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le 20 juin 2003
The Rise & Fall of Ziggy Stardust (...) est souvent comparé à son prédécesseur Hunky Dory (1971) sans doute parce qu'il symbolise la période Glam(our) de Bowie, certainement parce que ces deux disques prétendant au titre de "meilleur Bowie" sont des bijoux de compositions et d'arrangements (le guitariste Mick Ronson est au top de son art). Le concept de Ziggy fait alors la différence : l'ascension et la chute d'une pop star mélange de Vince Taylor, d'un héros de science-fiction et d'un chanteur country oublié. Bowie crée alors son double comme il aura coutume de le faire par la suite, quitte à s'en débarasser brusquement lors d'un fameux "concert d'adieu" (voir Aladdin Sane-30th Anniversary).
Après plusieurs éditions, celle-ci est LA version définitive. Remasterisation de qualité, titres bonus et livret de choc : indispensable.
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Après avoir taclé durement les apprentis fans en Loden de Clash qui l'avaient bien mérité, je me suis dit : " Darko, il va falloir maintenant que tu donnes une preuve de ton amour pour le genre humain !". Et quoi de mieux pour cela que de faire l'éloge du plus extra-terrestre de tous nos contemporains ?

David Bowie reste un être à part sur la planète rock, un artiste à défier le temps, rarement mauvais, toujours surprenant, aussi grand que Neil Young, en plus cosmique. Formé à l'école de la pantomime, il incarnera sur scène au cours de sa carrière une foultitude de personnages bizarres, sortes de doubles schizophrèniques, le major Tom, le Thin White Duke..., mais son incarnation la plus marquante, celle qui le mènera aux portes de la folie, reste sans conteste Ziggy Stardust l'enfant des étoiles. Paru en 1972, l'album phare de cette période, "the rise and fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars" est un chef d'oeuvre et le mot reste faible, une merveille de construction, de concision, de perfection, la Rolls des concept-albums.

Tout commence en douceur avec " five years", la batterie, le piano, la voix de Bowie, magnifique, doublée par l'écho, la basse vrombissante, les cordes entrant en action et puis tout s'accélère, va crescendo jusqu'à l'explosion final du refrain. magique !. Changement de décor avec "Soul Love". toujours la batterie, la basse, mais au loin Mick Ronson se prépare, il ronge son frein on l'entend, on l'attend et soudain c'est l'explosion, le riff, imparable, mortel, Bowie exulte, solo de sax pour faire retomber la tension et toujours cette batterie et cette basse hypnotiques. A nouveau refrain, riff et solo de guitare, Ronson un grand parmi les grands.

Inversion. Sur "moonage daydream" on commence par le riff qui tue et puis c'est le retour au calme. Bowie est impérial secondé de main de maitre par des Spiders au top, une section de cordes jamais envahissante et un Mick Ronson éblouissant d'inspiration et de sobriété. "Starman", "It ain't easy" (la moins marquante du disque) et premier très grand moment de l'album avec un "lady Stardust" tout en piano voix absolument somptueux. Après le calme la tempête, "star" sonne la charge. Le disque qui avait clairement commencé "Pop" devient "Rock" et enchaine des titres de plus en plus durs, le presque punk "Hang onto yourself" et le génial "Suffragette city" carrément punk celui là (il sera d'ailleurs allègrement massacré par Steve Jones sur son premier albums solo "fire & gasoline"), et entre les deux la merveille des merveilles "Ziggy Stardust" et son riff d'intro d'anthologie. Un regal à écouter et le pied à jouer ! un titre vraiment magique !

Quant à la chute de l'album, accompagnant celle de l'enfant des étoiles, elle défie le temps et l'espace. " Rock & roll suicide" est certainement l'un des plus beaux titres que Bowie ait jamais écrit, sa dramaturgie et son orchestration, sa montée crescendo et son interprétation, tout concourt pour en faire un titre d'une puissance évocatrice sans pareille....

La version EMI 1990 de l'album comportait 5 bonus qui ont disparu des rééditions ultérieures : un excellent "John i'm only Dancing" un classique ! "Velvet Goldmine" sympa..., "Sweet Head" sans plus et deux alternative takes acoustiques de "Ziggy Stardust" et surtout "Lady Stardust".

