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le 4 mars 2011
Dans la droite ligne des critiques de l Education Nationale (Brighelli/Polony etc) : on peut se demander pourquoi nos ministres de droite comme de gauche participent au sabotage scandaleux de l 'éducation en France. Les critiques du livre et notamment celle de Lang sont stupides. A la différence de ces saboteurs ,j'affirme, fort de mon expérience en ZEP(10 ans) en classes préparatoires et dans l enseignement supérieur(25ans), que ce que dit Sophie Coignard est pertinent et judicieux. Les élucubrations des ministres de Jospin à Chatel en passant par Bayrou Lang et Darcos sont grotesques et leurs "politiques" n'ont été que des contributions éhontées à la destruction systématique de cette institution. Lisez le livre de Sophie Coignard, c'est un livre courageux qui démontre que la réflexion avance plus vite dans la marge qu'au sein de nos ministères sclérosés par la bêtise et la paresse.
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le 22 mars 2011
Une vision claire et sans concession aucune des contradictions qui gangrènent notre système éducatif. Où l'on découvre, parfois de façon étonnante, que ce sont les professeurs et eux seuls qui tiennent la boutique, contre vents et marées et surtout contre une administration technocratique et inique.
L'auteur dénonce avec force, arguments à l'appui, l'embrigadement des jeunes enseignants par des spécialistes autoproclamés, des formateurs, parfois des inspecteurs, au sein des IUFM, berceaux des théories les plus fumeuses, inefficaces depuis presque 25 ans en matière d'éducation.

Une erreur est à relever: l'auteur affirme que jusqu'à la décision courageuse prise par un ministre, les enseignants étaient payés les jours de grève.Ceci est pure affabulation! Ils ne l'ont jamais été!
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le 31 janvier 2011
Un ouvrage démystificateur à souhait et qui démontre une fois encore l'absence de prise de responsabilité de notre classe politique sur un sujet pourtant crucial.
Le style rédactionnel est léger, se lit aisément et l'on trouve quelques pointes d'humour vif et incisif qui parsèment le texte.

Comme toujours l'enquête est précise et toutes les sources ouvertes sont citées.

En refermant l'ouvrage, on comprend bien mieux les aigreurs et l'aspect écorché vif de certains professeurs pris dans un système contradictoire qui leur demande d''enseigner avec des techniques inadaptées au nom d'idéologies qui ont fait la preuve de leurs échecs dans ce domaine.

Un remarquable travail d'investigation et une belle preuve de liberté de la presse.

A lire sans hésiter.
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le 9 mars 2011
Bien fouillé. Quelques approximations et redites sur certains points. Ecriture un peu lourde..mais au final un excellent polar sur l'Education nationale dont les meurtriers sont identifié mais jamais arrêtés!
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le 26 janvier 2011
Après les Maçons, l'Omerta et la Nomenklatura, Sophie Coignard remonte sur son cheval de bataille pour nous livrer une enquête aux petits oignons. Oui, l'école va mal, et oui, on va enfin comprendre pourquoi ! On y découvre que le Ministère de l'Education Nationale est un portefeuille "mistigri" dont personne ne veut, l'objectif restant pour le Ministre fraîchement désigné d'en faire le moins possible pour éviter de couler sa carrière !
Et puis surtout, elle nous raconte par le menu comment les pédagogues, à coup de réformes absurdes et absconses, transforment l'école de Jules Ferry, cet ascenseur social que le monde nous enviait, en ascenseur pour l'échafaud !

En refermant ce livre, on n'a qu'une envie : pleurer de honte devant ce massacre organisé. Avant de courir inscrire ses enfants dans le privé !
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le 19 mars 2011
l'Education nationale, un état dans l'état ? J'y ai découvert, entre autres choses, la caste et le rôle des inspecteurs généraux. Ouvrage par ailleurs très documenté - fourmillant d'exemples concrets sans langue de bois. Collusion entre le pouvoir (de droite ou de gauche, (réformes inabouties) et le "mammouth" : pas de vagues... tous ceux qui depuis 1968 ont conduit l'école au désastre actuel et produit son reflet :l'illettrisme (30%).
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Depuis quelques temps déja, on avait cru comprendre que l'éducation des jeunes générations était sans aucun doute le cadet des soucis de nos gouvernants, plus prompte à juger de quelqu'un de par son portefeuille et ses amitiées people-sques que par son éducation et son érudition, mais le présent ouvrage pourtant fait l'effet d'un sacré pavé dans la mare du cynisme suicidaire de notre classe politique et de certaines de nos élites qui, forte du sentiment d'avoir tout compris à tout, se permettent de tailler en pièce des méthodes d'enseignement qui avaient fait leurs preuves depuis quelques décennies. Finalement, rien de tout surprenant à tout celà lorsque l'on sait se souvenior que le chanoine de Latran qui nous sert de président à un jour déclaré que le prêtre était plus important dans l'éducation d'un enfant que le maître. Les bras en tombèrent sans doute à certains, mais une fois que le triste sire eut déclaré, quelques temps plus tard, que l'homme africain n'était pas encore entré dans l'histoire, le doute fut définitivement dissipé, d'éducation cet homme manquait cruellement, sans avoir à en souffrir aucunement, et il y a avait bien peu de chance qu'il s'interressât à celle du bas peuple qu'il méprise, de toutes façons, de son arriviste arrogance.

