Cliquez ici Cliquez ici NEWNEEEW Cloud Drive Photos En savoir plus En savoir plus Cliquez ici En savoir plus En savoir plus cliquez_ici cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

4,5 sur 5 étoiles
178
4,5 sur 5 étoiles
Cheval de guerre
Format: DVD|Modifier
Prix:9,50 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


le 30 juillet 2017
Tout le savoir-faire de steven spielberg au service de cette histoire déchirante qui fera longtemps pleurer dans les chaumières...le cheval est tout simplement magnifique...
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 décembre 2016
L'histoire de l'amitié entre le jeune homme et le cheval est belle. La première guerre mondiale est bien reconstituée. Il y a de bonnes scénes de batailles.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 janvier 2016
Je ne pourrais jamais me lasser de le regarder.
Poignant, touchant, montrant bien la guerre " vue " par le cheval.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 juin 2015
La vie miraculeuse, d'un cheval réquisitionné par l'armée pour aller à la guerre, martyrisé il retrouvera quand même son maître. Beau et puissant
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 janvier 2015
Reçu dans un emballage solide. Le film est excellent, je le recommande. A voir dès que possible, vous ne serez pas déçu.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 23 novembre 2012
Un Livre, un Film chapitre II : Le Film.

C'est tout d'abord par une musique de John Williams que nous sommes accueillis, une flûte survole le comté du Devon, avec ses verts bocages proches des Cornouailles du couchant, un survol aux vues pittoresques et gracieuses où tout semble respirer la paix.
Nous nous rapprochons doucement, sans faire de bruit d'une jument qui vient de mettre bas un jeune poulain. De somptueuses images nous entraînent là encore et pour notre plus grand plaisir, dans des paysages magnifiques où jouent les rayons et les absences du soleil.

Albert un jeune garçon de treize ans mais déjà costaud, regarde avec admiration les chevaux appartenant à un riche notable du comté qui va vendre le jeune poulain déjà sevré et gaillard au marché du village peu éloigné de la ferme que ses parents louent à ce riche propriétaire qui déjà, en ces moments tristes en Pays de Galles, possède une voiture automobile rutilante.

La famille d'Albert, les Narracott, est très pauvre et elle est obligée de prendre en location leur chaumière de cultivateurs à ce triste sire, automobiliste précoce pour l'époque et très imbu de sa personne.
Malgré que Ted Narracott, le père d'Albert, fut un héros durant cette guerre infâme des Boers en sauvant grand nombre de ses compagnons d'armes. Ted a un gros défaut qu'est celui de boire plus que de raison pour oublier ses blessures et son mal écopés durant cette guerre africaine.

Et voici, Ted est saoul et veut coûte que coûte le poulain vendu aux enchères sur le marché du village, le poulain ne veut pas quitter sa mère mais la raison de l'Homme en ces cas est toujours celle qui l'emporte. Après leurs derniers hennissements d'Adieux, le jeune cheval est enfermé dans un enclos et la vente commence.
Ted offre le premier une guinée, tout de suite on enchérit à deux puis trois, dix jusqu'à ce que le propriétaire de la chaumière de Ted en vient à quinze guinées; notre brave mais ivre compère surenchérit à trente guinées, une somme inconcevable pour cet homme, le fils du propriétaire, avec un léger sourire dit "oh, et puis je n'en veux plus". Tout le monde s'en va laissant Ted avec son poulain. Le tout est filmé dans un décor sublime du début du XX° siècle.

Bien sûr notre sacré bonhomme se fait haranguer par son épouse, qui lui donne un mois pour en faire un cheval de trait et labourer un champ, sinon elle le revend. Elle s’inquiète pour le paiement du loyer de la ferme.
Les paysages autour de la vieille ferme que Rose Narracott, l'épouse de Ted, rend coquette avec ses pauvres moyens, les images époustouflantes avec la luminosité, les clairs-obscurs nous écartent de la dispute familiale (Ici un détail amusant, le désormais cheval soulève la casquette de Ted mais cela n'est pas dans le script, c'est totalement fortuit!).

