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le 11 mars 2012
Film méconnu s'il en est, Le Voyage de la peur invente un concept qui n'aura de cesse d'être repris dans les décennies suivantes : celui de l'auto-stoppeur secoué du ciboulot qui trouve dans ce moyen de locomotion idéalement anonyme matière à étancher sa soif de violence. Myers (!), tel est le nom de notre individu. Un être cruel, rusé, implacable et dénué de la moindre compassion pour l'espèce humaine. Un parfait cauchemar ambulant, celui dont on ne souhaiterait jamais croiser la route. Et ce n'est pas la pseudo-tentative d'explication de la barbarie de ses actes (le tueur n'a pas baigné dans une enfance des plus heureuses) qui va changer quoi que ce soit au dégoût naturel que suscite notre homme, moralement irrécupérable contrairement à certains de ses congénères excités. Face à lui, deux américains très moyens vont tenter l'impossible : s'échapper de ses griffes. Un défi en soi tant la vigilance du serial-killer ne connait aucune baisse de régime, et ce, en dépit d'un champ de vision pour le moins restreint - son œil droit est crevé, un cadeau de la nature qui lui permet de berner ses prisonniers lorsqu'il s'assoupit. Road-movie inspiré d'une histoire vraie - Billy Cook, l'autostoppeur original, devint célèbre pour avoir tué six personnes en l'espace de vingt-deux jours - Le Voyage de la peur ne s'autorise aucun sentimentalisme déplacé ni aucun héroïsme triomphal, shootant les péripéties des deux victimes avec un maximum de réalisme, renforçant ainsi l'aspect étouffant d'un kidnapping dont le noir et blanc épouse à merveille la sécheresse de ton. Prisonnière de la silhouette et de la gestuelle glaçante de William Talman, la pellicule elle-même donne l'impression d'être vacillante, tentant comme les deux pêcheurs de se soustraire à l'emprise d'une machine à tuer prête à tout pour atteindre une destination qui le mettrait à l'abri d'un avis de recherche pour le moins épineux. Les deux hommes parviendront-ils à trouver un subterfuge pour déjouer les plans de Myers avant qu'il ne se débarrasse d'eux ? C'est la grande question qui va nous habiter pendant les 70 minutes de la projection, une durée serrée qui n'autorise aucun temps mort. Menant son petit groupe de mâles avec une poigne de fer, la réalisatrice Ida Lupino (première femme de l'histoire du cinéma à s'être frottée au film noir) trousse quelques séquences de suspense anthologiques - flippante scène où l'assassin force l'un de ses otages à se livrer à une séance de "shooting"sur une canette brandie par son ami - qui durent probablement causer quelques sueurs froides à un autre Hitch, concurrencé sur son propre terrain de jeu par une représentante du soi-disant sexe faible ! Stressant.

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Le commentateur ci-dessous n’a pas l’air satisfait de cette édition Wild Side. Je tiens à dire ici tout le contraire : elle est très réussie. Comparée à l’édition Bach Films que j’avais trouvée à la médiathèque, elle est nettement supérieure. Et voilà, après ce bref préambule, histoire de remettre un peu les pendules à l’heure, alors que je viens de revoir « The Hitch Hiker », je ne peux m’empêcher d’écrire à mon tour un petit commentaire sur ce petit film noir à petit budget (film dit de « série B ») réalisé par la belle et talentueuse Ida Lupino (connue comme actrice, Ida Lupino réalise là son premier film en toute indépendance), et là, je dois dire que si le film n’est pas toujours passionnant, c'est loin d’être mauvais. Et puis comme les choses sont toujours passionnantes pour les cinéphiles en herbe, ne voilà-t-il pas que je tombe sur un article de Tavernier/Coursodon (dans 50 ans de cinéma américain) qui résume très bien mon ressenti... Réalisé en 1953, aussitôt après The Bigamist, film que je n'ai d'ailleurs toujours pas vu, mais au dire des deux auteurs, ce n'est pas la meilleure réalisation de la belle, « The Hitch Hiker » repose sur un sujet limité. Comme son titre l’indique, un auto-stoppeur va devenir le personnage central de cette histoire cousue de fil blanc.

Cette histoire de gangster pris en stop terrorisant deux automobilistes (Edmond O'Brien égal à lui-même, toujours aussi cabotin dans ses rôles...) semble pourtant éloignée de la sensibilité de Lupino et reste de mon point de vue assez superficielle, malgré un choix judicieux d'acteurs et une assez bonne direction. Comme dans tous les films qu'elle réalisa (on en compte sept, de 1949 à 1966), l'actrice n'y tient aucun rôle et c’est fort dommage... Le film dure à peine une heure et vingt minutes, et Lupino resserre les plans sur cette histoire de paranoïa (presque un huis-clos). Si les premières minutes sont savoureuses à souhait et font songer à ce film noir plutôt méconnu (le superbe Detour d'Edgar G. Ulmer, le reste m'a paru, hélas, bien trop linéaire.

Le suspense et la bonne morale bourgeoise (attention, ne prenez pas d'auto-stoppeurs) me semblent ici surannés. Une curiosité que j'avais découvert, comme je le disais plus haut, il y a quelques années dans cette édition Bach Films. De le revoir chez Wild Side Video, on voit bien le désir d’Ida Lupino d’approcher le talent d’un Fritz Lang… Hélas son film ne « respire » pas assez. On retrouvera bien entendu cette atmosphère propre aux films noirs des années 50. Mais d’Ida Lupino, on cherchera surtout ce qui, aux dire des deux auteurs, reste son chef-d'œuvre, à savoir « Not Wanted » (réalisé en 1949), malheureusement introuvable... Sinon, il reste quelques performances inoubliables en tant qu'actrice: que l'on se souvienne de Une femme dangereuse (l'un de ses plus beaux rôles) et de La Grande Evasion (avec Humphrey Bogart), deux films réalisés par le grand Raoul Walsh. On peut également revoir La Maison dans L'Ombre (On Danngerous Ground) de Nicholas Ray (longtemps, « on » a prétendu qu'elle avait co-réalisé ce film...) et enfin le très bon Vaisseau Fantôme (Ghost Ship) de Michael Curtiz, où elle tient un rôle inoubliable aux côtés de John Garfield et de Edward G. Robinson...
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Langues : V.O.S.T.F. uniquement. Pas de bonus. Restauration de l’image : plus que correcte. Conclusion: pour ce film, j'hésite entre trois et quatre étoiles.
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le 3 mars 2010
Le voyage de la peur est un très bon film de Ida Lupino. Il méritait une bonne édition DVD. Celle que nous propose Wild Side Vidéo est absolument désastreuse. On croirait visionner une vieille cassette vidéo très usée. Pour 10 Euros! C'est du vol.
11 commentaire| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 avril 2010
Merveilleuse idée de rééditer et de re-sous-titrer ce petit bijou !
Merci Wild Side !
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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