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le 18 juillet 2017
Excellent album, que des titres incontournables du grand David. Excellente remasterisation, pas de compression au taquet. Un album a posséder sans reserve.
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le 5 juin 2012
Reçu aujourd'hui ,belle pochette comme tout les vinyls neuf...

Ce qui m'interresse c'est le dvd audio ou plutôt video 5.1

pour info restitué en pcm pour les lecteurs dvd audio branché en hdmi

sinon restitué en dts ou dolby digital pour les autres

et bien trés beau son en pcm et en dts (trés clair avec belle intensité et présence des instruments ainsi que de Sir Bowie), le dolby digital ,comme la plupart du temps un peu plus étriqué et spatialisé differement...

Mais comme le mix d'origine , vous pouvez l'écouter fort comme précisé sur la pochette .Vous ferez du "bruit" mais aucunement de vibration car aucune basse présente que des haut graves à tout casser...(sur tout les mix)
donc c'est un choix de mix , on aime ou on aime pas mais c'est à contre courant des autres mix 5.1 (ça choque aprés l'écoute d'un wish you were here en blu-ray ou du dernier Anathema 5.1)

Sinon ,bon écoute pour ce merveileux album
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le 16 juillet 2012
Enfin ! Pour ma part, la meilleure réédition de cet album mythique et indispensable, un des meilleurs de Bowie. On entend un son "naturel" et profond, ainsi que des détails difficilement audibles dans les remastérisations précédentes. Voilà pourquoi cette réédition est essentielle ! même s'il n'y a aucun bonus... les canaux stéréo ne sont pas inversés comme dans l'édition du 30e anniversaire, les chansons s'enchaînent naturellement comme sur le vinyl originel (Soul Love/Moonage Daydream, Ziggy Stardust/Suffragette City), et j'ai redécouvert encore une fois ce merveilleux album onirique.
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le 10 juillet 2017
CHRONIQUE DE NICOLAS UNGEMUTH MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 063
Cet album-là, évidemment, c'est assez compliqué d'en parler calmement, avec toute sa tête et les oreilles neutres. On peut ergoter, lui préférer "Hunky Dory" pour sa légèreté plus virevoltante, sa pop bancale. Mais en cherchant bien, pour titiller les fanatiques, il subsiste tout de même un ou deux étrons déposés sur les trottoirs du premier chef-d'œuvre de l'Anglais dandy. Sur "Ziggy...", justement, il n'y a rien à jeter. Comme sur "Transformer", son frère siamois, réalisé par la même équipe de britons surinspirés. Autant le dire donc, "Ziggy Stardust..." est un phénomène, un travail traumatisant de perfection et de cohérence qui aura secoué une génération entière de citoyens de sa Majesté, et notamment ceux en gestation du punk puis de la vague dite froide.
Tout, et notamment le pire, était là pour accrocher : un look atroce, pseudo Louis XIV décadent, et une histoire débile. L’histoire consternante de Ziggy Poussièredétoile et ses Araignées de Mars, messie rocker se suicidant de manière christique, passe pour une vraie chanson de geste. Il faut les entendre, pourtant, ses inepties, pour y croire. On a rarement entendu pareilles fadaises... Entre "le temps prend une cigarette et te la met dans la bouche" (hein ?), et le délire nucléaire apocalyptique de supérette ("Five Years"), toutes les pires âneries SF sont passées en revue. Mais pour l'auditeur francophone, justement, il s'agit de ne pas laisser passer sa chance. L'occasion est rêvée de ne pas entendre cette verroterie futuriste, et de se concentrer sur la phonétique, le phrasé et la musique. Mick Ronson est partout, concevant son instrument comme un orchestre, signant des arrangements de cordes auxquels les branle-panneaux de Queen n'ont jamais rien compris, suintant des solos érotiques ("Moonage Daydream"), pêchant la surprise au gros, récoltant la trouvaille comme autant de champignons. De son côté, le chanteur signe des mélodies à se pendre, oscillant entre le théâtre ("Rock'n'Roll Suicide", "Lady Stardust", "Five Years") et le rock and roll pré-punk — Steve Jones a dû utiliser la rythmique cochranienne de "Suffragette City" sur la quasi totalité de "Never Mind The Bollocks" — tout en chantant comme une vraie salope. Et puis, ne serait-ce que pour le morceau-titre, cet album est rigoureusement incontournable.

