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3,8 sur 5 étoiles
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3,8 sur 5 étoiles
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le 4 août 2009
Même s'il ne s'agit pas du chef d'œuvre absolu de Ridley Scott, ce film d'action, sous tendu par le conflit en Irak et plus généralement par la lutte contre le terrorisme islamique, surpasse largement nombre de productions du même genre.
D'abord parce qu'il est très bien réalisé et dirigé, sur un rythme haletant mais parfaitement maitrisé. L'intrigue qui paraît quelque peu erratique au départ, se met en place à la manière d'un puzzle, constellé de rebondissements déroutants, mais assujetti à une logique implacable. La caméra, tenue par une main ferme, évite toutes les trépidations et grotesques effets de style si à la mode en ce moment.
Autre qualité, le récit ne tombe jamais dans le manichéisme caricatural et les clichés dans lesquels pataugent tant de cinéastes en mal de polémique. Mal traduit en français par ces piteux mensonges d'état, le « Body of Lies » originel est en réalité bien plus subtil. Il oppose sur une toile de fond mondialisée, les ondoiements intellectuels du monde moyen-oriental, au raisonnement à l'emporte-pièce et imprégné de certitudes des démocraties occidentales. Il insiste sur la relativité des points de vue et objective les désastreux effets du manque de confiance en ses amis. Tout le monde en prend ici pour son grade, des représentants arrogants mais peu inspirés de la CIA, jusqu'au héros bien intentionné mais un peu niais, qui parfois précipite sur le terrain les catastrophes. Le délire destructeur et l'absurdité sanglante du terrorisme sont montrés sans complaisance, tout comme les calculs cyniques de certains dirigeants arabes. Une intéressante réflexion portée par un récit captivant et des acteurs convaincants, que demander de plus ?
33 commentaires| 30 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Décidément, le Moyen-Orient intéresse de plus en plus Hollywood. Après l'excellent quoique légèrement austère "Syriana" de récente mémoire, voilà que Ridley Scott en personne se penche sur cette partie du globe ô combien complexe en s'inspirant du livre, paraît-il formidable, d'un journaliste du Washington Post et en s'offrant comme têtes d'affiche rien moins que Russell Crowe et Di Caprio. Personnellement, j'adore les films de ce genre qui ont le courage et l'audace de se coltiner frontalement les problèmes les plus brûlants. En l'occurence, il s'agit bien sûr du terrorisme et de la manière parfois glauque dont les Etats-Unis le combattent. Je me faisais donc une joie par avance de voir ce thriller mâtiné de géopolitique et j'ai grand plaisir à dire que mes espérances ont été entièrement comblées. "Body of lies" est tout simplement épatant. A la fois spectaculaire et profond, il parvient à traiter son sujet sans le moindre manichéisme. L'intrigue est suffisamment "grand public" pour plaire aux amateurs de grand spectacle et en même temps assez subtile pour satisfaire les spectateurs un tantinet plus exigeants. Quant aux acteurs, ils sont tous convaincants, y compris Di Caprio qui continue sa mue amorcée avec "Blood Diamond" et donne à son personnage une crédibilité remarquable. Si le dernier James Bond vous a amèrement déçu, voilà donc l'occasion de vous consoler! Vous trouverez ici tout ce qui fait un film d'espionnage réussi: de l'action, du suspense, une intrigue intelligente, une touche de romantisme et un regard lucide sur le monde actuel.
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On ne peut pas manquer de comparer MENSONGES D'ETAT et SECRET DEFENSE: le thème des deux films sortis à la même époque est le même, l'espionnage dans le contexte du Moyen-Orient, la manipulation des agents par leurs chefs, les erreurs du commandement par rapport à la qualité des exécutants, etc .

Le film de Ridley Scott est démonstratif et prenant. Le réalisateur prend un malin plaisir à comparer le chef du service, un peu grassouillet, qui tire les ficelles de loin, tout en surveillant son agent de près grâce à des moyens techniques très sophistiqués. L'on n'est cependant pas convaincu par l'ensemble de l'intrigue qui présente parfois des faiblesses: un agent irait-il vraiment se livrer à la partie adverse, même pour tenter de faire libérer la femme qu'il aime, sans aucune garantie de succès de sa démarche?

