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4,0 sur 5 étoiles
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le 2 novembre 2014
Borgia, cette série magnifique que j'avais découvert sur canal +. Il passer l'intégrale de la série en une journée et soirée complète. Et bien, j'ai tout suivi sans pause tellement j'était prise dedans. On découvre un pape qui ruse de tout les moyens pour être élu, on découvre ces fils, Juan et Cesare qui ce livre de perpétuel bagarre et on découvre la belle Lucrezia qui recherche sa place dans ce monde. Les acteurs ont tous était fantastique, on ne pouvais pas trouver mieux pour incarner cette famille.
Dans cette saison, le pape ce montre fort, prêt a tout pour mener a bien sa papauté, bien qu'il commet des écart avec la belle Guila. Juan qui ce pense invincible ce montre fort décevant lors des bataille et Cesar qui porte contre son gré la robe rouge des cardinaux fera tout pour ne plus la porter. Lucrezia qui ce montre très catholique, n'hésitera pas a tenir tête au pape.
Et pour tout les passionnés d'histoire, sachez que cette série et la meilleure. Et on y découvre en tout 5 papes.
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le 4 août 2013
J'avais commencé à regarder les 5 premiers épisodes de la série sur D8 (Réalisée par Neil Jordan. avec Jeremy Irons). Cette chaine qui se fout pas mal des téléspectateurs a supprimé la diffusion...donc pas de suite ! De mon côté, j'ignorais totalement qu'il y avait une autre version (celle de Canal +). J'ai donc commandé ce coffret en pensant voir la suite de ma série. Mauvaise pioche !!! J'avais vu "THE Borgias" alors que là, c'est "Borgias". Que penserait-on si il y avait 2 versions de "Dexter" ou de "Lost" ??? J'ai regardé les 10 premières minutes et suis très déçu.
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Tout est déjà dit, sauf:
Au début du huitième épisode,(1493) Alexandre prend un compas pour délimiter les zones de conquêtes entre Espagne et Portugal. On voit bien à l'écran le compas se promener sur cette terre inconnue qui cependant a grosso-modo les contours du Brésil.Sauf que le Brésil ou du moins la Terre de la Vraie Croix ne fut découvert qu'en 1500. Christophe Colomb ne découvrit du continent sud Américain que le Darien (région limite du Panama/Colombie actuels) qu'il considéra toujours comme la banlieue des indes.

On pense à juste titre sans doute, que lorsque le Pape Alexandre VI proposa ce partage est-ouest le Portugal connaissait déjà l'existence de ce qui deviendrait le Brésil, d'où l'insistance du roi portugais de faire repousser la ligne de partage de 100 à 370 lieues à l'ouest du Cap Vert, ce qui effectivement permettait d'inclure le Brésil dans la zone portugaise.(Traité de Tordesillas-1494).

En résumé cette carte est totalement imaginaire et l'emploi du terme Terrae incognitae était incorrect puisque celui-ci est réservé aux terres non encore explorées mais donc, déjà repérées.
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Voici donc illustrés (les images sont dues à l'irako-britannique Ousama Rawi, qui a signé celles des 'Tudors'), sous la forme d'un luxueux feuilleton télévisé (splendides décors minutieusement reconstitués -y compris ceux de la chapelle Sixtine et de la Place Saint-Pierre- et magnifiques costumes réalisés avec un soin extrême sous le contrôle de l'italien Sergio Ballo) en 12 épisodes de 50mn coproduit principalement par l'Allemagne (ZDF, l'équivalent allemand de France-Télévisions, notamment) et la France (Canal+ notamment) et ce pour quand même 25mio d'euros, écrit par l'américain Tom Fontana (60 ans déjà, créateur de la série 'Hôpital St. Elsewhere' dans les années 80, puis de la série 'Homicide' dans les années 90 et enfin de l'immense feuilleton 'Oz' dans les années 2000 ; coproducteur aussi du feuilleton avec son associé Barry Levinson) et tourné en anglais en Tchéquie (à Prague) avec des collaborateurs allemands, américains, anglais, canadiens, espagnols, français, irlandais, italiens, russes et tchèques (18 nationalités furent en fait présentes à un titre ou à un autre tout au long du tournage), les méfaits des cruels et licencieux Borgia à la tête de Rome et d'une partie de l'Italie au XV° siècle, au cœur donc de la Renaissance, et qui réussirent à faire l'unanimité contre eux !

