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le 7 avril 2016
Beaucoup de nouvelles choses dans ces nouvelles aventures de Rick Grimes et des ses collègues. De nouveaux personnages, de nouvelles perspectives, de nouveaux ennemis. Toujours dans ce mélange si particulier de mièvrerie et d'horreur cher à Robert Kirkman..
Le dessin est particulièrement soigné, mais l'histoire est trop éparpillée. Ça manque un peu de suspense, même si on se doute que ça va forcément dégénérer dans les épisodes suivants.
Sinon on va finir par s'endormir.
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le 2 juin 2014
commandé pour mon fils qui m'a dit être très satisfait de ces volumes.
le série TV n'est pas forcement fidèle à la BD
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le 7 avril 2016
Ce volume est centré sur les aventures de Carl, qui est un personnage qui m'insupporte depuis le début. J'ai trouvé ce volume ennuyeux, les nouveaux méchants ne sont pas très convaincants.
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Ce tome fait suite à Fear the hunters (épisodes 61 à 66) qu'il faut avoir lu avant. Pour comprendre les liens entre les personnages, il faut avoir commencé la série par le premier tome. Il contient les épisodes 67 à 72, initialement parus en 2009/2010, écrits par Robert Kirkman, dessinés et encrés par Charlie Adlard, avec des aplats de gris appliqués par Cliff Rathburn.

Rick Grimes se tient sur une hauteur et regarde la ville en contrebas. À son grand désarroi, elle est infestée de zombies. Il fait demi-tour et retrouve son fils à quelques pas de là. Il lui indique la présence des zombies, et puis passe à la question de fond, suite à l'aveu de son fils à la dernière page du tome précédent. Ils rentrent au camp et indiquent aux autres qu'ils n'ont quasiment pas trouvé de nourriture ou de matériels récupérables. Le groupe étant maintenant très proche de Washington, Rick Grimes demande à Eugene Porter la permission d'utiliser la radio. Ce dernier y est fortement opposé et il s'en suit une petite altercation à l'issue surprenante.

À la surprise de tous, à la tombée de la nuit, un individu sorti de nulle part se présente à Rick Grimes et Abraham Ford, les mains vide et mises en avant. Rick échange quelques paroles avec Aaron et l'estourbit sans prévenir. Il est hors de question de prendre des risques vis-à-vis de ce gugusse. Aaron se réveille assis par terre, avec les mains attachées dans le dos. Il subit le feu roulant des questions de Rick. Aaron indique qu'il s'est fait connaître à eux pour les inviter à rejoindre une communauté d'un peu moins de 40 individus. Il explique qu'il est mandaté pour recruter de nouvelles personnes, après les avoir espionnées pour s'assurer de leurs intentions. C'est le moment où surgissent quelques zombies qui les attaquent. Parmi la douzaine d'individus du convoi de Grimes et Ford, plusieurs ont déjà pris leur décision irrévocable.

Hors de question de rater le début de ce premier tome, ne serait-ce que pour connaître la réaction de Rick à l'aveu de son fils. Bien sûr le lecteur grimace en voyant que le premier épisode ne s'ouvre pas avec cette réaction. Néanmoins, Robert Kirkman s'occupe de cette situation dès la page 6. D'un côté, le lecteur apprécie la réaction compréhensive du père, de l'autre il ne peut que constater l'application de 2 poids et 2 mesures. Les 2 personnages versent toutes les larmes de leur corps, Adlard dessinant une coulée de larmes, encadrée par 2 traits, Cliff Rathburn les contrastant en laissant le blanc de la page pour les larmes, par rapport à la surface légèrement grisée du visage. Le lecteur est partagé entre l'expression de l'amour paternel, le poids de la culpabilité et une étrange forme de morale à 2 vitesses. Tout au long de ce tome, les personnages vont devoir faire des choix basés sur leur propre expérience, ce qui induit un décalage avec les autres personnages, engendrant une forme de malaise tenace.

