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le 14 avril 2013
ce film rapporte le quotidien éprouvant d'une brigade de police et d'un métier si souvent décrié et méconnu de tous.
criant de vérité.Jeux d'acteurs superbes.on n'en perd pas une miette.
envoi de qualité.
temps de livraison OK
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le 9 janvier 2013
Je me suis fiée aux critiques de mes proches et je ne l'ai pas regretté, c un film très fort et très émouvant, jusqu'à la dernière seconde, sans scènes visuellement glauques mais le glauque est dans l'atmosphère. Chapeau bas !
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le 10 décembre 2012
Film poignant. J'ai passé un moment fort. Ce film est pleins d'émotions, il donne envie de pleurer, de rire, de se rebeller et Joeystar est un excellent acteur qui donne un relief très important à ce film. Je le déconseille aux âmes sensibles.
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le 31 août 2012
C'est un film qui hésite. D'un côté une performance d'acteurs, individuellement et collectivement (sont tous très bons); de l'autre, une chronique au quotidien de la brigade de protection des mineurs, entre drames psycho-sociaux et humour. C'est une communauté soudée en apparence, en constante tension contre la surcharge de travail, une hiérarchie déconnectée (pléonasme); mais ce sont des individus avec leurs névroses, même si les fêlures sont un peu trop visibles. Le film est bourré d'énergie, presque trop pour être honnête. Maïwenn est au milieu plantant un témoin bobo dont on cherche la légitimité. Mais le film dit bien l'état d'accablement et d'exténuation de la police.
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le 24 décembre 2012
Un film très dur : Sans aucune violence visuelle, ce film vous laisse un gout amer par la criante vérité de ses mots et des maux actuels de notre société. Un regret personnel : Joé Star de ce coté de la barrière... il décrédibilise un peu le film.
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le 19 février 2012
Oui, Polisse est un film ambitieux pour sa réalisatrice, un film somme. La réunion entre Pardonnez Moi et Le bal Des Actrices. D'un côté les traumas et les rapports troubles entretenus dans une famille et la relation équivoque avec le père et de l'autre, le défilé d'actrices et de gens connus qui viennent raconter leurs affres.

Une fois encore, ce que Maïwenn Le Besco a réussi à l'arrivée c'est surtout pour elle, soit un travail thérapeutique sur les démons qui l'habite. C'est ce que l'on ressent depuis son premier film, une forme de catharsis chez cette jeune femme qui en ayant la chance de faire des films qui sont regardé par le plus grand nombre, des films qui évacuent et dissolvent ce qui la ronge.
On va me dire que c'est aussi le propre de tout cinéaste de chaque artiste. Les névroses sont aussi là pour créer, pour construire.' Dans son travail, il y a une forme particulièrement impudique d'en découdre avec ce qui l'habite et qui ne veut pas partir. Cette façon de concevoir et qui au delà d'une appréciation subjective de chacun, saute au visage avant de proposer. Cette jeune femme au regard figé sur celui d'une adolescente fiévreuse ne se cache par derrière ses oeuvres. C'est elle même que l'on voit aussi bien dans les trois films qu'elle à fait; brouillonne, bouillonnante, parfois exaspérante, candide et avec un égocentrisme assez exacerbé. Elle est tous les personnages qu'elle agite. Un malaise presque palpable habite ses oeuvres même dans sa plus légère, Le Bal Des Actrices. Il n' y a pas de paix.

Seulement dans tout ce travail mis en oeuvre, et cette démarche créative avec l'aplomb, la prétention de croire que l'on a quelque chose à dire, d'important peut être, laisse l'interlocuteur dubitatif car on cherche le sujet central de ses histoires. On ressent de l'énergie, de la force mais au service d'une morgue. Les objets restent froids et on ne sent pas la lumière. Ce sont des boites et le spectateur se sent enfermé dedans.

Si le cinéma de Maïwenn peut avoir par moment des accointances avec celui de Claude Lelouch avec un abus de plans séquences où l'on traque le personnage et ses tripes, vouloir donner l'impression de voler ce que cachent les acteurs, nous faire croire que la réalité et la fiction peuvent se rejoindre, s'unir, il y a trop de pistes proposée et qui partent en tous sens. Lelouch avec son style inimitable que l'on peut apprécier ou détester à depuis son tout premier film toujours raconter un peu la même histoire, soit des hommes et des femmes qui se cherchent et qui veulent aimer. Maïwenn ne semble pas elle savoir ce qui est le plus important à mettre en avant et les effets reportages, bruts n'apporteront pas d'avantage la clé à la réponse posée.