Albert commence envers et contre tous, à dresser celui qu'il a désormais nommé "Joey". Le poil bai du cheval luit dans le soleil et il accepte l'avoine que son nouveau maître lui tend et nous rêvons avec ces décors champêtres dignes d'une sixième symphonie de Beethoven.
Tandis qu'Albert continue l'apprentissage qui commence à porter ses fruits, il lui apprend à le rejoindre quand il siffle; tout cela est formidablement émouvant.
Mais les ennuis pécuniaires commencent. Un défi est lancé : faire labourer un champ à Joey qui gagnera le pari sous les huées des paysans se moquant d' Albert, de Joey et de son soc qui ne parviennent pas à oeuvrer, vient la pluie pour faire plier hommes et cheval. Mais.....

Ted, le père veut employer la force avec Joey mais la douceur et l'amour d'Albert l'emportent sur elle. Pour combien de temps ? Le cheval Joey fait dévoiler aux humains les sentiments mauvais ainsi que les bons et surtout ceux-ci.
Il y a de bons jours et des mauvais. Viennent des scènes saisissantes de bonté et de complicité.
Le propriétaire vient réclamer son dû et se moque du père et d'Albert qui s'acharnent, tout le village arrive pour voir le spectacle mais, vous le verrez, Joey est "un sacré numéro".

Joey est un Cheval de Guerre et à plus d'un titre.

Nous verrons vite que Ted le père qui eut, comme nous l'avons dit ses heures de gloire, prend des allures "hugoliennes" dans la première partie du film.

**********************

La guerre est déclarée. L’Angleterre fait sonner ses cloches une dernière fois à six heures.
Et de Joey que va-t-il advenir : un Cheval de Guerre acheté sous les yeux larmoyants d'Albert, par un Anglais puis un Allemand, un Français, peu lui importe la nationalité des hommes à ce cheval sans frontière. Il fait tout de suite connaissance avec Topthorn, un cheval noir de toute beauté. Topthorn devient tout de suite son ami et ce jusqu'à la mort, mais quand il s'agit de faire la course Topthorn va-t'il gagner ? De cela je ne vous dirai rien à vous de découvrir ! La course est bien difficile voilà tout !

Exercices flamboyants, hauts en couleurs, un son époustouflant, des bruitages qui passent inaperçus de par leur vérité sonore tel que le métier l'exige mais il y a toujours quelque chose de nouveau dans ce film. Là c'est la grande aventure qui entre en action sur un air de "Roses de Picardie". Les efforts des hommes, des figurants qui jouent plusieurs rôles, formant une famille avec comme père Steven Spielberg, film dans lequel nous retrouvons une scène du film "Fête de Noël" lui même tiré d'un roman du même auteur que "Cheval de Guerre" : Michaël Morpurgo. Clin d'un d'oeil comme sait les faire le Géant Spielberg.

Joey a une Patrie : celle des vivants car plus d'une fois il échappa à la mort, à travers des pièges tendus par l'ennemi de l'un ou de l'autre.
Joey passe quelques fois au galop sellé, mais ayant perdu son cavalier, il continue faisant fi de tout.

Ce film magnifique nous est offert, outre Spielberg (dont nous n'avons plus besoin de parler de son talent) mais aussi par toutes ces personnes qui jouèrent dans ce film dans lequel une jeune fille se nommant Emilie, un moulin à vent avec une scène que vous ne pourrez pas oublier, ni dirais-je, humblement moi-même.

Nul autre film ne m'a marqué autant pour l'humanisme qu'il dégage surtout que nous savons maintenant que celui-ci est dégagé par un Cheval (mettrons nous toujours une majuscule au mot cheval après ce spectacle ?)et par la volonté de chaque homme que le metteur en scène dépeint.

Le Maître a voulu un film magnifique ! Il l'a fait... Il faut le voir !!!

