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Affichage de 1-10 sur 31 commentaires(5 étoiles). Consulter les 55 commentaires
le 26 novembre 2017
Une série de SF exceptionnelle, qui questionne des sujets aussi divers que l'intelligence artificielle, la notion de cyborgs, la place des Machines et des réalités virtuelles dans un monde futur, avec beaucoup de finesse et d'intelligence. Cette série peut se comparer à des séries ou films aussi différents que Terminator, Humans / Real Humans, ou encore de Westworld, avec encore une fois une approche particulière du problème. Une superbe réalisation, à mon sens bien supérieure, et de loin, à Gallactica (malgré quelques acteurs et moments exceptionnels, mais malheureusement la série traine souvent en longueur), qui a été crée bien avant, et qui mériterait d'être refait dans la foulée de Caprica. Petite note perso : cette série peut se voir et être appréciée sans avoir vu Gallactica. A la limite, on pourrait la considérer comme une série indépendante, même si, du coup, elle pourrait perdre un peu en perspective.
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C'est la préquelle -de 2010-, en 17 épisodes de 40mn qui font suite à pilote de 90mn, de la mythique et formidable série-feuilleton 'Battlestar Galactica, la nouvelle version' -probablement la meilleure série télévisée de science-fiction à avoir été tournée à ce jour-, une recréation de Ronald D. Moore inspirée de la série homonyme d'origine -des années 70- de Glen A. Larson (né en 1937 et encore en vie et qui a, mine de rien, encore supervisé ces nouvelles moutures de son œuvre d'origine), à nouveau imaginée par le même Ronald D. Moore avec son complice de 'Galactica', David Eick, et, nouveau venu dans l'équipe, Rémi Aubuchon, un ancien scénariste et coproducteur de '24 heures chrono'.

Nous sommes sur Caprica, la planète-capitale administrative du Système des douze colonies (au départ, et dans le cadre d'un nouvel Exode, 12 tribus humaines en provenance de la planète-mère Kobol se sont installées sur les douze planètes du Système solaire de Cyrannus -baptisées du nom des signes astrologiques : Capricorne, Taureau, Gémeaux, etc.- et une 13° tribu s'est installée sur notre bonne vieille Terre -ou à peu près, car l'histoire est encore un peu plus compliquée que cela- ; et si le tout a un petit goût de Bible, c'est tout simplement parce que Glen A. Larson est un mormon), au sein duquel se vénèrent les douze dieux de Kobol (évidemment inspirés par la mythologie grecque), 58 ans avant la grande catastrophe, en l'occurrence l'attaque des Cylons.

Suite à l'explosion d'un train en lévitation, dans le cadre d'un attentat terroriste accompli par un jeune représentant du SDU ('Les soldats de l'Unique', une organisation religieuse secrète née sur la planète Tauron et surtout composée d'intégristes religieux qui croient un en Dieu unique), Daniel Graystone (l'excellent Eric Stoltz, déjà vu à la télé dans 'La vie à tout prix' et 'Deuxième chance'), le futur créateur des Cylons, perd sa fille, Zoe (Alessandra Torresani) -qui était la petite amie du terroriste- et Joseph Adama (Esai Morales, vu dans 'NYPD Blue', 'Fast food nation' et 'Jericho'), un avocat militant des droits civiques, originaire de Tauron -une planète de 'cols bleus' par opposition à Caprica, qui est plutôt une planète de 'cols blancs'-, sa femme et sa fille, ce qui rapproche momentanément les deux hommes avant de les opposer en une lutte quasi fratricide qui est au centre du récit.

Comme Zoe, qui était aussi douée dans le domaine du virtuel que son père, avait réussi à produire un avatar d'elle-même dans le monde virtuel créé par l'entreprise son père -ce monde existe en fait sous deux formes : l'officielle et légale, commercialisée par Graystone, et sa partie pirate, en fait des sous-mondes interlopes, qui permettent par exemple aux adolescents d'exprimer librement leurs pulsions sexuelles -, un monde dans lequel on ne peut pénétrer que grâce aux 'holobandes' -les terminaux, en fait des lunettes spéciales, qui permettent à tout un chacun de se plonger dans ce monde virtuel- et bien sûr également fabriquées par l'entreprise de son géniteur, son père entreprend de localiser l'avatar de sa fille dans son monde, en fait une copie digitale et intègre celle-ci dans un robot particulièrement sophistiqué qu'il est en train de mettre au point pour le compte de l'armée, l'ancêtre évidemment des Cylons à venir...

