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4,6 sur 5 étoiles
51
4,6 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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le 26 août 2002
J'ai revu La grande illusion hier soir et j'en ai encore les larmes au yeux. Il est rare de voir un film aussi subtil, profond et magistralement dirigé et interprété. Ne vous arrêtez pas à la seule histoire (des prisonniers de guerre tentent de s'évader) qui n'est qu'un prétexte à une réflexion sur les rapports humains, et les illusions qui les sous-tendent, à commencer par la plus grande illusion de toutes, celle de croire qu'on peut gagner une guerre. Tous les clichés du film de guerre sont ici bouleversés. Il n'y a ni bons ni méchants. Aucune scène de combat. Les frontières ne sont pas là où on pourrait le croire. Les hommes sont les mêmes partout. C'est un film qui réussit à être profondément humaniste sans jamais tomber dans la naïveté. Ajoutons que la restauration est exemplaire. Seul petit bémol, les suppléments du DVD laissent un peu sur sa faim, c'est dommage car après avoir vu le film on a vraiment envie d'aller plus loin. Avec Les enfants du Paradis et La règle du jeu, la Grande illusion est un des plus grand films du cinéma français.
11 commentaire| 38 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 septembre 2007
On ne dira jamais assez combien ce film est beau. La force des idées qu'il véhicule est telle que le Dr Goebbels l'avait interdit pour cause de défaitisme !
Les acteurs dans leur ensemble sont portés par le très beau texte de Spaak. La force de ce film est telle, qu'il a su franchir ses 70 ans (1937), sans une ride, sans ces plans qui sentent la poussière.
De la première à la dernière image, on demeure en suspens, fasciné.
Les illusions dénoncées sont multiples : cette Grande Guerre qui devait être la Der des Ders ; la fraternité des hommes de bonne volonté ; la fin de la chevalerie et d'une certaine aristocratie.
Les acteurs sont magnifiques. Bien des scènes restent gravées dans la mémoire de chacun et dans l'inconscient collectif. L'oeuvre a touché à l'universalité. Des Japonais, des Russes et des Américains la connaissent.
C'est un des plus beaux films, de tous les temps.
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le 26 mars 2004
Ce film occupe une place de choix dans les différentes éditions des manuels d'Histoire-Géo de 3ème. Il illustre le mouvement pacifiste dont Renoir était l'un des chefs de file ; il dénonce l'absurdité de la guerre mais on retient le thème des clivages entre classes sociales, brassées par la guerre mais pourtant rattrapées par leur identité et leurs valeurs. Servi par une distribution de qualité. A découvrir ou à redécouvrir.
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le 14 octobre 2004
On ne dira jamais assez combien ce film est beau.
La force des idées qu'il véhicule est telle que le Dr Goebbels l'avait interdit pour cause de défaitisme !
Les acteurs dans leur ensemble sont portés par le très beau texte de Spaak.
La force de ce film est telle, qu'il a su franchir ses 70 ans (1937), sans une ride, sans ces plans qui sentent la poussière.
De la première à la dernière image, on demeure en suspens, fasciné.
Une note particulière doit être accordée à "Criterion" pour sa magnifique recherche d'une copie d'origine, recherche qui a elle seule mériterait un roman, ainsi qu'à la qualité de la restauration.
Un des plus beaux films, de tous les temps.
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L'HISTOIRE DU FILM : En 1916, l'avion du lieutenant Maréchal et du capitaine de Boeldieu est abattu derrière les lignes ennemies. Les deux hommes sont alors arrêtés par les allemands et conduits dans un camp de prisonniers où ils font la connaissance d'officiers français... Certains d'entre eux décident de creuser une galerie dans le but de s'évader, mais au dernier moment, ils sont transférés dans une forteresse commandée par Von Rauffenstein...

Deux années avant la seconde guerre mondiale, Jean Renoir lance un appel à la fraternité dans un film destiné à devenir l'un des plus célèbres du cinéma.