S'agissant de Secret Défense, bien que Philippe Haïm ait disposé de beaucoup moins de moyens que Ridley Scott, il ne s'en sort pas si mal. La construction du film français est plus imaginative. L'idée du miroir parfait entre les deux camps est ingénieuse: un homme de l'ombre qui tire les ficelles dans chaque cas et qui manipule son agent ou son exécutant, la manipulation initiale dans chaque camp pour le recrutement, tout celà est bien vu et bien monté. Le film français apparaît aussi moins manichéen. Cependant, si le réalisme des caractères, des agents, des enjeux est atteint, notamment grâce aux consillers techniques qui ont assisté le réalisateur, l'intrigue n'est pas toujours assez soignée: on a un peu de mal à croire aux études en langues O payées par la prostitution, sans autre explication de l'apprentie espionne française, la tentative d'infiltration du réseau paraît bien peu professionnelle et le fait que le chef du réseau prenne lui-même l'avion pour se jeter dans la gueule du loup difficile à croire.

Deux bons films d'espionnage malgré quelques faiblesses dans leur intrigue respective.
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le 22 mai 2014
Le vrai problème de mensonge d'état est d'être un Syriana light, ni aussi complexe, ni aussi dense. Le film fréquente les mêmes zones, empruntent les mêmes sentiers dramatiques, mais ne surpasse jamais vraiment l'original qui trimballe aussi sa ribambelle d'agents secrets usés par le metier, élimés et désabusés.
En revanche, la réalisation, les acteurs offrent du grand luxe, Crowe est imbuvable et Di Caprio fabuleux se débat avec son idéalisme dont il sait pourtant qu'il n'est qu'un pas vers le précipice.
Le film complexe ne perd jamais en lisibilité, et s'avère à la fois instructif et ludique.
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le 22 avril 2009
vu sur le Bluray version export.

l'image est terrible de définition, pas de bruit vidéo, couleurs chatoyantes qui rendent la technologie et la folie des hommes encore plus intense. le son n'est pas en reste, pour peu que vous ayez un videoproj full hd et un système audio sympa, vous allez passer un très bon moment.

l'histoire est un peu brouillonne à mon gout, les films de ce genre sont parfois rédhibitoires car on finit par se perdre.
Un jeu du chat et de la souris, pas mal d'action, un peu de gamberge et de remise en question.

DiCaprio est vraiment sensas. Russel Crowe très peu à l'écran joue vraiment bien l'antipathique
à voir absolument
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Ed Hoffman (Russel Crowe) de la CIA et Roger Ferris (Leonardo DiCaprio) un ancien journaliste traquent Al-Saleem (Alon Abutbul)un des leaders d'Al-Qaida, .
Un GRAND film, mais rien de surprenant avec Ridley Scott à la réalisation, menée de main de maitre cette chasse à l'homme utilisant les moyens les plus moderne contre le fanatisme, nécessitant des alliances surprenantes, des traitrises, des mensonges et cela dans le seul but de "remplir la mission" quel qu'en soit le prix
Une fois de plus le son en Français Dolby Digital 5.1 alors que la VO est en Dolby True-HD 5.1
Qualité de l'image irréprochable...
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Ce film efficace signé Ridley Scott navigue entre le thriller et le film d'espionnage (il a pour cadre l'Irak, dans les années 2006-2007 et les personnages principaux sont tous de la C.I.A...). D'emblée, une citation de W.H. Auden donne le ton et nous avertit: "Nous savons tous ce que l'on apprend aux enfants. Ceux que l'on violente se feront violents". Leonardo Di Caprio qui tient le rôle principal (il est agent de la CIA) est d'une épaisseur que je ne lui connaissais pas jusqu'alors (il venait pourtant de jouer dans l'admirable The Departed de Martin Scorsese). Son engagement et sa stature sont à ce point remarquables ici. Quant à Russell Crowe, il tient un rôle surprenant: celui d'un directeur de la CIA, plutôt distant et froid.

Le scénario est bien foutu, inspiré d'un ouvrage de David Ignatus, Body of Lies (ce journaliste ayant mené plusieurs enquêtes sur le conflit en Irak et ayant même approché les services secrets semble en connaître un rayon en termes de manipulation...). Le film est en outre une belle critique concernant ce conflit qui nous dépasse. Ses qualités sont nombreuses et comme le rappelait un commentateur sur ce site, "le récit ne tombe jamais dans le manichéisme caricatural et les clichés dans lesquels pataugent tant de cinéastes en mal de polémique". Il met en outre en évidence les difficultés et surtout la fragilité de notre monde multipolaire.

