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le 19 mai 2010
Bon d'accord, je lis le livre 10 années après sa parution. L'effet nouveauté n'est plus, mais le fond reste. Bref, c'est le premier livre de Beigbeder que je bouquine.

Pour être franc, je suis déçu et même énervé par ce que je lis là dedans. L'univers de la pub et son lot de manipulation mentale, il y avait de quoi faire là un essai percutant et inoubliable. Un roman aussi, je le concède, mais pas ça!

Les première pages sont exceptionnelles de cynisme et de réalisme. Un parler-vrai, simple et terriblement efficace, qui nous plonge dans une ambiance instinctivement détestable. Le personnage (fortement autobiographique) se décrit avec une froideur et un cynisme bouleversants. Bref, ça percute et ça fait mal, ça met mal à l'aise et donne l'impression de dépeindre une réalité que nous appréhendons la plupart du temps, sans vraiment réussir à s'en faire une juste idée. Et comme de bien entendu, ces premières pages donnent vraiment envie de lire le livre, de le dévorer. Et justement, le soufflé retombe très vite pour finir à la poubelle ensuite.

Car tout le problème est là : En quelques pages, l'auteur a tout dit...reste alors à broder une histoire glauque pour justifier l'écriture d'un livre et la promo chez Ardisson.

Au programme : un univers glauquissime, des putes, des collègues mesquins la tête dans un seau de cocaïne et dans les sites zoophiles, des problèmes familiaux, des suicides et même un meurtre sans queue ni tête.

J'ai déjà vu ça quelque part...mais oui, Houellebecq, extension du domaine de la lutte...avec non pas un meurtre mais une tentative!

Et là je me dis que le message du livre, à savoir la manipulation publicitaire et son impact sur nos vies, est saccagé par cette histoire glauque, tout comme la grande leçon de Houellebecq sur l'extension de la sauvagerie du marché au monde des sentiments amoureux.

Pour dénoncer un univers qui semble moche (quoique...ne connaissant pas de publicitaire, il me manque un brin de nuance), était-il vraiment besoin d'imaginer des protagonistes aussi glauques...et surtout le meurtre sauvage d'une vielle américaine, choisie au hasard, au nom de la lutte contre les fonds de pension? Honnêtement je ne crois pas.

Je retrouve cette impression là dans bon nombre de commentaires. C'est bien dommage.

Bref, je suis énervé par le livre et je dois avouer que sur ce coup, l'auteur me déçoit. J'aurai vraiment voulu lire un essai, de sa plume, sur le sujet!

En conclusion je dirai qu'entre Houellebecq, Dantec, Beigbeder et Zeller, je commence à être fatigué par ces nouveaux écrivains qui essayent de nous faire avaler des bonbons acidulés pour nous faire travailler la conscience, mais qui le font par des ouvrages généralement courts et crades qui à mon sens décrédibilisent le message qu'ils portent.
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C'est un genre (très éphémère) à la mode : on fait partie du gratin mais on crache dedans parce qu'on a que ça devant les yeux et qu'on s'y fait chier. Ca permet de se la jouer prophète-délateur-sociologue tout en se lustrant le nombril.

La pub est certes un grand mal, mais la faire passer pour un fléau digne de l'Holocauste, faut arrêter de sniffer mon petit Frederic. Surtout si pour aligner des traits d'esprits totalement vaseux, du namedropping tendance, des blagues à 1,99 euro, une histoire ras des pâquerettes et un style qui fait mal à la tête à trop se vouloir clinquant. Seul intérêt du livre : en apprendre un peu sur les rouages de ce monde de chacals, même si nous les gens normaux, la pub, ça nous empêche pas spécialement de dormir.

Beigbeder, un insurgé salutaire ? Mais son livre est complètement à son image : superficiel. Et infantile. Sa dénonciation a encore tellement le goût de la complaisance déssillée du pauvre bambin en quête de rédemption que ça en devient vite insupportable.

A réserver aux rayonnages de gares.

