pu rejoindre les rangs des one-hit wonders s'il n'y avait pas eu le reste. C'est-à-dire onze autres morceaux incroyables, combinant énergie primitive punk et sensibilité pop, rage adolescente et finesse, riffs costauds et voix à fleur de peau. Le tout imprégné d'humour grinçant (souvent incompris) et d'émotions à vif. Biberonné à la pop des Beatles ou des Pastels, à Kiss et Black Sabbath, Cobain a trouvé ici une nouvelle voie, contribué à initier une révolution sonore et à renvoyer le hair métal au vestiaire, comme les punks l'ont fait quinze ans auparavant avec les prog-rockers. Plus de vingt ans après, c'est un poncif de qualifier Nevermind de classique. Et pourtant. On a beau le connaître sous tous les angles, on ne se lasse pas du faussement naif In Bloom, de la mélancolie de Something In The Way, du hardcore rugueux de Breed, de l'ironie noire de Lithium ou de Come As You Are et de Polly où Cobain, garçon sensible et féministe, glace le sang en se glissant dans la peau d'un violeur sadique, inspiré par un fait divers. Nevermind se vendra à plus de 25 millions d'exemplaires et fera de Kurt Cobain un porte-parole de la jeunesse paumée, auteur malgré lui d'un hymne générationnel. Un martyr aussi. Depuis, on attend la prochaine révolution musicale.

Dans ce numéro de R&F nous aurions aimé lire la (les) chronique(s) de (1991) :
Queen - Innuendo
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le 27 avril 2017
'Nevermind' comments regarding loudness, lost feeling blah blah, it works - we're not in a studio - it's for home listening - amazing as it is.
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le 22 octobre 2013
Mince, si j'avais su....
Voilà une nouvelle édition "Back To Black" de chez Universal (ce que je ne savais pas avant achat...). Ces rééditions sont à fuir comme la peste tant la qualité du son sur ces disques est mauvais.
Ce "Nevermind" n'échappe pas à la règle, et réussi l'exploit de sonner terriblement moins bien que les précédents pressages. Seul attrait : les 3 disques de démos, B-sides et autres lives. Mais ça ne vaut pas l'investissement.
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le 19 juin 2013
Cette réedition est correcte, sans plus. Mais c'était l'occasion de me reprendre ce disque mythique qui à marqué son époque...
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le 20 avril 2012
La remasterisation a dénaturé complétement le son de l'album original, et n'a été faite que pour répondre au critère de la "loudness war" (comme bon nombre de prod de ces années 2000). Les "inédits" on qu'en a eux déjà été proposés, soit officiellement (coffret With The Lights Out de 2004) ou sur des albums non officiels, mais qui au moins ne détruisent pas le son.
Il est préférable de se tourner vers l'édition de 1991 ou une édition MFSL pour vraiment profiter de cet album.
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le 3 septembre 2015
Le rock aime les tragédies. Il s’en nourrit et devient leur complice tacite par la mise en étendard des victimes, n’hésitant pas à distribuer les statuts à hauteur de mythes à tous ceux que la Camarde visite. Le pauvre Kurt Cobain se serait bien passé d’elle comme cerise sur un gâteau déjà suffisamment pourri, tant il n’a pas eu besoin d’attendre son trépas pour acquérir la position d’icône. Elle s’en trouva renforcée, mais existait déjà. Grâce avant tout à ce disque, dans lequel (autant par le ton que les propos) s’est reconnue une génération entière. Si le premier album («BLEACH») contenait toute la substance du grunge émergeant (en deux mots, du Black Sabbath punk), c’est par l’injection dans celui-ci d’une sève plus pop que Nirvana allait exploser.
Avec ses riffs circulaires en demi-tons, sur lesquels Cobain promène ses mélodies fragilement harmonieuses débouchant sur une explosion de gros accords (pas toujours éloignés de ceux du métal), Nirvana va rhabiller le rock d’un voile à la violence mélancolique et redonner envie de croire en lui. Et, en abordant tous les sujets que le show biz US occulte (les rednecks, le machisme, le viol, l’apathie de la jeunesse), il va prendre sur ses épaules le poids de trois générations qui pèsent trop lourd sur celles de la nouvelle et devenir LE groupe de la seule époque de l’histoire du rock à ne rien avoir à promettre aux suivantes. NEVERMIND offrira ainsi la sensation d’ouvrir une vraie fenêtre, même si celle-ci ne donnera que sur l’inévitable mur annoncé.
Tops : SMELLS LIKE TEEN SPIRIT, LITHIUM, IN BLOOM, COME AS YOU ARE, POLLY, DRAIN YOU, SOMETHING IN THE WAY
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le 20 juin 2004
Entendre les gens dire que ce disque n'aurait jamais eu autant d'échos si Kurt Cobain ne s'était pas suicidé est un argument qui ne tient pas, dans la mesure où ce disque était porté aux nues par la critique et le grand public avant sa mort.Classer Nirvana parmi Pearl Jam et Soundgarden est absurde tant leur oeuvre est dérisoire en comparaison à celle de Nirvana. Si on commence à juger des artistes à partir de leur apparence, alors allons au bout de notre démarche et décrétons que Jeremy Chatelain et Lorie sont des punks! La mauvaise foi des ineptes est une arme de destruction massive... de Kurt Cobain, les inquisiteurs de l'underground l'ayant repoussé, pour avoir signé chez Geffen, chose qui n'a jamais été reproché à Sonic Youth, et surtout pour avoir vendu des disques par camions à des adolescent en pertes de repères. Où est le mal ? Grâce à un disque de cette trempe Nirvana a converti des millions de kids aux Pixies, Sonic Youth, Breeders, groupes que Cobain admirait autant qu'il détestait Guns n' Roses.13 ans après sa sortie, Nevermind est rentré au panthéon des albums qui marqueront à jamais l'histoire du rock n' roll: il fut classé 10ème meilleur album de tous les temps par un jury composé d'artistes actuels. Classement justifié, avec le recul des années passées. Produit par Butch Vig pour un millions de dollars, Nevermind est clean si on le compare à Bleach où à In Utero, c'est le seul bémol à apporter. Les mélodies sont accrocheuses, le son, bien qu'épuré au mixage, garde toute sa hargne. A côté des brulôts punk "Breed", "Territorial Pissing", ou "Stay Away", l'album recèle de singles dévastateurs d'éfficacité : " Smells Like Teen Spirit", "Lithium", "In Blomm", "Come As You Are", autant d'hymnes fédérateurs qui font renaître à chaque écoute la nostalgie d'une époque où les adolescents écoutaient des artistes dignes de ce nom.
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