C'est en 1936 que Renoir commence l'écriture d'un scénario intitulé "Les évasions du capitaine Maréchal", dans lequel il relate l'amitié de deux soldats issus de milieux opposés, mais que l'épreuve de la captivité finit par rapprocher. Ce fort contraste fait justement partie des grandes qualités de l’œuvre qui évoque l'incompatibilité profonde d'un monde populaire et de l'aristocratie qui connaissait son chant du cygne au cours de la grande guerre.
Au départ, le réalisateur obtient facilement l'accord de Gabin pour jouer le rôle de "Maréchal" mais étonnamment, aucun producteur ne souhaite investir dans ce projet jugé passéiste : Pourquoi parler de la grande guerre au moment où semble s'en profiler une autre ? Finalement, la présence de la star Gabin finit tout de même par convaincre... et Renoir engage comme assistant le jeune Jacques Becker, (futur réalisateur de "Casque d'or" et de "Touchez pas au grisby") et comme script une jeune femme qui fera par la suite une brillante carrière sous le nom de Françoise Giroud...!
Rebaptisé "La grande illusion", le film sort sur les écrans en juin 1937 et sera très bien accueilli en France où il rencontrera un immense succès. Il n'en sera pas de même partout, car dans le contexte troublé de "l'avant-guerre", le message de paix de Renoir est souvent mal perçu... Winston Churchill le désapprouve et en Belgique, un ministre va jusqu'à censurer le film. Quant aux pays totalitaires (Allemagne, Italie), ils l'interdisent d'évidence... En revanche, d'autres pays lui réserveront un plébiscite notamment les Etats-Unis, où le président Roosevelt déclare que "tous les démocrates du monde devraient voir ce film" !
Ce triomphe est aussi dû à sa prestigieuse distribution, à savoir : Jean Gabin le prolétaire, Pierre Fresnay l'aristocrate, Marcel Dalio le bourgeois et Erich Von Stroheim le guerrier. Tous, y livrent une prestation admirable, y compris Julien Carette en "soldat Cartier" ainsi que Dita Parlo, une actrice allemande qui a fait carrière en France... Quant à Renoir, il décrit avec justesse et réalisme la manière dont les barrières de classes sont finalement plus importante que celles des nationalités, tout en développant un propos clairement pacifiste... Néanmoins, la richesse idéologique de l’œuvre tient dans son ambiguïté. A la libération, le film sera logiquement jugé défaitiste et même antisémite...
"La grande illusion" ressortira en 1958, et dès lors sera considéré comme une œuvre aussi humaniste que magistrale. Cette même année, il fut le seul film français à figurer sur la liste des "Douze meilleurs films du monde".
44 commentaires| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
La Grande Illusion est régulièrement classé parmi les meilleurs films du cinéma mondial. Tournée en 1937, l'oeuvre de Jean renoir mérite inconstestablement ce rang. Des soldats français de différents grades sont rassemblés dans un camp de prisonniers pendant la première guerre mondiale: toutes les classes sociales et toutes les origines sont réunies, en particulier l'aristocrate capitaine de Boëldieu (Erich von Stroheim) et le lieutenant Maréchal (Jean Gabin), issu d'un milieu populaire. Ils préparent leur évasion et au moment de parvenir à leur fin, sont transférés dans un château-fort (le film a été tourné au Haut Koenigsbourg). A nouveau, les hommes préparent une évasion, mais elle exigera un sacrifice.