Dans ce numéro de R&F nous aurions aimé lire la (les) chronique(s) de (1972) :
The Sensational Alex Harvey Band - Framed
Albert King - I'll Play The Blues For You
Randy California - Kapt.Kopter And The (Fabulous) Twirly Birds
Chicago - V
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le 8 juin 2012
Cinq ans (five years...) avant de remettre Iggy Pop en selle musicalement en produisant ses deux albums "THE IDIOT" et "LUST FOR LIFE" (1977), et un an avant de poser sur la pochette de son propre "PIN UPS" en compagnie du mannequin Twiggy (1973), Bowie s'inventait un alter ego, croisement du nom d'un magasin de mode de l'époque ("Chez Ziggy") et d'un chanteur américain des années 60 ("The Legendary Stardust Cowboy").
Lorsque le 6 juin 1972 parut à la vitrine des disquaires londoniens "Ascension et Chute de Ziggy Stardust et des Araignées Martiennes", Bowie lui-même était loin de se douter qu'il allait presque se faire dévorer vivant par ce personnage fictif, s'il n'avait eu le réflexe de s'en débarrasser en public un peu plus d'un an après, le 3 juillet 1973, au cours d'un concert immortalisé par D.A. Pennebaker (Ziggy Stardust And The Spiders From Mars). A ce moment-là, la fusion entre le chanteur et son double était telle que certain(e)s parmi les spectateurs hurlèrent et s'évanouirent, croyant aux adieux à la scène de David Bowie, et non de Ziggy Stardust!
Le 13 avril 1973, son nouvel album paraissait d'ailleurs sous le titre "ALADDIN SANE", alors qu'il avait un moment envisagé "ZIGGY GOES TO AMERICA" avant d'envoyer paître le personnage...

"THE RISE AND FALL OF ZIGGY STARDUST AND THE SPIDERS FROM MARS" est peut-être l'album de Bowie qui, au cours des quarante ans qui ont suivi sa parution, a généré le plus d'éditions différentes.
Certaines d'entre elles sont parfois encore disponibles, mais la plupart du temps d'occasion, et souvent à des prix prohibitifs.
Parmi les plus réussies, citons notamment une gravure vinyle audiophile "Original Master Recording" réalisée en 1983 par la firme "Mobile Fidelity Sound Lab", un superbe picture disc vinyle de 1984 (avec au verso une photo de pochette alternative!), un MiniDisc de 1990, un double vinyle transparent de 1990, un CD plaqué or 24 carats de 1994, ainsi qu'un petit coffret cartonné de 2cm d'épaisseur de 1990 contenant le CD "normal" accompagné d'un beau livret de 72 pages (ces trois derniers produits édités par Ryko). Citons également un SACD Hybride édité par EMI en 2003.

Une énième édition ("du 40ème anniversaire") s'imposait-elle donc véritablement ?
Voyons d'abord ce qu'elle contient.
L'album original a été remasterisé en 2012 d'après la bande-mère analogique de 1972.
Il a ensuite été gravé sur:
1) un vinyle de 180 grammes
2) un DVD VIDEO avec contenu audio exclusivement (DVD 9, Région 0, NTSC)
On y trouve:
a) l'album remasterisé en 2012 dans un encodage PCM STEREO 96/24
b) l'album remixé en 2003 par Ken Scott en DTS 5.1 48/24
c) l'album remixé en 2003 par Ken Scott en Dolby Digital 5.1
d) l'album remixé en 2003 par Ken Scottt en PCM STEREO 48/24
e) 4 titres bonus dans les trois remixages de Ken Scott ("Moonage Daydream instrumental", "The Supermen", "Velvet Goldmine" et "Sweet Head").
Si l'on considère que les remixages en multicanal relèvent plus du gadget acoustique que de la véritable audiophilie, et que 3 des bonus étaient déjà disponibles depuis longtemps (notons au passage que l'édition "du 30ème anniversaire" en contenait... 12!), on remarque que les seules vraies nouveautés de celle-ci sont:
- la version instrumentale de "Moonage Daydream" (mais qui va acheter ce disque pour un "inédit" où on n'entend même pas Bowie chanter!)
- le remastering de 2012.
Et c'est bien sûr ce dernier qui, à lui seul, justifie pleinement cette nouvelle parution.
Jamais, depuis la gravure vinyle MFSL de 1983, le son de "ZIGGY" n'avait été aussi beau. Le principe est le même: on prend la bande studio originale de 1972, à partir de laquelle on fabrique un nouveau master, mais cette fois avec tous les raffinements que permet la technologie numérique, alors que bien souvent, le soit-disant "remastering" est en fait réalisé à partir d'un master intermédiaire déjà fabriqué auparavant...
Et franchement, le résultat est sublime !!!
J'ajoute d'ailleurs que, vu l'assez petite différence de prix entre l'édition "CD" et l'édition "VINYLE+DVD", mieux vaut se procurer celle-ci, qui permettra notamment de bénéficier de l'échantillonnage supérieur du DVD.
Je précise toutefois que pour en profiter pleinement, mieux vaut disposer d'un bon matériel hi-fi.
Le vinyle lui-même est d'une pureté qu'on aurait aimé davantage répandue avant l'invention du CD, et la pochette restitue dans un carton assez fort (avec une photo mate, et non glacée) des couleurs fidèles à l'édition originale de 1972 (celles-ci étant d'ailleurs déjà fortement "trafiquées" à l'époque, dans un style "BD/photo"). La pochette est de type "gatefold", et en s'ouvrant laisse apparaître quelques photos alternatives prises au cours de la session. Elle a pour l'occasion récupéré la fameuse mention au recto: "TO BE PLAYED AT MAXIMUM VOLUME", qui avait depuis lontemps disparu des rééditions successives. Sur le volet intérieur droit, une découpe maintient le DVD dans une petite pochette cartonnée amovible.