En 1492 à Rome, le cardinal espagnol Roderic de Borja (l'américain Paul Doman, vu dans 'Damages', 'Law & order', 'Oz', 'Sur écoute' et 'Urgences', remarquable dans son rôle), devenu Rodrigo Borgia en Italie, qui vient de perdre son fils aîné, travaille à se faire élire Pape. Neveu du Pape Calixte III (de son vrai nom Alfons de Borja), qui régna de 1455 à 1458 et fut suivi sur le trône du Vatican par Pie II, Paul II, Sixte IV et Innocent VIII, Rodrigo Borgia va effectivement devenir Pape sous le nom d'Alexandre VI et va le rester jusqu'en 1503.

Ce manipulateur 'Saint-Père' avait eu plusieurs enfants de différentes femmes, dont Juan (le français Stanley Weber, le fils de Jacques, vu dans 'Le premier jour du reste de ta vie' au cinéma et dans 'Louis XV, le soleil noir' à la télévision, l'un des rares français à avoir pu participer à l'aventure), qui va devenir Duc de Gandie (première étape vers le trône d'Espagne), et Cesare (l'irlandais Mark Ryder -'Robin des Bois' aux côtés de Russell Crowe-, qui avait déjà joué dans 'Five minutes of Heaven' de l'allemand Oliver Hirschbiegel -'La chute'- qui a réalisé les quatre premiers épisodes du feuilleton), un prince particulièrement ambitieux qui voulait unifier l'Italie et pensait que le sang allait de pair avec la politique et sut notamment, tout comme son père avant lui, se servir de sa jeune et jolie sœur, Lucrezia (la botticellienne germano-russe Isolda Dychauk -'Faust' du russe Alexander Sokurow-, 16 ans au moment du tournage et qui a donc pour la première fois à peu près l'âge du rôle, car Lucrèce n'avait que 13 ans quand elle a été mariée pour la première fois !), pour nouer, puis dénouer les alliances dont il avait besoin pour asseoir sa puissance sur une Italie qui était loin encore d'être unie.

Conseillé par Machiavel, auquel il servit de modèle pour son 'Prince', Cesare, qui n'ignorait rien de l'art d'arriver au pouvoir et surtout de s'y maintenir, et qui pensait que ce qu'un premier César avait réussi à faire, un deuxième César devrait pouvoir le refaire, vit au travers des mariages successifs de sa sœur Lucrezia avec Giovanni Sforza (qui fit tomber le Duché de Milan dans l'escarcelle de la famille), Alphonse d'Aragon (qui leur apporta le Royaume de Naples), puis Alphonse 1° d'Este (Duc de Ferrare, Modène et Reggio d'Emilie') une grande partie de l'Italie tomber sous sa coupe. Probable assassin de son propre frère aîné (même si Tom Fontana nous propose une version un peu différente de cet assassinat-là), d'Alphonse d'Aragon ainsi que d'amants occasionnels de sa lascive sœur (morte à l'âge de seulement 39 ans en 1519 en mettant au monde son huitième enfant), le cruel et perfide Cesare (mort en 1507 à l'âge de 32 ans) fit régner violence et peur au nom de la Papauté sur une Italie qui n'en demandait pas tant.

Le seul qui osa s'opposer officiellement aux sulfureux Borgia, fut le moine dominicain Savonarole que le Pape fit arrêter, excommunier, pendre, puis brûler en place publique.

Profondément noire et irrémédiablement implacable, 'Borgia' c'est du Shakespeare 'live': adultères, assassinats, basses œuvres, complots, coups tordus, haine, humiliations, idéalisme religieux, incestes, injures, intimidations, jalousies, mariages arrangés, marchandages, mensonges, orgies, passion, pragmatisme politique, retournements d'alliance, sodomies sauvages, tortures et supplices (condamnés sciés en deux la tête en bas mais surtout vivants, émasculations, mains coupées, supplice de la roue, yeux crevés), trahisons, violence ; tout le catalogue des vices à peu près connus de l'être humain défilent au fur et à mesure des épisodes, étant entendu que la véritable histoire des malfaisants et débauchés Borgia a dû susciter bien des médisances (pour des histoires de jalousie surtout) et fantasmes (parce que les siècles passent et que 'chacun' -de ceux qui commentèrent et commentent, Tom Fontana inclus- y ajoute évidemment son 'grain de sel', donne sa propre version du 'mystère' Borgia, forcément en partie imaginaire, et déforme ce faisant, de la réalité au mythe, l'Histoire).

