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le 23 août 2012
Un grand retour pour le roi du SHOCK ROCK que ce "Welcome 2 my nightmare" , un album qui se "lit" comme un livre ou se "regarde" comme un bon film d'horreur...En considérant toutes les paroles entre elles et les indices du titre "gotta get outta here", il en ressort un "fil rouge", une narration quasi cinématographique que je vais tenté de couché sur écran (à défaut de papier). Je peux me tromper, et de toute façon je pense qu'il y a plusieurs lectures possible, voici en tout cas mon ressenti...

I AM MADE OF YOU : C'est un mort qui parle dans cette chanson, un être qui a souffert, qui a attendu, en vain, l'amour, et est maintenant "libéré" de la souffrance d'une vie malheureuse par la mort. Je pensais qu'il s'adressais au début à une femme mais je pense plutôt qu'il y a un côté religieux, il part du néant, des ténèbres, et finalement rejoint la lumière, et devient cette lumière "i am made of you", "je suis fait de toi" = de lumière...autre théorie, c'est le fan ultime qui ne vit que pour la musique, l'art, et n'est rien sans sa/ses passions...si on en reste sur le principe d'un homme tout juste décédé qui rejoint l'infini de la vie aprés la mort, cette chanson devrait se trouver en fait à la fin de l'album mais ici Alice choisit de commencer par la fin, puis de remonter aux origines par un long Flash-back, procédé également cinématographique...

CAFFEINE/ THE NIGHTMARE RETURNS : Le décor est planté, le personnage central ici n'est plus STEVEN, l'enfant fou de « Welcome to my nightmare , Part 1 », son histoire a continué dans « Raise your fist and Yell », même dans le « Wind-up Toy » de « HEY STOOPID », et s'est terminé récemment dans « Along came a spider » où l'enfant est devenu un adulte tueur en série...ici, le cauchemar a pris une nouvel forme : la solitude et la dépression d'un homme névrosé, angoissé, que l'on découvre chez lui, shooté à la caffeine et aux emphét', parce qu'il n'arrive pas à trouver le repos durant la nuit, il est en attente perpétuelle de quelque chose et à perdu le sens de la mesure, et ne pas dormir la nuit est devenu une habitude, qui n'est pourtant pas bonne pour sa santé...la chanson « CAFFEINE », dans l'ambiance, est Fun malgré tout, comme souvent Alice navigue à mi chemin entre tragédie et humour noir décalé...

A RUNAWAY TRAIN : la privation de sommeil plus la prise de substance pas très conseillées en quantité exagérées et le résultat est inévitable : Le CRASH. Poussé par un désir d'auto-destruction lié à ses frustrations émotionnelles, le personnage est comme un train fou lancé à pleine vitesse vers une issue qui lui sera fatale...

LAST MAN ON EARTH : Le personnage se réveille dans un monde dépeuplé et désolé où il semble être le seul survivant. Comme dans un épisode de la 4ème dimension où le héros est souvent confronté à des situations étranges qu'il ne comprend pas, souvent seul et en proie à des délires paranoiaques...ici, plusieurs explications possibles : Le personnage est resté dans le coma longtemps suite à ses excés et s'est réveillé après une apocalypse qui a balayé l'humanité, la chanson est d'ailleurs très drôle car le personnage s'en amuse, même si on sent une dimension douce-amère apportée par le génial violon d'abord sautillant puis plaintif et tragique...la chanson se termine de magistrale façon : des applaudissements qui surprennent l'auditeur...Alice est-il seul ou pas ? ce public qui applaudit sa prestation est-il juste le fruit de son imagination ? est ce que tout cela ça ne serait pas uniquement dans sa tête ? comme le laisse supposer le titre « i gotta get out of here » : « Was i the last man on earth or was i just insane ? ». Cet apocalypse, ce monde désolé ne serait en fait que la folie d'un homme qui, même si il est entouré de millions de gens, se sent terriblement seul au monde...

THE CONGREGATION : Encore le thème d'un homme seul confronté à une situation qu'il a du mal à analyser... La congrégation, comme de nombreux indices le laissent supposer, c'est l'Enfer. Une sorte de grande réunion de gens qui n'ont malheureusement pas réussi à gagner leur place au Paradis. Le royaume des ténèbres est ici présenté comme un grand Hall d'Hôtel où les âmes circulent et se rassemblent, avec des « employés » pour les guider vers les pièces où ils sont sensé se rendre...moment très drôle quand une voix , mélange de maître d'hôtel et « Monsieur Loyal » de Cirque, s'exclame : « ah, comme vous pouvez le voir, nous avons ici la chambre avec les tessons de bouteilles où sont les pti gars de Wall Street, ici dans la chambre où un orchestre de Mariachi joue pour l'éternité ( LOL !), les prêtres sans pantalons et les vendeurs de télé-achat ( re LOL), et, bien entendu, dans la chambre brulante de la mort bouillonnante, les hommes de loi, les maquereaux, et les mimes ( ?) (faut-il comprendre « ceux qui font semblant » ?). La chanson se termine par une petite voix qui demande timidement « euh...excusez moi Monsieur, il y a des toilettes ici ? » LOL LOL LOL

