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4,4 sur 5 étoiles
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4,4 sur 5 étoiles
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Voici déjà quelques disques que les anglais nous assènent dans une orientation ténébreuse aux allures de retour aux sources (lisez : retour vers les 1ers amours tendance death), mais sans jamais vraiment consommer cette nouvelle ré-union, même si lesdites œuvres tenaient bien la route (In Requiem, Paradise Lost et Death Unites us...).

Avec cette nouvelle galette, le mariage est bel et bien consommé, le sang (virginal d'une nouvelle naissance) a coulé. Avant tout, un arrêt sur image sur l'artwork tout bonnement sublime (signé Valnoir), qu'il sera quasi-impossible d'égaler en beauté et finesse, et qui, espérons-le, fera amèrement regretter aux télé-chargeurs leur préférence pour ce format, voire leur radinerie, fainéantise ou pire, leur forfait de piraterie. Car pour l'oeil amateur d'esthétisme (et franchement, même pour les myopes), le package est flamboyant. La simple pochette est une œuvre d'art, alors pour cette édition collector, c'est un feu d'artifice visuel, messieurs dames, avec impression dorée, argentée, couverture du coffret en noir verni sur noir mat dans un style art moderne du meilleur effet... Bref, le pur écrin des Fleurs du Mal.

Allez, assez péroré, je vais me faire huer (mais n'empêche, ça déchire grave)... Place à la musique.

Allons droit au but : sans renier son récent passé, c'est plutôt vers l'ancien que le Lost s'est tourné, pour ne pas dire plongé... Abreuvé... Ressourcé, dans la noirceur cristalline qui le caractérise. Direction Shades of God (pour le son rugueux, malsain et démonique), Icon (pour la puissance pachydermique de Honesty in Death, par exemple), et un trait (disons deux...) de Draconian Times pour la puissance dévastatrice de certaines compos - dont le monstrueux Theories from Another World - et plus globalement le son de guitare, épais et jouissif à souhait, sans oublier la voix de Nick Holmes, moins death que sur les 3 derniers albums mais franchement très puissante et agressive elle aussi... Tiens, j'ai encore dit puissant.... Ah oui... Mais c'est ce que m'inspire la galette, ami lecteur... De la PUISSANCE !

Niveaux mélodies, là aussi bonne surprise. On ne revient certes pas à l'évidence immédiate des titres composant Symbol of Life (du style Erased ou Isolate), mais un grand pas en avant a été fait en faveur d'un song writing plus direct et efficace. L'intégralité des 10 titres sera gravée dans votre cortex après 2 (voire 3, l'ensemble étant quand même assez dense) écoutes attentives, certains morceaux promettant de grands moments fédérateurs (et de méchants pogos) en live, comme In This We Dwell ou To the Darkness. Vous l'aurez compris, si la lourdeur gothique est régulièrement de mise, la double pédale est également vigilante et guette ceux qui tenteraient de piquer du nez crapuleusement en leur filant un sérieux coup d'adrénaline. Un bel équilibre, en somme. Avec en toile de fond cet ingrédient typique du groupe : un savant cocktail d'ambiance éthérée, atmosphérique, et d'agressivité vocale à la limite du death.

Et au final, un track listing qui a de la gueule et du relief ! Pas d'hésitation entre 2 titres, on les reconnaît tous, et rapidement.

Pour ne pas gâcher la fête, le grand final, ce n'est pas un, ni deux, non madame, mais bien trois, oui j'ai dit trois, madame, trois titres qui forment inconsciemment un triptyque grandiose pour vous laisser scotché... Euh non, pardon, crucifié sur la porte de la cathédrale : Tragic Idol démarre le bal, suivi par Worth Fighting For, et la fin des fins pour The Glorious End. La triple claque.

Mention spéciale aux textes, qui tout en restant sombres et glauques (c'est Holmes dont on parle, pas Bozzo le clown, forcément), se veulent recherchés et sont dotés d'un fort impact (notamment The Glorious End) pour celui qui se penchera sur eux dans le magnifique livret.