Les bonus sont trop nombreux mais de plus démystifient complètement le film. Je pense qu'il faille que nous préservions nos rêves. Ainsi... à vous de voir.
Christian.
2424 commentaires| 15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 juin 2016
Pour tous ceux qui aiment les chevaux, la dignité qui se dégage de ces majestueux animaux. Le film de Spielberg est un formidable hommage à tous ces chevaux qui ont participé à l'effort de guerre, tant sont tombés au champ de bataille. L'homme et le cheval, uni par une même douleur, un même combat. Cette histoire d'un jeune poulain et de son jeune maître est émouvante aux larmes. La dureté des combats, le réalisme aussi. L'idée que face au courage de ce majestueux animal, la guerre pourrait s'arrêter pour un moment. A voir absolument, absolument.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 juin 2012
Il est ainsi des valeurs sûres...
Un peu déçu par trois des quatre derniers films que j'ai regardés, j'avais besoin de retrouver la magie du cinéma. Ce « Cheval de guerre » me semblait apte à me faire quitter le cirque de ces productions surévaluées par des critiques qui érigent l'hermétisme et les scénarios incomplets en qualités suprêmes (et pourtant j'aime les films complexes), et il m'a redonné le goût de l'évidence qui permet la vraie liberté : celle de profiter d'un contact immédiat avec une histoire bien racontée.
Allons-y...

Le Vieux Continent quelques années avant 1914. La fenêtre s'ouvre sur les magnifiques paysages du Devon. Une nappe de collines qui ondulent jusqu'à l'horizon, des bouquets d'arbres pour décorer cette table campagnarde et quelques murets de pierre garnis de verdure en guise de couverts. Porté par l'harmonie d'une musique paisible, ce survol initial nous dépose dans un pré où un poulain voit le jour. Une naissance à laquelle assiste, subjugué, Albert, un jeune homme de l'endroit.
Quelque temps plus tard, ce poulain devenu adulte se retrouve sur un marché agricole. Le père d'Albert, un fermier pauvre, boiteux et adepte de la bouteille, va acheter pour une somme rondelette ce magnifique animal dont la noblesse et la force le fascinent. Son épouse va accueillir l'animal (et le mari) très froidement, car c'est d'un cheval de labour dont ils avaient besoin. Albert par contre sera au comble du bonheur et il va s'engager à faire de Joey un animal utile et docile. Ils vont s'attacher l'un à l'autre. Mais en 1914 les choses vont se précipiter. Joey est vendu à un jeune sous-officier qui promettra à Albert d'en prendre le plus grand soin.
Et voilà ce magnifique animal en route pour des champs de bataille où, à l'époque, les soldats chargeaient encore à cheval et sabre au clair au mépris des armes à feu ou des mitrailleuses. A moins qu'ils ne soient utilisés pour tracter du matériel (un régime qui épuisait mortellement les plus robustes en deux mois au plus...). Le voilà embarqué dans la guerre des hommes, dans une guerre qui comme toute guerre broie les vies, qu'elles soient humaines ou animales...

Dans ce film qui n'est pas vraiment un film de guerre, Steven Spielberg nous raconte une histoire sans parler de l'Histoire. Les scènes de bataille sont réussies, mais on les suit avec les yeux rivés sur les animaux. L'absurdité totale de la guerre est montrée d'une manière indirecte en nous faisant vivre le sort horrible réservé aux animaux et surtout en nous mettant en présence d'hommes dont la bonté et la noblesse touchent.
On est proche d'un conte en temps de guerre. Splendide visuellement, le dépaysement est garanti avec ce film en extérieur. L'indignation l'est tout autant face à certaines scènes. Ajoutons-y enfin des moments de grande émotion où l'amitié, l'entraide et la fidélité ne s'encombrent ni des différences ni des guerres. Un grand spectacle avec une lumière parfois voilée par la fumée des explosions et par des gaz mortels, avec des chutes et des galops dans des tranchées, des moments épiques, des épisodes révoltants et douloureux, mais aussi des instants où l'intelligence du coeur montre à quel point le sens du devoir militaire peut confiner à l'imbécillité et priver certains hommes de tout bon sens et d'humanité.