La découverte effectuée par Rick Grimes dans la deuxième scène ôte tout sens à l'idée de se rendre à Washington. Par contre, fidèle aux conventions des récits sous forme de feuilleton, le scénariste en profite pour intégrer un événement inattendu qui promet la perspective d'un autre lieu sécurisé où s'installer, en profitant de l'hospitalité d'une communauté plus importante. C'est donc l'occasion de recommencer à poser des questions fondamentales, mais avec un nouveau point de vue. Depuis le tome précédent, le lecteur avait pu voir que Rick Grimes retrouvait sa superbe progressivement. Abraham Ford lui demandait son avis, et les postures des personnages avaient évolué, montrant Rick Grimes plus droit, et Abraham et les autres moins agressifs vis-à-vis de lui, voire déférents. Lorsqu'il faut choisir de s'en remettre ou non à Aaron et accepter son invitation, l'esprit du lecteur revient quelques tomes en arrière quand plusieurs habitants de la prison avaient demandé des prises de décision par comité. Avec cette courte scène, la question se repose très brièvement de l'intérêt personnel (chaque membre du convoi) et de l'intérêt de la communauté.

Par la suite, le lecteur assiste à une scène de sauvetage dans les rues de Washington (Heath & Scott coincés dans une rue, le deuxième étant blessé), menée par Rick, Abraham et Aaron. Mais à leur tour, ils ont besoin d'être sauvés. Charlie Adlard est en très grande forme pour dessiner les rues, les trottoirs souillés par de petits déchets non identifiables, les façades des immeubles, les zombies avec leurs globes oculaires tout blancs et leurs gestes maladroits. L'auteur fait à nouveau souffrir ses personnages, mais d'une manière très inattendue. Rick Grimes se retrouve dans une situation désespérée et il est secouru par des individus mieux préparés, plus efficaces, une forme de providence, mais aussi d'humiliation puisqu'il n'était pas à la hauteur, ce qui remue forcément des souvenirs traumatiques.

Les montagnes russes émotionnelles se poursuivent pour Rick Grimes, avec l'accueil dans cette communauté bien installée, la découverte de douches fonctionnant et délivrant de l'eau chaude, et même une réception avec cocktail pour leur souhaiter la bienvenue. À ce stade du récit, les auteurs n'ont même plus besoin d'insister ou de souligner pour que le lecteur se dise qu'il y a anguille sous roche et que c'est trop beau pour être vrai. Rick Grimes indique explicitement à Abraham Ford que quand quelque chose est trop beau pour être vrai, c'est généralement le cas. Pourtant les auteurs réussissent à faire douter le lecteur. Aaron et Eric disposent d'une méthode éprouvée pour observer les groupes passant dans la région, et pour se faire une opinion sur leurs intentions, sur leur mode de fonctionnement. Douglas Monroe (le chef de la communauté) a mis au point un mode opératoire pour une intégration progressive dans une société bien organisée. Il expose à Rick Grimes les projets d'expansion de ce petit village fortifié dans la ville d'Alexandria. Par voie de conséquence, l'état émotionnel de Rick Grimes passe par des hauts et des bas, de la défiance la plus totale, à une véritable élation à l'idée de bénéficier de la paix de ce havre.

Robert Kirkman et Charlie Adlard se livrent à un jeu avec le lecteur, en lui donnant des indications allant dans des directions différentes. Suite à son aveu, Carl se met à pleurer à grandes eaux, donnant l'impression qu'il s'en remet à la compréhension de son père, qu'il souhaite reprendre une position de petit garçon normal. Plus tard, il fait le constat qu'il est incapable de revenir à l'état intérieur, de redevenir un petit garçon, au point de souhaiter reprendre la route avec les dangers qu'elle implique. Les dessins montrent tour à tour la détresse du garçon, puis son air buté, puis sa frustration sans possibilité de la gérer par lui-même. Bien que plusieurs épisodes soient déjà passés, le lecteur se souvient des traumatismes subis par Carl, de la mort de ses proches, aux confidences nocturnes de Rick et Abraham, en passant par la conviction de la mort de son père, et donc son rapprochement de sa mère dans une nouvelle phase du complexe d'Œdipe. Dans ce tome, il peut à nouveau voir les difficultés de construction de son identité. Tout du long du séjour dans la zone d'Alexandria, Carl conserve le chapeau de son père vissé sur la tête, avec l'ombre qui lui mange le haut du visage, montrant un enfant qui souhaite cacher son visage, et se mettre en retrait.