Le film est un hymne à la paix et à l'amitié entre les peuples européens, symbolisée par l'entente entre l'officier français, de Boeldieu (Pierre Fresnay) et l'officier allemand commandant du chateau-prison, le capitaine von Rauffenstein (von Stroheim) chez qui la fraternité de classe l'emporte sur les antagonismes nationaux et l'amour d'une jeune paysanne allemande pour le lieutenant français qui héberge deux prisonniers français dans leur fuite vers la frontière suisse (Henri Verneuil reprendra ce thème en 1959 dans la Vache et le prisonnier). Elle est aussi un plaidoyer contre l'antisémitisme, le soldat Rosenthal symbolisant l'assimilation de la communauté juive au sein de la société française au moment où elle est persécutée en Allemagne. L'absurdité de la guerre est montrée tant par ses blessures (le fringuant aviateur von Rauffenstein du début du film se retrouve à moitié infirme et relégué au rôle de gardien de prison en chef) que par l'obstacle aux sentiments et aux relations qu'elle engendre. Le récit est bien mené, avec beaucoup d'humour (voir la scène de sprisonniers russes découvrant l'envoi de livres de l'impératrice alors qu'ils s'attendent à recevoir des colis de nourriture) et de profondeur. Les personnages sont à la fois bien choisis et merveilleusement interprétés: la raideur de l'officier allemand est accentuée par la minerve portée par von Stroheim, la gouaille des soldats tranche avec une certaine préciosité de l'officier. Les conversations mondaines entre les deux officiers ennemis alternant l'anglais et le français constituent un trésor d'anthologie en même temps qu'elles témoignent d'un monde en déclin et finissant dont les deux hommes sont eux-mêmes conscients.
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le 21 juin 2002
Enfin ce chef d'oeuvre du cinema en Dvd. Le film est d'une grande beaute non seulement par l'histoire mais aussi le jeu des acteurs. Erich Von Stroheim joue a la perfection de general allemand fait pour combattre mais qui sympatise avec l'ennemi (pierre fresnay). Il fait parti des grands acteurs et son role dans un film americain cette fois de 1950 : Sunset Boulevard de Billy Wilder le prouve egalement a ceux qui en douteraient. Gabin est fidele a lui meme dans ce film, c'est a dire fabuleux.
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le 16 mai 2010
venant de vous acheter ce D.V.D., j'ai noté 5 étoiles pour la reumasterisation, mais avec cependant un bémol sur la présentation. Au début du D.V.D., le "menu" annonce la version en français, anglais, allemand et espagnol avec sous-titrages en anglais et espagnol, mais curieusement pas de sous titrage en français. Or, durant le film, de nombreux dialogues échangés entre Pierre Fresnay et Eric Von Stroheim, le sont, soit en allemand, soit en anglais, mais incompréhensibles pour le français! C'est tout de même étonnant que pour un film français, de Jean Renoir, il n'y ait pas de sous titres dans la langue de Molière. Je possède une copie, en cassette, de l'original du film, et les dialogues allemands sont sous titrés en français.
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le 29 juillet 2010
Il y a une erreur dans la fiche descriptive. En effet, Michel Simon et Michèle Morgan ne jouent pas dans "La grande illusion". Ce sont Jean Gabin, Pierre Fresnay et Erich Von Stroheim qui jouent dans ce chef-d'oeuvre.
Merci de rectifier.
22 commentaires| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Tourné en 1937, deux ans avant " La règle du jeu ", ce film est un monument du cinéma français. On y retrouve d'ailleurs plusieurs acteurs présents dans " La règle du jeu ". Marcel Dalio, Julien Carrette et Gaston Modot. Nous avons aussi le plaisir de retrouver Jean Gabin ( âgé de 33 ans avant qu'il ne fasse du Gabin ), Dita Parlo qui est un arc en ciel de bonheur et la seule femme du film ainsi que le très grand Erich von Stroheim, dans le rôle de l'officier allemand issu de la noblesse tout comme PIerre Fresnay qui est son homologue français et tous deux hommes d'Honneur. On note dans ces deux films la présence d'as de l'aviation ( Renoir fut pilote pendant la première guerre mondiale ) et la stratification quasi instinctive des différentes classes sociales qui composent la société. Renoir, personnage antimilitariste ne doute plus en 1937 qu'une deuxième guerre mondiale va se produire. Ceci est clairement exprimé dans le film.

Superbe DVD réalisé en 2012 à partir du film original, propriété de la ville de Toulouse, récupéré auprès de la Russie qui avait elle-même récupéré ce film auprès de l'Allemagne nazie en 1945 après que celle-ci eut volé le film en France dans les années de guerre.

" La grande illusion " et " La règle du jeu " sont deux immenses films français à voir absolument et à posséder pour tout cinéphile.
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