Pour finir, je dirais que si Bowie a lui même publié un album de reprises de ses "idoles" avec "pin Ups", en revanche, il y a, à ma connaissance peu d'artistes ou de groupes qui se soient aventurés à reprendre des titres de "The rise and fall of ...." . Mise à part la catastrophique reprise de Steve Jones, on peut toutefois signaler une excellente reprise du titre "Ziggy Stardust" par Bauhaus qui passa à Top of the Pops en 1982 (peut-être sur You tube ?).

Assurement, un grand disque pour la vie !
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Bon, je ne vais pas commenter ce classique de Bowie et du rock tout court, parce que tout a déjà été écrit dessus, et que si vous êtes là, je doute d'avoir besoin de vous convaincre d'acquérir ce disque car vous le connaissez probablement déjà ,...
Mon propos est plutôt de commenter l'édition du disque dans son format SACD et notamment son mixage surround en 5.1.
Le mixage en surround peut parfois laisser dubitatif sur des oeuvres qui n'étaient pas conçus dans ce format à l'origine. C'est oublier que d'abord ces mixages se font généralement sous la supervision de l'artiste voire de l'ingenieur du son et du producteur de l'époque. Et qu'ensuite un bon mixage surround n'est pas un gadget : bien réalisé, il permet d'avoir une écoute qui permet à l'auditeur de s'immerger dans la musique et d'en percevoir les moindre détails et nuances avec une cohérence, une présence, une clarté et une précision qui rendent l'écoute stéréo bien fade et sans relief.
Et le mix 5.1 de cet album est une totale réussite, qui saisit dès les premières notes de batterie de five years... La qualité de son est stupéfiante et on a peine à croire que l'album a plus de trente ans. D'une grande pureté et clarté, on a l'impression d'écouter directement le master en sortie de studio, et que les musiciens sont encore dans la pièce.
L'édition SACD hybride est multicouches : une SACD surround 5.1, une SACD stéréo et une CD stéréo.
Je recommande donc vraiment d'acheter le disque dans ce pressage SACD même si vous n'avez pas encore de lecteur compatible SACD : étant hybride, le disque est compatible avec les lecteurs cd, ce qui autorise à investir dans cette édition (c'est pas plus cher ou si peu ) et vous évitera de racheter une nouvelle édition le jour où vous déciderez de faire évoluer votre installation. Seule restriction : les SACD hybride sont parfois illisibles avec certains lecteurs DVD même compatibles CD - donc à verifier si vous ne disposez que d'un lecteur dvd pour lire vos cd...
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Bon, je ne vais pas commenter ce classique de Bowie et du rock tout court, parce que tout a déjà été écrit dessus, et que si vous êtes là, je doute d'avoir besoin de vous convaincre d'acquérir ce disque car vous le connaissez probablement déjà ,...
Mon propos est plutôt de commenter l'édition du disque en format SACD et notamment son mixage surround en 5.1.
Le mixage en surround peut parfois laisser dubitatif sur des oeuvres qui n'étaient pas conçus dans ce format à l'origine. C'est oublier que d'abord ces mixages se font généralement sous la supervision de l'artiste voire de l'ingenieur du son et du producteur de l'époque. Et qu'ensuite un bon mixage surround n'est pas un gadget : bien réalisé, il permet d'avoir une écoute qui permet à l'auditeur de s'immerger dans la musique et d'en percevoir les moindre détails et nuances avec une cohérence, une présence, une clarté et une précision qui rendent l'écoute stéréo bien fade et sans relief.
Et le mix 5.1 de cet album est une totale réussite, qui saisit dès les premières notes de batterie de five years... La qualité de son est stupéfiante et on a peine à croire que l'album a plus de trente ans. D'une grande pureté et clarté, on a l'impression d'écouter directement le master en sortie de studio, et que les musiciens sont encore dans la pièce.
L'édition SACD hybride est multicouches : une SACD surround 5.1, une SACD stéréo et une CD stéréo.
Je recommande donc vraiment d'acheter le disque en pressage SACD même si vous n'avez pas encore de lecteur compatible SACD : étant hybride, le disque est compatible avec les lecteurs cd, ce qui autorise à investir dans cette édition (c'est pas plus cher ou si peu ) et vous évitera de racheter une nouvelle édition le jour où vous déciderez de faire évoluer votre installation. Seule restriction : les SACD hybride sont parfois illisibles avec certains lecteurs DVD même compatibles CD - donc à verifier si vous ne disposez que d'un lecteur dvd pour lire vos cd...
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le 10 juillet 2002
Le son de l'album n'a jamais été aussi bon.Sur le second CD on retrouve quelques titres déjà présent sur l'édition Ryko de 90 plus d'autres morceaux rares de l'époque.Ajouter à tout cela un nouveau mix de l'excellent "Moonage Daydream" et vous aurez un très bel objet dans les mains(et dans la platine).
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Certainement inspiré par les premières grandes divas du circuit rock (Elvis, Jagger, Morrison), Bowie va s'inventer un personnage haut en couleur (de la coiffure aux boots !) et va parvenir à imposer son style à un monde qui ne savait pas encore qu'il l'aimerait à la folie. Utilisant le glam rock comme tout le reste, c'est-à-dire uniquement comme canal de son génie et non comme étendard, il va réaliser l'un des plus grands chefs-d'œuvre de l'histoire du rock. A la pochette aujourd'hui mythique.
De sa voix à l'androgynie toute en aigus, il aligne effrontément les standards avec une facilité déconcertante. Imposant des refrains d'or là où personne ne les attend (FIVE YEARS, MOONAGE DAYDREAM), il nous raconte l'histoire de Ziggy Stardust, la rock-star définitive venue de Mars au destin christique et victimaire, faisant rimer projection personnelle affirmée et fantasme néo-réaliste au travers de folksongs fulgurées par l'électricité (STARMAN, ZIGGY STARDUST) et de ballades suintant la fin du monde (ROCK 'N'ROLL SUICIDE). Réveillant à la fois les fantômes du Velvet Underground (SUFFRAGETTE CITY) et pressentant ceux du futur punk (HANG ON TO YOURSELF), David Bowie parvient à faire d'un vœu pieu le brillant écrin d'une légende autoproclamée. Sacré.
Tops : STARMAN, ROCK 'N'ROLL SUICIDE, SUFFRAGETTE CITY, ZIGGY STARDUST, MOONAGE DAYDREAM, FIVE YEARS
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le 12 septembre 2008
Dans les textes relatifs au mythe d'Aristophane, trois catégories d'êtres humains, et non pas les deux que nous connaissons aujourd'hui, cohabitaient en bonne intelligence. En ce temps là, synthèse du mâle et de la femelle, tant pour le nom que pour la forme, l'androgyne était un genre à part entière.