Les auteurs jouent de la même manière avec le comportement de Rick Grimes, pour mieux déstabiliser le lecteur. Il est bien sûr impossible d'oublier toutes les épreuves qu'il a traversées et les traumatismes successifs. Au bout de tant de page, le lecteur est fortement investi dans l'existence de ce personnage, souhaitant qu'il revienne à son état normal (chef d'une communauté), tout en espérant que ces précédentes catastrophes ne soient pas oubliées. Il observe la réponse de Rick suite à l'aveu de Carl, avec une incrédulité teintée d'une forme de compréhension car il reste son fils. Il voit l'impact émotionnel de la détresse de Carl sur son père qui se met lui aussi à pleurer, attestant qu'il éprouve encore une forte empathie. Le lecteur est pris par surprise quand Rick estourbit Aaron sans sourciller. Il comprend à nouveau les raisons de son geste, sans pour autant pouvoir le cautionner à 100%. Les dessins secs et pragmatiques d'Adlard soulignent l'absence de toute bienveillance chez Rick Grimes à ce moment-là.

L'incertitude relative à l'état émotionnel de Rick Grimes gagne encore en ampleur avec l'arrivé à Alexandria. Le lecteur peut voir les coups d'œil qu'il lance à gauche et à droite, mémorisant chaque minuscule détail. En apercevant un enfant avec un œil au beurre noir, Rick Grimes y voit immédiatement une maltraitance, la preuve qu'il y a quelque chose de pourri dans cette communauté paradisiaque. Le lecteur ne sait plus du tout quoi penser. Doit-il anticiper un secret honteux qui permet à la communauté de prospérer ? Comme à leur habitude, les 2 auteurs n'y vont pas avec le dos de la cuillère. Lorsque Heath prononce le nom de Davidson devant Douglas Monroe, ce dernier explose dans une expression de colère sincère. Et toc ! Kirkman sous-entend sans aucune nuance, qu'il y a bel et bien un secret inavouable, et Adlard souligne le fait avec une réaction physique de Monroe très vive, très appuyée. Quand Rick aperçoit l'œil au beurre noir, le dessinateur consacre 2 cases à un gros plan sur le visage de Rick, bien fermé, durci au possible, avec des aplats de noir pour en accentuer le sérieux et la noirceur. À l'opposé, quand Andrea suggère à Rick que leur groupe va se faire éjecter parce que leurs hôtes vont finir par prendre conscience de toutes les horreurs qu'ils ont commises, Rick apparaît sincèrement étonné, comme s'il ne peut pas envisager qu'on puisse lui demander de partir.

À contrario, le lecteur peut-il envisager qu'un groupe d'humains a réussi à établir une communauté stable capable de prospérer ? Robert Kirkman prend le temps de montrer le calme régnant à l'intérieur de la petite ville. Charlie Adlard représenté des scènes de la vie quotidienne que le lecteur pensait qu'il ne verrait plus dans cette série. Il règne une ambiance de résidence pavillonnaire, avec voisins agréables et à l'écoute, pelouses proprettes, enfants jouant à l'extérieur, maisons bien alignées et bien entretenues. L'artiste a conçu une apparence pour Douglas Monroe qui lui donne un air avenant, sage, ayant conservé un entrain certain. De son côté, le scénariste a imaginé les différentes étapes de la phase d'intégration, de nature à assurer la sécurité des hôtes, tout en donnant confiance aux nouveaux arrivants. Le lecteur ne peut pas anticiper cette bienveillance, dénuée de naïveté. Il apprécie lui aussi de pouvoir souffler un peu. Il n'est pas dupe du fait que pour compenser le récit comprenait 2 attaques de zombies, coup sur coup, à la fois pour jouer sur le contraste entre ces moments violents et agressifs par rapport au calme d'Alexandria, mais aussi pour que le lecteur fasse le plein d'action avant des épisodes plus calmes.

En mettant en confiance Rick et son groupe, ainsi que le lecteur, les auteurs parviennent à semer la graine du doute dans leur esprit. Est-ce qu'une telle zone sécurisée ne serait pas effectivement possible ? Le deuxième effet de cette possibilité est plus pernicieux. Dans la mesure où il n'est pas possible d'écarter cette possibilité, voire qu'elle est fortement vraisemblable, les survivants du groupe de Rick Grimes sont-ils capables de s'y adapter ? Est-ce qu'en s'installant dans cet endroit, ils ne perdraient pas l'utilité des compétences qu'ils ont acquises, de leur aptitude à la survie ? À nouveau Robert Kirkman se montre beaucoup plus fin que ne le laisse croire son mode narratif. Il laisse le lecteur se poser les questions tout seul. La défiance de Rick Grimes semble disproportionnée. Il donne l'impression d'être un individu toujours aux aguets, redoutant le pire à chaque instant, alors qu'à l'évidence il est en sécurité. Plusieurs autres personnages ne semblent plus en capacité de revenir à une vie trop prosaïque. L'une des femmes du groupe se retrouve incapable de tenir une conversation banale. Avoir passé environ 14 mois à survivre chaque jour en a rendu certains incapables de supporter la banalité de la normalité, le calme de la sécurité. À partir de là, le lecteur peut se faire un film dans sa tête, supposant que la paranoïa les a gagnés, ou qu'ils sont devenus dépendants d'une vie perpétuellement sous adrénaline. En tous cas, le scénariste et le dessinateur ont réussi à montrer des individus qui ne supportent pas un quotidien tiède et sans enjeux. Le lecteur voit dans une dispute conjugale entre Maggie et Glenn, un signe affligeant de l'horreur de la banalité de la vie.

