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N'y allons pas par quatre chemins ce film est une bombe!Une histoire totalement imaginaire sur les tragiques événements de la 2éme guerre mondiale,mené de main de maitre par le géant tarantino.En 1941,une jeune juive assiste au massacre de sa famille cachée dans une petite ferme française avant de devenir propriétaire d'un cinéma en 1944 et que les ss choisiront pour la premiére d'un film relatant les "exploits" d'un jeune soldat allemand.C'est alors qu'une petite troupe de mercenaire assoiffée de scalps nazis,nommé les "basterds" par l'ennemi entre en scéne.à sa téte "aldo l'apache",une téte brulée qui s'est juré de débarrasser le monde du 3éme reich.Avec cette jeune juive,et une comédienne allemande ils mettent alors en place un stratagéme incroyable pour détruire hitler et ses sbires...Une action non stop,des complots,des répliques cultes,des moments cultes(l'assassinat d'hitler entre autre!),des acteurs géniaux(brad pitt est énorme dans son role!),des personnages pittoresques et une b.o géniale tels sont les ingrédients de "inglorious basterds".Un film de 2h30 qui en parait beaucoup moins tant l'histoire se développe sans temps mort,ni ennui.Cet immense divertissement remplit de second degrés est tout simplement l'un des meilleur film du réalisateur dont on se demande quelle sont ses limites pour créer des histoires aussi dingues que celle ci.Tout simplement un chef d'oeuvre!
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Dans la France occupée de 1940, la jeune Shosanna, protégée par le fermier Perrier Labadite, échappe en courant à 4 nazis armés et motorisés venus la tuer. Nous la retrouvons 4 ans plus tard à la tête d'un cinéma parisien, pas très loin d'un village appelé Nadine...

Lors d'une interview de 1971, Dali déplora que l'équipe de télévision n'ait pas apporté la baignoire de goudron dans laquelle il comptait plonger un poisson, se vantant de pouvoir ensuite vendre celui-ci 50 000 dollars. De même que Dali, Prada, Astérix ou Beigbeder, Quentin Tarantino est devenu une marque. Il peut réaliser ce qu'il veut, on en parlera, ça se vendra. Sinon, honnêtement, qui irait voir les aventures de Shosanna et Perrier dans le village Nadine ?

Comme prévu, on trouve dans ce film des scènes d'une extrême violence, des musiques d'Ennio Morricone, un Brad Pitt excellent, et tout un lot de déclarations viriles et de boutades assassines. On a droit aussi à quelques longueurs, ainsi qu'à trois passages particulièrement réussis bien que construits à partir du même procédé : deux personnes dicutent d'un ton faussement badin, l'une détenant un secret que l'autre ne doit absolument pas découvrir sous peine de mort. Tension garantie. Le reste du film raconte grosso modo la rêverie un enfant cruel venant de découvrir la Seconde Guerre Mondiale : "Ouah, et si les juifs avaient torturé et tué les nazis, ça aurait donné ça, ça et ça ... Ouah !".

Si vous êtes un inconditionnel de la marque QT ou encore si cela vous fait plaisir d'imaginer une version farfelue - pour ne pas dire indécente - de l'Histoire dans laquelle les victimes deviennent bourreaux, allez-y vous ne le regretterez pas. En ce qui me concerne, une fois suffira.
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Il aura fallu ce rôle d'officier SS pour que le talent de l'excellent Christoph Waltz éclate en France.

J'ai une histoire d'amour avec Tarantino plutôt vallonnée: estomaqué par "Reservoir dogs", collé aux néons comme un papillon de nuit par le brillantissime "Pulp Fiction", début d'ennui avec "Jackie Brown" et endormissement pendant "Kill Bill" ! Depuis calme plat et comme l'époque du film m'intéresse tout particulièrement (mon grand-père est tombé d'un mirador) c'est avec une impatience un peu simulée que j'attendais le visionnage de ce film qui a fait, et fera encore, couler beaucoup d'encre.

Premier tableau: au loin, une moto et une voiture arrivent, un homme coupe du bois près d'une petite maison dans la prairie. "Lettre à Elise" de Beethoven couplée à une espagnolade guitaresque, la caméra hoquète, patine, ça sent bon son petit Ennio Leone ou je ne m'y connais pas. Avec un début comme ça, je me dis que ce film ne pourra pas être raté, c'est gagné, je me renfonce dans le fauteuil avec la concentration désinvolte nécéssaire à la dégustation d'un grand cru.

Ce premier chapitre est un film dans le film, un chef-d'oeuvre d'intelligence cinématographique. Cela m'a fait penser aux "Diaboliques" de Clouzot: On sait pertinemment que c'est pour de faux, mais cela fonctionne, on a la trouille quand-même, et c'est là, la marque des grands. Une chose m'a frappée: la ressemblance de Christoph Waltz qui joue l'officier nazi avec notre Salvatore de chanteur belge à moumoute. Mêmes mimiques, même machoire daltonesque, la raie de côté, tout y est, je ne sais pas s'il a été son coach, mais si c'est le cas, il est Fort Adamo ! Christoph Waltz est épatant tout au long du film et il mériterait un prix d'interprètation.

