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le 10 avril 2012
...pour noter LE meilleur disque de rock DE L'UNIVERS. Car quoi quel disque peut résumer hard-Rock (psychédélique), Funk, blues, jazz avec autant de magnificence et d'inspiration. Tout est à pleurer de beauté et de rage : les compos, on n'en parle plus, les notes de grattes : hallucinantes, des cas d'écoles!.. Wawah et réverbe en avant (et encore la whammy n'existait pas...), Hendrix va chercher des notes dans l'hyper-espace. Les rythmiques : éénormes et puissantes, et enfin subtiles et le son, carrément incroyable, qui vous pénètre le cortex, et ne vous lâche plus. Hendrix, dans son chef-d'oeuvre (malheureusement "first rays of the blue rising sun" fût inachevé), réinvente toute la musique rock et blues à l'aide de compos démentielles, de même que Miles Davis le fit pour le jazz avec "kind of blue". 20/20.
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le 5 août 2014
Que dire qui n'ait été dit sur Hendrix? Ce 3e album du J.H.Experience se montre à la hauteur de ses prédécesseurs. Il est peut-être plus proche de "Axis:bold as love", avec son intro psyché ou le petit morceau avec Redding au chant ("Little miss strange").
Il contient son lot de classiques immortels comme "Burning of the midnight lamp", "Voodoo chile" ou "All along the watchtower".
Du tout bon !
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Ce double disques a connu un énorme succès (et mérité) des deux côtés de l’Atlantique (# 6 UK et #1 US) et en France en 1968. De nombreux simples extraits de cet album ont connu le succès également, principalement en GB comme "Cross town traffic" (#31 UK), "Gypsy eyes" (# 35 UK), "Burning of the midnight lamp" (#18 UK), une version courte de "Voodoo Chile" (# 1 UK) mais surtout la remarquable reprise de "All along the watchtower" de Bob Dylan (#5 UK) également appréciée en USA (#20 US).
L’album commence par une intro originale de 1’20 suivie d’un blues harmonieux « Have you ever been (to electric lady land) » avant le classique « Cross town traffic ». Encore un superbe blues avec la version longue de "Voodoo Chile", meilleure que la version courte du simple, avec de merveilleux échanges entre Jimi Hendrix à la guitare et Stevie Winwood à l'orgue. Vient le classique et presque pop « Little miss strange », un bon morceau de Noel Redding qu’il interprète avant de retrouver la guitare et la voix de Jimi dans « Long hot summer night » accompagné d’Al kooper au piano. Un rock bien construit avec « Come on (let the good times roll) avant un excellent morceau de Jimi « Gypsy eyes » avec encore un jeu de guitare remarquable. Après une romantique intro on a le plaisir d’écouter « Burning of the midnight lamp » avec un accompagnement raffiné et un tempo lancinant avant l’excellent « Rainy day, dream away » qui propose un autre style, un peu jazzy, avec des musiciens différents du groupe de base et des passages instrumentaux remarquables. Encore un excellent morceau avec le lancinant « 1983 » où on apprécie la voix particulière de Jimi sur une orchestration variée et cohérente enchainé avec l’expérimental « Moon, turn the tides » essentiellement instrumental (un peu Pink Floyd). Réveil avec un blues hard « Still raining, still dreaming » et un rock percutant « House burning down » avant le génial et inimitable « All along the watchtower ». L’album s’achève avec la version courte de “Voodoo chile”.
C’est un album qui propose des morceaux de musique variés, originaux et réussis. A acquérir sans hésitation si l’on connait (ou pas) Jimi Hendrix.
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le 4 mars 2014
L'inoubliable Jimi dans de fabuleuses prestations mythiques, le meilleur guitariste du monde reste dans nos mémoires et dans nos oreilles ébahis.
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le 20 novembre 2014
Un album abouti,tout Hendrix est dedans et laisse apparaître son futur,ça fait 40 ans que je l'écoute,ça fait 40 ans qu'il me scie à la base,Respect Monsieur Hendrix.Tout être humain vivant devrait avoir cet album dans sa discothèque ou sa playlist.
cordialement
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Evidemment, en 2008, Hendrix ne semble plus charmer les foules. Et pourtant les foules devraient se souvenir que c'est grâce à lui que tout ce qui se fait dans le métal aujourd'hui est possible : il est l'inventeur du son électrique moderne, et "Electric Ladyland" (nom du studio qu'il avait créé) en est la pierre angulaire, la bible, le dépositaire intemporel. Imaginez, avant de poser une oreille sur ce chef d'oeuvre, que vous êtes en 1968, que la guitare électrique balbutie, et que L'ovni qui vous rentre dans les tympans atomise la terre entière par son génie d'interprétation... là, vous commencerez à comprendre la déferlante Hendrix.
