Cliquez ici undrgrnd Cliquez ici MUSSO Cloud Drive Photos cliquez_ici. nav_CDW17 Cliquez ici En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

3,6 sur 5 étoiles
60
3,6 sur 5 étoiles
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Voici l'histoire réelle d'un Michelange révolté contre le pape Jules II, qui fuit l'Italie en répondant à l'invitation du sultan Bajazet à Istanbul.
Le but de l'invitation : obtenir de MichelAnge qu'il accepte de construire un pont sur le Bosphore.
Si l'argument est simple et authentique, le roman qu'en a tiré Mathias Enard est une grande réussite littéraire. La forme d'abord, en pages courtes, synthétiques, qui scandent merveilleusement bien les situations. Les personnages ensuite, très crédibles, dont la psychologie est assurément complexe, même si elle est à peine ébauchée.
Ce roman est un très beau roman sur la vie, sur les rêves, sur les impossibilités, sur le pouvoir et la faiblesse humaine.
Les plus : la forme très agréable, le style de l'auteur mélange suave de sophistication et de simplicité, l'évocation de Constantinople par les yeux d'un occidental, le personnage de la danseuse andalouse, métaphore de la ville ou de cette culture que Michelange ne parvient pas à comprendre?
En moins : que ce livre se lit vite, on en aurait aimé davantage.
22 commentaires| 36 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 septembre 2010
Au début du XVIème siècle, Michel Ange, en mission à Istanbul, dans l'emploi inattendu d'architecte pour la construction d'un pont. Un récit (un rêve ?) reconstruit à partir de quelques éléments historiques. Dans un style élégant et concis, une rapide et forte évocation des affres de la création chez un génie, rendu familier par l'esquisse de ses humeurs, de ses intrigues, de ses amitiés et de ses amours. En toile de fond, le contexte politique Orient-Occident, si complexe. Une complète réussite, dans l'esprit de ces objets précieux de la Renaissance et de l'empire de la Sublime Porte, comme la dague de damas noir rehaussé d'or dont il est question dans ce beau texte qui lui fait écrin.
0Commentaire| 25 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Un pont entre deux rives. Tel est le projet pour lequel Michel-Ange est appelé à Constantinople, en l'an 1406, par le sultan Bajazet. L'on sait peut de choses de ce séjour et Mathias Enard en fait son miel, dans Parle-leur de batailles, de roi et d'éléphants, pour laisser courir son imagination.
Réalité ou fantasme, peu importe. L'Orient agit sur Michel-Ange comme un sortilège et il se retrouve dans un univers parfumé et enivrant qui chamboule ses sens. D'abord "Lost in translation", il n'aura d'autre choix que de succomber.
Le roman de Mathias Enard peut se lire de mille et une façons. Comme un portrait du génial sculpteur de David, qui n'est pas encore au faîte de sa gloire, lui qui s'évalue d'abord en fonction de Vinci, son aîné abhorré. Comme la découverte d'un monde nouveau, qui change et élargit son regard sur l'art, en général, et la vie, en particulier. Comme une initiation amoureuse, entre homo et hétérosexualité, ente chasteté et luxure. Les rapports ambigus qu'il entretient avec le poète Mesihi, donnent l'occasion au romancier d'écrire ses plus belles pages, celles de la frustration et du désir amoureux.
Une danseuse andalouse, à l'instar de Shéhérazade, s'immisce dans le récit, narrant à Michel-Ange contes et légendes, lovée contre son corps endormi. Enard maîtrise ainsi, avec bonheur, réalisme, onirisme, fantasmagories.
Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants nous fait la courte échelle entre deux civilisations, entre ce qui a été et ce qui aurait pu être. Comme un pont entre deux rives.
0Commentaire| 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Tout au long de ma lecture je me suis demandé si l'épisode de la vie de Michel Ange narré ici était vrai ou inventé. J'ai cherché sur le net et n'ai rien trouvé concernant cela à savoir environ trois petits mois de sa vie. Cela se lit bien et vite mais, pour moi, manque de profondeur. Je me suis un peu perdue dans les personnages qui entourent l'artiste et parfois, je ne savais plus si j'avais affaire au poète, à son garde du corps beau et homosexuel et amoureux, la danseuse. A force de ne pas donner trop de précisions pour ne pas alourdir le récit on le rend flou. Dommage.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Dans cet ouvrage, Mathias Enard lève un voile sur un épisode à propos duquel rien ou presque n'est parvenu jusqu'à nous.
De son séjour finalement assez court à Constantinople au moment où il est dans une situation difficile avec le pape, Mathias Enard tire une histoire passionnante où l'amour, la trahison, la passion se mêlent sur fond d'intrigues politiques et sentimentales tortueuses alors même que Michel-Ange doit se heurter à un projet sur lequel le grand Léonard a avoué son impuissance.
Face à ce défi auquel son génie, toujours en compétition avec celui de de Vinci ou de Raphael, cherche à s'imposer en majesté, il trébuche, cherche l'inspiration avec rage et refuse avec obstination ses limites...
L'histoire est passionnante, l'artiste et l'homme dévoilent leurs craintes et leur trouble... D’éléphants, de rois et de batailles, il ne sera que peu question finalement. Mais l'histoire m'en est pas moins majestueuse !
Une très grande réussite...
0Commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 septembre 2010
1506. Le sculpteur Michel-Ange débarque à Istanbul sur un coup de tête, à l'invitation du sultan Bayazid. Ce dernier souhaite faire bâtir un pont, le plus magnifique, par-dessus la Corne d'Or.