Dans cette première saison sont plus particulièrement traités l'accession au pouvoir du nouveau Pape (c'est la partie la plus originale et intéressante de cette première saison) ; l'évolution de Juan, l'aîné, violent et lâche ; celle de Cesare, qui d'homme d'église se transforme petit à petit en homme d'armes ; le premier mariage de Lucrezia, qui de simple jouet entre les mains de son père devient lentement une femme beaucoup plus lucide et décidée ; les intrigues menées par la nouvelle jeune maîtresse du Pape, Giulia Farnese, la mère de sa seconde fille, Laura, dans le but d'évincer la mère de ses quatre grands enfants et ceux-ci ; la guerre avec le Roi de France, l'infirme Charles VIII (joué par un formidable comédien assez étonnant dans le rôle), et la constitution de la Ligue de Venise qui permit au Pape de triompher des Français avec l'aide du Roi d'Espagne comme de Maximilien I° de Habsbourg ; et enfin la mort de Juan et ses étonnantes conséquences. Et donc il nous faudra attendre la saison suivante pour connaître tous les détails imaginés par Tom Fontana quant à la suite de l'histoire sanglante des Borgia.

Avec aussi l'allemand Udo Kier (un ancien 'protégé' de Rainer Werner Fassbinder, qui fut le Comte Dracula ainsi que le Baron Frankenstein pour Andy Warhol et qui est très ami avec Lars von Trier) dans le rôle du Pape Innocent VIII, l'allemande Andrea Sawatzki (très connue en Allemagne) dans le rôle d'Adriana, la préceptrice de Lucrezia au Vatican, et le réalisateur allemand Vadim Glowna (également une valeur sûre Outre-Rhin) dans le rôle de l'un des cardinaux présents au Vatican.

Ce qui est particulièrement intéressant dans cette nouvelle version de l'histoire des Borgia, c'est qu'elle met l'homme qui tissa la toile d'araignée qui leur permit d'asseoir leur pouvoir sur Rome et 'environs', en l'occurrence le père (un Joe Kennedy avant l'heure !) au centre du récit, alors que jusque là il a toujours été question avant tout de la licencieuse Lucrèce, évidemment plus porteuse en terme d'image.

Après 'Rome', 'Deadwood' et 'Les Tudors' (et en attendant 'Camelot'), le feuilleton historique, ou du moins d'époque et donc à costumes, a le vent en poupe à la télévision : ces relectures modernes des drames du passé placées sous la pas trop sainte trinité de la politique, du sexe et de la violence fascinent et passionnent. Leur vif succès étant notamment dû aux habituelles scènes de nus (ici un peu plus nombreuses que d'habitude) qui émaillent notamment tous les 'Lucrèce Borgia' et tous les 'Cléopâtre' de l'histoire du cinéma comme de la télévision (en général autrefois des scènes de bain et d'orgies) : le sexe et le sang ont toujours fait vendre et continuent de faire vendre.

Bénéficiant de lumières naturelles et réaliste à tous les niveaux, ce feuilleton-choc (à déconseiller au jeune public comme aux personnes sensibles !) raconte l'accession, puis le maintien au pouvoir et son extension d'une poignée d'étrangers à Rome, méprisés par les familles de la noblesse italienne et qui n'en ont pas moins marqués leur époque (la preuve : on parle encore d'eux aujourd'hui et même plutôt deux fois qu'une en l'occurrence !).