'Et ce qui ici avec Polisse n'arrange pas forcément la démarche, c'est d'avoir élaborer un casting uniquement avec des acteurs ou des personnalités archi connues. Il se crée alors un drôle de mélange entre cette volonté de vouloir sonner vrai et ces personnages que l'on connait surtout comme étant avant tout Joey Star, Karine Viard, etc.
Même si les acteurs sont rodés au jeu de la vérité et qu'ils ont tous bien observé comment travaille un policier de ce genre de service, comment il s'habille, ce qu'il mangent, ce qu'il boit, etc' On reste un peu sur le côté à contempler chacune des performances de ces acteurs qui confondent du coup jeux et comédie avec haltérophilie.

Bertrand Tavernier, en 1992, avait de son côté réaliser avec L 627, un sujet sur la police et les difficultés de cette professions. Avec une démarche un peu analogue et moins aigu aussi (Maîwenn en parlant de l'enfance maltraitée sous toutes ces formes, a opté finalement pour la facilité parce qu'elle prend Le sujet universel, Les Enfants, avec lequel il y aura de toute façon un public acquis à cette cause. De plus Maïwenn se garde bien d'effleurer son propre avis sur la question. Dans Polisse, les enfants sont des figures abstraites presque symboliques avec donc tout ce que le sujet demande soit, battus, exploités, violés.
De l'autre côté des adultes, ignobles ou qui sont eux même dans l'incompréhension de leurs actes. On en sera jamais plus et il n'y aura que l'effet de rejet et la notion de l'abject qui sera montré voir démultiplié pour bien tracé une ligne en gras et évidente. Donc pas de point de vue, ni des enfants ni des adultes et encore moins de la poiice. On ne retiendra que l'exaspération, la lassitude et le renoncement faute de moyen, de frustration de ce corps de métier. Le constat est simpliste et renvoit une vision globale hélas bien trop naïve par rapport au sujet traité.
En tout cas, de son côté Tavernier avait donc éviter toutes ces erreurs. Pas de têtes d'affiches, des situations où l'on essaye pas forcément de rendre des policiers "sympas" ou "méchant" en fonction de ce que la narration exige. Non, pas de manipulation.

Polisse n'avance jamais, faute à ce manque de point de vue. Les personnages n'ont pas de but en soit, d'action qui les anime individuellement. Paradoxalement, le film qui dans sa forme est très agité est au bout du compte incroyablement statique.
La réalisatrice multiplie alors les cas de figure comme dans un catalogue de tout ce que ce service de Police peut rencontrer à longueur de journée comme horreurs et ignominies et qui pour le spectateur ignorant de tout cela, ressemble à un chapelet de cauchemar. L'impression effectivement que l'on nous assène à l'instar d'un film d'horreur de scènes chocs parce qu'après tout on est venu aussi pour ça.
Sans jamais vraiment se concentrer sur l'un ou l'autre des situations abordées. Le film par cette option d'empilage de faits sordides et au lieu de marquer sur la longueur fait oublier chaque cas à chaque fois qu'un nouveau se présente.
Les multiples personnages de l'histoire ou plutôt de ces vignettes semblent tous avoir attendu que ce film commence pour prendre conscience des problèmes insurmontables de leur profession. D'un côté on joue à la caméra vérité et de l'autre, on nous propose des scènes assez pédagogiques sur le fonctionnement de la police et de sa lourdeur administrative. Le scénario est trop à l'état de friche.

Tout cela semble extrêmement documenté, certes, sérieux, pointu et c'est aussi cela qui pêche car Maïwenn semble à un moment avoir oublié qu'elle tournait un film avant tout et non pas un documentaire et que tout cela est factice avec des comédiens. D'où aussi des scènes assez ambigües quand à la manière d'obtenir l'aspect "vrai", telle la scène de l'enfant qui va être séparé de sa maman. On voit que l'enfant pleure réellement et que sa crise d'hystérie n'est pas un jeu du à un enfant acteur génial. Cette scène dure incroyablement longtemps et cela permet du reste aussi à mettre suffisamment en condition Joey Star pour qu'enfin on puisse lui arracher une larme. Cette scène en soit résume tout le film, tout le projet, tout le fonctionnement de l'entreprise.

Polisse traite d'un sujet difficile, complexe, trop peut être pour Maïwenn qui n'en tire hélas qu'un film racoleur et maladroit.
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le 9 mars 2012
Bonjour,

Cette critique s'applique uniquement en contenant et pas aux contenues.