Pour les heureux possesseurs de l'objet en référence, le bonus cd est maigre en quantité mais généreux en qualité, avec 2 titres excellents, qui auraient légitimement pu figurer sur la setlist officielle à mon avis : Ending Through Changes, dynamique, puissant (oui, encore) et inspiré, suivi d'une cover de Never take me Alive (des Spear of Destiny), à la fois surprenante avec son départ clair et soft, et envoûtante avec son final en crescendo explosif. Une démarche qui renvoie forcément à la cover des Bronsky Beat sur Symbol of Life, mais en beaucoup plus finement choisi, sans le côté auto-dérision (même si cette dernière était excellente).

Le tout est bien sûr servi sur un plateau sonique d'or et d'argent par le sieur Jens Bogren des contrées nordiques, désormais bien connu du circuit.

Sans être le meilleur album de sa carrière, Tragic Idol est certainement pour moi un album tel que je ne l'attendais pas ou plus... Alors merci messieurs !
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le 21 mai 2012
Pour faire court: meilleur album depuis SYMBOLE OF LIFE (que j'adore). In Requiem et Faith divides us... etaient très bon mais là ça frise à nouveau le génie, comme à la bonne époque. Et pourtant, bizarrement, à la 1ere écoute c'etait pas gagné mais au fur et à mesure, les morceaux deviennent de plus en plus prennants. Par contre pourquoi Century Media presse un 2e CD pour juste 2 titres bonus??? Ca aurait été qd même plus pratique de tt mettre sur le même CD. Du coup les 2 titres bonus, je ne les écoute jamais... dommage!
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le 14 octobre 2016
Gothic fut un traumatisme, Draconian Times un baume à l'âme, Host un air frais salvateur et ce Tragic Idol (produit par Jens Bogren) à l'artwork (enfin) magnifiquement emballé (inspirée pommade due au tres prolixe Valnoir) elixir de jeunesse.
Gothic Doom Death Metal aux dessous dentellés (electro) pop, cette sombre cathedrale (l'autre, celle de Lee Dorrian, semble vouée à la ruine en attendant un ultime album) mêle avec maestria mélancolie et mélodie, metal racé et ambiances crepusculaires, album dépouillé, humble mais retrouvant au plus près le caractere intrasêque de ce que doit être Paradise Lost, une entité lunaire ("Solitary One" ou "Crucify" pour ne pas dementir mes propos), un monstre habité par d'abyssaux tourments, magnifiquement mis en son et relief par des musiciens au sommet de leur art.
La magique paire fait encore reference, Nick Holmes (chant) et Greg Mackintosh (guitares) illuminent de leur emprise creatrice sans limite de superbes morceaux aériens, tutoyant souvent les tenêbres ("Fear of Impeding Hell" est en cela majestueux), carrés, soyeux et troublants.
Anachroniques dans la fabrication (Paradise Lost a plus finalement à voir quand on y reflechit bien avec Depeche Mode qu'avec n'importe quel Bring Me To The Horizon), ces artisans du metal forgé avec passion prouvent que l'on a l'age de son coeur et de son ãme, et dans ce cas ces fiers bretteurs demeurent toujours de sacrés adolescents frondeurs, et follement encore et toujours libres, maitre-mot siamois de la veritable creation artistique (peux- tu ecouter et subir la vidéo de ce "Honesty In Death " sans fondre en larmes...? Souviens-toi de "Faith Divides Us...").
Bien sur, le tempo peut se faire plus lourd et menaçant, et "Theories From Another World" qui pourrait illustrer la bande originale d'un 28 jours plus tard tient bien au corps.
Greg, délesté des doutes/barrages qui pouvaient l'habiter (sa creature extrême Vallenfyre libera le surplus electrique) retrouve ici chair, muscles bandés, et punch ("To The Darkness, autre single en puissance).
Section rythmique au diapason, peaux caressées par les fougueuses et justes baguettes du petit nouveau Adrian Erlandsson (At The Gates, Cradle Of Filth...) propulsent sans peine cet aimable ouvrage comme meilleure realisation du groupe du Yorkshire depuis le culte Draconian Times (1995).
Là où demeureront comme eternels challengers les My Dying Bride ou autres Anathema (qui, certes, en ce moment font de reels efforts pour exister enfin en ligue 1), s'érige comme unique leader d'une scêne somme toute moribonde qui n'arrive pas à se detacher de sa glue "underground-à-tous-prix" l'affolante réussite d'un groupe innovateur et inspiré, qui depuis 1990 n'a eu de cesse que d'offrir (au téméraire auditeur qui osait sortir des sentiers metalliques trop souvent ultra-balisés) en raclant au plus profond de sa moelle et de son âme la meilleure des musiques.
Que ces sacrifices (car sacrifices il y a dans une vie de musicien...) et sacerdoce soient ici remerciés.
Magnifiques idoles.

