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le 10 novembre 2012
Dernier réalisation en date de monsieur Eastwood,J.Edgar est un film biographique sur la vie de J.Edgar Hoover ( personnage américain du 20ème siècle très connu ) et principalement sur le fondement du FBI et son évolution au fil des années ou il fut dirigé par monsieur Hoover.
Le role principal est interprété par Leonardo DiCaprio,une interprétation juste qui a notamment nécessitée de grande séance de maquillage pour le faire plus ressemblant à monsieur Hoover.
Le casting se complète avec Naomi Watts dans le role de la secrétaire particulière de monsieur Hoover.
Ensuite vient Armie Hammer qui joue le bras droit et amant de Hoover ( très bonne interprétation ).
Et pour finir dans le role de la mère possessive de monsieur Hoover la grande Judi Dench qui comme à l'accoutumé joue parfaitement son role.
Certes le film possède certaines longueurs et pourra ne pas intéresser les plus jeunes.
Maintenant pour ceux qui aiment les films biographiques et qui sont curieux de mieux connaitre cette personnalité qui a changée bien des choses dans la vie de tous les jours que nous connaissons ( je ne dévelloppe pas pour ne pas gacher votre plaisir ) , allez-y vous passerez un bon moment.
Bon visionnage et bonne journée.
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le 25 décembre 2014
En fait, j'espérais naïvement trouver un film fort et courageux comme ceux que le cinéma américain a pu nous offrir dénonçant l'iniquité politique, comme "les hommes du Président" "JFK" , "la porte s'ouvre" ou d'autres comme "missing","13 jours","raisons d'Etat" "le prête nom","la liste noire","le syndrome chinois" ou "Chaplin" ...

Et voilà que ce film me décrit Hoover comme un gentil petit jeune homme plein de bonnes intentions,un vrai partisan des vraies valeurs américaines,un patriote tenace et pur, en un mot,un grand homme, le créateur du FBI qui est présenté comme ayant sauvé les Etats-Unis.

Ce film omet de dire que le FBI fut l'expression des options politiques de Hoover au mépris de celles du peuple américain.
Il suffit d'examiner quelques faits:

Qui a su monter sur chacun des dossiers, promouvoir la fameuse Commission des Activités anti- américaines,oeuvré obstinément pour la liste noire, contre les Rosenberg,contre Chaplin, contre tous ceux qui refusaient l'injustice sociale,le racisme?
Qui a été le vrai artisan de la chasse aux sorcières ? McCarthy n'y aurait jamais suffi.

Qui a su organiser avec l'armée américaine les coups d'état au Chili, en Grèce, au Brésil et ailleurs, chaque fois que l'ombre de la démocratie pointait du nez dans le monde?

Qui a apporté son savoir logistique et la main d'oeuvre indispensable aux assassinats politiques qui ont ensanglanté notre histoire aux USA et dans le monde entier, chaque fois qu'un homme ou un peuple parlait de paix ou de liberté,pire.. d'égalité des droits?

Qui a su faire plier les médias sous son autorité ? Hoover, à chaque fois,ce sont les faits,hélas.

C' est stupéfiant de passer ainsi sous silence le vrai Hoover,obsédé par la peur de la démocratie au point que cette terreur fut à ses yeux la seule nécessité..
A moins que la seule nécessité consistait à protéger les privilèges du complexe industriel,de l'armée américaine et des pouvoirs en place.
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le 19 avril 2014
I admit that I was only interested in watching J. Edgar (directed and produced by Clint Eastwood)due to Leonardo DiCaprio starring in it. He is one of my top seven favorite actors, and I am among the group of people that felt that DiCaprio was robbed of an Oscar this year (for his role in Wolf of Wall Street). Leonardo Di Caprio carefully plays both the good and shadowy aspects of J. Edgar’s lifelong career in the FBI. The film shows how his mother had a strong influence on his professional and personal demeanor (played by Judi Dench). The positive side of him that the movie showed was through the Lindbergh kidnapping incident where he showed determination to track down whoever was responsible for the kidnapping. One of the incidents in the movie that showcases the shadowy side of Hoover is shown through how he reacts to Martin Luther King Jr. accepting the Nobel Peace Prize in 1964. Naomi Watts plays the role of Helen Gandy, Hoover’s personal secretary. Arnie Hammer plays the role of Clyde Tolson, a man who initially became FBI clerk and is listed to have eventually been promoted to Associate Director of FBI. The end of the J. Edgar movie lists the following facts:
The contents of Hoover’s “personal” and “confidential” papers will never be known. Only a few clues from misfiled documents have surfaced.
Clyde Tolson inherited Hoover’s estate, moved into his house, and accepted the U.S. flag draped over Hoover’s coffin.
Clyde Tolson is buried a few yards away from Hoover’s grave in the Congressional Cemetary.
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Bon jeu d'acteurs avec reconstitution historique assez en phase de la réalité