A noter : les Borgia ont été évoqués dans de nombreux films et téléfilms dont le 'Lucrèce Borgia' d'Abel Gance en 35 avec Edwige Feuillère (28 ans alors), 'Echec à Borgia' d'Henry King en 49 avec Orson Welles dans le rôle de César, 'La vengeance des Borgia' de Mitchell Leisen en 49 aussi avec Paulette Goddard (39 ans alors), le célèbre 'Lucrèce Borgia' de Christian-Jaque en 53 avec Martine Carol (33 ans alors), les italiens 'Les nuits de Lucrèce Borgia' de Sergio Grieco en 59 avec Belinda Lee (24 ans alors) et 'L'imposture des Borgia' de Sergio Corbucci en 65, et même dans le 4° conte des 'Contes immoraux' de Walerian Borowczyk en 74, sans parler du feuilleton français 'Les Borgia ou le sang doré 'de 1977 écrit et dialogué par Françoise Sagan, et évidemment le feuilleton actuel et donc concurrent proposé par la chaîne américaine Showtime (les producteurs des 'Tudors'), 'The Borgias', créé par l'irlandais Neil Jordan en 9 épisodes de 50mn tournés à Budapest avec Jeremy Irons (on pourra remarquer à ce propos que les américains n'ont pas acheté le feuilleton européen -vendu quand même dans 50 pays- et que Canal+ a de son côté acheté les droits du feuilleton US afin d'éviter sa diffusion chez nous : c'est la guerre des chaînes !)

A noter également : même la bande dessinée s'y est mise récemment avec la décapante quadrilogie signée des géniaux Alejandro Jodorowski (scénario) et Milo Manara (dessin), 'Borgia', parue entre 2004 et 2010

A noter encore : la 'novelization' du feuilleton signée de Tom Fontana est également parue entre-temps
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le 4 mai 2013
Cette saga raconte l'histoire du pape Alexandre VI et de sa famille qui luttent pour conquérir et conserver le pouvoir à Rome. Cette série illustre très bien le contexte politique de l'époque ainsi que des dérives de la papauté, 70 ans après le Grand Schisme et quelques années avant la réforme et le concile de Trente. Étonnamment, l'image du pape Borgia est moins sombre que celle qu'on a l'habitude de voir dans les livres d'histoire. L'acteur principal, John Doman, incarne très bien le rôle de Rodrigo Borgia. On attend avec impatience la suite !
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le 1 novembre 2013
Ce commentaire concerne uniquement l'édition : quand STUDIO CANAL offrira-t-il la possibilité de ne pas afficher les sous-titres en Français lorsqu'on regarde la version originale ? Pour ceux qui n'en ont pas besoin les sous-titres parasitent l'image et le plaisir de regarder une série ou un film s'en trouve largement réduit. Pour ma part je n'achèterai plus de DVDs édités par STUDIO CANAL tant que ce problème ne sera pas réglé. La plupart des autres éditeurs offrent cette possibilité !
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le 19 septembre 2013
De très bons acteurs délivrent le caractère et les mentalités des personnages de l'époque. Fourberies, appât du gain, meurtres, plans machiavéliques pour arriver à ses fins, cette Saga ne manque pas de sel. Des rebondissements spectaculaires et peu glorieux s'enchaînent, jusqu'à la fin. On est pris dans la tourmente toujours plus terrifiant de ces personnages qui vivent au-delà des lois pendant très longtemps impunis ... On a hâte de voir la Saison 2.
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le 12 juillet 2013
le casting est globalement satisfaisant, mention spécial a l'acteur qui joue le rôle principal qui était très bon dans la série The Wire (sur écoute).
c'est prenant mais on s'y perds parfois entre les personnages et les alliances qui se font et se défont au fil des épisodes.
le blu ray est de bonne facture mais gros point noir, il n'y a pas le moindre bonus...
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le 22 juin 2014
de ces séries qui vous "accroche" directement tant la reconstitution est minutieuse et vous plonge dans ce siècle ou la religion catholique n'était que essentiellement une politique de pouvoir ,d'asservissement et de manipulations entre états ,bien loin des enseignements du christ ... à quand la suite c'est "frustrant" d'attendre !!!!
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le 15 juillet 2013
J'ai beaucoup aimé ...très bien joué, très bien réalisé, une vraie plongée dans la pré-renaissance italienne, ainsi qu'une leçon d'histoire. Les personnages sont attachants, malgré leur caractères souvent violents, et Lucrèce Borgia y retrouve sa vraie place de pion dans l'échiquier de Alexandre VI. Je recommande ....
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