Pauvres gares.
11 commentaire| 49 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 avril 2005
A travers ce roman sont denonces les derives de "l'horreur economique" ultra-liberale, la perte de reperes sociaux et au final la perte de sens et d'une part d'humanite chez le narrateur et ses collegues du monde de la pub dans lequel se place ce roman. C'est un livre engage. Beaucoup d'humour, de cynisme, de repliques acides, et une bonne part de delire creatif. Un tres bon moment de lecture. J'ai bien aime.
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le 11 juillet 2007
un petit concentré de cynisme et d'humour noir. Cependant, la seconde moitié du livre n'est pas à la hauteur de la première. Il semblerait que l'auteur éprouve quelques difficultés à choisir entre fiction et documentaire.
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le 30 juillet 2004
Après tout ce que j'avais entendu sur ce bouquin ! en fait, il s'agit d'un bon roman de gare, plein de bonnes réflexions métaphysiques... mais celles qu'on a quand on a 17 ans... Selon moi c'est une bible pour parvenus et nouveaux riches, qui le prendront au 1er degré, et un manifeste bien peu constructif pour ceux qui tenteront d'en tirer des réflexions sur le capitalisme. Beigbeder (ou Ocatve) s'y décrit comme une madame Bovary qui s'ennuie dans sa classe d'ultra-privilégié, mais tellement engoncé dedans qu'il ne s'imagine même pas qu'il y ait un moyen de s'en sortir. Alors il se lamente sur 250 pages. Quel boulet !
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le 17 juin 2005
Ce livre est vraiment très intéressant et très amusant, surtout au début. En effet, Beigbeder décrit très bien la chute dans la folie d'un publiciste, et j'aime plutôt bien les publicités que son personnage imagine ;-) Néanmoins, je dois admettre que la première partie est la plus intéressante, la deuxième (je parle des chapitres dont le titre est au pluriel...) s'essoufle quelque peu. Malgré tout on ne perd pas l'attachement que l'on a pour le personnage, et c'est ce qu'il faut !
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le 5 octobre 2006
Qu'il s'agisse d'un pamphlet, d'un roman ou d'une autobiographie, le propos qui consiste à dénoncer la globalisation-qui-fait-rien-qu'à-briser-les-hommes, appuyée sur son bras armé - la publicité - a un côté outrancier que n'atténue pas le sens de l'humour indéniable de l'auteur (ce qui n'est déjà pas si mal).

Bon, cela dit, le produit est lui-même tellement marketé (du titre à la couverture, en passant par l'abus de name-dropping et de sexe sur le mode "t'as vu comme je suis cool parce que je dis bite et cul dans la même phrase"), qu'il en devient suspect. On finit par se demander si l'on est pas tombé dans un piège tendu par un publicitaire technicien de l'écriture efficace qui fait croire qu'il tente de retourner l'arme contre lui alors qu'en fait c'est le lecteur qui serait en joue. Dans le doute, la moyenne.
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le 19 mars 2007
Ce livre est le pur exemple des produits qu'il denonce: de la mediocrite (pour ne pas dire pire) qui a ete si bien markete qu'on tombe dans le piege et qu'on l'achete...pour se rendre compte qu'on s'est fait avoir. La seule partie de ce livre qui vaille la peine d'etre lue est le premier chapitre. Ca fait deux pages de long. Un pamphlet magnifique sur la pub, ses buts et ses effets. Apres l'avoir lu, refermez le livre. Le reste est une perte de temps.Un affreux fourre tout: biographie, amour, porno, meurtre, tout y passe. C'est nul!
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...dans le fond comme dans la forme.

99 FRANCS est à la fois un roman (racontant les péripéties d'un publicitaire en pleine crise existentielle), et un essai (dénonçant les aberrations de la société de consommation), le tout étant d'inspiration autobiographique.

C'est drôle, parfois trash, souvent cynique, et facile à lire.

J'ai maintenant hâte de voir l'adaptation cinématographique.
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le 31 mars 2016
Auteur gorgé de références, Frédéric Beigbeder révèle rapidement le pourquoi de ce livre : "Je n'ai pas les couilles de démissionner. C'est pourquoi j'écris ce livre. Mon licenciement me permettra de fuir cette prison dorée."
La suite, si on doit reconnaître qu'elle se lit facilement et réserve quelques passages jubilatoires, se résume au soliloque verbeux d'un pubard bourgeois-bohême faussement révolté. Révolté contre quoi ? A peu près tout et donc à peu près rien. Le récit tourne rapidement en rond et se résume à la recherche de belles formules (un pubard, vous dis-je) et à l'étalage d'idées banales, souvent d'un pessimisme extrême et gentiment provocatrices.
Pour l'anecdote : en plus de gagner beaucoup d'argent avec ce livre, l'auteur a bel et bien réussi à se faire virer.
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