C'est l'histoire d'un homme qui perd sa fille -alors qu'il l'avait déjà perdue, mais sans le savoir-, refuse cette perte et n'hésite pas à jouer à l'apprenti sorcier afin de pouvoir la retrouver, jetant ainsi la base de la destruction de son monde, une civilisation corrompue et décadente menée par des forces maléfiques, et ce au nom d'une nouvelle Sainte-Trinité, en l'occurrence celle de Zoe (qui existe en quelque sorte en trois exemplaires : la Zoe humaine de départ, l'avatar de celle-ci dans le monde virtuel et la toute nouvelle Zoe-Robot dans le 'vrai' monde).

Avec aussi l'irlandaise Paula Malcomson (Trixie, la prostituée de 'Deadwood', un personnage secondaire dans 'Lost' et l'irlandaise de 'Sons of anarchy 3') en épouse de Graystone, la canadienne Magda Apanowicz ('Jeremiah', 'The L word', 'Kyle XY') dans le rôle de Lacy, la meilleure amie et complice de Zoe dans le vrai monde, l'anglaise Polly Walker ('State of play' et 'Rome') en Sœur Clarice, la directrice d'une institution religieuse fréquentée par tous les jeunes gens dont il est question dans le feuilleton, et Genevieve Buechner dans le rôle de Tamara, la fille d'Adama, en fait son avatar.

Plus proche de 'Fringe' que de 'Galactica' (exit en effet le space opéra de 'Galactica' : nous évoluons désormais dans un monde rétro-futuriste très terre à terre dans lequel une DS, un fauteuil à bascule ou une VHS côtoient de sympathiques robots domestiques comme Serge -le majordome de Graystone-, les feuilles électroniques qui figurent nos actuelles tablettes informatiques ou l'ambroisie des Dieux de l'Olympe, devenue une boisson presque standard), 'Caprica' est un ambitieux et passionnante feuilleton (qui se regarde d'ailleurs parfaitement indépendamment de 'Galactica') qui évoque bien des thèmes dont la vie après la mort (au travers de son avatar justement), la pertinence des mondes virtuels (qui commencent de prendre de plus en plus de place dans notre propre monde) ou l'intelligence artificielle (qui des robots aux androïdes pourrait faire de nous demain de nouveaux Dieux). Et si nous n'étions nous-mêmes que des créatures virtuelles imaginées par des êtres que nous nous évertuons à appeler du nom générique de Dieu ?