Celà étant dit, revenons en à nos moutons, et plus précisément à cet ouvrage passionant, facile d'accès dans le bon sens du terme, mais surtout effrayant dans ce qu'il nous révéle du gachis programmé par nos chers dirigeants en matière de formation de la génération qui arrive. Programmes farfelus bricolés à partir des lubies des dirigeants du moment (gageons qu'à défaut d'être née en Afrique, nous apprenions bientôt que c'est sur les fondations du Fouquet's que notre espèce fit ses premiers pas). Autant le dire sans détour, nos bambins, dans le système actuel sont considérés comme de véritables cobayes jetables: une nouvelle pédagogie en vogue, une obsession du ministre fraichement nommé, une préoccupation sécuritaire à visée électorale à mettre en avant ? Allez hop, on y va de sa petite réforme de l'école histoire qu'on en parle. Nouveaux programmes, nouveaux horaires, nouvelles méthodes, surveillants en uniforme l'arme au poing et on en passe, voilà le quotidien dans lequel nos chères têtes blondes sont ballotées sans qu'elles n'aient rien demandé, si ce n'est d'apprendre à lire et à écrire.

Mais finalement, lire et écrire ça sert à quoi dans un monde tout entier dominé par le chiffre, le fric et le clinquant ? A quoi sert de savoir penser dans le monde d'aujourd'hui ? Tout ce que l'on demande au bon peuple c'est de savoir produire toujours plus, avec moins et surtout en fermant sa gue*le, alors vous imaginez bien que l'instruction, c'est vraiment le cadet des soucis de nos élites !

De là à en déduire que le sabordage permanent de l'enseignement soit en plus parfaitement programmé en haut lieu, il n'y a qu'un pas, de là à en déduire que cette horreur est comise à la seule fin de pousser ceux qui ont de l'argent à se tourner vers le privé, comme c'est déja presque le cas pour la santé, et de valider ainsi une éducation à 2 vitesses, là encore c'est fort possible. Le livre en tous cas, sans poser directement ces questions, permet d'ouvrir la réflection, en même temps qu'il ouvre les yeux sur ce gachis scandaleux dont nos enfants sont les premières victimes.

CREW.KOOS
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le 18 mars 2011
L'auteur décortique toutes les machinations,les incompétances de nos politiques,pédagogues,qui font de l'école primaire(surtout)un endroit,ou nos enfants"apprennent à conduire"sans apprendre le code de la route!!Le problème,c'est que nos jeunes enseignants,qui sont plus des animateurs que des instructeurs,ont eux-mêmes déjà été soumis à cette "éducation"!!
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le 9 décembre 2013
Enquête de qualité signée Sophie Coignard. Après un bref "Etat des lieux", la thèse principale du livre est qu'un certain nombre de "hauts placés" à l'Education Nationale rendent la gouvernance impossible, ce qui explique une certaine "baisse de niveau". Cette enquête est assez poussée, mais on aurait aimé voir un chapitre avec des "recommandations"
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C'est avec un véritable sentiment d'abattement que j'ai refermé ce livre.

Ça commence déjà mal avec des ministres de l'Education nationale qui acceptent le poste du bout des lèvres, rêvent parfois et tentent des réformes, puis abandonnent et attendent que ça passe.
Ça continue avec le front commun des politiques, des théoriciens cooptés de la rue de Grenelle et des syndicats.

Tout désespère dans l'enquête de Sophie Coignard : la non concordance des temps (une mesure même mauvaise, ne produira ses effets que bien des années après), les baromètres truqués (la fable du niveau qui monte), les explications fumeuses (l'enfant producteur de son propre savoir), la baisse du niveau des enseignants, les fausses réformes (l'IUFM !)...
Comme le dit une inspectrice générale : "Diafoirus est de retour" !

De quelque côté que l'on se tourne, nulle trace d'espoir hormis la conscience de la plupart des enseignants.

Il s'agit donc d'un livre indispensable, mais terriblement démoralisant tant l'ampleur de chantier s'avère gigantesque.

Pour le reste, l'agencement est assez confus et on a l'impression de lire plusieurs fois le même constat, sous des angles parfois peu différents. Du coup, au bout d'un moment, on s'ennuie un peu. Le contenu rattrape néanmoins toutes ces faiblesses.
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