Les chansons suivantes décrivent les déboires amoureux de ce pauvre bougre qui a fini par en mourir de désespoir : I'LL BITE YOUR FACE OFF, c'est l'histoire d'une « Biatch » qui lui en a vraisemblablement fait voir de toutes les couleurs...
DISCO BLOODBATH BOOGIE FEVER, c'est sa lamentable tentative d'avoir une « vie sociale » normale, sortir, voir des gens, aller dans des endroits branchés pour, pourquoi pas ? y rencontrer l'élue de son coeur ? Malheureusement, les boîtes, c'est pas son truc, ça aurait plutôt tendance à le rendre encore plus associal, et il en vient à imaginer que tout ces danseurs imbéciles et leur musique idiote se font massacrer dans un grand bain de sang...
GHOULS GONE WILD , ici notre ami s'en va chercher l'amour sur la plage...il se dit que, avec le soleil, la mer, le décor sera propice aux échanges et aux rencontres...malheureusement, là aussi, il est en décalage par rapport à la bonne humeur ambiante et il voit bientôt toutes ces »créatures »en bikini, comme des représentations moqueuses et démoniaques du désir qu'il est obligé de refouler...

SOMETHING TO REMEMBER ME BY : pourtant le désir d'amour est toujours présent, c'est ce besoin d'amour qui le pousse vers la dépression car il réalise qu'il vit dans un monde (Le monde du Show-biz ? qui a été fatal a bien des artistes...) où ce sont les désirs les plus bas qui prévalent : sex, money, drug, perversité, domination...malgré tout il imagine encore un amour vrai, qui durerait toujours...

WHEN HELL COMES HOME : une chanson malsaine par la lourdeur de son tempo et ses paroles qui décrivent les horribles agissements d'un père incestueux...sa victime/fille, n'est-elle pas cette BABY que l'on retrouve dans la chanson suivante ? ou le héros lui-même? qui d'aprés les paroles, aurait châtié son père d'une balle dans la tête...ce patricide (même si on peut le trouver justifié) expliquant qu'il "finisse" en ENFER aprés sa mort...le meurtre est un péché et vous ménera assuremment à la damnation, même si la victime est un immonde salopard qui viole son fils...une touche beaucoup plus sombre dans un album plutôt ludique dans l'ensemble...

WHAT BABY WANTS : notre héros fait une dernière tentative pour trouver l'amour, mais cette fois encore il va tomber de haut puisqu'il rencontre la psychotique BABY, belle comme une star de R N' B (genre Ke$ha par exemple (qui chante en duo avec ALICE sur cette chanson)... mais mauvaise comme une teigne...elle le ménera à sa perte et aux événements qui l'ont conduit à se détruire : retour au début de l'album......

I GOTTA GET OUTTA HERE : le personnage est conscient, il n'a toujours pas compris qu'il était mort , il pense qu'il est peut-être fou, il est revenu de tout ça et veut juste rentrer chez lui...mais il semble que ça ne soit pas possible...il récapitule tout ce qu'il a vécu et refuse d'admettre qu'il est passé par le purgatoire, l'enfer, et qu'il va se diriger maintenant vers l'éternité (chanson d'ouverture, la boucle est bouclée)
Encore une fois, pas mal d'humour noir de la part d'Alice qui s'amuse de l'incrédulité du personnage... » What part of DEAD don't you get ? » « qu'est ce que tu comprend pas dans le mot « MORT » ? ».... « whoaa whoaa wait a minute, are you talking to me ? »
"comment ça je suis mort? C'est un petit peu drastique comme conclusion non ? » LOL