Gothic was a trauma, Draconian Times a balm to the soul, Host a life-saving fresh air and this Tragic Idol (produced by Jens Bogren) to (finally) beautifully packaged artwork (inspired due to the very verbose Valnoir ointment) elixir of youth.

Gothic Doom Death Metal in the below dentellés (electro) pop, this dark Cathedral (the other, that of Lee Dorrian, seems doomed to ruin in the meantime an ultimate album) mixes with maestria melancholy and melody and racy metal crepuscular ambiances, stripped album, humble but found to nearest character that must be Paradise Lost, a lunar entity ("Solitary One" or "Crucify" for not step likes my comments)a monster-ridden of yawning torments, beautifully set sound and relief by musicians at the top of their art.

The magical pair still reference, Nick Holmes (vocals) and Greg Mackintosh (guitars) illuminate their creatrice no limit hold of superb air pieces, often touch the darkness ("Fear of Impeding Hell" is in this majestic), square, silky and troubling.

Anachronistic in the manufacture (Paradise Lost a more finally to see when it y consider well with Depeche Mode with any Bring Me To The Horizon), these craftsmen of metal forged with passion to prove that it was the age of his heart and his soul, and in this case these proud musicians remain always sacred adolescents, and wildly again and always free (can you listen and see the video of this "Honesty In Death" without melting into tears...?Remember "Faith Divides Us"...).

The tempo can be heavier and threatening, and "Theories From Another World" that could illustrate the soundtrack of a 28 days later is well to the body.

Greg, removed the doubts/dams that were it (its extreme Vallenfyre electric creature) found here flesh, muscles blindfolded, and punch ("To The Darkness, another single power").

Rhythmic section adjusting, caressed by the heated skin and fair rods new Adrian Erlandsson (At The Gates, Cradle Of Filth...) propel without penalty this kind book as best performing group of Yorkshire since the cult Draconian Times (1995).

There where remain as eternels challengers the My Dying Bride or other Anathema (of course, at this time who real efforts to finally exist in League 1), was built as single leader of a sum scêne any moribund that do not to be detached when the glue "underground-to-all-price" the scary success of a group innovative and inspired, who since 1990 has had constantly to offer (the reckless listener who dared outside of the metal too often ultra-marked) scraping deep its marrow and his soul the best of music.

As these sacrifices (because sacrifices there in life of a musician...) and priesthood be thanked here.