Cependant, le film ne met pas l'accent sur la mentalité réelle de HOOVER qui était perfide et manipulateur.

Profil assez édulcoré mais film à voir pour se plonger dans le contexte de l'époque
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le 19 février 2014
Film long et complexe, mais qui permet de mieux comprend de John Edgar Hoover. Patron craint et redouté par de très nombreux membres du gouvernement américains. Quels dossiers noirs, qui attendent d'être publiés, nous réserve t'il avec le temps ?
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le 10 septembre 2015
Assez mauvais film d'Eastwood platement illustratif. Di Caprio est peu crédible dans le rôle de Hoover présenté de manière ambiguë. Eastwood a du mal à cerner la figure du patron du FBI. Dépassé par son sujet, il nous livre un biopic insipide où l'emporte l'admiration fascinée du réalisateur pour son sujet. Mieux vaut voir La Malédiction d'Edgard de Marc Dugain plus modeste dans son ambition maïs autrement plus subtil.
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Tout, ou presque, a été écrit parmi les nombreuses critiques ci-contre.
J'insisterai seulement sur le caractère assez impartial d'Eastwood (et du scénariste !). Hoover n'est pas dépeint comme raciste (enfin... pas trop )ni homophobe, ni homosexuel (Tolson, oui, c'est évident, Hoover, c'est peu clair). C'est un infâme manipulateur, truqueur, menteur, fourbe, vantard (pour la bonne cause ? ) On pourrait presque dire que le film ne montre pas tellement l'aspect noir foncé du directeur.
Les rôles sont excellemment joués. La musique, écrite par C. Eastwood lui-même, est superbe. Il est vrai qu'il y a quelques longueurs. Le rythme n'est pas enlevé, mais c'est normal.
J'ai pu lire qu'on se perd dans les trois périodes ! Pas du tout ! Tout est parfaitement clair, il faut suivre, c'est tout.
Sur le même sujet je recommande l'excellent roman ou récit de Marc Dugain : « La malédiction d'Edgar » (Folio). L'auteur va beaucoup plus loin que ce film dans la dénonciation brutale des crimes de ce triste personnage (sur Marilyn Monroe, par exemple, totalement absente du film, comme les Kennedy d'ailleurs - ou presque -).
À voir pour l'Histoire, même si ce n'est pas le meilleur Eastwood.
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On s'ennuie pas mal face à la biographie de Hoover, le fondateur/grand gourou du FBI, dans le film de Clint Eastwood qui lui est dédié. Heureusement, pour une fois, on sort du schéma ascension-chute-rédemption ultra-rebattu pour ce type de film : Eastwood a choisi d'exploser la chronologie pour montrer comment cet homme était attaché aux apparences. Énorme bosseur pour prouver au monde qu'on pouvait mieux faire le travail de la police. Énorme auto-contrôle pour refuser d'assumer (en tout cas publiquement) son attirance pour son semblable, et ne pas décevoir le souvenir de sa mère adorée. Énorme patience pour constituer ses fameux dossiers et prouver au Président des US qui détenait vraiment le pouvoir à Washington. Et même auto-suggestion pour refuser de voir les choses telles qu'elles sont et leur préférer les choses telles qu'il voulait les voir.

C'est bien filmé (il y a même des contrastes et des choix d'éclairages assez originaux), et bien joué (le personnage de Naomi Watts est superbe; j'ai plus de réserve sur Armie Hammer pour lequel un engouement incompréhensible s'est développé à Hollywood depuis The social network), un peu moins bien maquillé (DiCaprio et Watts, ça passe, mais Hammer, c'est vraiment fait à la truelle, le pauvre, ça n'a pas dû l'aider pour jouer).