L'album se termine par un instrumental ,qui est comme un générique de fin du film, qui reprend tout les thèmes musicaux de l'album et englobe même le présent et le passé d' Alice Cooper, comme un hommage ultime à l'aeuvre du Coop',comme si ça devait être son ultime disque... quel réussite en tout cas !
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Pour Alice Cooper, le vrai succès n'est plus au rendez-vous depuis un bon moment. Mais, contre toute attente, le ALONG CAME A SPIDER de 2008 réalisera son plus beau score depuis THE LAST TEMPTATION de 1994. Afin de bénéficier de ce regain d’engouement, Alice décide de frapper un gros coup et va travailler à l’achèvement d’un projet déjà repoussé plusieurs fois : la suite de WELCOME TO MY NIGHTMARE ! Pour enfoncer le clou, il rappelle tous ceux qui ont participé à la légende Alice (Bob Ezrin, Dennis Dunaway, Michael Bruce, Neal Smith, Steve Hunter, Dick Wagner) et va réaliser ce disque génial qui, à part quelques notes de piano à la STEVEN, ne rappelle guère son illustre prédécesseur !
L’album est plutôt un panorama complet de tous les styles qu’il a abordé et ne donne guère l’impression de raconter une histoire. Mais quelles chansons ! Dans un réel tourbillon de créativité, Alice et son équipe vont créer des morceaux magistraux d’efficacité, entre rock grande gueule (I’LL BITE YOUR FACE OFF), disco industriel second degré (DISCO BLOODBATH BOOGIE FEVER), folk cabaret (LAST MAN ON EARTH) ou pop à la Oasis (THE CONGREGATION), à l’aide d’une production plus moderne qu’attendue (l’Auto-Tune de I AM MADE OF YOU ou le duo avec Ke$ha sur WHAT BABY WANTS ne démentiront pas !), et vont accoucher d’un album maousse qui aurait dû être n° 1 partout… Alice peut maintenant s’arrêter tranquille, il est ici LE vrai King Of Pop !
Tops : LAST MAN ON EARTH, I’LL BITE YOUR FACE OFF, I AM MADE OF YOU, WHEN HELL COMES HOME, CAFFEINE
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le 5 mai 2016
Dans une énième tentative de faire suivre l'histoire de Steven, en proie à ses cauchemars dans Welcome To My Nightmare (1975), Alice Cooper, après de nombreux errements, finit par appeler son projet comme la suite évidente de son premier album solo.
On retrouve quelques amis connus : Bob Ezrin (toujours impeccable), Desmond Child (qui vient co-écrire le tube imparable qui ouvre l'album), Steve Hunter et Dick Wagner (en special guests), Jimmy Degrasso, Rob Zombie et John 5, et surtout les anciens... Dennis Dunaway, Neal Smith et Michael Bruce ! Rien que ça !

Bon tout ce beau monde n'est pas forcément présent sur tous les morceaux et, comme souvent chez Alice Cooper, on en a pour tous les goûts. Rien que le premier titre, largement calibré pour les BO de films et les radios rock américaines, déroute : une sorte de power ballad, un brin autobiographique. Personnellement, c'est un titre que j'apprécie, même s'il n'a pas grand-chose à voir avec le reste du disque. Le reste est composé de choses plus reconnaissables : un peu de folie, une grande diversité, du bon rock qui fait taper du pied mais peu ou pas de cuivres.

On trouve beaucoup de bons titres, sur cet album : « Caffeine » et ses paroles pour noctambules avertis, « The Nightmare Returns » qui rappelle l'album de 1975 (une courte saynète), « A Runaway Train » qui fête les retrouvailles entre anciens, « The Congregation » qui nous démontre que Marilyn Manson n'a pas inventé grand-chose avec ses hymnes pour publics captifs, le très stonien « I'll Bite Your Face Off » qui fête de nouveau les retrouvailles entre anciens, le très surprenant « Disco Bloodbath Boogie Fever » avec John 5 à la guitare (quand on parlait de Manson, tiens...), la méga ballade « Something To Remember Me By » co-écrite avec le vieux compère Dick Wagner, et enfin le chef d’œuvre « The Underture » qui en quelques minutes instrumentales regroupe les principaux thèmes de Welcome To My Nightmare et de Welcome 2 My Nightmare (« Steven », « Black Widow », « Disco Blood Bath », « Something To Remember Me By », etc...) . Je sais, on peut trouver que c'est du vite-fait mais j'aime bien la démarche ici... Et puis, le morceau, largement soutenu par un énorme orchestre, fait vraiment dans le théatral... Ah la la, cette guitare de Steve Hunter qui nous termine l'album avec le thème de « Steven »... Juste génial.

