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3,4 sur 5 étoiles
20
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Prix:7,49 €
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Il fût un temps où j'attendais un nouveau roman de Philippe Djian avec autant d'impatience que le Beaujolais Nouveau ou le dernier disque des Stones, vous voyez à quel niveau je le plaçais dans la liste des évènements qui attisaient mon impatience. J'ai lu toute sa production mais j'avais abandonné au tome 2 sa série des Doggy Bag, dernières œuvres connues de l'écrivain. Néanmoins à chaque fois qu'un nouveau bouquin paraît je me sens irrémédiablement attiré et cette fois encore j'ai cédé à la tentation.

Francis, écrivain, a perdu sa femme et l'une de ses deux filles, tuées sous yeux dans un accident d'automobile. Depuis il s'est remarié mais sa vie va se compliquer quand sa seconde fille va disparaître. Est-elle morte ou enlevée ? Sa femme s'éloigne de lui, accaparée par son métier d'agent immobilier, d'ailleurs peut-être a-t-elle un amant ? Pour la première interrogation il engage une détective, une ex du temps de son adolescence et pour la seconde, il demande au fils de la détective, adolescent à problèmes à peine sorti de prison de la filer. Comme toujours dans les romans de Djian, les hommes et les femmes ont toujours du mal à cohabiter et le sexe semble leur seul point d'accord, les ennuis des uns retombent toujours en cascade sur les autres et principalement sur le héros de l'histoire, qu'on imagine toujours être le double de l'auteur.

Le style est épuré, sans gras, les phrases assez courtes. Il y a toujours une ou deux références musicales rock pointues ce qui n'étonne personne car on sait l'écrivain amateur du genre, d'ailleurs il a écrit des textes pour Stéphane Eicher à une époque. Un bon roman à mon avis, mais avec Djian je ne sais pas être objectif, il faut bien l'avouer.

« Le lendemain, lorsque nous embarquâmes pour Sydney, elle portait de grosses lunettes sombres et n'avait pas desserré les lèvres depuis son réveil. Le psy nous avait conseillé de voyager ensemble, de prendre quelques mois pour nous retrouver et, ma foi, tout ça commençait bien mal. J'étais - m'avait-elle sinon dit, du moins largement fait sentir - la dernière personne au monde avec qui elle avait envie de se retrouver. »
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 24 septembre 2010
j'avais beaucoup aimé les premiers romans de Djian, en particulier 37°2 le matin et Sotos. Je lis aujourd'hui Impardonnables et tout me semble convenu et plat: le narrateur, qui a vieilli en même temps que l'auteur,est bien sûr un écrivain malmené par la vie, il vit au bord de l'océan avec sa seconde épouse plus jeune que lui, il est en panne d'inspiration et encore sous le coup d'un deuil effroyable. Il ne lui manque plus que d'être alcoolo pour que le stéréotype soit complet. Mais ce n'est pas ça qui m'a le plus gênée. J'ai eu l'impression de lire un roman bâclé, aux dialogues paresseux, à l'écriture et à la structure négligées et confuses. Pourquoi toutes ces ellipses qui s'accumulent à la fin et obligent le lecteur à se demander s'il n'a pas râté un épisode? Certes, Djian est fortement influencé par le roman américain, mais les auteurs américains comme Auster ou Roth ont l'art des rebondissements , ruptures, flash back, qu'ils utilisent avec brio et astuce. Ici, j'ai eu l'impression d'être dans une pâle imitation .
Restent cependant une atmosphère nostalgique, une tendresse pour les faiblesses humaines qui rendent, malgré les réserves émises plus haut, certains personnages attachants.
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le 6 février 2009
Ïl est de retour !
après la saga Doggy bag que je n'ai pas encore fini tant elle s'est diluée tel un soap à la fin, Impardonnables est un livre dense, intense, et les deux premiers tiers sont tellement prenants que l'on a du mal à en décrocher.
de l'intense
de l'émotion
de la gravité
de l'amour et de la noirceur
entre un père et sa fille, un père qui a perdu sa femme et sa fille
un homme qui tente de retrouver l'amour mais qui fond dans la jalousie
des paysages du sud ouest qu'on a envie de retrouver.
La force, la faiblesse, des relations qui se tendent et la difficulté du pardon.
Un livre bien, très bien écrit.
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le 8 mars 2009
Le narrateur d'Impardonnables est un romancier de 60 ans, ancien abonné au succès, vivotant tant bien que mal des ultimes retombées de ce triomphe déjà ancien. Dans sa vie, un authentique, atroce drame : l'accident de voiture dans lequel ont péri, brûlées vives, sa femme Johanna et sa fille Olga. C'était il y a dix ans, Francis ' c'est lui, l'écrivain ' vit désormais au Pays basque en compagnie de Judith, il s'occupe de loin en loin de sa fille Alice, de ses petites-filles, Anne-Lucie et Lucie-Anne, et aimerait se replonger dans l'écriture. A ce double ironique de lui-même ' du moins est-il difficile de ne pas l'interpréter ainsi ', Philippe Djian mène la vie dure, tout au long de cette formidable machine romanesque qu'est Impardonnables. Une machine toute de précision, rocambolesque et très, très noire, comme l'est le meilleur de Djian, jalonnée de chausse-trapes et d'ellipses merveilleusement déconcertantes, et empreinte qui plus est d'un humour ravageur.

