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le 26 juillet 2017
Fan du groupe depuis ses débuts, Achtung Baby et peut-être l'album que j'apprécie le plus.
D'autres titres me plaisent beaucoup, mais si on considère un album complet, c'est celui-ci qui aura ma preference tant le nombre de titres qui me plaisent est important. C'est quasi un sans-faute, du coup ... 5 étoiles et pas une de moins !!
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le 2 juillet 2017
CHRONIQUE DE MICHKA ASSAYAS MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 140
Que fait-on après avoir vendu plus de 10 millions de disques dans le monde et fait la couverture de Time Magazine ?
Eh bien, étrangement, on retourne à l'école. En 1987, installés sur le trône de groupe n° 1 au monde, Bono, The Edge, Adam et Larry se sont regardés, incrédules, et ils ont rigolé. Tout ça était ridicule : à part Bowie, Lou Reed, Iggy et leur mentor Brian Eno, ils ne connaissaient que dalle, ou presque, aux sources de la musique qui les avait faits rois. Il y eut d'abord un pèlerinage aux sources, des studios Sun à Memphis en passant par Johnny Cash et BB King. De cette initiation tâtonnante naquirent un documentaire et un disque inégal : Rattle And Hum. Mais cet apprentissage eut un autre fruit, bien plus précieux : le désir intrépide de tout mettre par terre et de tout réinventer. Après tout, pourquoi un chevelu à guitare sèche portant un gilet à même la peau était-il censé être plus authentique qu'un groupe d'electro-pop ? C'était devenu un cliché débile, il fallait l'abattre. Alors, cap sur Berlin, avec Eno, là où celui-ci, une quinzaine d'années auparavant, avait greffé aux chansons d'Iggy Pop et David Bowie les climats glaçants, électroniques et industriels, de Kraftwerk. Bono allait déformer sa voix au Vocoder, The Edge parfois lâcher la guitare pour les claviers et, pendant l'enregistrement, le groupe être plusieurs fois au bord d'exploser en vol. Le résultat ? Sans doute le seul album de U2 qu'on puisse écouter de bout en bout en y découvrant, à chaque fois, quelque chose de neuf. Tout y est : le groove néo-psychédélique des Stone Roses et des Happy Mondays, le staccato hypnotique d'Eno avec les Talking Heads, l'art enfin maîtrisé d'écrire des chansons et aussi les racines du groupe, le glam-rock de Roxy Music et les intonations lascives de Lou Reed. Dans Even Better Than The Real Thing, ou le tube Mysterious Ways, Bono n'est plus innocent : il est veule, lascif, érotique. Il y a quelque chose de pourri dans son cœur et c’est magnifique. Jack White ne s'y est pas trompé en reprenant — magnifiquement — ce cantique déchiré qu'est Love Is Blindness, où The Edge livre un de ses plus beaux soli, cassant même une corde à la fin. En somme, un miracle.

Dans ce numéro de R&F nous aurions aimé lire la (les) chronique(s) de (1991) :
Queen - Innuendo
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le 27 décembre 2015
De Boy (1980) à The Unforgettable Fire (1984) , de The Unforgettable Fire à The Joshua Tree (1987), U2 était devenu, en l'espace de 8 ans, ce groupe énorme qu'il avait toujours rêvé d'être. Que faire après un tel succès ? U2 va trouver sa propre réponse, géniale : se réinventer totalement. Attentif aux sons provenant de Madchester, le groupe va les intégrer dans sa musique, plongeant dans l'electro de la fin des années 1980 et du début des années 1990, tout en conservant sa capacité d'écriture de chansons intemporelles. Le résultat, Achtung Baby, sorti en 1991, est un petit miracle de cohérence : un nouveau son, dense et hypnotique, et de nouvelles chansons, toutes plus marquantes les unes que les autres.

La machine Achtung Baby se met en mouvement au son de Zoo Station : une introduction sans complexe, au son dérivé de la musique industrielle, qui abat ce qui reste des cloisons séparant rock et dance. Le deuxième titre est le premier choc du disque ; Even Better Than The Real Thing est cette grande chanson sensuelle qui voit U2 nous présenter sa nouvelle formule : un songwriting au top, des couches de guitare lascives, une pop voluptueuse et atmosphérique. La chanson suivante, One, est tout simplement la plus belle jamais écrite par U2 : une ballade limpide et universelle, à son aise dans un stade de 80000 places comme dans un club de 50 places. Suit Until The End Of The World, titre accrocheur et emphatique aux multiples couches de guitares, qui voit s'achever la première partie de l'album. Les deux titres suivants, Who's Gonna Rise Your Wild Horses et So Cruel, plus lents, sont à mon sens des morceaux de transition.

