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le 20 novembre 2012
Le ballet « Raymonda » n'a pas la popularité des meilleures créations de Marius Petipa, en raison d'une intrigue si mince qu'il ne se passe pour ainsi dire rien pendant deux heures et demie ! Les thuriféraires du chorégraphe y voient le triomphe de la danse pure, mais il est quand même permis de regretter que le théâtre soit à ce point sacrifié ici sur l'autel de la danse.

Pendant longtemps, trois « Raymonda » en DVD étaient proposées à l'amateur (une par le Kirov, deux par le Bolchoï), datant toutes des années 1980. Elles étaient notamment gâchées par des productions tristounettes, mais surtout par une image et un son de qualité médiocre ou même exécrable (voir mes commentaires pour plus de détails sur ces DVD historiques). C'est dire si, avec cette nouvelle version en haute définition, le progrès technique est colossal : aucune comparaison n'est même possible ! L'image est parfaite, bien éclairée, l'orchestre de la Scala sonne magnifiquement et permet d'apprécier aussi les intermèdes symphoniques. Seule la réalisation vidéo est un peu décevante, et laisse apparaître un manque de préparation ou de sensibilité à la danse : montage souvent haché (surtout pendant le premier tableau, où l'on danse peu), inutiles gros plans (a-t-on besoin d'une vue rapprochée de pieds pour savoir qu'une danseuse est sur les pointes ? ou bien s'agit-il seulement de démontrer que les caméras de la RAI ont un zoom excellent ?).

La mise en scène et la chorégraphie tentent de reconstituer le plus fidèlement possible le ballet d'origine de 1898. D'où des décors peints en trompe-l'œil, très réussis, et une kyrielle de costumes bariolés. Pendant le rêve de Raymonda figurent aussi des figures allégoriques très dans le goût de l'époque, et l'ensemble est d'un kitsch totalement assumé et assez réjouissant. Le spectateur se voit offrir un grand spectacle de style « troubadour », avec sur la scène des effectifs considérables, le corps de ballet de la Scala étant renforcé par les élèves de l'école de danse ainsi que de nombreux figurants. Corps de ballet et élèves produisent globalement un excellent travail ; on voit que les répétitions ont été nombreuses, car les ensembles sont vraiment bien réglés.

La faiblesse du ballet originel est que la plupart des personnages du drame n'y dansent pas du tout (la comtesse Sybille, la Dame Blanche...), ou très peu (Abderhaman danse à peine, et Jean de Brienne n'a guère qu'un solo final pour s'exprimer). Raymonda mise à part, les solos sont essentiellement féminins, et sans lien véritable avec l'action. C'est pourquoi les chorégraphies plus modernes tentent de corriger ce déséquilibre (ainsi, l'intéressante version de Grigorovitch pour le Bolchoï développait considérablement la partie des deux personnages masculins). Débarrassé ici de tout apport moderne, le ballet apparaît dans son inefficacité dramatique, avec deux rivaux sans consistance : un héros bien falot et un méchant trop conventionnel.

De l'effacement de deux sommets du classique triangle amoureux résulte que l'essentiel de l'effort chorégraphique repose sur le personnage de Raymonda, dont le rôle est très développé et éprouvant. Sans être spectaculaire (peu de sauts, de pirouettes, de tours...), la chorégraphie en est fort difficile, et propose un catalogue assez complet de tout ce qu'on peut faire sur pointes. Pour tenir ce rôle, le chorégraphe Vikharev a fait appel à la charmante Olesia Novikova (que l'on a pu admirer déjà dans un remarquable « Don Quichotte » avec le Mariinsky). Moins « bête de scène » que son compagnon dans la vie Leonid Sarafanov, elle est une danseuse modeste, qui semble presque étonnée d'être la vedette d'un spectacle ; pourtant, elle a une technique impeccable, sans être démonstrative, et sa danse est toujours très musicale. Elle tient une part prépondérante dans la réussite d'un spectacle qui repose largement sur ses frêles épaules.

En conclusion, il s'agit (de loin) du meilleur « Raymonda » filmé actuellement disponible, en attendant d'avoir une grande version moderne qui sache conserver le meilleur de la chorégraphie de Petipa tout en sachant combler les faiblesses du livret.
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le 8 juin 2012
Après les versions soviétiques en DVD de 1980 et 1989, voici enfin une version de ce ballet qui est de qualité. Les décors et costumes sont très beaux, et par dessus tout, les interprètes sont jeunes et ont de la technique. Celà change des versions soviétiques avec une Raymonda de plus de 40 ans qui peine à lever la jambe et un partenaire qui ne veut pas décoiffer son brushing. Cette version ne vaut pas celle de l'Opéra de Paris dans la mise en scène de Noureyev, mais comme l'Opéra de Paris n'a toujours pas de version filmée pour le DVD (allez comprendre pourquoi ?), si vous désirez ce ballet en DVD, n'acheter que la présente version. J'enlève cependant une étoile pour la qualité de la copie: soit il a eu un problème de caméra, soit un problème de gravure, mais parfois, l'image et le son "saute" un peu. Ce n'est pas très grave, mais quand on connait le ballet, celà gène un peu. Dommage. Vivement une version DVD du ballet de Noureyev, chorégraphiquement beaucoup plus accomplie.
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"Raymonda", Glazounov-Petipa, révision de Sergei Vikharev, Orchestre et Corps de ballet du Theâtre de la Scala, Michail Jurowski, 2011, 1 DVD Arthaus 2012.
ATTENTION ! Ce commentaire apparait également sous la version 1989 du Bolchoi avec Bessmertnova et Vasyuchenko. Je n'y suis pour rien.

