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le 26 août 2012
Dans les années 70, j'ai vraiment usé ces vinyles jusqu'à la corde. Edités par United Artists Records, je me désespérai de ne pas les voir réédités. C'est maintenant chose faite grâce à BGO et Capitol Records. Je me suis toujours interrogé sur le fait du peu d'audience de Ike eu égard à son énorme talent. Sans doute a-t-il été victime de la trop forte aura de sa muse Anna Mae Bullock, alias Tina qui croisa son chemin pour le meilleur et pour le pire un jour de 1956. Ces enregistrements ont été réalisés au pic de leur célébrité commune. Après "River Deep, Mountain High" 1966 ; "Outta Season" 1969, "Come Together" 1970, "Workin' Together" 1971 et avant "Acid Queen" 1975. En fait depuis le début des années 50, Ike et son groupe "The Kings of Rhythm" aura été avant tout un chanteur, guitariste et pianiste de blues et de Rhythm'n Blues jusqu'à sa mort (2007)
Comme beaucoup de bluesmen, Ike eu trois problèmes majeurs : la ou les femmes, la drogue, la gestion de ses affaires. Mais pour ce qu'il s'agit du blues, du vrai, il pouvait en remontrer à beaucoup. La preuve : ces deux vinyles enregistrés dans son studio "Bolic Sound" à Inglewood avec ses Kings. Sans Tina.
"Blues Roots" porte bien son nom. Des grands classiques comme "You're still my Baby", "The Things I used to do", "Goin' Home", "Lawdy Miss Clawdy", "My Babe" et des compositions personnelles. "Bad Dreams" à la pochette hilarante si l'on pense à ce que pouvait être la vraie famille Turner, est plus personnel, plus Rhythm bien qu'il nous crédite d'un "Dust my Broom" revu et corrigé. Ces 24 titres tous excellents égrennent une musique qui n'a pas pris une ride ponctuée par la voix de rauque de Ike ("Right on", "Rats") les éclairs incififs de sa Stratocaster, le groove des Kings of Rhythm, les éclairs d'orgue Hammon ou des cuivres le tout épicé ici et là de buzz caractéristiques du groupe et du support vocal des Ikettes.
A écouter en boucle nuit et jour. J'ai vu pour la dernière fois Ike et son groupe au festival de Jazz de Vienne le 2 juillet 2004. C'était un grand bonhomme. Paix à son âme.
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