Loin des James Bond 007 et autres films d'espionnage, le film de Ridley Scott, bien qu'assez conventionnel dans la forme, est d'abord un brillant film d'action, plus fin et moins divertissant que la série des Bond, privilégiant aussi un début de réflexion sur l'utilité d'une telle guerre. Entre lucidité d'un côté (le point de vue de Di Caprio), et démagogie de l'autre (Russell Crowe en directeur du staff de la CIA, "the guy who is saving civilisation"), le film est très bien cousu. Sur le sujet, c'est peut-être l'un des meilleurs, y a pas à dire. Même si le message aurait parfois gagné à être plus sombre, et moins complaisant (scènes de torture inutiles), il est le témoignage d'une époque inquiète, la nôtre, où l'information est noyée par un flot d'informations contradictoires. Un film à comparer avec le Green Zone de Paul Greengrass...

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De nombreux bonus: sur le lieu du tournage(au Maroc), quelques interviews croustillantes avec l'auteur de Body Of Lies (le roman). Choix multilangue très large proposant à la fois le Français et l'Anglais ainsi que leurs sous-titres. Bravo à la Warner.
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Avec « Mensonges d'état » Ridley Scott réalise enfin son film d'espionnage. Le propos du réalisateur est de montrer les méandres et le cynisme de la raison d'état dans ce qu'il faut bien encore appeler une véritable guerre entre les démocraties et les radicaux islamistes.

Le parti pris du film est celui de nous montrer les différentes lectures d'une même situation : la traque d'Al-Saleem, un important chef d'Al-Qaïda qui multiplie les attentats meurtriers en Europe et contre les intérêts américains. Ed Hoffman (Russell Crowe), le chef de la Division Moyen Orient de la C.I.A. dirige les opérations de chez lui, par téléphone, en emmenant son fils à l'école ou en suivant le match de football de sa fille. Froid, cynique, mais rigoureux et décidé, il agit froidement et sans états d'âmes. Il montre d'ailleurs la même distance vis-à-vis de sa famille... Rodger Ferris (Léonardo di Caprio) est de son côté un agent de terrain, fin connaisseur et passionné par le monde arabe, influent et écouté, mais mouillé jusqu'au coup dans les réalités du terrain. Quant Hoffman sacrifie un indicateur, c'est Ferris qui le voit mourir sous ses yeux. Enfin, Hanni Salaam (Mark Strong), chef des services secrets jordanien est un allié des Américains, mais fier de son indépendance dans la gestion des dossiers et des missions. Il se voit comme le pire ennemi des intégristes.

Le postulat de départ de l'intrigue est lié à une affirmation d'Hoffmann : « Les terroristes ont compris qu'ils mènent une guerre contre des hommes du futurs ». En vivant hors du temps, sans recours à la technologie, les islamistes radicaux se rendent invisibles, incontrôlable et extrêmement difficile à rattraper. C'Ets par le biais de manipulations et de mensonges croisées que Ferris, Hanni Salaam et Hoffman vont tenter, chacun à leur manière de retrouver Al-Saleem. Le film se veut sans concessions par rapport à la dure réalité et se révèle assez convaincant. La réalisation, alternant scènes à haute technologie (images satellites, drones) et celles des poursuites dans les souks du Proche Orient, illustre les ambiguïtés de cette guerre. Enfin, et c'est plutôt rare, le scénario laisse un petite place à une romance.

Avec des poids lourds impeccable côté acteur et un scénario sérieux et passionnant, « Mensonges d'état » s'avère être un film remarquable à défaut d'être original.
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le 2 juillet 2014
Un beau transfert qui délivre l’oeuvre dans une définition quasi parfaite. Certaines scènes sombres possèdent en effet un soupçon de fourmillements,Le reste, atteint des sommets. La colorimétrie affiche les teintes sans retenues, conformes aux choix du metteur en scène, noirs solides et contrastes précis relèvent également le tout. Pour ce qui est du son pas mal, la version française a besoin d’un volume sonore élevé pour que l’immersion soit totale. Son homologue anglaise s’avère finalement plus efficace.
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le 8 février 2012
Le très éclectique Ridley Scott surprend avec ce thriller politique très critique sur les méthodes utilisées pour endiguer le terrorisme.
Un beau duo d'acteur ressort de ce film : un Di Caprio sur le terrain ayant soif de justice (à rapprocher de son rôle dans Blood Diamond) et un Russell Crowe très cynique et vieilli en décideur de la CIA. Leur opposition génèrera des drames et montrera les limites de la politique américaine dans la "résolution" du terrorisme.
L'histoire avec la jeune infirmière iranienne n'est pas vraiment crédible, mais d'un autre côté le film ne prétend pas être un documentaire et ça fait retomber un peu la pression.
Au final, un excellent thriller politique, qui en plus d'être bien rythmé pose de bonnes questions. Après, à chacun de se faire sa propre opinion...
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