On a reproché à Quentin Tarantino la violence gratuite de ce film: bien que traité sur un ton de tragi-comédie, le film se passe pendant la seconde guerre mondiale qui n'a pas été caractérisée par son ambiance de patronnage, il me semble... La scène des scalps n'est peut-être pas si innocente que cela: est-elle là pour rappeler aux Etats-Unis leurs "déboires" avec les "Peaux rouges" et qu'au niveau des génodécideurs, ils ne sont peut-être pas les derniers?

Bratt Pitt, dans son rôle de crétin des alpes chevronné, est assez jouissif, son accent du Kansas à scalper au couteau, faut l'assumer, pas sûr que n'importe quel acteur aurait accepté ce rôle. Diane Krueger est sublime dans son emploi de traitresse arriviste et toujours aussi belle. Mélanie Laurent n'est pas en reste non plus, voir la scène de la robe rouge (la musique de Bowie, quelle trouvaille). Beaucoup l'on trouvée insipide, mais je pense que c'est juste un peu de jalousie pour la régionale de l'étape...

Ce film est un hommage, une ode au cinéma toutes périodes confondues, les clins d'oeil sont innombrables, la technique est parfaite, les couleurs sublimes, du Grand Art quoi! Je comprends que de nombreuses personnes soient passées à côté du film, mais y faudrait songer à enseigner le second degré à l'école.

Petit reproche chronologique: l'histoire principale est sensée se passer quatre ans après la scène introductive de la traque de la famille juive. Comme chacun sait, les raffles ont commencé en 1942 en France, ce qui nous mêne en 1946 , alors que la guerre était déjà finie...

Mais non,suis-je bête! C'est une fable, c'est juste du très bon cinéma.
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Image : 5/5
Scruté avec minutie, on peut écrire que le Blu-ray parvient à assurer sur tous les plans, même les plus compliqués, que ce soit dans la taverne française aux éclairages diffus, ou lors des scènes en intérieur (dans le bar à Paris). La mastering HD garde intacte la granularité du film ainsi que son piqué souvent saisissant, qui détaille chaque raccord maquillage, rendant si présent le second et troisième plan. La compression AVC à débit élevé rend l'ensemble fluide, dépourvu de pixel sauvage ou d'hésitation technique. On peut parler d'un Blu-ray qui retranscrit merveilleusement la sensation cinéma vécue en salle. Donc, c'est tout bon ça.

Son : 5/5
Entre la VF en DTS mi-débit et la VO en DTS HD Master Audio, notre cœur n'a pas balancé bien longtemps ! Certes, la VF déploie les mêmes qualités que les pistes Dolby Digital 5.1 du DVD (voir ci-dessus), mais elle ne permet pas de retranscrire certaines furies (et délires) de Tarantino. Ainsi, vous ne vous remettrez certainement pas de la façon dont la VO en DTS-HD permet de « vivre » la scène de canardage dans la taverne (ça part d'un coup vif, ça siffle de partout, le grave est lourd et le Surround explose !). Idem pour l'incroyable scène durant laquelle Tarantino envoie la chanson de David Bowie (extrait de la BO de Cat People). Là encore, la dimension audio de la retranscription donne des frissons, à l'instar du bruit des crânes qui se fracassent sous le coup de batte de baseball de l'Ours juif.

Bonus : 4/5
On retrouve :
les scènes coupées,
la bande-annonce,
des scènes alternatives,
le mini-film « La fierté de la nation », qui sert de toile de fond au final.
Le Blu-ray stocke une interactivité supervisée par Tarantino. Il ne s'agit pas de bonus classiques (genre bêtisiers et autres), mais de quelque chose de très personnel à l'univers de Quentin, comprenant de nombreux clins d'œil.
On y trouve notamment une table ronde avec Quentin et Brad Pitt (30 mn). Les deux potes s'en donnent à cœur joie, revenant sur ce remake qui jongle avec les nationalités et les langues natales conservées durant le tournage. À son habitude, Pitt brocarde Tarantino. Drôle, franc et très cinéphile dans le propos.
Le Blu-ray propose égalment le making of du film dans le film (La fierté de la nation, 4 mn, bien fichu, avec interviews), puis s'aventure dans les références au film originel dont l'œuvre de Tarantino est le remake - Quentin a même repris des acteurs de l'époque ! - (8 mn, avec interviews et extraits du film originel). Les bonus se poursuivent avec des infos écrites (français) et des interviews d'acteurs. Tarantino joue alors avec le spectateur grâce à un montage de tous les claps de tournage, puis offre des galeries de photos et de posters d'époque (un trésor passionnant, 12 mn). Le festival s'achève sur un clin d'œil à Sally, sa collaboratrice de toujours qui assure le montage de ses films. La plupart des bonus sont en HD.