Ecrite par Bowie, directement inspiré de cette légende, la fable du Ziggy Stardust égaré dans un monde corrompu s'érige en référence à cette singulière vision de la genèse. Cependant, pour que son histoire dépasse l'idée d'une simple fantaisie, c'est à un héros victime de sa propre décadence auquel va s'identifier notre ex Major Tom. Un rocker extra terrestre qui vivra, jusqu'au paroxysme, une histoire qui empruntera autant au vécu de son auteur, qu'à la schizophrénie d'un certain Dorian Gray. Album concept doué d'une force indéniable, The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars nous permet également de découvrir que lorsque la contre culture s'en mêle, le rock en ressort grandi.

Faisant suite à un Hunky Dory cultivant tous les talents, Ziggy Stardust est l'exemple type de l'album qui embrasse la perfection au travers d'une histoire mettant en scène la plupart des fantômes d'une adolescence en quête de nouveau messie. Servi par des textes au cynisme décapant, un chant défiant le sacré et des guitares cultivant l'essence même du glam rock par une fécondité sans borne, The Rise and Fall dépasse tous les attendus en matière de mélange de climats, comme d'immoralité propre à toute fiction musicale qui se respecte. Sombre messager nous entraînant jusqu'aux marches du suicide d'une superstar éphémère, ce disque brûle encore, même lorsque le verbe s'éteint.