La deuxième partie de l'album commence véritablement avec The Fly, que je classerais dans la même catégorie que Until The End Of The World : un titre efficace et grandiose par moment. Mysterious Ways, qui suit, est à mon sens le troisième gros choc du disque : un titre sensuel et mystique, qui voit Bono chanter « She moves in mysterious ways », dans l'un des moments les plus marquants du disque. Tryin' To Throw Your Arms Around The World offre un moment de répit dans cette succession de sommets: un très beau titre tranquille, frais et apaisé. Les deux morceaux suivants, Ultra Violet (Light My Way) et Acrobat, sont à rapprocher de The Fly et de Until The End Of The World : des chansons épiques aux textures denses, durant lesquelles la voix de Bono joue à l'équilibriste sur des mélodies grandioses. L'album se conclut sur Love Is Blindness, que je rapprocherais de Tryin' To Throw Your Arms Around The World : une chanson ici aussi calme et lente, la solennité en plus.

Achtung Baby, fort de toutes ses qualités, apparaît comme un album incontournable de la musique des années 1990 : un coup de poker et de génie d'un groupe attiré par la dance, et qui se réinvente ici complètement avec une fraicheur extraordinaire. Durant les années 1990, U2 poursuivra sur sa lancée électro avec les albums Zooropa (qui comporte plusieurs moments d'anthologie, comme le single Numb) et Pop, un nouveau chef d'œuvre, parfois décrié mais pourtant véritablement excellent.
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le 14 novembre 2011
Très beau coffret : qualité des matériaux, de l'impression et de la conception. Le contenu n'est pas en reste : 6 CD et 4DVD pour une expérience totale de cet album culte de U2. Le détail des titres étant sur cette page, je ne vais pas m'étendre. Le seul bémol, et pas des moindres, c'est que ni Achtung Baby, ni Zooropa (oui, il y a bien l'album Zooropa dans ce coffret !) n'ont été remasterisés. Incompréhensible alors que ce coffret est censé célébrer les 20 ans de la sortie de l'album ! D'autant plus que quasiment tout le back catalogue a été justement remasterisé... Je reste pantois ! Bref, si vous avez les moyens, prenez le "Über" mais sinon, le "Deluxe" est largement suffisant et pas cher par rapport à son contenu.
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le 2 novembre 2011
Attention la mention remasterisée a été enlevée du site officiel U2.com donc c'est bien l'album d'origine qui a été "réédité" et non pas une remasterisation. Que ce soit pour Achtung Baby ou Zooropa.

Le Cd 'Baby' Achtung baby contient les démos des chansons qui composent cet album majeur de la carrière de U2. Intéressant sur une bonne moitié des chansons (Love is blindness est une merveille !) un peu moins pour d'autres.

Parmi les inédits quelques uns sont déjà connus mais les 6 chansons réellements inédites sont intéressantes.

Pour les Dvd ceux qui n'ont pas vu le live de Sydney (ça existe pour un fan de U2 ???) seront ravis les autres déçus de ne pas avoir un live inédit. From The Sky Down est plutôt réussi.

Je passerai sur les remix, n'étant pas un fan.