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le 24 juillet 2012
"JIMI HENDRIX" de BENOIT FELLER (Albin Michel - 1976)
3° Album 1968 33T Réf : Reprise RS 6307 us - Track 2657 012 gb - Barclay CA 920060/61
.....Les séances d'enregistrements d'"Electric Ladyland", qui s'étalèrent au fil d'une demi-année, illustrèrent avec précision la nature des conflits qui habitaient Jimi Hendrix. L'évolution musicale se manifesta très rapidement. Hendrix, que l'Experience ne satisfait déjà plus, fit participer à son disque quelques-uns des meilleurs musiciens anglais et américains du moment. A Mitch Mitchell et Noël Redding s'ajoutent Buddy Miles, batteur de l'Electric Flag, Jack Casady (1), bassiste du Jefferson Airplane et aujourd'hui d'Hot Tuna, ce Jack Casady qui est à la basse ce que Jimi Hendrix était à la guitare. Existe-t-il meilleur compliment ? L'on verra au fil du chapitre suivant combien les interventions de Chris Wood et de Stevie Winwood, respectivement flûtiste et organiste/leader de Traffic, enrichissent la musique du Voodoo Child, ainsi que celles du très talentueux Al Kooper , organiste du Blues Project. Tant de contributions diverses, qui sont le fait d'hommes issus de familles musicales parfois fort éloignées (Buddy Miles et Jack Casady par exemple), dotent "Electric Ladyland" de couleurs multiples, d'une palette sonore qui devient sous les doigts de Jimi Hendrix véritable kaleidoscope......
(1) le nom de Jack Casady s'est transformé en Cassidy sur la pochette du disque, pour de simples motifs contractuelles.
.....Si "Are You Experienced", puis "Axis : Bold As Love" avaient été accueillis avec chaleur, "Electric Ladyland" connut, par un jeu curieux du hasard, un sort moins flatteur, à ses débuts au moins. Paru le 9 Novembre 1968 en Angleterre, l'album dut être retiré de la circulation une semaine après sa mise en vente, les détaillants refusant de l'exposer en vitrine et d'en assurer la distribution. Motif de ces réactions insensées : sur la pochette du disque s'étalaient les corps adorablement dénudés d'une vingtaine de jeunes femmes très croustillantes, au goût d'Hendrix en tout cas, qui semblait avoir fort à faire avec ce bel entourage et affichait - une fois n'est pas coutume - un sourire bien gaulois. Il fallut donc imprimer à la hâte de nouvelles pochettes, très belles également, mais plus conventionnelles. Lorsque l'édition définitive parut enfin, ce fut à la presse de se montrer réticente, un peu dépassée, et surtout désenchantée. Au Melody Maker, par exemple, "Electric Ladyland" apparaissait comme un brouillard électronique manquant par trop de direction et de fermeté, une longue jam-session d'où étaient absentes l'énergie du premier album, et la finesse du second. Quelles qu'aient été les véritables explications de ces réactions, rarement disque pop aura été plus mal jugé. Mais le temps a calmement réordonné les choses et aujourd'hui plus qu'hier peut être "Electric Ladyland" apparaît comme la plus belle oeuvre de Jimi Hendrix. Parce qu'elle est la plus peaufinée, d'abord : six mois de travail, c'est beaucoup, même pour un double album, surtout lorsque le musicien qui enregistre s'appelle Jimi Hendrix : lorsqu'on est capable de mener à bien la réalisation d'un disque aussi bon que "Are You Experienced" en moins d'une semaine, capable encore, et sans qu'il semble en coûter, d'enregistrer sur la lancée du premier un album qu'on jurerait être le fruit d'un an d'évolution, c'est que l'on possède une énergie et un esprit de synthèse absolument uniques, dans le monde du rock au moins. L'on eût aisément pu craindre qu'avec le départ de Chas Chandler ne disparaissent la fermeté, la direction musicale, et la grande qualité de la production, qui font tant pour le brio des deux albums précédents ; il n'en est rien, et l'on éprouve même une sensation exactement inverse. Car "Electric Ladyland", en alliant la force sauvage d'"Are You Experienced" à la subtilité de "Axis : Bold As Love", les transcende tous deux et trouve dès les premières notes, sa propre dimension ; celle d'une immense libération, d'un envol total, irrésistible. Tous les éléments de la musique de Jimi Hendrix, de ces racines (le blues en particulier) à ses trouvailles les plus personnelles, sont ici magnifiés, emportés par un élan absent des deux créations précédentes, et cet élan a un nom, que j'emploierai pour la première et dernière fois dans ce livre, parce qu'une utilisation désordonnée en a par ailleurs dénaturé la signification : le génie.