Évidemment moins bon que le premier du nom, le dernier album en date d'Alice Cooper n'est néanmoins pas si mauvais. On a quand même de sacrés bons morceaux. Et on retrouve d'anciens collègues, ce qui est toujours appréciable. Et à l'exception du titre co-signé par Michael Bruce, « When Hell Comes Hom » (il en fallait bien un), les retrouvailles sont plutôt bonnes. Je passe sous silence la dispensable collaboration avec Ke$ha... Enfin, le meilleur pour la fin : on ne soulignera jamais assez le fantastique travail de Bob Ezrin, encore une fois devant et derrière les manettes. Et quand on sait que, grâce à lui, Alice Cooper sonne encore plus moderne que jamais... On applaudit !
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Vendu comme LA suite de Welcome to My Nightmare, alors qu'on en avait déjà eu deux dont la directe Alice Cooper Goes to Hell, Welcome 2 My Nightmare, comme c'est fin !, est l'album "cash-cow" d'Alice Cooper, celui où, profitant de hasards un peu forcés, il ressort la vielle formule, les vieux partenaires... mais pour une nouvelle génération d'auditeurs.
Ceci dit, on peut reconnaître à Alice Cooper le mérite de ne pas s'être simplement contenté de reprendre l'album originel avec de prestigieux invités, on apprécie donc l'effort créatif pour intéressé qu'il soit. Et puis, comme les chansons sont plutôt bien troussées, avec une batterie de compositeurs et d'invités qui cachent la misère créatrice d'un Alice Cooper qui peine à retrouver son souffle depuis le miraculeux The Last Tempation de 1994, qu'on est tout de même bien content de revoir/réentendre quelques vieilles gloires (l'essentiel de l'Alice Cooper Band originel étant invité à la fête, Bob Ezrin est bien fidèle au poste de producteur/arrangeur) et la voix toujours si caractéristique du sieur Furnier qui se maintient d'autant plus admirablement qu'on sait les excès qu'elle a dû subir, on aurait mauvaise grâce à bouder son plaisir d'entendre un opus sans dramatique faiblesse et, même !, quelques authentiques vrais beaux moments.
Mais, en vérité, l'affaire commence plutôt mal avec un Alice Cooper "autotuné" à mort sur une introduction qu'il faudra vite oublier. Heureusement, la suite du même morceau, I Am Made of You, s'avère nettement plus digeste et digne si pas aussi enthousiasmant qu'on aurait souhaité la pièce introductrice du Cauchemar², mais bon ça le fait grâce, notamment, à une jolie envolée guitaristique du revenant Steve Hunter (qui n'avait plus collaboré avec Alice depuis Lace & Whiskey en 1977). La suite, une succession de passages obligatoires en forme de copie carbone plus ou moins réussie du Cauchemar originel avec, donc, du rock qui dépote juste ce qu'il faut (Caffeine, A Runaway Train, The Congregation, I'll Bite Your Face Off , What Baby Wants, I Gotta Get Outta Here, desquels on aura une nette préférence pour le gros shuffle d'A Runaway Train, la théâtralité de The Congregation et le vice électrique d'I'll Bite Your Face Off), du rock de comédie musicale (pensez Rocky Horror Show) qui va si bien au teint du vieux qu'il aurait tort de se priver (l'interlude The Nightmare Returns, le rampant When Hell Comes Down, l'orchestral et réussie conclusion, The Underture qui hommage justement l'illustre galette de 1975), du qu'on se demande bien ce qu'il fait là (une sorte de digression de Kurt Weill sur le très réussi Last Man on Earth, l'infect dance rock jeuniste de Disco Bloodbath Boogie Fever que même au millième degré je vous défie d'apprécier, le teenage glam réjouissant de Ghouls Gone Wild) et, évidemment, de la belle ballade parce qu'il en faut, pas le choix (Something to Remember Me By qui fait son petit effet, on ne le niera pas, avec encore une jolie intervention d'Hunter, c'est à noter).
Alors, non, tout ça ne fait pas Welcome 2 My Nightmare l'égal de son modèle, mais un retour en forme où, une fois le bon grain trié de l'ivraie, on se retrouve avec une dizaine de plages réussies... Plus qu'on n'en attendait d'une séquelle aux atours si opportunistes. La vache à donné du bon lait, on le boit jusque à la lie.

1. I Am Made of You 5:32
2. Caffeine 3:23
3. The Nightmare Returns 1:14
4. A Runaway Train 3:51
5. Last Man on Earth 3:47
6. The Congregation 3:59
7. I'll Bite Your Face Off 4:25
8. Disco Bloodbath Boogie Fever 3:35
9. Ghouls Gone Wild 2:33
10. Something to Remember Me By 3:16
11. When Hell Comes Home 4:29
12. What Baby Wants 3:43
13. I Gotta Get Outta Here 4:20
14. The Underture 4:37