Plus ça continue, plus c'est la même chose : Rick et son groupe réussissent à surmonter les obstacles jusqu'à arriver dans une ville clôturée où ils peuvent s'installer, tout en se méfiant des autres résidents. Plus c'est la même chose, plus Robert Kirkman et Charlie Adlard prouvent que le récit de genre, même aussi codifié et restreint que celui de l'infestation de zombies, permet de sonder des facettes de la condition humaine, avec un regard pénétrant. Les épreuves atroces ont changé le regard des protagonistes, leur façon de voir la vie et de l'envisager. Ils ont beau être de retour à la normale (ou pas loin), ils ne sont plus les mêmes.
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le 5 août 2010
Après avoir affronté des cannibales, notre bande de survivants poursuit sa route vers Atlanta où Eugene, le scientifique de la troupe, leur a promis de trouver un vaccin à l'infection. Kirkman rectifie le tir sur ce personnage et dévoile la sinistre vérité sur celui-ci en orientant la série vers une direction inattendue.
En effet, un autre groupe de survivants, épaté par leurs capacités de survie en milieu hostile, leur propose de rejoindre leur communauté moyennant leur protection armée.
Le deal parait trop beau pour être vrai, d'autant plus que la communauté en question est l'archétype de l'american way of life : à l'abri d'un monde en décrépitude, les enfants jouent au ballon, chacun occupe un petit pavillon avec jardin, la nourriture y est opulente et quelques mémères promènent leurs caniches!
Nos survivants se trouvent alors complètements dénaturés : incapables de dormir sur un lit, incapables de nouer des relations sociales avec des personnes qui n'ont jamais eu à abattre des membres de leur famille infectés, incapables de se séparer de leurs instincts belliqueux dans une ville qui interdit les armes à feu.
Vous l'aurez compris, ce volume propose une passionnante interprétation du fameux débat nature / culture et pose les jalons avec anticipation de la fin de la série : Y a t'il une autre issue pour nos héros que la mort puisque plus aucun mode de vie ne leur convient ?
Le principe de la série repose sur ce pitch : notre monde de surconsommation nous ayant détruit, il fallait que le monde s'écroule pour nous sentir vivant. Il faut voir chaque personnage que le lecteur a appris à aimer depuis 12 volumes devoir se réaccoutumer à une vie sans danger, sans risque et finalement, à leur grand désespoir, sans profondeur. Rick, rasé , coiffé ressemble au tigre d'une cage qu'il a choisi.
Kirkman clôt ce chapitre en laissant planer un nouvel épisode de violence.
Un peu comme l'arc " Salvation " de Preacher , cet arc était nécessaire pour calmer l'escalade de violence de la série et conserver une certaine crédibilité . Rick sombrait dans la folie, les enfants commettaient des meurtres, le cannibalisme rodait. En gros, nous avions dans la série, tout ce que le surestimé film " The Road" ne faisait qu'effleurer, c'est à dire une véritable étude comportementale post apocalypsia.
Ici, Kirkman délaisse presque totalement l'action pour se concentrer sur des personnages qu'il semble redécouvrir pour la plus grande joie du lecteur. Rick devient le shérif de la ville , Andréa la sentinelle de garde , Glenn est chargé de missions de réapprovisionnement , et il faut voir Michonne en robe et maquillée ! Chacun d'eux fait assaut de paranoïa et d'agressivité disproportionnée face à ce qui semble être de l'authentique gentillesse !
Côté dessin Adlard , maitrise toujours aussi bien les jeux d'ombre et de contrastes et n'est jamais avare de décors . Certaines planches peuvent parfois sembler un peu paresseuses sur la finalisation des visages, mais depuis le début de la série, il n'a jamais été remplacé !
Avec son intrigue passionnante, pleine de suspense et de rebondissements, ses dialogues riche en émotion ( séquence très forte entre notre héros et son fils) , The Walking Dead est une série parfaite , peut-être la meilleure actuellement sur le marché. Prions pour que la série TV prévue pour la rentrée soit du même acabit !
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le 27 octobre 2008
LE comics du moment qui captivé le lectorat US et français .