L'ensemble est donc excellent, axé bien entendu sur la perfection acoustique.
J'enlève cependant une étoile, car je pense que, malgré le prix raisonnable du produit, l'éditeur aurait pu proposer (au moins!) quelques documents écrits et/ou iconographiques. Or, RIEN: pas le moindre livret, feuillet, ni même insert (à part la pochette contenant le vinyle lui-même, et sur laquelle sont reproduites, comme à l'origine, les photos des quatre musiciens et les paroles des chansons)...
A l'occasion du CINQUANTIEME anniversaire, peut-être ?

P.S. Pour les fans, signalons l'existence de:
- l'excellent livre making of The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars: David Bowie (en anglais seulement)
- un site entièrement consacré à l'album(!): "The Ziggy Stardust Companion": [...])
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Les 4 étoiles portent sur cette édition précise, et non sur le contenu de l'album, qui en mérite au moins 5.
EMI n'a pas mis les petits plats dans les grands pour cette réédition de Ziggy Stardust comme avec l'énorme coffret Station to Station. Il est vrai qu'après une édition "30° anniversaire" (2002) suivant de près la série de rééditions des albums 1969-1989 (1999), et elle-même suivie par la réédition (2003) en SACD hybride de la réédition de 1999, le public risque d'allonger moins facilement la monnaie.
On a donc découpé l'offre en deux segments : d'un côté un CD avec une présentation minimaliste reprenant l'album original et rien d'autre, de l'autre ce vinyle + DVD-Audio, dont le positionnement haut de gamme ne crève pas les yeux.
Le DVD contient :
- un nouveau master stéréo en haute résolution (96/24)
- les mix stéréo et multicanal du SACD de 2003 sous trois formats: stéréo 48/24, multicanal DTS et multicanal Dolby Digital.
Curieusement, je ne reconnais pas vraiment le mix de 2003 : sur ce DVD, on y entend la voix très en avant des instruments, comme sur le LP d'origine, ce qui n'était pas le cas sur le SACD. Je n'ai pas d'explication à cette bizarrerie.
Rappelons toutefois que ce type de mixage, courant en variété jusque dans les années 1970, devait faciliter le suivi de la ligne mélodique principale et la compréhension des paroles lors des passages à la radio et de l'écoute domestique du disque, la plupart du public utilisant des postes de radio et des électrophones peu résolvants et vite dépassés par un signal chargé. Il est étrange de retrouver cela sur un support haute résolution. C'est une question de goût, personnellement je ne marche pas du tout : il n'y a pas d'interaction entre la voix et les instruments, on dirait que le chanteur fait du karaoké. Quel que soit le niveau, le problème d'échelle est le même : les instruments sont tout petits en comparaison et très éloignés. Je n'ai jamais la sensation de me baigner dans la musique, l'expérience d'écoute reste distanciée, peu implicante, peu jouissive. Par ailleurs, je trouve que cela minore l'inventivité sonore qui est une des merveilles de ce disque.
Je préfère largement le SACD de 2003.
Les trois bonus sont présentés dans les mix multicanal et stéréo de 2003 (ces mixages étaient inédits jusqu'à présent). Il s'agit de The Supermen, Velvet Goldmine et Sweet Head. Aucun inédit, donc, en dehors d'une version instrumentale de Moonage Daydream. Tout ceci était déjà présent dans les rééditions Ryko/EMI de 1990-1991 (The Supermen était sur Hunky Dory). D'ailleurs, on aurait pu espérer Round and Round et les deux premières versions de John, I'm Only Dancing, voire les démos de Lady Stardust et Ziggy Stardust.