La musique de John Williams est splendide. Pas de surenchères technologiques, des musiciens qui jouent des morceaux où l'harmonie classique et le sens du chant rivalisent avec la richesse des thèmes et des ambiances. Splendide partition.

On pourra trouver ce film facile, naïf, simpliste, voire enfantin. On peut aussi le regarder et épiloguer ensuite sur l'ignoble et absurde réalité de la guerre. Mais tout cela est répété à l'infini et les guerres continuent...
Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l'obscurité... Et c'est ce que ce film nous montre. A une époque où le monde vivait l'horreur, il nous montre quelques hommes bons agissant avec humanité.
Et là, quel bonheur de voir que cette seule petite flamme suffit déjà à faire reculer les ténèbres...
1616 commentaires| 44 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 22 décembre 2014
Cheval de guerre est un film particulier car il conte moins l'histoire d'un cheval que les histoires des hommes, ceux pris dans la tourmente de la guerre de 14. Le cheval est un fil rouge qui relie les hommes entre eux, avec leurs espoirs, leurs croyances, leurs douleurs, et les signes de fraternité qui peuvent transparaître malgré les antagonismes du conflit. Spielberg recherche ce qu'il y a de meilleur en l'homme et les épreuves ne sont que le moyen de faire émerger ce meilleur, aussi dures soient-elles. Joey le cheval n'est qu'un catalyseur.

Spielberg réussit à bien transcrire la guerre et l'horreur des tranchées. Le contraste est fort entre les collines verdoyantes du Devon au début du film et les paysages ravagés de la Somme où les contingents anglais souffrent le martyre et deviennent des bêtes de combat. Le contraste est fort également pour ce cheval magnifique qui partage les peines des uns et des autres sans souci des frontières et des nationalités. Steven Spielberg profite des allers et venues de ce cheval pour nous croquer des tranches de vies des soldats et comment ils tombent dans l'abrutissement de la guerre qui les ravalent au rang de brute. est-ce ainsi que les hommes vivent ?

Beau film donc, avec parfois un pathos très exagéré comme dans ce final sur soleil couchant. pour autant, pas le meilleur du cinéaste.
11 commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 9 novembre 2014
Beaucoup considèrent ce film comme une oeuvre mineure dans la filmographie de Steven Spielberg, pour ma part ce n'est pas le cas. Racontant des évènements très peu connus de la première guerre mondiale, ce long métrage pétri d'une âme pure et sans arrière pensée doit se voir comme une quête perdue d'avance : celle de la liberté et de l'amour entre les peuples. Car quoi qu'on dise, nous vivons encore à l'époque des guerres et des génocides. L'histoire ne nous a toujours pas appris à arrêter de recommencer les mêmes erreurs. Après "Il faut sauver le soldat Ryan" et "Munich", Spielberg nous renvoie une fois de plus à nos pires démons par le biais d'un récit incroyable.
En se limitant à raconter une histoire simple, le réalisateur, s'il se permet parfois quelques scories, nous livre un spectacle riche en action et émotion dont il est très difficile de ne pas verser une larme. On reprochera ce besoin de toujours titiller nos glandes lacrymales mais que voulez vous, l'efficacité avant tout là où d'autres se limiteraient à de simples plans séquences sans âme !
Pour ou contre ce type de cinéma, il n'empêche qu'une fois qu'on l'a vu, il est très difficile de ne pas avoir envie de le revoir tant l'humanité qui en découle fait du bien. Rien à dire en ce qui concerne l'interprétation de premier plan de la part des acteurs, c'est du boulot de professionnels.
A voir au moins une fois dans sa vie pour se rendre compte de la folie des hommes sur une période historique abominable.
review imagereview imagereview imagereview imagereview image
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

Cheval de guerre
7,30 €
Joyeux Noël
14,70 €
Secrétariat
8,48 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)