Comme dans les films de Romero pour lequel Kirkman n'a jamais caché son admiration , la lutte de survivants humains contre 90% de l'humanité réduite à l'état de Zombies , est un pretexte pour dénoncer les méfaits de la société de consommation et réflechir à la condition humaine .

Dans cette BD admirablement scénarisée où TOUT peut arriver surtout le pire !

Nos survivants doivent s'interroger sur leur propre humanité ou ce qu'il en reste dans un monde où les morts dominent ,quelles valeurs adopter ( c'est la notion de propriété qui va conduire 80% de nos héros à leur perte) comment reorganiser un semblant de société ?

Comble de l'ironie ,depuis 5 volumes ,nos survivants trouvent refuge dans une prison désaffectée qui les protège des Zombies !

Après un volume marqué par l'acalmie ( "The Calm before" ) une menace humaine ( et donc bien plus terrible ) vient mettre fin à ce que Rick et ses amis ont mis tant de mal à construire depuis le début de la saga.

C'est une véritable guerre civile qui se déclenche sous les yeux du lecteur et RIEN ne pourra vous préparer au final de cette histoire qui pourrait être la fin de la série en soi.

On ressort de "Made to Suffer" choqué , sonné et ..... affamé : qu'est ce que Kirkman va pouvoir inventer pour rebondir après cet arc bouleversant et traumatisant?

Je recommande aux lecteurs anglophiles d'acheter plutot les volumes US moins chers pour un papier de meilleur qualité que l'édition française!
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le 15 mai 2010
Regroupant les 8 premiers albums de la série "The Walking Dead", ce Compendium permet d'entrer de plein pied dans ce récit génial!
L'histoire et les personnages sont très accrocheurs! Âmes sensibles s'abstenir, l'ambiance est très sombre. Les personnages sont tous bien développés, et c'est avec d'autant plus de regrets qu'on doit se séparer de certains d'entre eux au fil du récit.
2 seuls points "négatifs", que je considère comme mineurs, mais bon:
Le premier : le changement de dessinateur après le 1er tome (sur le 8 compilés ici), il faut un peu de temps pour s'adapter au style différent.
Le deuxième: Le poids de cette compile: on se muscle les avant-bras à force de tenir un bouquin de + de 1000 pages....
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le 9 janvier 2010
The Walking Dead revisite le genre poussiéreux de l'histoire de survie dans un monde peuplé de zombies.
Avec de nombreux clins d'oeils aux classiques du genre, il plonge plus profondément que jamais dans la noirceur de l'âme humaine, avec des personnages complexes et profonds, à la psychologie fouillée et de plus en plus fascinante.

Les personnages sont attachants, mais jamais simples; le scénario incroyablement prenant.
Le compendium regroupe les 48 (ou 60, je ne sais plus) premier volumes de la série.
The Walking Dead Compendium 1

Ce qui vous réserve 6h de lecture absolument géniales.

Je n'ai pas réussi à décrocher.

La BD, ou plutôt, le comic, est un tel succès qu'ils sont en train de l'adapter pour la télé, une série va voir le jour.

Ce compendium est en anglais : le niveau d'anglais est basiques et très facile à comprendre, et à mon avis, il permet de se mettre encore mieux dans la tête des personnages.

Si vous aimez les histoires de zombie, The Walking Dead est LA référence, LE comic à posséder.
Déjà culte, déjà un classique.
Vous allez adorer.
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le 24 février 2010
Attention ce livre est en anglais, mais le niveau de language est très accessible.
Très bon comic à conseiller aux amateurs de zombies et d'univers post apocalyptique.
La chose qui me gêne le plus avec cette édition c'est son poids, le livre pèse bien 4kg et le soir au lit ça fait un peu lourd, par contre le rapport prix/nombre de pages est excellent.
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le 16 décembre 2014
Retrouvez cet article en intégralité et en images sur le blog Bruce Lit ( brucetringale.com), le rendez vous des amoureux des Comics Mangas Bd.