Alice Cooper ' vocals, harmonica
Bob Ezrin ' producer
&
Tommy Henriksen ' guitars, bass, keyboards, vocals, programming
Michael Bruce ' guitars, keyboards, backing vocals on "A Runaway Train", "I'll Bite Your Face Off" and "When Hell Comes Home"
Dennis Dunaway ' bass, backing vocals on "A Runaway Train", "I'll Bite Your Face Off" and "When Hell Comes Home"
Neal Smith ' drums, percussion, backing vocals on "A Runaway Train", "I'll Bite Your Face Off" and "When Hell Comes Home"
Steve Hunter ' guitars on "I Am Made Of You", "Something To Remember Me By", "When Hell Comes Home", "What Baby Wants" and "The Underture"
Keith Nelson ' guitars, backing vocals on "Caffeine"
Dick Wagner ' lead guitar on "The Underture"
Tommy Denander ' guitars on "I Am Made of You"
Vince Gill ' lead guitar on "A Runaway Train" and "Gotta Get Outta Here"
Ke$ha ' guest vocals on "What Baby Wants"
Rob Zombie ' backing vocals on "The Congregation"
John 5 ' guitar on "Disco Bloodbath Boogie Fever"
Chuck Garric ' bass
Piggy D ' bass on "Last Man On Earth"
David Spreng ' drums on "Last Man On Earth"
Kip Winger ' backing vocals on "Ghouls Gone Wild" & "The Congregation"
Patterson Hood ' guitar on "Gotta Get Outta Here"
Damon Johnson ' guitar on "We Gotta Get Out of This Place"
Keri Kelli ' guitar on "We Gotta Get Out of This Place"
Jimmy DeGrasso ' drums on "We Gotta Get Out of This Place" & "I Gotta Get Outta Here"
Pat Buchanan ' guitars
Vicki Hampton ' backing vocals
Wendy Moten ' backing vocals
Scott Williamson ' drums
Jimmie Lee Sloas ' bass
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le 14 octobre 2016
Detroit, Michigan, la tôle et la taule, les fumées d'aluminium rendent par ici l'air irrespirable. Le futur déjà mort-né, juste besoin d'horizon. Certains inventeront un son apocalyptique et se perdront dans des lignes de coke trop pures (Iggy & the Stooges), d'autres se grimeront, convoquant les esprits sous le regard bienveillant de maman et imposeront á la face du monde une entité cauchemardesque .
Son nom ? ALICE COOPER.
Choquer le monde.
Vincent Damon Furnier va irriter de sa voix nasillarde les parents trop WASP pour être honnêtes et inonder de scies musicales les seventies, eternel adolescent en colère, mais non-dupe, jouant à se faire peur mais se preservant avec intelligence un avenir doré.
Parodies d'executions, mutilations et delabrements de poupées en plastique, sang et sueur, ce combo interpelle Zappa qui le prendra sous son aile sur son label Straight pour deux premiers albums à tendance psychedelique (" Pretty for You" et " Easy Action" en 1970).
Le succes tardant, Vincent Furnier s'approprie completement son doppleganger, double maléfique et "devient" Alice Cooper. Le mal est fait.
" Une dague portée au coeur de la génération de l'Amour", voilà ce que prõne Alice.
Bob Ezrin (21 ans) sera le detonateur, dépéché mollement par son boss Jack Richardson, qui s'en lave les mains. Alice Cooper, trop moche, trop sale, trop incontrolable...
"I'm Eighteen" devient l'hymne que n'aurait pas renié les Who et rend completement hysteriques les hordes de jeunes ados qui trouvent en cet epouvantail bruyant l'exutoire parfait à leur mal-être.
Bien plus tard, un certain Kurt Cobain trouvera aussi le chemin de leurs coeurs...
Le son s'en ressent, devient plus lourd, menaçant. Et le visuel n'est pas en reste. Le monstre est prêt à mordre.
Suivent alors plusieurs galettes ferocement delectables, aux tubes intemporels et imparables ("Under my Wheels", "School's Out", "No More Mr Nice Guy" etc...). Rien à dire, les 70's seront magiques mais un cauchemar pour l'Amerique...