Si vous aimez échauffer vos neurones, 'Caprica' est le feuilleton qu'il vous faut : la science-fiction est tellement rarement abordée avec intelligence et pertinence à la télévision comme au cinéma qu'il serait éminemment regrettable que de ne pas profiter de cette occasion assez unique !
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le 3 juin 2014
Pour la livraison rien à dire, j'ai eu le colis en temps et en heure.
Quand à la série, elle nous permet de mieux comprendre la guerre entre les Cylons et les Humains. pour les Fans avoir cette série est incontournable pour mieux comprendre BG.
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le 25 août 2013
Caprica est une série de science-fiction qui se déroule chronologiquement avant sa grande sœur Battlestar Galactica (nouvelle version), mais qui a été réalisée après. Hélas, la série n'a pas pu se développer en accord avec son très grand potentiel, ayant été arrêtée après une unique saison (ou deux demi-saisons, pourrait-on dire). S'il est vrai que la première moitié de la série ne satisfera peut-être pas tous les téléspectateurs qui ont apprécié BSG (même si elle lui est supérieure en ce qui concerne l'extension de l'"univers" des Douze Colonies, l'ambiance, etc.), du moins la seconde présente-t-elle un crescendo dans l'action et l'intrigue, qui, poursuivi par une deuxième saison, aurait sans doute rencontré un plus grand succès auprès de l'audience (il faut garder à l'esprit qu'une série comme Breaking Bad, qui a commencé avec une faible audience, est aujourd'hui regardée et encensée partout).
Au croisement de nombreuses influences, mais avec son âme propre, Caprica présente des intérêts multiples, sur tous les plans (atmosphère, monde de la série, distribution d'acteurs excellente, grande qualité de la production, bande originale de Bear McCreary qui donne vie musicalement à l'univers (la BO de la saison vient de sortir), touches culturelles (un exemple : le grec ancien est choisie pour représenter la langue des Taurons), et bien évidemment de nombreux concepts et questionnements de science fiction, de philosophie, de religion. Avec évidemment, par exemple, les réflexions entourant le virtuel et le réel, l'artificiel et le vivant, le robotique et l'humain (les distinctions se confondent et l'affaire devient difficile vu les événements !), et les conséquences des actions des personnages comme de ces thématiques sur une société qui, bien que plus avancée et plus ouvertement corrompue, ressemble à la nôtre.
La série suit, globalement, deux familles - les Graystone (haute société, le pouvoir technique, scientifique et commercial) et les Adama (issue de l'immigration interplanétaire, classe moyenne mais liée à la "mafia" Tauron) - mais y ajoute d'autres figures intéressantes, Clarice et Lacey par exemple (du côté de la religion et du terrorisme). Ceux qui dans BSG aimaient surtout l'ambiance guerrière doivent s'attendre à autre chose dans Caprica, même si certaines scènes concernant le V-World et la deuxième partie de la saison pourront combler cette attente particulière. Je termine en précisant à ceux qui n'aiment pas (trop) les thématiques religieuses et mystiques qu'elles sont fondamentales et dans Caprica et dans BSG et qu'elles y valent la peine.
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 31 décembre 2011
Sans doute une des oeuvres télévisuelles de science-fiction les plus mûres, les plus abouties et audacieuses qu'on ait vu, avec sa grande soeur "Battlestar Galactica".
Une série pointue donc, qui aborde les thèmes de la création de la vie, les conséquences d'une civilisation complexe mais qui tourne en rond et se ment à elle-même, une quête de vérité spirituelle, et une mise en abîme qui permet de nous mettre à la place des autres,procédé intelligent déjà bien utilisé dans "Galactica".
Mais ici on se focalise sur le manque de compréhension des émotions des humains, qui sont à l'origine de leurs maladresses et les fait tomber de Charybde en Scylla.La création des Cylons est un grand moment, cette fuite en avant virtuelle qui créera des êtres bien réel, et qui finit en apothéose sur le dernier épisodes.
De plus visuellement, on est dans un monde ressemblant au notre, mais d'intelligente distorsion, comme le mélange de voitures anciennes, vêtements des années 50 et technologie robotique se cotoient pour donner une belle impression de monde SF.On est en plein Philip K.Dick sur tout les plans !
qui plus est, le coffret est bien fait et offre d'intéressants bonus.
Seuls petits bémols, quelques épisodes un peu lents, du au ton introspectif de la série, sans doute que les scénaristes pensaient faire plus qu'une saison.Dommage que l'argent soit le nerf mais ils s'en sont bien sorti, chapeau bas pour cette perle précieuse !
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 13 novembre 2011
Certainement une des meilleures séries de science finction du moment. L'intérêt principal de cette série est la qualité du sénario qui en fait une histoire très intelligente. Les personnages sont crédibles. Il n'y a malheureusement qu'une saison, mais l'histoire tient la route sur une saison. Ces 18 épisodes valent vraiment la peine d'être vus.
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le 1 août 2011
Elle est bourrée de symboles politiques et religieux, sociaux de notre monde, mais ce n'est pas notre monde.
Pour bien l'appécier il faut avoir vu la nouvelle série Galactica, sinon la vision reste intéressante mais vous n'aurez pas toutes les clés pour comprendre ce qui se passe. A voir pour l'amateur de SF ! c'est vraiment une très intelligente série.
Par contre la parallèle avec les problèmes religieux et politiques actuels peuvent en rebuter certains.
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le 23 janvier 2013
I watched "Battlestar Gallactica" before and I was a fan not because of its brutality of war but of the moral thought provoking impulses. Caprica is very different. It takes place on a planet not in space, there is no war but a family story. Nevertheless, it's exciting to watch and the moral complexity is highly rewarding. It grasped me from the first episode and it's a pity only one season exists.
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le 11 décembre 2011
Plus rien à voir avec la guerre contre les cylons ! Une approche différente, il faut donc accepter le principe de "l'avant cylon" et après c'est fort sympa (je n'ai pas encore fini de regarder la série .... j'espère que ça ne finit pas en queue de poissons). Je ne regrette pas cet achat.Cordialement
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 11 août 2012
Comme toute grande série il faut bien un commencement et cela vaut le détour. Enfin on découvre des clefs pour comprendre la psychologie zylons. Bref si comme moi vous etes fan de battlestar la série est faite pour vous. à visionner absolument
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