A la fin des trois actes de cette dernière oeuvre de Marius Petipa, nous sommes très loin de la vision enchanteresse laissée dans l'esprit des spectateurs de la création en 1898, même si l'on nous affirme que décors et costumes la reproduisent à l'identique.

Avec un argument d'une rare indigence : tout le château s'apprête à fêter l'anniversaire de Raymonda lorsqu'elle reçoit une lettre de son fiancé, Jean de Brienne, parti pour les croisades; assoupie, Raymonda voit la statue de la "Dame Blanche" s'anime pour la prévenir qu'un chef sarrasin va tenter de l'enlever. Cette crainte se réalise au II° acte avec l'arrivée d'Abderahman (belle interprétation de Mick Zeni) qui trouble Raymonda par sa passion, mais revenu à temps, Jean de Brienne tue son rival en duel, et tout rentre dans l'ordre. Le troisième acte, la fête du mariage, est constitué de l'habituel mélange de danses de caractère (hongroises principalement) et de pas de deux, mais sans prouesses particulières. On y voit enfin danser le très jeune Friedmann Vogel du ballet de Stuttgart, dans le rôle de Jean de Brienne.
Outre son canevas, la grande faiblesse de ce ballet est de reposer presque entièrement sur les épaules (ou les jambes) de la danseuse étoile. Il n'y a que le corps de ballet, très impressionnant (jusqu'à 150 danseurs sont sur scène pour le final), mais pas toujours bien synchronisé, pour la soutenir. Le rôle de Raymonda exige donc une interprète d'exception, par la technique bien sûr, mais surtout le charisme, la présence, la beauté, autrement dit une Svetlana Zakharova, une Ulyana Lopatkina, une Marianella Nuñez.... Olesia Novikova, charmante, légère, à l'excellente technique, mais gracile, excessivement, l'air d'un pastel pâli par le temps, manque de ce rayonnement, j'oserais dire, de la consistance, indispensable, et avec son petit minois de papier mâché, de la beauté rayonnante qui pourrait nous séduire et nous attacher à ce personnage omniprésent mais trop peu caractérisé...

Quant à la musique de Glazounov, si on la compare à celle de Tchaikovski -et comment faire autrement ?-, à son sens des variations de rythmes, de climats, de couleurs, à cette inventivité perpétuelle qui continue de nous étonner et de nous charmer, alors qu'on la connaît pas coeur, ce que l'on entend ici, sous la baguette de Michail Jurowski, n'est qu'une musique bien faite, mais sans tempérament, manquant à caractériser les situations, à valoriser les personnages; elle ne s'anime guère qu'au deuxième acte, et tente sans succès de rivaliser avec celle de son grand devancier au troisième.

Au début, la réalisation de Lorenzo Sardi, fait craindre le pire, alternant plans trop larges et plans trop rapprochés, mais il sait mettre un frein à sa volonté de "personnalisation", et plier ses caméras aux exigences de la chorégraphie.

Loin donc d'être la version de "Raymonda" qu'on est en droit d'attendre, malgré l'ambition évidente de cette production russo-italienne, elle vaut toujours mieux que les trois captations poussiéreuses du Kirov et du Bolchoï datant des années 80. Attendons encore ! Que l'Opéra de Paris diffuse enfin la version de Noureev par exemple...

PS (27/12/2013): Etonné de cette impression de platitude et de monotonie que me laissait la musique de Glazounov, je viens d'écouter l'intégrale du ballet dans la version éditée par Naxos (Alexander Anissimov dirigeant l'Orchestre Symphonique de Moscou) et je me suis tout de suite rendu compte que ce manque de reliefs et de couleurs était principalement dû à la direction peu inspirée de Michail Jurowski. Un autre chef n'aurait peut-être pas sauvé entièrement cette production, mais aurait pu lui donner plus de vie et d'éclat.
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le 12 juillet 2013
Surprenants décors et costumes d' époque , reconstitués , mais le charme de la musique opère et le spectacle est très attrayant. que ce soit à l'orchestre ou au corpd de ballet
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le 15 octobre 2013
Vraiment merveilleuse! J'achetez principalment a cause de Olesia Novikova qui etait si belle en Don Quixote (Marinsky Theatre), mais La Scala a monté une production de luxe, de colour, de exotism, superb. Les medaevial costumes plus vrai que vrai. Il y a les moments quand en pense d'etre dans une livre vivante de peintures Italien de l'epoch. Il commence doucement et voluptueusement, puis, avec l'arriv"e de le prince de sarassins tous boudge, dans le passion. Il est superb dans les robes blancs avec slippers Moroquaine rouge, puis il est tout en rouge vetu, diablement beau , slippers bleu; et la princesse est exquise, elle danse come une fée, total perfection. Le fiancée, un chevalier croisade arrive en temps de sauver sa belle, il y a un duel gagnée par le chevalier par un sale coup, finito de la musica pour Abderahman!!! Les celebrations pour la noce suivre avec les belles dances espagnol, hungarian, etc. tous dancer avec precision et grand fluidity, amour et bonne humour. Je met ça dans le top de mon list de ballets. Il ne faut pas manquer.
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