Beautiful idols.
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le 21 mai 2012
Meilleur album depuis Icon & Draconian times. Je retrouve enfin ce chant qui me plaisait tant, cette voix puissante. A la fois sombre, lourd et energique, tout ce qui a fait le succès du groupe est là. Paradise Lost vient pour moi de se retrouver une seconde jeunesse, chose à laquelle je n'osais plus esperer.
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le 2 mai 2012
Avec cet album Paradise Lost renoue avec les grands albums qu'étaient Icon et Draconian Times, les albums précédents annonçaient un retour au source, mais il manquait toujours quelque chose et pour être honnête, bien que fan depuis longtemps, je n'attendais plus grand chose d'eux. Et voilà Tragic Idol, avec entre autre le retour d'une ligne mélodique qui faisait le charme d'Icon et de DT, et les vocaux de Nick Holmes agressifs et mélancoliques à la fois comme lui seul sait le faire. J'ai l'impression d'avoir à nouveau 18 ans! Pari réussi, bravo à Nick Holmes et ses acolytes !
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le 21 décembre 2013
J'ai acheté cet album dans sa version deluxe en avril 2012. Il n'y a que 15 jours que j'ai commencé à l'écouter (avec PL, faut savoir prendre son temps, et d'façon, je n'étais pas encore revenu de In Requiem alors bon....). Contrairement à d'autres albums de PL, celui-ci s'écoute comme du petit lait. Selon moi ;)
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le 30 avril 2012
Mon commentaire sera beaucoup plus court que celui publié par Hellblazer. J'avais trouvé qu'il manquait quelque chose aux trois albums précédents de Paradise Lost mais dans celui-ci, tout est parfait. On y retrouve le côté rugueux des trois albums précédents tout en retrouvant des mélodies imparables dignes de ses meilleures offrandes.
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le 25 août 2013
CE COFFRET EST MAGNIFIQUE.
ÉTANT UN CADEAU JE NE PENCHERAI PAS PLUS SUR LA MUSIQUE MAIS L'OBJET EN LUI MÊME EST DE QUALITÉ.
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le 4 septembre 2016
La parfaite panoplie du fan avec tout les supports et accessoires réunis dans ce beau package purement collector de cet abum genial
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le 10 juin 2012
Paradise Lost aurait pu être un groupe majeur. Ce groupe de métal avait commencé un peu comme les autres, mais s'était rapidement distingué du lot, avec ICON, par une approche plus atmosphérique et mélodique, même si l'hésitation permanente entre le hard brutal "originel" et le "planant" restait sensible. DRACONIAN TIMES est leur première réussite accessible au grand public, typique de cette évolution. Paradise Lost poursuit alors son dépoussiérage du hard rock pour aboutir au génial album ONE SECOND, qui représente la quintessence de leur musique : sombre, puissante et mélodique. Ils tenaient là une vraie originalité, et une identité autant sonore que visuelle (enfin un groupe de metal dont le leader ne beugle pas et n'a pas les cheveux longs !). Pourquoi n'ont-ils pas continué à tracer cette voie ? c'est un mystère pour moi.
Ils dérivent alors vers l'univers synthétique avec HOST, porteur de morceaux intéressants mais aseptisés par les machines (pourquoi pas, en tant qu'artistes c'était leur droit d'essayer un autre univers...).
Surement conscients de s'être éloigné de son public, le groupe revient à la case rock, mais sans grande saveur, avec BELIEVE IN NOTHING. Puis, à nouveau, retrouve l'équilibre parfait avec leur troisième album majeur, SYMBOL OF LIFE, ancré dans son époque par des touches électro, sans oublier ses racines métal. Suit l'album éponyme, très bon album mais moins original, qui représente la synthèse du style Paradise Lost; cet album clôturera la période du métal "éclairé" et modernisé.
Pourtant, côté reconnaissance, et malgré trois albums extraordinaires, le groupe est resté peu connu en Europe et USA (les radios préférant nous passer les daubes de M...ca, Scorpions ou et G & R...). Son manque de charisme sur scène fut aussi, probablement, un handicap...
Toujours est-il que le groupe abandonne alors la recette magique, et reprend avec IN REQUIEM la direction du métal lourd et brutal de ses débuts : peu d'originalité, un chant souvent agressif, peu de mélodies accessibles : çà pourrait être n'importe quel groupe de metal, d'ailleurs visuellement ils ont repris leurs cheveux longs ringards... Quel gâchis quand on connaît le potentiel du groupe !
FAITH DIVIDES US ainsi que ce dernier album, sont aussi décevants car ils poursuivent ce retour au métal noir et braillard : ou comment le groupe qui avait apporté une lumière nouvelle sur le métal, est retourné s'enterrer dans les ténèbres.
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