Le jugement qu'apporta sur le coup Jimi Hendrix à son ouvrage différait cependant assez de celui que j'ai énoncé ici. Musicien très pointilleux, Hendrix avait cette exigence que manifestent tous les grands artistes face à leur oeuvre et vis-à-vis d'eux mêmes. Cependant, pour une fois - et le fait, sans précédent, resta sans suite - le guitariste se montra satisfait, modestement, mais satisfait tout de même :
"Tous les morceaux de l'album sont personnels ; cette musique incarne ce que nous sommes. Ceci est très différent de ce que nous avons produit par le passé. Je ne prétends pas qu'"Electric Ladyland" soit génial, je dis seulement : c'est l'Experience. Et quelques titres sont porteurs d'une émotion brute, violente."
De l'aveu même de Jimi Hendrix, "Electric Ladyland" débute par "90 secondes de représentation sonore des cieux".
Quelle meilleure invitation au voyage ?
L'amour....Il baigne l'album tout entier, comme si la musique de Jimi Hendrix voulait gonfler la terre de celui dont elle a tant besoin.
..."Voodoo Chile", ce blues de l'infini, recèle quelques-uns des plus beaux instants de la musique d'Hendrix tout entière. Formidablement appuyé par Stevie Winwood (dont les prouesses manifestent, davantage que dans le cadre de Traffic, l'exceptionnel talent d'organiste ; un don de Stevie parmi tant d'autres....)
Jimi Hendrix joue une partie de guitare incroyablement givrante, où les élans d'une intense douceur coupent ceux d'une violence sauvage, avant que le groupe ne soit emporté dans une reprise finale irrésistible, comme une crise de colère qui monte et qu'on ne peut plus contrôler. Il est regrettable de ne pas pouvoir reproduire ici, pour des raisons d'espaces, l'intégralité des paroles de "Voodoo Chile", qui constituent un poème difficilement dissociable de la musique. L'analyse en serait trop longue et surtout vaine. J'engagerai donc seulement le lecteur à se procurer le song book de Jimi Hendrix, et à lire en écoutant. Sa jouissance s'en trouvera doublée, si cela est possible, car l'univers d'Hendrix lui apparaîtra dans l'intégralité de sa dimension et non plus coupé de ce qui reste une des grandes oeuvres poétiques du rock.
..... La seconde face s'ouvre sur une courte composition de Noël Redding "Little Miss Strange". On y entend les seuls accords de guitare sèche jamais enregistrés par Jimi Hendrix, avec son Expérience, délicat fond sonore pour une Stratocaster qui décolle, et joue un extraordinaire passage à la guitare wah-wah.
"Long Hot Summer Night", "Come On", "Gypsis Eyes", et "Burning Of The Midnight Lamp"sont les quatres morceaux suivants. A l'atmosphère moite et comprimée du premier, l'histoire d'une baby que Jimi désespère de joindre mais qui lui téléphone finalement : "Je suis heureux que ma baby vienne à mon secours", succède cet ouragan de swing qu'est "Come On", magistrale reprise d'un titre du bluesman Earl King. Et partout la guitare chante, trouve des sonorités différentes, égrène des phrases terriblement touchantes.