Fin connaisseur du Moyen-Orient, Mathias Enard livre un roman subtil sur la rencontre entre l'artiste et une ville envoûtante. Moins roman historique qu'introspection distante d'un génie face à ses faiblesses et ses doutes, Parle leur de batailles, de rois et d'éléphants est un voyage aux parfums délicats et entêtants.
0Commentaire| 15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 décembre 2010
cela se lit très rapidement, et nous révèle une histoire anecdotique de la vie de Michel-Ange, alors qu'il est en disgrâce auprès du Pape Jules II, il est sollicité par le sultan régnant sur l'empire Byzantin.Mais cette petite nouvelle nous dépeint surtout un état d'esprit, un état des lieux de l'époque, mais aussi les rapports tendancieux des artistes avec leur mécènes,et des artistes entre eux.C'est vivant, pleins de détails sue les moeurs de l'époque, la vison du monde sur la vie et la mort, et la fragilité de l'oeuvre.
0Commentaire| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 janvier 2014
La première chose que j’ai envie de dire est que la magie du conte, l'envoûtement, n'ont pas fonctionné pour moi. Oui, la langue est belle, le procédé narratif original, avec des chapitres très courts, écrits au présent du subjonctif. Le livre condense les activités quotidiennes de Michel-Ange, les sentiments éprouvés pour le futur génie par un poète turc interprète, et enfin quelques passages correspondent aux pensées d'un ou une inconnue dont l'identité mystérieuse est bien vite devinée.
Au final, on découvre l'histoire d'un être frustre, bien loin du génie que j'avais imaginé, qui ne sait pas trop où il en est. Les chapitres sont trop courts pour m’immerger dans une autre culture, il y peu de réflexions sur l'art en tant que tel. J’ai toujours imaginé qu’artiste rimait avec sensations et sentiments, et « Michelagnollo », comme le surnomme son frère, parait un personnage qui semble bien loin de ces deux univers, coincé entre son envie de créer des œuvres immortelles, la radinerie de la papauté, son complexe vis à vis de Vinci, son refus de la sensualité et de l’amour.
Quant à l’écriture, ma foi… certains chapitres sont à mon avis complètement inutiles ou inintéressants (à mon avis hein, mais puisque je le donne…), comme ceux qui inventorient les possessions ou achats du grand homme :
« 19 mai : bougies, lampe, deux petites pièces ; brouet (herbes, épices, pain, huile) autant ; poissons en fritures, deux pigeons, un ducat et demi ; service, une petite pièce ; couverture de laine, un ducat. Eau fraiche et claire. »
Une page pour si peu…

