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le 17 janvier 2009
Je suis le mauvais exemple de l'inconditionnel du compositeur. je trouve l'ensemble de l'oeuvre de Chostakovich extraordinaire. A chaque découverte d'une oeuvre, je me dis "Enfin...".
Les 2 trios sont extraordinaire avec toujours la touche de mélodie populaire glanée dans les profondeurs du peuple Russe. Extraordinaire.
La version ? Je l'ai découverte à la radio de nuit. Je me suis relevé pour noter les références... Géniale. C'est celle ou le piano est le plus "présent" et "graves" (2ème trio, Allegreto, vous comprendrez tout de suite). Toujours avec une cadence soutenue.
A acheter rapidement.
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Shostakovitch est avant tout connu pour ses 15 symphonies et, quoiqu'un peu moins, pour son ensemble magnifique de 15 quatuors à cordes. En dehors de ces derniers, sa production pour musique de chambre n'est cependant pas très nombreuse. On peut citer en exemple son quintette avec piano ou sa sonate pour violoncelle et piano. Et puis il y a les deux trios dont le second est très célèbre et dont il existe de nombreux enregistrements.

Le Trio Wanderer, formé en 1987 et composé de Vincent Coq (piano), Jean-Marc Philips-Varjébadian (violon) et Raphaël Pidoux (violoncelle) nous en livre dans cet album une très belle version, même si je peux avoir une petite préférence pour celle enregistrée par Isaac Stern, Emanuel Ax et Yo-Yo Ma en 1987. Ici, le climat dramatique qui imprègne l'ensemble de l'œuvre, composée par Shostakovitch en 1944 à la mémoire de son ami, le musicologue Ivan Sollertinski, est parfaitement restitué, notamment dans les lugubres mouvements 1 et 3. Mais le second mouvement allegro n'a rien d'un scherzo joyeux, il s'apparente plutôt à une danse macabre. Quant au quatrième mouvement, il est construit sur un thème juif, rythmé, presque sautillant qui pourrait laisser croire à un retour à une certaine gaieté. En réalité, il n'en est rien, il ne fait qu'exprimer une grande angoisse et se termine sur une tristesse indicible. Rappelons que ce thème a été par la suite repris par le compositeur pour le second mouvement de son quatuor n° 8 dans un rythme frénétique qui lui donne une puissance extraordinaire.

Le trio n° 1 est beaucoup moins connu. Il s'agit d'une œuvre de jeunesse, composée en 1923, alors que Shostakovitch n'avait que 17 ans. C'est une œuvre, très équilibrée, en un seul mouvement, dans laquelle on retrouve déjà une bonne partie des caractéristiques de sa musique, balançant entre la tristesse, sinon la noirceur, et une forme d'enjouement ou d'espoir, sinon de gaieté. Le sarcasme et les grincements n'y figurent pas encore. Et l'ensemble termine sur une note plutôt optimiste.

La troisième œuvre interprétée par le Trio Wanderer n'est pas de Shostakovitch, mais d'Aaron Copland. Dans le livret de présentation (très bien fait comme souvent chez Harmonia Mundi), la présentation des œuvres est intitulée « Trois trios russes' ». Cela peut paraître curieux pour désigner l'opus d'un représentant les plus connus de la musique américaine. Il faut rappeler qu'Aaron Copland est né dans une famille d'émigrés russes. Le nom de son trio, Vitebsk, est par ailleurs tiré, d'après le livret, du nom du village de l'écrivain S Ansky, dont l'une des pièces a inspiré l'œuvre à Copland. De fait, même s'il se fait plus âpre et plus difficile d'approche que les opus de Shostakovitch, le trio de Copland n'est pas totalement éloigné de ces derniers : on y retrouve la tension, l'angoisse et les stridences qui traversent le second trio du compositeur russe, ainsi que l'inspiration de la musique traditionnelle juive. Ce trio est d'ailleurs normalement sous-titré « étude sur un thème juif ».

C'est au total un disque très homogène, brillant et très inspiré que le trio Wandrer a réalisé. J'ajoute que les interprétations sont servies par une prise de son clair et ample, même s'il y manque peut-être un peu de grave. Mais ce n'est qu'un défaut (si c'en est un) vraiment mineur.
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