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le 15 avril 2009
Un tour des problémes des vingt dernières années que pose le secret de la franc-maçonnerie ; les cas sont significatifs, l'enquête s'appuie sur des interviews menées auprès de francs-maçons - parfois indignés par leurs "frères", parfois complices - et il s'agit donc moins d'un réquisitoire à charge que d'une analyse mesurée des malversations commises par nombreux francs-maçons grâce au secret des loges. L'auteure prend partie contre ce secret et non contre la franc-maçonnerie. Donc un travail sérieux et honnête qui intéressera tous ceux qui veulent comprendre ce qui se passe sous notre nez.
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le 19 avril 2009
Comme toujours S. Coignard livre un ouvrage riche, bien documenté et dont toutes les sources sont citées (dans la mesure où le cadre légal français le permet).

Ayant eu à connaître personnellement d'une affaire citée dans ce livre je peux attester que la relation qui en est faite est exacte.

Un livre salvateur pour la République qui injecte de la transparence sur un lobby occulte qui influence souvent de manière négative la vie publique.

Les FM non sincères qui ne fréquentent ce genre de confrérie que pour masquer leurs turpitudes n'apprécieront pas.
Les autres FM (majoritaires ?) devraient saluer l'aspect démisthyficateur de l'ouvrage.

A lire par tous.
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le 22 mars 2009
Les Franc Maç. semblent détester ce livre . Une bonne raison de l'acheter et de se faire sa propre opinion !!
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le 23 mars 2013
il fallait avoir du cran pour écrire la vérité sur la façon dont est mené le monde ...............la force du mal qui embrigade tous nos politiques et détruit toutes nos valeurs et identités .............à lire et informer trop de citoyens ignorants....................
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le 11 février 2014
J'ai choisi cette note pour la qualité du livre (excellent état)
L'enquête est bien menée, c'est bien écrit et j'y ai appris beaucoup de choses.
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le 15 février 2010
Ouvrage bien documenté, instructif et éclairant sur la société française. Peut-être un peu trop franco-français...
Les franc-maçons ne l'aiment pas, c'est dire s'il est à conseiller !
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le 14 juin 2010
Dans la lignée de "Place Beauveau", un ouvrage passionnant, bien documenté et superbement rédigé. Un petit peu partial peut-être, mais bon, je conseille ce livre.
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le 18 janvier 2012
L'ouvrage de Sophie Coignard contribue à révéler au grand jour, avec rigueur et intelligence, les travers de la franc-maçonnerie. Voilà un bon début mais le combat doit aller encore plus loin, sous peine de n'être qu'un contre-feu. Plus qu'un réseau d'influence, la franc-maçonnerie est une véritable mafia, c'est à dire une organisation officieuse et contraire à l'Etat de droit, fondée sur les secrets et rites initiatiques, la solidarité confraternelle interne, la reproduction sociale par voie de cooptation, l'infiltration de l'Etat et de l'ensemble des catégories professionnelles et collectives, l'affairisme et la corruption, les baronnets ripoux, grisonnants et goguenards pactisant avec la racaille de bas étage, l'intrusion dans la sphère privée à des fins de manipulation, la prise de pouvoir illégitime dans l'ombre et au détriment des citoyens ordinaires.

Certes le phénomène mafieux opère à divers niveaux, débordant le cadre de la franc-maçonnerie. Ainsi il caractérise en même temps qu'il affecte toutes sortes de réseaux, que ces derniers soient pseudo-religieux, juifs, ésotériques, homosexuels, rotariens, universitaires, journalistiques, littéraires, médico-pharmaceutiques, informaticiens, corporatistes, administratifs, associatifs ou politiciens. La franc-maçonnerie n'en compte pas moins parmi l'un d'entre eux. C'est la société tout entière qui est en cause et en accusation, le fait social lui-même et l'idéologie humaniste et fraternelle au fondement de cette construction maléfique de l'Histoire qu'est le socius, impliquant à la fois les relations sociales, la doctrine socialiste et la démarche sociologique quand cette dernière trahit sa complaisance scientifique, ou comment se complaire dans son objet d'étude.