Et puis il y a des passages certes poétiques, mais dont la métaphore m’échappe complètement :
« Je ne cherche pas l’amour. Je cherche la consolation. Le réconfort pour tous ces pays que nous perdons depuis le ventre de notre mère et que nous remplaçons par des histoires, comme des enfants avides, les yeux grands ouverts face au conteur. »
Au commencement était le verbe, parait-il, et du verbe naquit le monde. De cette image jolie et poétique ne nait qu’incompréhension et étonnement de ma part.
Enfin, je suppose qu’il y a une jolie métaphore concernant le pont, qui pourrait relier des cultures, des pays, des hommes, etc… mais c’est pareil, je suis passée à côté !
Bon, le petit singe est mort, c’était mon personnage préféré avec Mesihi, le poète, qui en avait fait cadeau à l’Italien. Il y a aussi du bon dans ce prix Goncourt des lycéens 2010, du bon sur lequel je ne m’étendrais pas, les autres critiqueurs en parlent mieux que moi.

Je reste, au final, assez déçue de cette lecture, et suis étonnée que des lycéens aient choisi ce livre pour un titre aussi prestigieux.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 janvier 2011
D'un fait historique oublié, le séjour de Michel-Ange à la cour du sultan Bajazet en 1506, Mathias Enard tire un roman flamboyant où les ors du palais royal côtoient la splendeur de Constantinople, ville tolérante ouverte aux différentes influences d'un monde en pleine mutation. L'auteur suppose que ces quelques mois vont marquer à la fois l'artiste et l'homme qui s'ouvrira à une sensualité qui éclatera dans les fresques de la chapelle Sixtine. Ainsi ce pont qui ne verra jamais le jour, mais dont on a retrouvé dernièrement l'esquisse, semble être une fragile passerelle entre deux mondes qui se ressemblent tant et pour un temps réunis dans une fragile paix.

Voici ce que j'écrivais il y'a quelques mois.
Depuis j'ai assisté à une rencontre passionnante avec Mathias Enard, fin érudit, qui a raconté comment il avait bâti une fiction à partir d'une ligne écrite dans une biographie de Michel-Ange, lue quand il était à la Villa Medicis, et qui faisait alluson à l'invitation du sultan Bajazet. A partir de là, la machine à rêves s'est mise en marche et l'auteur a comblé ce trou de 5 semaines entre le départ de Michel-Ange de Florence après sa fâcherie avec le pape et son retour! Quant à l'esquisse du pont qui clôt le récit, il s'agit d'un dessin vraisemblablement exécuté par un élève de Michel-Ange et retouché par un architecte contemporain! J'ai été complètement bluffée et contente de l'avoir été par le talent d'un auteur qui m'a embarquée dans son monde et rien que pour cela je devrais lui rajouter une étoile!
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
En 1506, Michel-Ange travaille à l'édification du tombeau du pape Jules II. Mais le pape est mauvais payeur et l'artiste, humilié et furieux, quitte Rome. Sur un coup de tête, il décide de répondre favorablement à l'invitation du sultan Bajazet.
Le 13 mai, il débarque donc à Constantinople avec pour mission de construire un pont sur la Corne d'Or. Michel-ange va y découvrir un monde de beautés, de plaisirs et de tentations...

A partir d'un fait réel, Mathias ENARD a brodé une jolie petite histoire très bien écrite, très poétique. Son écriture est magnifique et certaines phrases sont de petits bijoux stylistiques. Mais tout cela sonne creux! J'ai presque eu l'impression d'une arnaque en lisant les dernières pages. Je ne comprends pas comment ce livre a pû susciter un tel engouement. Il y aurait pourtant eu matière pour un roman, un vrai! Là, c'est tout au plus une nouvelle qui se lit trop rapidement. On n'a pas le temps de s'attacher aux personnages, aux décors, rien n'est approfondi. J'ai été attiré par un résumé prometteur et un superbe titre mais je regrette cet achat.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

15,99 €
8,49 €
10,99 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)