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le 16 août 2017
Je n'ai pas du tout accroché à l'histoire
Finalement déçu. ...mais c'est une opinion très personnelle
De plus la qualité du son est très mauvaise ...
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Le soir de la veille de Noël, Ebenezer Scrooge un viel homme aigrie, avare et mesquin reçoit la visite du fantôme de son ancien associé Jacob Marley venu le prévenir des prochaines visites de trois esprits de Noël (passé, présent et futur). À chacune de leurs apparitions, Scrooge va apprendre beaucoup de choses qu'il ignore sur son entourage, mais aussi sur lui-même..."Un conte de Noël" (1982) est un magnifique dessin animé tiré du roman de Charles Dickens dont le sujet reste toujours d'actualité. Il fut diffusé pour le première fois en France le 5 Mai 1991 avant de devenir rare sur le petit écran. J'ai été agréablement surpris de la trouvé en dvd, car d'autres versions ont été faite par la suite, mais ma préférence est pour celle-ci qui est empreinte d'humour et d'émotion. Une belle histoire à voir en famille pendant les fêtes de fin d'années.
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le 18 janvier 2016
C'est justement l'article que je désirais depuis longtemps car il correspond à ce que j,ai toujours voulu pour le temps des fêtes...
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Je n'ai que très moyennement aimé ce film français torturé et compliqué pour pas grand-chose, essentiellement dans sa réalisation en kaléidoscope et narration très théâtrale, trop écrite, notamment lorsque les personnages viennent réciter leur texte devant la caméra. C'est voulu, certes, moi je trouve ça lourd et barbant. Ils en tiennent tous une sacrée couche dans cette histoire (qui n'a pas grand-chose à voir avec Noël mais il fallait bien un prétexte pour réunir ceux qui se haïssent sous un même toit), seul le personnage joué par Emmanuelle Devos apporte un peu de fraicheur et de fantaisie à l'histoire, si on ne la considère pas tout simplement aussi ravagée que les autres. Et puis 2h30 c'est bien trop long pour toujours redire essentiellement la même chose...
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le 20 novembre 2012
Le type même de film qui nous prouve que " le cinéma n'est pas mort".
Intelligence, finesse psychologique, générosité. Elégance et distance face à son sujet, dialogues souvent savoureux, ambivalences jouissives, mélanges des petits bonheurs familiaux et de leurs horreurs souvent associées, visibles, invisibles, cachées, révélées, compréhensibles, incompréhensibles... Aucun traitement facile ici, aucune solution de pacotille, mais un constat, une acceptation, sorte de résignation douce amère. On retrouve, dans une adaptation à notre temps, à nos réalités, à nos familles, bien des ingrédients de cet inimitable raffinement à la française (je le dis d'autant plus aisément que je ne suis pas français) qui a produit et continue de produire au fil des années et des siècles des oeuvres d'art bien caractéristiques. Nous sommes, dans cette comédie dramatique, en plein dedans. Distinction, du traitement par l'humour et la légèreté, de ce qui mine pourtant, au plus profond de nos vies, souvent nos réalités familiales.
Délectation de l'esprit donc, mais aussi des sens au travers de belles images, des mises en situations, des performances d'acteurs toutes remarquables, et aussi d'une excellente ambiance musicale omniprésente.
Vu plusieurs fois, je demeure à chaque fois sous le charme, ébahi.