Il s'agirait de démontrer que la société est mafieuse par nature, que l'humanisme social ne peut qu'engendrer la mafia, que la fraternité sociale se veut perverse à juste titre mais sans l'avouer, et que la franc-maçonnerie n'est qu'une force en oeuvre parmi d'autres, mais malheureusement puissante, dans l'accomplissement d'un projet intrinsèquement incohérent, malsain, sournois, celui d'instrumentaliser et/ou de détruire l'Etat afin de bafouer les droits individuels les plus élémentaires et d'asseoir ainsi, par le biais de l'oppression sociale, le contrôle d'une petite élite outrancière et irrationnelle sur l'ensemble de la population. Si la société n'était pas une arme au service des seigneurs de ce monde contre les faibles et les opprimés, on ne nous en vanterait pas les mérites à longueur de temps. L'éducation elle-même pose comme un fait acquis que le social incarne le bien au sein de l'humanité, coupant court à tout débat.

Et pourtant... Que la société soit mafieuse par nature, il suffit d'en juger par le panurgisme aveuglant les foules et par le laisser-faire encourageant les rapports de lutte et de pouvoir et donc l'injustice, deux tares au fondement de toute définition honnête du social. Que l'humanisme engendre la mafia, c'est l'Histoire qui l'a prouvé: l'homme divinisé, mesure de toute chose, se perd dans la frénésie révolutionnaire au profit de la bourgeoisie, laquelle fait appel aux bandits pour ramener l'ordre sur le continent mis à feu et à sang; deux siècles plus tard, la criminalité en col blanc, financière et transfrontalière, profite de la mondialisation pour régner sur le monde sans entrave ni partage. Ainsi en a décidé l'Homme, proclamé centre de la création et mesure de toute chose. Quant à la perversité des liens confraternels que ses artisans spéculatifs s'efforcent de tisser contre notre gré, elle parle d'elle-même. Si tout le monde était fait pour fraterniser, on le saurait.

Les sources de la mafia sont multiples car nourries par la pluralité des milieux sociaux qui composent le tissu social, garant de l'aliénation et de l'emprisonnement des individus. La franc-maçonnerie est l'une de ces sources, et non la moindre. Comme toutes les autres, elle trahit les mêmes comportements, à la fois mafia universelle et une mafia parmi d'autres, universelle car mue par la volonté de se mélanger à toutes les couches de la population, une mafia parmi d'autres car les autres réseaux sociaux, dans leur dessein d'influence, tendent eux aussi à établir leurs représentants, comme des espions, à tous les niveaux. Toutes les mafias veulent être partout et s'imbriquent donc les unes dans les autres. La rivalité et la violence qui en découlent ne remettent pas en cause le lien qui en résulte, c'est une évidence. Les maîtres d'ouvrage de la fraternité sociale sont des obsédés du lien, même négativement et parfois même négativement de préférence. Ils se délectent du pathos, de la trivialité affective et de la bassesse des empoignades. Ils sont pires que des porcs.

En termes de civilisation et de domination, et ce en dépit de la fascination maladive et fantasmagorique d'une partie d'entre eux pour l'Egypte pharaonique, cette Egypte des pharaons qui, au nom du prestige dérisoire et de la gloriole, avait érigé l'esclavage de masse en vertu politique, en termes de civilisation et de domination, donc, la franc-maçonnerie partage avec les autres mafias son assise historique occidentale, barbare, colonisatrice, chauvine, raciste et tortionnaire, dans le droit fil des impérialismes sumérien, babylonien, judaïque, romain, versaillais et parisien qui ont inspiré la veulerie et l'agressivité des souverains à la peau blanche, aux défauts desquels s'ajoute la bêtise mondaine, la sophistication rhétorique et la préciosité ridicule, ainsi que la misogynie autant que la dégénérescence effeminée des hommes. Cette propension à répandre le sang sur terre dans le but de s'approprier les ressources des autres peuples a pour corrolaire l'affirmation de son modèle social au détriment des différences ethniques et de l'auto-détermination des peuples.