Habité par une outrance d'émotions, Ziggy Stardust est en fait un oiseau de mauvais augure qui n'a de cesse de nous faire basculer dans l'irrationnel. Levant le rideau de ses obsessions sous le crescendo d'un Five Years alarmiste, Bowie jette le trouble, s'y complait, quitte à se mettre en danger lorsque le jeu en vaut l'extase. Les titres s'enchaînent, nous consument par leur capacité naturelle à fabriquer l'étrange, à se jouer des ombres qui s'agitent devant nos yeux pour, en final, nous abandonner sur la corde raide d'un Rock'n'Roll Suicide saisissant. Rebelle à toute entrave, Ziggy est à prendre comme une sorte d'Icare fantasque, dont les ailes démesurées vont accélérer la chute.

Hasard du temps, d'une époque, en sacrifiant son personnage lors du mémorable concert donné le 3 juillet 1973 à l'Hammersmith Odeon de Londres, Bowie fera de celui-ci une icône définitive, tout en conférant à ce disque le statut d'album culte.
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le 19 janvier 2001
Comme l explique la chronique de Jose Ruiz ce disque est un monument de la pop music. je passerai donc sur bowie qui se prend pour ziggy, si sceniquement ca a son importance, ce n est plus le sujet ici... Au dela du concept album au scenario saugrenu digne du 'tommy' des who... il faut reconnaitre que Bowie et sa musique sont exceptionnels... Ce concept album a l interet de donner de l unite... l'alternance de rocks et de ballades est superbement faite.. N y allons pas par 4 chemins si le disque est bon c est qu il y a de bons morceaux, bonnes melodies, bonne instrumentation, bonne interpretation... tout ca, ca s appelle aussi la maturite... comme j ai dit qu il y avait une excellent cohesion ca donne forcement un chef d oeuvre... Bowie est au sommet de son art... si par la suite il innove musicalement plus jamais il n aura des compositions de ce niveau... tout ce qu il compose, et il est tres prolifique a cette epoque, est bon ou genial... et voila le resultat : "five years" (l intro), "soul love", "moonage daydream", "starman" (le single), "lady stardust" (mention), "star","hang on to yourself" et le final : "ziggy stardust", "suffragette city", "rock n roll suicide"... tout va du tres bon au geniallissime... et l ambiance generale du disque : somptueux! bref ce disque est i-n-c-o-n-t-o-u-r-n-a-b-l-e !
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le 31 juillet 2016
L'époque 70's de bowie est immense,et cet album fait partie des incontournables de l'artiste et du rock en général.
Les instruments sont tous en places,les ambiances sont prenantes et david y excelle comme un dieu en matière de chant.
Rien que "starman" et "ziggy stardust" mérite l'achat du disque...Mais tout l'album est parfait,et sans aucune faute.
Un must indispensable pour les fans de glam,de rock et de très bonne musique tout simplement!20sur20.
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le 26 décembre 2005
Cet album ne peut pas être ignoré. Chaque chanson est un hit. Bowie, très inspiré, réussit à allier l'agréssivité des guitares et du sax à des mélodies bien ciselées et une production très léchée. Suffragette City, Starman sont des hymnes que le rock a rarement surpassé. Et tout naturellement quand Sgt Peppers a commencé à vieillir un peu, 'Ziggy Stardust' s'est retrouvé propulsé meilleur album de tous les temps, approximativement de 1984 à 2000. La suprématie de Bowie sur sa carrière, y compris sa renaissance inespérée dans la deuxième partie des années 90 confortant ce jugement. Mais il y a un mais: 'To be played at maximum volume' y a t il écrit sur la pochette. Oui en 1972, au temps des chaînes poussives 2x15w, il fallait ça. Aujourd'hui, le passage sur les soundblasters que nous avons tous révèle bien des faiblesses: la voix de Bowie, excessivement nasillarde (c'est le seul album de Bowie où il chante ainsi, pourquoi ?), le mur de guitares pas toujours délicat (Suffragette city est un peu trop enflé) et le 'concept' s'est dilué dans les brumes du temps... Alors aujourd'hui, de Bowie on préfèrera le plus subtil et plus riche Hunky Dory, qui possèdes autant de perles, mais est moins marqué Glam Rock et donc s'est moins démodé.
Achetez les deux en même temps si vous connaissez mal Bowie...
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