Malgré tout cela n'enlève rien à la qualité de ces 2 albums bien que la boîte soit malgré tout un peu chère.
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le 12 novembre 2011
....bien sur, l album est legendaire, bien sur , beaucoup sont unanimes pour considerer ce disque comme le meilleur album du groupe, et justement, a ce titre, les fans, je veux dire , ceux qui achetent encore des disques, ceux qui sont prets a devenir irraisonnables devant la depense, bref, tout le monde associé de pres ou de loin a la collection des albums du groupe etait en droit d attendre un peu d'inedit , genre "collector" comme les marchands de disques se plaisent a signifier leurs editions vintage, eh bien là, nada, que dalle , meme pas de remaster !! ah oui, pour etre honnete il y a ce documentaire interessant bien sur , "from the sky down" mais deja diffusé sur quelques chaines de tele anglaises et americaines, donc, en depit de la qualité du film, bof quand meme!, pareil pour le concert (magistral) enregistré a Sydney, c est le meme , pas de bonus , pas de Blu Ray ! a plus de 80 euros la boite, la "pilule" est un peu amere ! je ne parle meme pas de l'ultime edition atteignant des tarifs completement dementiels au vu du contenu ! les lunettes de Bono ne changeront rien a l affaire, ça sent quand meme un peu l arnaque ....en regard de cette edition, les recentes re- editions des albums du Floyd paraissent tout a fait respectables et dignes d achat, car bourrées d'inedits , ce qui n est pas mon avis pour cette edition du mythique Achtung Baby , dommage...et ce qui me gene encore plus c est que, Bono et sa bande aient laissé publier un tel objet, car il est impossible d imaginer que les membres du groupe ou encore que les producteurs, ne soient pas au courant, too bad !
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le 27 janvier 2005
En 91, le Rock était Germano-Irlandais. Il suffit de voir Bono en transe, dans un des nombreux concerts du Kolossal "Zootour", criant "this is rock n' roll!!!" pendant un solo de the edge sur "until the end of the world" pour s'en convaincre. Cette petite chose que constitue ces douze morceaux prend de plus en plus une dimension gigantesque avec l'âge...
Toujours escortés de leurs fidèles Eno-Lannois-Lillywhite (ici, c'est même plus qu'un aide; on pourrait presque dire que U2 période "Achtung baby" et "Zooropa" était en fait un quatuor à 7 membres...), le groupe sort tout ce qu'il y a de plus transcendental en eux pour nous pondre le disque rock post-moderne par excellence. Si the joshua tree était l'album du retour aux racines, celui-ci pique plein d'éléments et d'influences à une culture naissante (celle entre autres du zapping télévisuel) pour instaurer un design et un son qui feront date.
Mais loin de s'arreter à ça, il y a dans cet objet hétéroclite une unité, une force que seuls U2 peut encore nous livrer aujourd'hui: "celle de nous faire croire que chacune de leurs chansons ont été écrites pour nous seuls" (Mischka Assayas). Chacun aura ainsi son morceau ou sa phrase ou son son préféré, pensant être quelque part mis à nu par ces musiciens en pleine possession de leurs moyens. Achtung Baby a d'intime son universalité et d'universel ce sentiment de coller au plus près de la vérité de chacun de nous... "We ate the food, drank the wine; everybody having a good time. You, you were talking about the end of the world" déclame un Bono à la voix des mauvais jours.
Achtung Baby enchaine les morceaux inoubliables avec une facilité déconcertante, celle qu'acquiert les artistes laissant une empreinte dans le paysage musical pour au moins le demi-siècle à venir. La palme revenant sûrement à l'enchainement "The fly - Mysterious ways - Trying to throw your arms around the world" montrant l'étendue de la palette U2 de l'époque: l'expérimental accompli, le tube boogie futile et jouissif et la conclusion prouvant une nouvelle fois que ce groupe trouve une forme d'épanouissement à répandre du bonheur simple et sobre...
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le 14 mai 2011
Certes, on entend de la guitare, de la batterie, un gars qui chante (quoique ...), de la basse, des claviers, des effets de studio, etc, etc, etc...
Mais cela ne suffit pas pour faire du Rock. Ici manque cruellement l'état d'esprit, la spontanéité, le souffle, l'ivresse, etc, etc, etc...
Ce "groupe" de faiseurs en a-t-il seulement été doté un jour ? Et "Sunday Bloody Sunday"; "New Year's Day"... me direz-vous. Ces hymnes, ces appels à la révolte interprétés par des irlandais engagés. Engagés sur la voie du business, de la surenchère, de la mégalomanie, etc, etc, etc...