1975, " Welcome in my Nightmare", 8eme album, et le "Rock n' Roll Animal" de Lou Reed a laissé des traces dans l'inconscient collectif...Steve Hunter (guitars), Dick Wagner (guitars) et John Prakash (basse) seront convoqués pour donner vie à ce concept-album, oeuvre narrant les cauchemars d'une Alice en totale maitrise de son art. Vincent Price y viendra graver de son profond timbre quelques sombres mots...L'album est une absolue reussite et offre au chevelu au rictus sadique ses derniers grands émois artistiques avant longtemps, malheureusement...les années 80 n'auront aucune pitié et relegueront Alice Cooper et son theatre de marionnettes au simple rang d'attraction kitsh...
Une page vient de se tourner, laissant une epoque exangue mais qui aura magnifiquement offert à tous ses enfants vie, inspiration, et talent.
Nous passerons sous silence (géné...) les années suivantes, l'oeuvre "Cooperienne" etant souvent aux abonnés absents durant ces 9 albums mediocres (notons la sympathique mais toujour anecdotique participation à la B.O. de Vendredi 13, " The man behind the mask") pour enfin retrouver au plus haut niveau (et ce grace à une nouvelle generation de petits hardrockers ennamourés dont on citera Jon Bon Jovi, Nikki Sixx et pour les plus edentés, Steven Tyler ou le lunaire Ozzy) deux excellents albums pétris de tubes qui feront les beaux jours de toutes les MTV du monde.
" Trash" (1989) et " Hey stoopid" (1991) raviveront la flamme et ALICE COOPER retrouvera alors tout son mordant, surfant entre 1994 et 2005 sur les modes musicales du moment, indus' par là, rock garage par ici...
Le monde change et Vincent Furnier même très assagi sent dans ses tripes le feu bouillir, et enfin pactise avec lui-même pour assumer et assurer ce qu'il est en definitif, une bête á spectacles, un monstre de foire, l'eternel rebus...Oubliant alors pour un temps les apparitions cinematographiques et televisuelles ( Prince des Tenebres ou encore Monk...), desertant les terrains chéris de golf (son envahissante passion), celui qui a inspiré Johnny Rotten retourne à ses fourneaux, non pas pour y elaborer un merveilleux gateau cremeux mais plutôt pour y carboniser quelques jeunes innocentes âmes...
Cooper renait aux yeux de nombreux fans et l'excellent "Among Came The Spider" (2008) laisse presager un venérable retour aux sources, album baignant dans un feeling trés vintage, aux compositions cette fois-ci inspirées, cyniques avec toujours cette touche de second degré rafraichissant. Slash y viendra même illuminer le tout premier single volontaire, " Vengeance is mine" (au clip attractif).
L'amoureux des Yadbirds, Animals ou encore des Kinks, le pourfendeur des ligues bien-pensantes, à 63 ans n'a pas encore fini de nous etonner...
Septembre 2011, qui l'aurait cru...?
Voici donc le retour du precheur fou, du malade mental avide de nouvelles sensations, , du croqueur de poulet (bien avant Ozzy...), du legendaire musicien qui nous a donné tant et tant de bons souvenirs (et de cauchemars aussi...).
He's back !
Et il le prouve avec sa nouvelle offrande sobrement intitulée "Welcome 2 my Nightmare", suite immédiate de son chef-d'oeuvre de 1975 avec aux manettes le "song Doctor" Ezrin et une palette de bons amis dont Denis Dunaway, Michael Bruce et Neal Smith, Desmond Child, et dans le registre plus- eclectique- que- moi- tu- meurs la peroxydée et talentueuse kesha, qui participe à cet album "creepy" et qui assurement ne fait aucunement tache dans l'oeuvre tourmentée du sieur Alice.
"Welcome" part 2 donc. Et quelle claque.
Clairement, on le sentait depuis le precedent mais Alice retrouvait le chemin du pays des merveilles. Cette touche vintage appuyée et reussie promettait le meilleur. Dont acte.