Qualité technique du blu ray, tout simplement excellente !
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le 15 septembre 2009
Arnaud Despleschins décrit les rapports humains comme personne. Tout au long de sa filmographie nous sommes confrontés à des personnages qui nous ressemblent, que nous cotoyons. Il nous aide à décrypter l'être humain et surtout nous apprend que rien n'est acquis. Un jour ou l'autre il faut voir les choses en face. Dans le conte de Noël une fois de plus les comédiens (que l'on retrouve le plus souvent dans ses autres films) sont sur le fil du rasoir, maginifiques de justesse tellement ils sont habités dans leur rôle ! Grand moment d'émotion de voir pour la dernière fois à l'écran un immense acteur de théâtre : Jean Paul Roussillon.
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le 2 août 2009
un conte de noël s'inscrit comme troisième volet de la trilogie tacite de roubaix, "comment je me suis disputé", "rois et reine", "un conte de noel". On y retrouve encore une fois, Paul Dedalus, le personnage multiple. Un casting sans fausse note, on regrette un peu la grandiloquence d'une deneuve pas tout à fait à sa place dans un drame "desplechiens". Amalric y est grandiose comme toujours quand il est dirigé par son grand ami arnaud. C'est avec délicatesse et réminescence que chacun s'identifie à ses tragédies minuscules, si banales et pourtant si palpitantes. Non pas besoin de politiquement correct en s'interessant aux drames du monde, c'est à côté de sa porte que desplechin choisit les couleurs de sa palette de réalisation. Du cinéma réaliste dans la plus grande tradition française.
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Le meilleur film de Desplechin. Sans aucun doute un des grands films français de ces dernières années, à mes yeux peut-être le plus grand. Pourquoi? Un réalisateur très talentueux accède à la grandeur en radicalisant les traits fondamentaux de son cinéma, tout en s'adressant avec une grande générosité au plus grand public (qui sera prêt à se laisser un peu déstabiliser; espérons qu'il y est encore prêt...). Desplechin a toujours fait des films hybrides qui n'avaient pas de frontières, qui regardaient au-delà des frontières hexagonales, dans l'esprit comme dans leurs références. C'est plus que jamais le cas dans ce film-ci, qui regorge de références (cinématographiques, littéraires, musicales, picturales...) mais en les fondant dans une matière romanesque qui emporte et secoue, qui meut et émeut. Il y a quelque chose de très beau à voir que Desplechin ne fait pas son Bergman ou son Woody Allen, mais que son film les suppose, qu'il ne serait pas le même sans eux, qu'il les a digérés comme toutes ses autres sources. Il a la même croyance qu'eux en la puissance de la fiction, ainsi que de l'exploration des liens entre les êtres, familiaux et amoureux en particulier. Ce que le film dit sur la nature de ces liens, sur le don, sur le jeu, sur tout ce qui fait que les êtres les plus ordinaires sont des héros, voire des mythes (dans la droite ligne de Rois et Reine), tout en étant médiocre comme des humains, tout cela est à la fois magnifique et pathétique, bouleversant et hilarant par moments. Un film ayant un style, un vrai, un rythme (pratiquement pas de temps morts dans ce film qui varie les rythmes autant que les humeurs), un fond qui a trouvé sa forme, cela ne court pas les rues. Deplechin est aujourd'hui l'auteur du cinéma français dont la plénitude n'a d'égale que l'audace. C'est merveilleux à voir. Ne le ratez pas! Et s'il vous irrite ou que vous le rejetez, ce qui est le cas de certains spectateurs, revenez-y peut-être un peu plus tard, dans d'autres conditions. Je suis persuadé que ce film est assez riche et fort pour ne pas laisser indifférent, mais aussi pour susciter des réactions très diverses, peut-être au sein d'un même spectateur. Dernier mot: le film a des dehors réalistes mais ne l'est pas et se donne comme oeuvre d'imagination, de son titre à ses références au merveilleux shakespearien. A partir de là, lui reprocher de ne pas être complètement vraisemblable ne semble pas très pertinent.
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le 14 mars 2014
Le génial Arnaud Desplechin nous livre un portrait féroce, complexe et incroyablement pertinent des Hommes en nous dévoilant, toujours avec pudeur, les tourments et les entrailles les plus profondes de cette famille déchirée. Le tout brillamment mené par une mise en scène et des techniques de narration extrêmement pointues et originales. Un chef-d'oeuvre du cinéma français.
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Un film qui m'a laissé plutôt indifférent. Ni amour ni haine, ni admiration ni aversion. Et pourtant je suis souvent d'accord avec la presse qu'on qualifie d' "intello", mais là, non...

Je ne suis pas rentré dans cette famille, qui n'atteint jamais l'ampleur des mythes antiques ou cinématographiques qu'elle est censée exhumer. Ça sent le souffre, le renfermé, le petit cloisonnement, et même ceux qui devraient déverrouiller la boîte de Pandore sont de pathétiques épaves. A part le gamin, looser mutique et mystique à l'image de l'idiot de Dostoïevski, ainsi que Faunia (Emmanuelle Devos), qui n'est qu'amour au milieu de la tourmente, peu de personnages m'ont touché dans cette symphonie familiale petite-bourgeoise gonflée à la citation jusqu'à écœurement (Bergman "Scènes de la vie conjugale" et "Sarabande", Hitchcock "Vertigo", etc.)

Qui a enduré une famille "à problèmes" ou verrouillée de l'intérieur sait combien ces petites combines, ces haines et ces mystères sont en fait saisissants de banalité, à l'image du mal "prévisible" dont parle la fille Elizabeth, elle aussi haineuse jusqu'à la névrose. Qu'est-ce qui se cache derrière tout ça ? L'incendie de Rome ? L'explosion de l'Etna ? Tchernobyl ? Non, un "misérable petit tas de secrets" comme disait Malraux. Nous fallait-il une si laborieuse présentation du problème, et l'intervention de Nietzsche pour sa résolution ? Nous fallait-il un sous-bergmanisme de province pour quelques petites algarades prétendument mystiques ?

Qu'on me pardonne, je m'en vais relire une tragédie de Sophocle ou de Shakespeare. Je préfère l'Arcadie à Roubaix.
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