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Hilary Hahn continue à explorer en toute liberté le répertoire du violon, et après SchoenbergSibelius : Concerto pour violon Op. 47 - Schoenberg : Concerto pour violon Op. 36, après Jennifer Higdon dont elle a créé le concertoHigdon : Concerto Pour Violon - Tchaikovski : Concerto Pour Violon Opus 35, elle poursuit sur sa lancée avec ces sonates de Charles Ives, déjà gravées un certain nombre de fois (quatre selon le site Arkiv Music, incluant la version de Gregory Fulkerson chez Bridge), mais qui n'ont jamais été présentées en un seul disque par un(e) instrumentiste qui aurait une notoriété égale à la sienne.

Ancienne élève du Curtis Institute de Philadelphie, violoniste soucieuse de la tradition musicale de son pays (elle a gravé Barber et BernsteinViolin Concerto / Serenade), Hilary Hahn s'intéresse ici avec Ives à l'éclosion de la musique américaine « savante » au début du XXe siècle, une musique inspirée par les traditions (musique populaire, hymnes religieux) de la Nouvelle Angleterre. Perçu comme un novateur, Ives est d'abord quelqu'un qui assume un héritage. Hilary Hahn ouvre devant nous un album de famille ; son grand-oncle composait, en quelque sorte (lui qui était aussi, professionnellement parlant, dans les assurances).

Dès la première sonate, on est en présence d'un univers intériorisé (parfois pas si loin de Fauré, c'est la même époque) où de temps à autre font irruption des mélodies naïves et fièrement américaines. Ces oeuvres s'éloignent de l'idéal classique (celui de l'harmonie des proportions) qu'on retrouve encore, malgré la hardiesse du langage, chez un Bartok. Malgré les épisodes enjoués (mouvement central de la troisième sonate, Allegro), les tempi sont généralement modérés.

Ives lui-même a évoqué ces réunions en plein air qui se tenaient dans les régions rurales du Connecticut à la fin du 19e siècle, réunions où les gens venaient exprimer vigoureusement leur opinion, chanter ensemble et partager leur foi : tel est l'arrière plan spirituel, sentimental et historique de ces sonates, qui n'égalent pas en invention des oeuvres comme Three places in New England, Orchestral set n°2Three Places In New England, ou la 4e symphonie, qui n'ont pas la perfection énigmatique de The unanswered questionUnanswered Question / Holidays, mais auxquelles on s'attache aisément si on fait l'effort d'y revenir plusieurs fois.

Le jeu pur et serein, dénué d'affectation de la violoniste, fait merveille.

La pianiste Valentina Lisitsa est sa nouvelle partenaire régulière (après Nathalie Zhou). J'avais lu des remarques peu charitables à son sujet, je n'ai pas trouvé qu'elle démérite ici.

Hilary Hahn est quelqu'un dont la nature est d'être curieuse de tout, qui aime communiquer et dialoguer avec son public. Une fois encore, elle invite celui-ci à la suivre, loin des autoroutes de la consommation, hors des sentiers battus.
33 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 février 2012
bon disque , mettant en valeur un compositeur encore meconnu en france ,à voir en concert!
en esperant que d'autres enregistrements suivent
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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