Il est toujours dommage que les éditeurs ne sachent pas faire simple.
Cette édition est composée d'un Blu-ray (heureusement)
D'une boite en carton ?!? On voit bien ici la radinerie de TF1 même pas capable de fournir de vraie boite (Boîtier vide Blu-Ray 11mm - Lot de 10)
Une copie DRM inexploitable qui n'est là que pour vous incitée a trouvé une vraie copie digitale (MKV, XVID,...)

Il est fort regrettable que ce film soit édité par TF1. Il nous prive d'une version Blu-ray digne de ce nom.
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le 14 décembre 2014
Très surprise pas la belle interprétation de Joey starr. Il en devient attachant. On plonge dans le milieu de la police pour mineurs, on s'aperçoit de la dure réalité des choses, les horreurs qu'ils voient au quotidien. Les personnages sont très réels. Maïwenn excellente réalisatrice mais un peu déçue de son rôle.
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Ayant de la famille proche dans le service des mineurs de la police parisienne, je dois dire que ce film reflète parfaitement l'ambiance et les problèmes de ce service.
Les flics sont des gens comme nous avec leurs problèmes, les histoires, leurs drames et leurs joies.
Le seul reproche que je pourrais faire a ce film est l'inachevé des situations, on nous présente un cas et on passe à un autre.
Peut-etre eut ce été trop long d'affiner chaque cas ou que la réalisatrice nous laisse la liberté d'imaginer la suite.
Coté acteurs, c'est du grand, du bon , ça change un peu.
Joey Starr à l'étoffe d'un grand acteur, qu'il arrête la musique et continue le cinéma, tout le monde s'y retrouvera.
Les Marina Fois et Karin Viard sont tout aussi parfaites, mais on a l'habitude avec elles.
A voir et a revoir, mais à réserver aux adultes.
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le 30 juin 2012
Polisse est intéressant parce qu'il montre la réalité d'une profession. Je m'imaginais naïvement que la brigade de protection des mineurs s'occupait quasi exclusivement de pédophilie et en fait pas du tout. Maïwenn a le mérite de montrer tous les aspects du métier dans une succession de scènes parfois un peu décousue mais qui permet d'explorer toutes les facettes de l'activité. Dans sa violence, sa crudité, sa cruauté, des deux côtés d'ailleurs car il y a les coupables mais aussi les policiers qui choquent par leur grossièreté et leurs inconvenances (si certains qualifient la scène où les policiers se moquent d'une jeune fille qui a sucé pour récupérer son téléphone de « drôle », elle m'a pour ma part un peu scandalisée). Pour cette partie bien documentée et tournée comme un documentaire d'ailleurs, les acteurs sont excellents, enfants comme adultes. Mais à côté du documentaire, il y a la fiction et c'est là que le film devient très inégal. Alors, oui, le métier est très éprouvant psychologiquement, mais cela justifie-t-il qu'aucun de ceux qui travaillent à la BPM n'ait une vie heureuse ? A côté du drame des viols et des maltraitances il y a les drames personnels, ces mariages qui battent de l'aile et quelques (très) rares moments de bonheur qui ne sont pas faits pour durer. Quel intérêt et quelle authenticité?

J'avoue que je n'ai pas vu les autres films de la réalisatrice mais la seule impression que j'ai eu d'elle dans ce film est sa volonté de se mettre en avant. Peut-être que je n'ai pas apprécié à sa juste valeur la mise en abyme sans doute géniale, vous savez, la photographe qui observe à travers son objectif les conditions de travail en écho à la réalisatrice qui fait son film sur le même sujet de manière tout aussi objective car Maïwenn, bien que très présente, nous laisse nous faire notre idée sur ce qu'elle filme. Mais la petite romance qu'elle entretient avec Joey Starr est complètement inutile, voire même nuit au côté documentaire du film avec son aspect « ouh la la on n'a vraiment pas une vie facile ». En bref, je pense que la réalisatrice aurait dû choisir entre le documentaire et la fiction, car à vouloir tout faire on risque de tout rater. Et si l'aspect documentaire tient le choc car Maïwenn a fait un véritable travail de recherche et qu'elle a, bien sûr, un talent évident en matière de réalisation, la fiction vient plomber le tout et même les acteurs ne parviennent pas à rectifier le tir car on les voit là dans des genres dans lesquels on les reconnaît. La fin achève de me donner cette impression, avec la pointe de sensationnalisme dont le film, par son sujet même, aurait pu se passer, malgré un montage qui fait sens.

En bref, un thème puissant avec quelques scènes fortes qui valent le détour et un caractère documentaire qui fait la consistance du film. Mais pas un bijou cinématographique.
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