Mais bon, on s'ennuie quand même. Tout comme pour les récents Ray ou La dame de fer.
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le 22 janvier 2012
Pour aller très vite sur ce film, que vous devez voir absolument, les acteurs font un travail admirable en incarnant deux hommes de leurs jeunes années adultes à leur âge plus que mûr et leur mort. Rares sont les acteurs capables de faire cela car cela demande beaucoup plus que des effets spéciaux de maquillage.

Le sujet institutionnel est intéressant mais sans plus. La création du FBI et sa construction dans la lutte contre les anarcho-communistes des années 20, contre les gangsters de la Prohibition, contre la criminalité tout court comme l'enlèvement du fils de Lindbergh, contre beaucoup de choses avec un seul fil directeur : assurer la sécurité des USA et des Américains.

Ici Clint Eastwood n'hésite pas à montrer les méthodes très spéciales de J. Edgar Hoover collectant toutes sortes d'informations sur les grands de ce monde, ceux qui allaient être ses chefs politiques pour pouvoir faire pression le cas venu, que ce soit Eléonore Roosevelt, John Fitzgerald Kennedy, Martin Luther King et quelques autres. Un grand échec fut la pression pour faire que Martin Luther King refuse le Prix Nobel de la Paix. Mais par contre il en réussit plus d'une de ces actions d'intimidation pendant ses quarante-huit ans de service. Il sut ainsi obtenir du Congrès les lois et les moyens dont il avait besoin, et ainsi financer l'émergence de la première police scientifique du monde.

Mais Clint Eastwood va beaucoup plus loin que le personnage public et tente de révéler le personnage secret, cet homme entièrement et presque dévotement dévouée à sa toute puissante mère en l'absence d'une figure paternelle réelle auprès de lui. Il sut par discipline draconienne surmonter sa difficulté d'élocution et compenser l'absence de la figure paternelle en se créant une dimension d'autorité absolue, en étant la figure paternelle dont l'Amérique a toujours besoin pour vivre son bonheur contemplatif dans la paix.

Mais le plus fort, le plus délicat, le plus émouvant est la relation qu'il entretient dès le premier instant avec celui qu'il choisit comme son adjoint direct. Il le choisit car il a besoin d'une figure fidèle et obéissante près de lui, un fils en quelque sorte, et celui qu'il choisit a besoin lui d'une figure paternelle forte qu'il puisse suivre sans hésiter. Le manque compensé de l'un devient ainsi le besoin satisfait de l'autre. C'est d'une beauté touchante. La révélation finale en une confession intime et un baiser paternel le soir de sa propre mort, et sa réflexion sur l'amour plus fort que la haine quand il monte l'escalier de sa chambre pour la dernière fois après ce baiser et cette confession, tout cela contient une émotion forte et contenue qui tient de la passion amoureuse au sens le plus fort du terme.

Les quelques détails donnés ici et là sur la relation dans son intimité ne sont que des conjectures. Peut-être même que la confession et le baiser final n'ont pas eu lieu, mais c'est la plus forte conclusion que l'on peut donner à ce film sur un héros qui bien plus que seulement national est aussi moral, éthique, visionnaire : la preuve que les choses s'améliore si on sait voir les changements.

Dr Jacques COULARDEAU
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le 30 décembre 2013
Sans doute que tout n'est pas mis au jour de la vie de Hoover, dans ce film, tellement le personnage est "énigmatique", mais beaucoup, de toute évidence (homosexualité latente du personnage, le rôle et l'importance de sa mère...).

De plus, le risque communiste qu'ont connu les USA, dans l'entre-deux guerre, est souligné. Il est trop méconnu. Les "mouvements ouvriers", accompagnés "d'intellectuels", en ce sens n'ont pas été négligeable.

Par ailleurs, le fichier qu'avait Hoover sur les hautes-personnalités américaines est intéressant (amant de Mme Roosevelt, petite-amie est-allemande de Kennedy,...). Largement de quoi faire chanter!
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