Conclusion :
Tarantino a actuellement les faveurs de l'édition Blu-ray. Inglourious Basterds dispose d'un beau master HD.
Le Blu-ray n'est pas au niveau des standard sorti ces dernières années, je ne suis pas fan d la VF, la retrouver en DTS mi-débit est un gros point noir.
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En voilà un qui a réussi à se tailler une réputation : Il dérange, il bouscule, il bouleverse, qu'importe, il tourne et le public l'apprécie.
Mais ce qui me choque c'est le déballage de commentaires que les médias s'obligent à écrire quand le dernier Tarantino sort à peine à l' écran et qu'ils considèrent déjà comme un succès potentiel ! C'est le lot de tous les cinéastes qui connaissent la célébrité. De grâce, jugeons leur film d'abord.
La piqûre que nous inflige ce grand réalisateur américain a un effet immédiat: ou elle nous stimule et on s'en réjouit ou elle nous fait mal et provoque alors une réaction de répulsion.
Traduction: s'il arrive à retenir notre attention durant les quinze premières minutes, c'est bon signe !
Notre jugement sera d'emblée influencé par l'impression ressentie dès les premières images. Après quoi, libre à nous de prendre un peu de recul pour analyser le film en toute sérénité et en fonction de notre niveau culture.
Pour illustrer ce propos, INGLOURIOUS BASTERDS.
Dès le début, on accroche par la première scène particulièrement troublante et grave de l'occupation nazie incarnée par le talentueux Christophe Waltz ( première piqûre ), puis on se délecte de son succulent dialogue qui révèle déjà l'étendue de son abominable infamie: ça y est, la mayonnaise a pris. On ne décollera plus.
Le film est haletant, chaque scène est contrôlée, nous sommes sensibles à l'humour, la musique est géniale, les acteurs sont très bons
et pourtant, bien qu'il m'ait plu, ce n'est pas le meilleur de la collection. Je le classerai un niveau au-dessus des Kill Bill que je trouve trop extravagants mais un niveau en-dessous de Django Unchained qui reste mon préféré ( peut-être simplement en raison du thème choisi: l'esclavage des noirs).
Pour une analyse plus approfondie du film, je vous renvoie aux nombreux commentaires qui y font référence sur ce même site.
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Avec un film qui cherche à multiplier les références au cinéma de genre, Tarentino parvient à la fois à ennuyer (« Inglorious Basterds » est lent et désespérément long) et à défigurer l'Histoire (la Résistance réduite à des vengeances personnelles, des exécutions à coup de battes de base ball ou des à des prises de scalps).

Il ne reste pas grand-chose du rythme et des scénarios bien construits de ses plus grands films (au premier rang desquels « Pulp Fiction »), et il ne subsiste ici qu'une sorte d'auto-caricature de Tarentino par lui-même, une sorte de transposition de « Kill Bill » dans le contexte de la Seconde Guerre Mondiale.

L'ironie et l'irrévérence qui ont fait le succès de Tarentino sont ici ravalées au rang de la provocation de bas étage. Les dialogues, cette fois, sonnent complètement faux. Notons enfin une utilisation particulièrement mauvaise des acteurs, la palme allant à une Mélanie Laurent remarquablement médiocre dans son rôle.
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le 1 mars 2015
Grand fan de Tarantino, je ne placerais pas cet "Inglorious basterds" sur la même ligne qu'un "Pulp fiction" ou qu'un "Django". Cependant, celui-là reste complètement recommandable. Déjà, la longue scène d'entrée est fantastique; dans l'esprit, elle m'a fait penser au "Bon, la brute et le truand", quand Van Cleef vient harceler une famille de paysans.
Curieusement, je trouve Brad Pitt un brin agaçant avec ses mimiques mais, dans l'ensemble, un film remarquable et qui ne fait pas tache dans le filmographie de Quentin T.
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le 12 août 2013
Intensité psychologique insoutenable du comédien Ch. Waltz. Extraordinaire perversité humaine. Chef d’œuvre absolu !
Dieu nous préserve de pareille rencontre.
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le 2 mars 2011
Je dois dire que mon coeur balance au sujet de ce film. Il est vrai qu'il traine un peu en longueur et que Mr Tarantino s'est autorisé une vision très personnelle de la seconde guerre mondiale... Mais je dois reconnaitre aussi que les longues phases de dialogues sont finalement assez captivantes. Le colonel SS interprété par Christophe Waltz est vraiment étonnant. Son coté raffiné dissimule un personnage imprévisible et cruel et le jeu d'acteur est remarquable. Diane kruger s'en sort très bien également, reste un brad pitt dans un rôle un peu spécial (scalpeur de nazis) et une Mélanie Laurent surprenante dans son rôle de rescapée juive qui prépare sa revanche.

Bref un film un peu spécial qui manque de rythme mais c'est le style Tarantino. Les scènes de dialogues restent un vrai régal selon moi.

En ce qui concerne le blu-ray: Excellent, dès le premier plan dans la campagne française on se rends compte immédiatement que l'encodage est très bon. De ce coté là y'a rien à redire.
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le 20 mai 2014
Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s'échappe de justesse et s'enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d'une salle de cinéma.
Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. "Les bâtards", nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l'actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d'éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle...
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