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le 19 décembre 2016
Ces 4 suites, comme nous disons, ou « ouvertures » comme ces œuvres sont plutôt appelées en Allemagne, sont effectivement des suites de danses, précédées d’une ouverture « à la française » (lent, rapide, lent), les danses étant plutôt aussi choisies parmi ce qui venait de France. C’est donc une sorte d’hommage à la musique française, que rend ici Bach, lui qui a su tirer son inspiration de nombreux horizons, sans être un grand voyageur. Les ouvertures (un peu plus de 10 minutes chacune) occupent plus du tiers du temps de chaque œuvre, suivies de 4 ou 5 danses courtes (1 à 4 minutes).
Ce genre était populaire au XVIIème siècle, il s’éteindra progressivement (on retrouve quelques suites symphoniques de danses chez Dvorak, Tchaikowsky). Il plus beaucoup en France (Lully), et en Allemagne (Telemann en fit plus de 200 ! Il est d’ailleurs possible que Bach en fit d’autres que ces 4 qui nous restent.
Trois de ces suites sont conçues pour le concert, voire le plein air : trompettes…cela rappelle la Water music de Haendel. Le célébrissime et doux « aria » de la 3ème suite semble un peu égaré, au milieu de ces fanfares. La deuxième suite (pour flûte) est différente, plus intimiste (avec la célèbre « badinerie »). La diversité des rythmes de danse, la diversité des mélodies et celle des interventions des différents instruments (bois, cordes, cuivres) font de ces pièces – qui n’étaient pas conçues pour être jouées à la suite – un très bel ensemble. Y-a-t-il d’ailleurs des œuvres « mineures » chez JSB, lui qui est généralement cité, par ses successeurs et les interprètes d’aujourd’hui comme l’un des piliers – sinon, LE pilier – de la musique classique européenne ?

Savall enregistre les 4 suites en 1990, dans la belle salle de l’arsenal, de Metz. Ses tempos peuvent surprendre, pour un « baroqueux », il opte pour une pompe assez versaillaise. Pourquoi pas ?
Comme toujours chez AliaVox, livret généreux : commentaire (en français, anglais, du grand musicologue Gilles Cantagrel, illustrations nombreuses … et catalogue des parutions. Son très correct.
Bref, une belle version, très recommandable.
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La version des 4 Suites pour orchestre de Bach gravée en 1990 par Jordi Savall reste assez unique par la chaleur de ses couleurs instrumentales. Avec un orchestre au sein duquel on trouve notamment Fabio Biondi, Alfredo Bernardini ou encore Marc et Pierre Hantaï, Savall joue clairement la carte d'une certaine opulence sonore qui a incontestablement son charme.
Pourquoi, alors ma légère réserve? Parce que les tempi choisis par Savall sont plutôt lents et donnent à l'ensemble une certaine pesanteur que je regrette. A ce caractère un peu empesé et solennel, je préfère personnellement l'approche plus énergique et libre des interprétations du Café Zimmermann.

PS: je trouve que Savall a beaucoup mieux réussi les 6 Concertos Brandebourgeois, enregistrés 7 mois plus tard avec quasiment la même équipe.
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le 2 décembre 2014
essentiel
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