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le 7 décembre 2005
KWAIDAN est constitué de quatre films fantastiques en couleurs dont la durée est très variable (l’ensemble fait plus de 3h) . Le troisième devrait être regardé séparément car il est assez long et son style est différent , il s’agit d’une épopée historique psalmodiée mêlant les vivants et les morts dans une mise en scène théâtrale . Les deux premières légendes relèvent plutôt de l’étrange et du monde des fantômes autour d’énigmatiques personnages féminins envoûtants, tandis que la dernière histoire, très courte, extraordinairement insolite, se teinte d’ humour sarcastique et de folie. Fatalité, malédiction, vengeance sont en jeu dans ces tragédies contemplatives auréolées d’une atmosphère surnaturelle. L’ensemble offre une expérience visuelle unique, incantatoire, d’une beauté formelle incomparable, très proche de la peinture. Plusieurs séquences se déroulent d’ailleurs dans des décors peints, parfois surréalistes.
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En quatre histoires distinctes, Kobayashi a parfaitement retranscrit non seulement l'esprit des légendes de fantômes japonaises, mais également l'essence même de l'art de ce pays si complexe. Les décors, magnifiques de couleurs, s'habillent de sobriété et émerveillent les sens de leurs beautés multiples, notamment dans les deuxième et troisième histoires. Véritables peintures vivantes, les personnages y évoluent avec une grâce et une sensibilité rappelant parfois celles du théâtre Nho ou du Kabuki dont les décors s'inspirent. Kobayashi n'hésite d'ailleurs pas à narrer un long passage avec un unique chant de Nho accompagné de koto, intercalant ci et là des images d'estampes japonaises.

A cet incroyable étalage d'esthétisme, autant visuel que sonore, vient s'ajouter toute la poésie et le charme de ces vieux contes japonais, parfois terrifiants, emplis de fantômes et de démons, où le surnaturel semble côtoyer intimement le quotidien.

Pour cette oeuvre titanesque qui dure pas moins de 3h15, le film a nécessité un an de tournage et des années de préparation. Kwaidan semble être un grand cri de son auteur, comme pour tenter de sauver toute la richesse d'une culture en passe de se diluer dans un mondialisme aseptisé et uniformisé, tel que le montre la vision apocalyptique de Tokyo dans "Lost in Translation".

Il en a été récompensé: Au même titre qu'"Andrei Roublev" de Tarkovsky, ce film s'inscrit au panthéon des oeuvres d'art
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le 24 juin 2013
Pour ceux qui aiment les films japonais. 4 contes magiques avec des ambiances très variées. La photo est parfaite. Des compositions et une mise en page particulièrement soignées. Un régal pour les yeux
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le 20 juillet 2007
Ce film, une succession de quatre histoires fantastiques, d'après l'écrivain
Lafcadio Hearn, est une splendeur visuelle, paysages, costumes, hieratisme des attitudes, le regard et le coeur sont comblés! Si l'on aime la culture du Japon traditionel...A dévorer sans tarder!
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le 23 février 2014
une redécouverte ; une plongée dans la tragédie des Heiké et dans l'art des aédes japonais . L' histoire du samourai oublieux est très réussie .
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le 18 juillet 2015
Inventif, poétique, au coeur de la tradition narrative japonaise. Un sens de la mise en scène extraordinaire, au sens premier du terme. A ne pas manquer !
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le 8 décembre 2014
excellent à tous les points de vue
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le 4 janvier 2009
Ce n'est pas peu dire que j'attendais de voir ce film depuis plusieurs années car je le trouvais bigrement alléchant. La déception qui en découle est donc relativement importante, car seul 1 des 4 segments m'a ébloui, les 3 autres se contentant d'histoires de fantômes bateau qui ont, qui plus est, assez mal vieillis :

"Les cheveux noirs"
Un homme quitte sa femme dans l'espoir de fuir la pauvreté, mais est pris de remords et retourne auprès d'elle. Scénario simpliste et téléphoné traité de façon ennuyeuse, cette histoire débouche qui plus est sur un final assez grotesque où des cheveux noirs en forme de vieux chiffon sale se rebiffent contre le déserteur, et où les effets de mise en scène - bruitages décalés des images, arrêt sur image - s'avèrent totalement artificiels.

"La femme des neiges"
Intérêt légèrement supérieur pour ce segment du fait de son ambiance enneigée et nocturne, malgré des rebondissements tout aussi téléphonés. Les jeux de lumière sont esthétiquement magnifiques, mais ils donnent, comme la neige en polystyrène ou l'horizon en carton pâte, un côté toc qui m'a constamment laissé froid.

"Histoire de Hoïchi Sans Oreilles"
De loin le segment le plus abouti, le plus beau visuellement et thématiquement, le plus mystérieux. Il dure d'ailleurs plus d'une heure, ce qui en fait l'histoire centrale, celle qui à elle seule fait que Kwaidan vaut largement le détour et mérite de rentrer dans les annales du Cinéma. Il y a ce temple perdu au bord de la mer, ces chansons accompagnées au luth, ce jeune aveugle utilisé par des fantômes, cette séance ultime de soutras peints sur le corps (qui a inspiré The Pillow Book ?), et ce magnifique moment de rencontre entre le samouraï fantôme et Hoichi. Kobayashi nous laisse véritablement sur le cul avec ce moyen métrage.

"Dans un Bol de Thé"
Plus anecdotique, cette histoire montre ce que peut provoquer le fait d'avaler une âme. Le mystère est entretenu jusqu'à la fin, mais rien à faire, on pense encore à Hoichi...
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le 5 juin 2015
Ce film plein de poésie donne par petites touches une vision très humaines du Japon. C'est un film à recommander.
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le 9 mai 2014
Assez étonnant.
Graphiquement épatant.
Relativement envoûtant.
Mais un insigne problème de taille : c'est une adaptation ciné asiatique d'un récit occidental d'un prêtre irlandais de mémoire...
Cela induit donc une faille car l'authenticité est altérée.
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