Quelques legères touches de piano et la voix fantomatique resurgit du trefond de notre memoire. Alice Cooper puissant, nostalgique mais s'armant d' auto-tune (yes !) pour s'inscrire dans la modernité, un grain proche de la perfection quand aux souffles, ce " I am made Of You " est une totale reussite, sublimée par un "Floydien" solo de guitare, qui nous cloue devant tant de beauté. Un hit en puissance. Et déjà on se sent rassuré...
"Caffeine" deroule son rock tel une autoroute, on y croise cette nonchalance propre aux seventies, morceau immediat, entrainant, comme il doit en pondre des tonnes les yeux fermés...
Ambiance comptine enfantine, ce maudit piano toujours, malsain, insidieux..."The Nightmares returns" pose les fondamentaux, et annonce en 1mn14 que le cauchemar est loin d'être fini...
La locomotive qui déboule à la suite confirme notre jugement ("Runaway train"), Alice est vêtue de ses plus rutillants vetements, "Wham Bam Thank You Mam", le dernier homme sur terre ce sera lui, sans aucun doute. Il finira peut-etre dans un cabaret mais toujours avec classe ("Last Man Of Earth).
A terre le violin, déchiré le lourd rideau rouge, "The Congregation" se veut plus "british" dans le propos, un Oasis plus lourd de quelques kilos de barbaque, en somme. Belle reussite.
Les Stones sont morts ? Alice is Alive, and Well. Demonstration parfaite avec un "I'll Bite Your Face On" stonien en diable, rythmique ad-hoc, phrasé "lippien", tout y est parfait, le feu sacré brule toujours. Une tuerie à l'ancienne.
L'ovni de l'album, le delire assumé (en meme temps, Alice Cooper Est un delire !), sans doute le morceau le plus faible et inutile de cet album jusqu'à là quasiment parfait, ce " Disco Bloodbath Boogie fever" avec ces coeurs qu'on imagine echappés d'une Armée Rouge anorexique, finalement aère sympathiquement l'oeuvre, et les solis de guitares déchainés rendent trés vite le sourire.
"Ghouls Gone Wild" garde la même volonté que le precedent morceau et digne rejeton issu de la surf-music, apporte fun et decontraction dans le dedale du cerveau dérangé du maitre d'oeuvre.
Toujours cette charmante touche vintage dans la superbe ballade "Something To Remember Me By", selon le sieur Furnier, une de ses plus belles compositions mais juste un peu trop courte à mon humble goût.
La batterie lourde martelle et la voix se fait vicieuse, le démon est de retour. " When Hell Comes Home" se veut menaçante et arrache quelques tremblements. La production limpide fait decidemment honneur`aux vocalises d'Alice, reellement au top. On sent ici un groupe soudé, volontaire, affamé.
Affamé est le morceau le plus "pop" du concept qui voit surgir la talentueuse Kesha, et ce "What Baby Wants" pourrait même trouver les chemins des FM les plus hermetiques. Un pari osé mais qui fonctionne. Rafraichissant.
Le toscin, sombre mais menteur, la partie suivante se veut plus enjouée. " I Gotta Get Outta Here" annonce le reveil, l'aube pointe, les choeurs celestes ensoleilleront nos nuits, finalement, il n'y aura plus rien à craindre...vraiment...?
"The Underture", épilogue musical ou voyage dans le temps, scelle avec maestria un album de haute tenue, dans lequel on a joie de retrouver notre vieille mascotte Alice, gardienne de nos plus coupables plaisirs, architecte des chateaux hantés de notre jeunesse, amie fidèle depuis plus de 35 ans...
Ne vous meprenez pas, "Welcome 2 my Nightmare" est une invitation, une accolade, une promenade nostalgique au pays du merveilleux, aux cotés d'un des plus grands artistes de sa generation (Bob Dylan le loue), et qui comme Peter pan, jamais ne vieillira.
Et prendra toujours soin de nous.
It's good to see you, Alice Cooper !