Et Rory Gallagher, il n'était pas irlandais ? Et Phil Lynott, il n'était pas irlandais non plus ?
Ils étaient Musiciens avant tout et n'avaient pas besoin d'en faire des caisses vides ! Ils étaient sincères, jouaient leur musique sans se servir de leur statut d'irlandais. Ce qui ne les empêchaient nullement d'être des citoyens irlandais et fiers de l'être. Tournant dans les moindres recoins de leur pays en pleine tourmente. Ces deux-là étaient la fierté du rock. U2 en est la honte.
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le 5 août 2011
Quelques semaines avant la resortie d'Achtung Baby, de la version basique remasterisée à une version (très) collector et (très) grand luxe qu'on annonce vers 450 € (les anti-U2 vont encore pouvoir s'en donner à coeur joie !!!), une petite chronique de la chose s'impose, me semble-t-il. La "chose" telle qu'elle est sortie en 1991 ! Personnellement, si je ne devais retenir qu'un seul album de cette décennie, ce serait celui-ci (et Dieu sait si j'aime d'autres groupes catalogués "années 90"). U2, groupe-phare des années 80, montre ici toute sa capacité d'adaptation, son inventivité, sa constante curiosité, stimulées si besoin était par la ville de Berlin et la production de Brian Eno. Un disque d'une cohérence époustouflante, et pourtant composé de chansons qui sont toutes ou presque devenues des tubes (le fameux "One", "Mysterious Ways", "The Fly", ...). C'est selon moi le meilleur album du groupe et, on peut le dire maintenant que le recul est suffisant, une pièce significative dans l'histoire du rock, rien de moins. La tournée "Zoo TV" qui a suivi était un modèle de nouveauté, présentant ironiquement les travers d'une société gangrénée par l'argent et la course au gigantisme (les anti-U2 n'ont jamais perçu l'ironie et l'intelligence du propos, prenant au premier degré les accès de mégalomanie de Bono ... dommage !). Cette tournée a fait l'objet de l'excellent DVD "Zoo TV - Live from Sydney".
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 16 juin 2004
A la fin des années 1980s, U2 semblait être destiner à une relégation culte & complètement old fashionned face aux autres groupes de l'époque alors ils ont attrapé leurs deux producteurs géniaux Daniel Lanois & Brian Eno & ils ont créé l'ultime cri artistique de l'expression post-moderne (c'est très clair ! : le résultat : Achtung Baby!) Dans cet album, on trouve les graines du bruit ambiant de l'industrie électro-pop qui ont été plantés dans quelque unes de leurs créations comme Zoo Station, ...quelque chose que le groupe poussera un peu plus loin dans les albums qui ont suivis... (Zooropa, & Pop). Comme eux, Achtung Baby est toxique du début jusqu'à la fin (comprenez le point culminant du groupe & la fin de leurs influences musicales & la contre explosion du moment. C'est aussi "le divorce » de The Edge & de Bono. Sinon c'est des sons 'dance' avec The Fly, & aussi la naissance d'une enterprise hallucinante, le Zoo Station. Bono donne un ton pour cet album dès le commencement avec sa façon de chanter (des soupirs, des cris des grognements, des râles...).Le son grunge & distordu de Zoo Station nous conduit vers une chose très étrange & très plaisante : Even Better than the Real Thing, dans laquelle the Edge est autorisé à prendre sa guitare la mener vers des nouveaux sons funky ! pour créer un morceau d'anthologie !. Pourtant, un autre titre comme One change le rythme... une belle ballade acoustique que tout le monde connaît bien sûr depuis le heyday of ZOO/MTV. Le son détaché & l'émotion continue dans Until the End of the World, Who's Gonn'a Ride Your Wild Horses and So Cruel... toutes miroitant le genre de musique qui devait être autour d'eux, mais aussi celle qu'on connaissait du vieux U2; magique & faisant de nous des zombies tant la musique nous berce.... Mais d'autres chansons comme The Fly, Mysterious Ways (genre Depeche Mode ) & Trying to Throw You're Arms Around the World bénéficient toutes de la marque de fabrique U2. Les trois dernières chansons sont des petites merveilles amenant une mélancolie désespérée mais aussi une transcendance. C'est vraiment pour moi un chef d'oeuvre U2nien! Depuis War (un autre de mes favoris) qui se balance entre expérimentations pop avec aucune des ramifications du suivant, bien qu'intéressant Zooropa. Encore une marche de passer après Rattle & Hum, c'est un album qui pousse les limites de la réinvention de la musique de tous les côtés Nos vieux irlandais ont été des précurseurs & ils s'en sortent toujours aujourd'hui j'espère que ça durera ! J'ADORE !
>>>>> Nelly
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