Bref : si vous n'avez pas encore ce disque séminal, vous pouvez acheter cette réédition sans hésiter : vous pourrez vous faire plaisir avec le vinyle et le mix 2012 en haute résolution. Si vous avez le SACD de 2003, je pense que vous pouvez vous en contenter.
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le 12 juillet 2002
La réédition pour le 30° anniversaire se devait d'être luxueuse. Elle l'est... en partie seulement. Le son est fantastique et transporte l'auditeur quasiment dans le studio d'enregistrement. Pour les bonus, c'est la que ça blesse un peu. Le livret est bien conçu mais les paroles manquent (un vrai sacrilège) et seuls Moonage Daydream (new mix) et "l'intro" de Sweet Head (take 4) se révèlent être inédits. On est loin d'un complete funhouse session des Stooges. Mais le plaisir vient surtout de ce son absolument prodigieux. Comme le dit la pochette originale "TO BE PLAYED AT MAXIMUM VOLUME".
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le 27 janvier 2010
Son prodigieux peut-être... sauf que l'image stéréo originale est inversée dans cette édition (ce qu'on entendait à l'oreille gauche est passé à droite, etc.), rien que pour ça, passez votre chemin ! des détails horripilants : Ziggy Stardust et Suffragette City dans la version originale se suivent quasi sans coupure, ce n'est pas le cas ici; l'intro de Lady Stardust est massacrée... Vous ne me croyez pas ? d'autres plus savants que moi confirmeront (cf. le site Illustrated DB Discography), vous pourrez vérifier...
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le 9 août 2009
... Et ce "Rise and fall of ziggy stardust and the spiders from mars" en est une! Ou plus globalement en incluant "Hunky dory" et "Aladdin sane", ils forment la trilogie pop du siècle dernier, dont l'influence ne s'est pas tarie. En plein âge d'or du glam rock, commencé un an plus tôt avec l'"Electric warrior" de T-REX, le caméléon BOWIE nous conte ici l'existence trépidante et suicidaire d'un rockeur extra-terrestre! Servi par onze titres aussi réussis les uns que les autres ainsi que par l'accompagnement de musiciens aux talents désormais reconnus, notamment le regretté Mick Ronson, on frôle ici le sans-fautes! De l'intemporelle "Starman" à l'inclassable "Soul love" en passant par le premier hymne punk bien avant l'heure "Suffragette city". 38 minutes de bonheur électrique! La qualité et la richesse de ses chansons tout en se façonnant un look improbable feront de David BOWIE un véritable phénomène médiatique.
En tout cas si il n'y avait qu'un disque à retenir de BOWIE ça serait celui-ci!
9/10*
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le 20 juin 2003
The Rise & Fall of Ziggy Stardust (...) est souvent comparé à son prédécesseur Hunky Dory (1971) sans doute parce qu'il symbolise la période Glam(our) de Bowie, certainement parce que ces deux disques prétendant au titre de "meilleur Bowie" sont des bijoux de compositions et d'arrangements (le guitariste Mick Ronson est au top de son art). Le concept de Ziggy fait alors la différence : l'ascension et la chute d'une pop star mélange de Vince Taylor, d'un héros de science-fiction et d'un chanteur country oublié. Bowie crée alors son double comme il aura coutume de le faire par la suite, quitte à s'en débarasser brusquement lors d'un fameux "concert d'adieu" (voir Aladdin Sane-30th Anniversary).
Après plusieurs éditions, celle-ci est LA version définitive. Remasterisation de qualité, titres bonus et livret de choc : indispensable.
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