Cet article traitera du volume 22 de la série qui compile les épisodes 127 à 132. La sortie française est planifiée pour le 25 janvier 2015. Il peut dévoiler des moments clés de l’intrigue en fonction du niveau d’attente du lecteur.

Depuis le début de WD, nous suivons l’évolution d’un groupe de survivants mené par Rick Grimes pour survivre puis pour reconstruire un semblant de civilisation. 22 volumes plus tard, ce groupe n’a plus rien à prouver à son lecteur. Kirkman l’acte dès le premier épisode avec une mise en scène originale : il introduit un nouveau groupe de survivants mené par une femme et qui demande asile à nos amis.

L’action est vue par ces personnages frais qui découvrent les actions de Rick. C’est à leur tour d’être les sceptiques : ce Rick Grimes si charismatique est il un honnête homme ? Et qui est ce mystérieux prisonnier Negan qui les supplie du fond de son cachot ? Très vite ces personnages à inégalité d’informations avec le lecteur amène une tension insoupçonnée. En voici enfin qui ne tombent pas immédiatement sous le charme de notre héros.

WD est une série axée sur la confiance et qui montre les conséquences catastrophiques que peuvent avoir son déficit ou son excès. Kirkman ne perd pas de temps : le groupe de sont des gens biens mais leurs doutes vis à vis de Rick risquent de tout faire chavirer. Pour la première fois depuis l’épisode 100, la tension est de nouveau là et c’est un sentiment délicieux !

D’autre part, pour la première fois de la série, Kirkman effectue un saut dans le temps ! Une idée simple et efficace. Environ 3 ans ont passé depuis la fin du conflit contre Negan. Sophia et Carl sont des ados avec des poussées d’hormones, Maggie est devenue mère d’un petit Hershell et Rick Grimes est devenu une sorte de patriarche ventru, boiteux et barbu ! Oui ! ce héros qui aura tant souffert accède à une respectabilité qui le met en retrait… Il est devenu clair que la série à son image est devenue plus mûre et plus seulement axée sur l’affrontement physique. Les séquences de Charlie Adlard montre que notre héros qui aura été estropié, amputé et canardé n’est plus en mesure de se battre comme durant ses jeunes années.

Kirkman réussit un tour de force : il arrive à écrire 5 épisodes autour de petits riens : la production de céréales permettant les premières brioches, les premiers alcools, la renaissance de l’acier… La communauté est désormais organisée, mène des battues savamment répétées pour éloigner les zombies du camp. Et Carl souhaite quitter son père, le plongeant dans le désarroi du parent paniqué à l’idée de perdre son enfant. Maggie peut enfin élever un bébé sans craindre qu’il ne se fasse dévorer. Il n’est plus question de survie mais d’une vie paisible et harmonieuse.

C’est de toute cette vie qui se réinstalle dans sa normalité dont il est question. Et Kirkman parvient à écrire sur le bonheur sans que celui-ci ne soit ennuyeux. Bien au contraire, le lecteur partage trop les souvenirs des souffrances de ses héros pour ne pas jouir avec eux du plaisir d’un coucher de soleil. L’amour que ses personnages se portent entre eux n’a d’égal que l’attachement inouï que le public a développé envers ces créatures de papier.

Pourtant Kirkman continue d’instaurer de grands moments d’angoisse et de suspense : il y est question de la disparition de Michonne sans que le lecteur n’ait assez d’indice pour savoir de quoi il s’agit. Negan en prison est toujours aussi dangereux et plus manipulateur que jamais. Le bref échange entre Rick et lui figure d’ores et déjà comme l’un des meilleurs écrits par Kirkman pour la série. Enfin, il attise la curiosité du lecteur autour de rumeurs terrifiantes : certains zombies auraient acquis la parole et la capacité de se servir d’armes. Le trade se termine avec la confrontation contre ces zombies new-age et finit sur un cliffhanger insupportable. La vérité est bien en dessous de ce à quoi nos amis s’attendaient !

Des nouveaux personnages secondaires enfin intéressants, un dessin qui soigne les expressions des émotions des personnages, un équilibre formidable entre horreur et normalité, son invitation au changement, une réelle évolution des personnages principaux et le retour des zombies ne font pas seulement de ce nouveau départ un retour en grâce d’une série qui avait perdu de sa superbe,mais, oui on peut le dire, l’un des meilleurs arc narratif depuis le début de la saga !
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