Too Much Class For The neighbours

Detroit, Michigan, the steel and the jails, the fumes of aluminum make here unbreathable air. The future already stillborn, just need to horizon. Somebody watch an apocalyptic sound, and will lose in lines of too pure coke (Iggy & the Stooges), others take masks, summoning the spirits under the sweet eyes of Mama and will impose to the world a nightmarish entity. His name? ALICE COOPER. Shock the world !
Vincent Damon Furnier will irritate his nasal voice parents, WASP, to be honest and flood of musical saws of the seventies, Lord young person in anger, but non-dupe, playing to fear but to preserving with intelligence a Golden future. Parodies of executions, mutilations and blood, sweat and plastic dolls, this combo calls Zappa and will take him under his wings on its Straight label for two albums with trend psychedelic (“Pretty for You” and “Easy Action” in 1970). The successful delaying, Vincent Furnier appropriates completely his doppleganger, double evil and “becomes” Alice Cooper. Evil is done.
“A dagger to the heart of the generation of love”, this is what propones Alice. Bob Ezrin (21 years) will be the detonator, sended half-heartedly by his boss Jack Richardson, who is washing his hands. Alice Cooper, too ugly, too dirty, too out of control…
“I m Eighteen” became the anthem that would have not renounced the Who and makes it fully “hysteriques” the hordes of young teens who are in this noisy scarecrow outfall, perfect in their evil being. Later, a certain Kurt Cobain will also find the path to their hearts… The sound is felt, becomes heavy, threatening. And the Visual is not at rest. The monster is ready to bite. Nothing to say, the 70′s will be magical but a nightmare for America…
1975, “Welcome in my Nightmare”, 8th album, and the “Rock ‘n’ Roll Animal” Lou Reed has left traces in the collective unconscious…Steve Hunter (guitars), Dick Wagner (guitars) and John Prakash (bass) will be summoned to give life to this concept-album, narrating the nightmares of Alice, in total control of his art. Vincent Price there will come to burn a few dark words of deep voice…The album is an absolute success and offers to the scalp a sadistic “rictus”… then unfortunately the 1980s will no have pity for Alice and let him and his theatre of puppets to the single rank of attraction kitsh…
We move in silence the following years… jumping into this century… when Alice Cooper was reborn in the eyes of many fans with his excellent “Among Came The Spider” (2008), always cynical with the touch of second degree cooling. The lovers of Yadbirds, Animals or even some Kinks, the slayer of high-minded leagues, at 63 years Alice has not yet finished to amaze us…
September 2011, who would have thought about it…?
Here’s the return of the “crazy moralizer”, the new avid sensations of mentally ill, the “chicken-eater” (well before Ozzy…), the legendary musician who gave us so much and so many good memories (and nightmares also…). He’s back! And he proves us with his new soberly titled “Welcome 2 my Nightmare”, an immediate result of his 1975 masterpiece with the Producer, co-writer and mixer, Bob Ezrin, and a range of good friends including Denis Dunaway, Michael Bruce, and Neal Smith, Desmond Child, and many more.
“Welcome” part 2 therefore. And what a slap.
Clearly, it was felt since the previous one but Alice was and is the Wonderland. This vintage gives what it promised: the best! Some sweets keys of piano and ghostly recessional voices from our deeper memory. Alice Cooper is powerful, nostalgic but arming of auto-tune (yes!) to enter modernity, a grain close to perfection when he murmurs “I am made Of You”, it is a total success, fumed by a “Floydien” solo guitar, who nails in us so much beauty. A power hit. And already it feels reassured… “Caffeine” taking his rock on a highway, it crosses this nonchalance to the seventies, immediate song, as it must be listened laid down with the eyes closed…
Atmospheric children rhythms, the always cursed piano, unhealthy, insidious… “The Nightmares returns” is the fundamental, and Announces in 1 mn 14 that the nightmare is not at all finished… The following confirms our judgment (“Runaway train”), Alice is wearing his most rutillants clothes, “Wham Bam Thank You Mam”, the last man on earth will be him, no doubt. It will end up in a cabaret but still with style (“Last Man Of Earth”).
Buried the violin, torn the heavy red curtain, “The Congregation” is more to “british” in the comments, a heavier Oasis of few kg of muscles. Beautiful success. The Stones are dead? Alice is Alive, and feel Well. A perfect demonstration with “I’ll Bite Your Face Off”, rhythmic ad – hoc, everything is perfect, the sacred fire burns always. A killer.
The “UFO” of the album, no doubt, the most low and unnecessary song is “Disco Bloodbath Boogie fever” with these hearts that we imagine in an anorexic and escaped Red Army, and finally sympathetically aerated artwork, and furious guitars solos make you quickly smiling. “Ghouls Gone Wild” keeps the same desire that the previous song and is worthy an offshoot surf music, and it brings fun and decontraction in the maze of disturbed brain of a project manager.
This charming vintage touches with the superb ballad “Something To Remember Me By”, according to the Mr. Furnier, one of his finest compositions but just a little too short for my humble tastes. Martial heavy drums and the voice are vicious, the demon is back. “When Hell Comes Home” is threatening and pulling a few earthquakes. Clear production honour is the vocalizations of Alice, truly at the top. Here, one feels a welded, voluntary, and a hungry band.
The most “pop” song of the concept, which sees arising the talented Kesha, is “What Baby Wants” and it may even find the way to the most hermetic FM. A daring but bet that works. Refreshing. The tocsin, dark but liar, the next one is more playful. “I Gotta Get Outta Here” announces the alarm, Dawn points, where heavenly choruses shine above our nights, and finally I ask, if there will be nothing to fear… really…? “The Underture”, a musical epilogue or travel in time, sealed with high maestria of this album, in which it was a joy to find our old mascot Alice, the guardian of our guilty pleasures, the architect of the haunted castles of our youth, a faithful friend for more than 35 years…
Don’t take the wrong road, “Welcome 2 my Nightmare” is an invitation, a hug, a nostalgic walk to the Wonderland, alongside of one of the greatest artists of his generation (Bob Dylan lauds him), and who, as Peter Pan, never gets old, and who will always take care of us. It’s good to see you, Alice Cooper!
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le 18 mai 2014
C presque expérimental mais très fun et jouissif des parfums des années 70 et une production moderne super the Man Behînd the mask is still rocking
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le 22 août 2013
pas de problème il est bien présent Alice tu nous surprend encore
je pensais que le doublé serait un peu trop répétitif
pas du tout
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le 10 juin 2013
Un ou deux tons en dessous du premier welcome. peut être que je suis un peut plus vieux, mais le premier cauchemar est un des meilleurs album d'Alice
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