Les paroles d'un blues, encore ; les orgies de la guitare, toujours. Plus que sur les deux titres précédents, le travail sonore et les astuces électroniques frisent ici l'apothéose. Tout au long du morceau, le son semble tourner, alors que la voix d'Hendrix, déformée, revêt d'inhabituels accents que viennent seulement trancher quelques accords de cristal, purs et sobres. "Gypsy Eyes", osmose d'énergie, de chaleur et de blues, est noyé dans une brume où baignera plus encore le morceau suivant, "Burning Of The Midnight Lamp".
.....Des quatre faces d'"Electric Ladyland", la troisième est la plus originale et aussi celle qui vole le plus haut. J'écrirais volontiers encore qu'elle est la plus belle du disque, la plus intense, la plus achevée. Est-ce un hasard si Jimi Hendrix a enchaîné les trois morceaux qui la composent, engendrant ainsi la sensation d'une longue rêverie poétique et musicale ? Voici venu le temps où sont transcendés le blues, le rock et la musique de l'Experience elle-même en quelque chose de profondément différent, libre et total. A travers "Rainy Day, Dream Away", "1983" et "Moon Turn The Tides ...Gently, Gently Away", Jimi Hendrix est parvenu à incarner musicalement des sensations gluantes qui ne laissent pas si facilement capturer.
....La quatrième face débute par "Still Raining, Still Dreaming", languissant dérapage bluesy, qui continue avec "House Burning Down" où Hendrix manifeste de nouveau son obsession du feu, perceptible dans un grand nombre de ses morceaux, de "Fire" à "Voodoo Chile". Cette obsession est en vérité à la dimension d'une musique que la conscience collective assimile à un gigantesque brasier. Une atmosphère de saturation électrique se dégage du titre, due à un son aigre et brouillé, à la rapidité du tempo, plus heurté que jamais, à l'excitation nerveuse jaillie de la guitare d'Hendrix dont les soli se croisent et se superposent par centaines. "House Burning Down" revêt, le temps de quelques mesures, les accents d'un tango et puis explose soudain, tant de chaleur ne pouvant rester sous pression. Et le ciel est toujours "un feu d'enfer rouge".
Pour la seconde fois et dernière fois, Jimi Hendrix joue une composition de son héros Bob Dylan. "All Along The
Watchtower" est son nom. Et ici, l'interprétation dépasse franchement le modèle. Dylan a inclu "All Along The
Watchtower" dans l'album "John Wesley Harding", qui est loin de constituer un sommet de son oeuvre, et le titre, dans sa version originale, n'a guère de poigne. Ce morceau, Hendrix l'a crié, dans un de ces élans de rage, dont seul, il était capable, et en a fait un des instants pétrifiants d'"Electric Ladyland". Comme une voix humaine, la guitare se tord entre les couplets et joue un merveilleux chorus à la pédale wah-wah. De cet engin mis au point à l'époque où lui-même allait de faire connaître, Jimi Hendrix fut un utilisateur assidu, parce qu'il l'aimait particulièrement : "la pédale wah-wah est un instrument superbe parce qu'elle gomme les notes. Il n'y a plus de mélodie mais seulement un son qui veut percer. Comme si toute la solitude, et la frustration, s'échappaient d'un coup. "Voodoo Child (Slight Return)" est le dernier blues d'"Electric Ladyland". Plus tard, Hendrix aimera à le jouer sur scène, et c'est pourquoi aujourd'hui, en subsistent plusieurs versions publiques, officielles ou non, dont une, bonne, bien que moins tendue, sur l'album "In The West". Et quand, pour la dernière fois, Jimi Hendrix hurle que "Dieu sait qu'il est le Voodoo Child", l'on voudrait qu'"Electric Ladyland" dure toujours.
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le 11 mars 2016
En faite je refais ma collection de vinyles de l'époque en achetant les versions CD.
En général les 2 à 3 premiers albums de mes groupes favoris de l'époque fin années 60' et 70 S'
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le 25 février 2015
still sounds ahead of the times 12 mots minimum manquants.12 mots minimum manquants.12 mots minimum manquants.12 mots minimum manquants.12 mots minimum manquants.
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le 11 mars 2009
Très beau digipack, le CD respecte l'original. Le livret contient notamment un fac similé des notes originales (sur papier d'hôtel) envoyés au label pour les intentions de la pochette. Le DVD mélant archive et ITW des rescapés est un régal. A ce prix c'est donné !!!
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