Au fil du récit, Francis va égarer sa fille Alice, perdre aussi sa compagne à force de trop vouloir la garder, renouer une amitié de jeunesse avec une femme devenue détective privée, Anne-Marguerite, laquelle décédera bientôt, mais non son fils Jérémie, que Francis sauvera de la mort ' et la suite et la fin de l'histoire nous apprendront qu'il n'aurait peut-être pas dû... On s'épuiserait à tenter de condenser cette intrigue aussi invraisemblable que captivante. Y parviendrait-on, on n'aurait absolument rien dit du talent magistral de Philippe Djian, scénariste extravagant et sûr de lui, caricaturiste fulgurant, moraliste puissant et implacable. Djian, ici au meilleur de son talent
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le 20 mai 2010
Djian et la musique, encore : "chaque fois que j'écoutais Banshees Beat d'Animal Collective, je prenais conscience que l'homme n'est pas seulement destiné à répandre la souffrance et la laideur sur le monde".

Djian et le monde : "la chambre se trouvait équipée d'un téléviseur qui diffusait ce soir là des images de pays qu'il faudrait se résoudre à bombarder si nous voulions garantir notre sécurité. On nous montrait des cartes, les choses paraissaient simples".

Djian et la littérature : "Combien d'écrivains étaient retournés à leur roman plutôt que de se lancer à la poursuite de leur femme ? Les meilleurs, sans aucun doute. Les extralucides. Les grands maîtres."

Djian et nous, vous, moi : "J'accueillis le serment de ma fille, désormais, de ne plus m'adresser la parole, avec sérénité. Je savais que j'allais pas en mourir".

Djian, peut-être pas le meilleur écrivain que nous ayons en France (encore que... Qui d'autre ?), mais le plus élégant "styliste", ce qui n'est pas rien, et aussi le plus surprenant avec sa manière de plus en plus effrontée de construire des "fictions à trou"... Tout en promenant la lame de rasoir de sa douleur et de son épouvante de plus en plus près des veines de notre poignet.
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le 21 mai 2009
Il y a incontestablement du génie chez cet auteur et dans cet ouvrage. Une histoire très noire où les personnages s'aiment et se déchirent exactement comme le ciel du pays-basque, lieu du roman. Un style très maitrisé mais qui nécessite au lecteur une concentration permanente au risque de se perdre dans les nombreuses ellipses qui jalonnent le récit. Toutefois, la qualité du roman nous facilite grandement le travail.
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le 18 août 2009
Après des années d'addiction à attendre LE dernier bouquin, je l'admets: je vous avais un peu mis de côté M. Djian.
Mais j'ai replongé avec Doggy Bag... et quel bonheur cette addiction.
Mieux encore voici "Impardonnables".
On les aime tous vos personnages, on aimerait pouvoir leur donner un coup de main, s'asseoir discuter avec eux et finalement c'est comme si on le faisait.
Je vous l'ai dit: j'ai replongé et je suis même revenue en arrière pour lire "ceux que j'avais raté".
Ravie de vous avoir retrouvé et à bientôt.
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le 15 juin 2010
Non, à mon goût ce n'est pas un des meilleurs Djian,il y manque cette fameuse lumière qui éclairait les instants les plus sombres dans tous ses autres livres,l'humour voire la drôlerie que je trouve dans, par exemple, Maudit Manège que je venais de lire pour la énième fois juste avant de me jeter sur Impardonnables.D'ailleurs, Alice et Gloria se ressemblent,aussi pestes l'une que l'autres, les deux "tuent" le protagoniste des deux histoires...
Je sais pas comment il va poursuivre,Djian mais quoi qu'il écrive il restera mon auteur favori et si jamais il perdait quelques lecteurs déçus,je n'en serai jamais car aucun écrivain ne m'a apporté autant sur une aussi longue durée ,22 ans, c'est pas mal.
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le 6 juillet 2013
Très impatiente de lire mon "premier" Djian sur ma Kindle toute neuve, quelle déception !

Je ne suis pas parvenue à entrer dans cette histoire aussi plate qu'un roman photo des années 70 : sans vouloir parler des scènes clé de ce roman, on n'a d'empathie pour aucun des personnages, surtout pas le narrateur. Mais la description de la Nature dans les Landes est superbe !
Petit clin d'œil amusé : Mr Djian est il sponsorisé par la marque Petit Bateau ?
Ceux qui liront ce livre comprendront !
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le 11 avril 2009
Cet auteur faisait partie de mes favoris à 20 ans. Puis j'avais laissé de côté, ne retrouvant plus le même enchantement qu'au début. Achat spontané, finalement je redécouvre Djian, bonne surprise. Se lit d'une traite, on appréciera
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