L'humaniste social, donc le mafieux, donc le franc-maçon, veut tout socialiser. Même quand il colonise, acteur ripoublicain de la Françafrique, il entend créer du lien social. Face à un champ de mines, pendant que ses Frères dépouillent les autochtones de leurs richesses, il continue d'affirmer que si tous les hommes pouvaient se donner la main, le monde serait différent. L'humaniste confraternel veut réduire toute forme de vie collective au social. Il nie toute communauté, toute ethnie, toute civilisation. Pour lui, tout n'est que société. Et la société dont il se sert comme d'une matraque ou comme d'une cage à bestiaux, c'est le pouvoir des forts sur les faibles déguisé en lumière universelle, en voie du progrès technique et en république des droits de l'homme. Il n'y a pas au monde de pire imposture que la sienne. Sous son masque difforme, à la fois discret par lâcheté et triomphant par vanité, il porte le visage du mensonge, de l'escroquerie et de la cruauté, doté d'un esprit tordu et d'un coeur impur.

Le mal ne réside pas seulement dans le secret mais dans la franc-maçonnerie elle-même, dans cette mafia comme dans toutes les mafias, dans la société en général, dans la république enfin, cette république dont ils sont les gardiens parce qu'elle n'a rien de démocratique. Obliger à révéler le secret ne suffit pas, aussi légitime que serait cette obligation dans la mesure où, contrairement à ce qu'ils prétendent avec leur mauvaise foi d'avocats véreux, le dit secret ne concerne en rien la vie privée ni la liberté de conscience. Il existe des communautés légitimes, ethniques, dont l'appartenance est transparente et dont l'oppression dont elles sont victimes devrait renforcer la volonté de les défendre et de protéger leurs droits. Et puis il existe des fraternités de notables magouilleurs, comme la franc-maçonnerie, qui ne méritent aucune compassion car leurs membres en sont eux-mêmes totalement incapables. Ils n'ont de place nulle part, tout comme les sionistes n'ont pas leur place en Palestine.

Leurs intentions sont troubles et donc mauvaises. Il faut leur couper les vivres, arrêter de financer publiquement les associations, interdire l'accès des Frères à la magistrature et, pour finir, interdire la franc-maçonnerie purement et simplement, combattre la pseudo-autorité qu'elle incarne par l'autorité du droit, l'autorité officielle, la seule qui vaille. Il faut déclarer la franc-maçonnerie hors la loi une bonne fois pour toutes et mettre tous les hors la loi hors d'état de nuire, qu'ils soient franc-maçons ou peu importe la bannière de leur mafia. Le projet d'une civilisation vertueuse, fondée sur le pouvoir d'un Etat au service de tous ses citoyens, demande l'affaiblissement de la société. L'invidu, assuré de ses droits et devoirs, droit de disposer de sa propre vie comme bon lui semble et devoir de respecter les droits des autres individus, ne peut grandir que si l'entité sociale et ses lois non écrites perdent leur influence. Seule l'autorité de l'Etat peut y contribuer, un Etat démocratique, prompt à intervenir sur le marché du travail pour garantir un emploi à toutes et à tous selon les seules compétences, et faire en sorte que le règne du copinage et de la soumission ne soit plus qu'un mauvais souvenir.
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le 17 novembre 2013
J' ai mis une bonne note parce que Sophie Coignard est une excellente journaliste.
Même si on connaît déjà les rouages des obédiences et les ficelles de la FM, c' est un très bon livre.
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le 2 janvier 2012
un livre intéressant mais en équilibre précaire entre les poncifs (signes de reconnaissance,...) et les dessous des ‟affaires‟.
des fautes d'orthographe à signaler.
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